"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
📣
Vendredi 9 mai à 17h, journée qui célèbre l’Union européenne, des
citoyens opposés à la guerre se réuniront partout en Europe clamer à
voix haute leur désaccord avec les politiques belliqueuses des
dirigeants européens en lisant “le manifeste pour la paix” sur des
milliers de places publiques.
A Bruxelles, RDV à la Gare Centrale, où des chanteuses se joignent à l’évènement!
Consultez la carte interactive pour vous joindre à l’évènement en Belgique, en France, en Suisse ou ailleurs en Europe.
Projet européen pour la paix – Le Manifeste
Aujourd’hui,
le 9 mai 2025 – exactement 80 ans après la fin de la Seconde Guerre
mondiale, qui a coûté la vie à 60 millions de personnes, dont 27
millions de citoyens soviétiques, nous, les citoyens européens, élevons
la voix ! Nous avons honte de nos gouvernements et de l’UE qui n’ont pas
retenu les leçons du XXe siècle. L’UE, autrefois conçue comme un projet
de paix, a été pervertie et a ainsi trahi l’essence même de l’Europe !
Nous, les citoyens européens, prenons donc aujourd’hui, le 9 mai, notre
destin et notre histoire en main. Nous déclarons l’échec de l’UE. Nous
entamons une diplomatie citoyenne et refusons la guerre planifiée contre
la Russie ! Nous reconnaissons la coresponsabilité de « l’Occident »,
des gouvernements européens et de l’UE dans ce conflit.
Nous,
citoyens d’Europe, nous opposons avec le European Peace Project à
l’hypocrisie éhontée et aux mensonges diffusés aujourd’hui – Journée de
l’Europe – lors des cérémonies officielles et sur les chaînes publiques.
Nous
tendons la main aux citoyennes et citoyens d’Ukraine et de Russie. Vous
faites partie de la famille européenne et nous sommes convaincus
qu’ensemble, nous pouvons organiser une cohabitation pacifique sur notre
continent.
Nous avons devant les yeux les images
des cimetières militaires – de Volgograd à Riga et à la Lorraine. Nous
voyons les tombes fraîches que cette guerre insensée a laissées en
Ukraine et en Russie. Alors que la plupart des gouvernements de l’UE et
des responsables de la guerre harcèlent et refoulent ce que la guerre
signifie pour la population, nous avons appris la leçon du siècle
dernier : l’Europe, c’est « plus jamais la guerre » !
Nous
nous souvenons des efforts de construction européenne du siècle dernier
et des promesses de 1989 après la révolution pacifique. Nous demandons
la création d’un Office européen de la jeunesse et de la Russie sur le
modèle de l’Office franco-allemand de la jeunesse de 1963, qui a mis fin
à « l’hostilité héréditaire » entre l’Allemagne et la France. Nous
exigeons la fin des sanctions et la reconstruction du gazoduc Nord
Stream II. Nous refusons de gaspiller l’argent de nos impôts dans
l’armement et la militarisation, au détriment de l’État social et des
infrastructures. Dans le cadre d’une conférence de paix de l’OSCE, nous
demandons la création d’une architecture de sécurité européenne avec la
Russie et non contre elle, comme le stipule la Charte de Paris de 1990.
Nous demandons une Europe neutre, émancipée des États-Unis et jouant un
rôle de médiateur dans un monde multipolaire. Notre Europe est
post-coloniale et post-impériale.
Nous, citoyens
européens, déclarons par la présente que cette guerre est terminée !
Nous ne participerons pas à ces jeux de guerre. Nous ne ferons pas de
nos hommes et de nos fils des soldats, de nos filles des infirmières à
l’hôpital et de nos pays des champs de bataille.
Nous
proposons d’envoyer immédiatement une délégation de citoyens européens à
Kiev et à Moscou afin d’entamer le dialogue. Nous ne resterons pas là à
regarder notre avenir et celui de nos enfants être sacrifiés sur
l’autel de la politique de puissance.
Vive l’Europe, vive la paix, vive la liberté
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Une
étude intitulée « Augmentation paradoxale du nombre de décès dus à la
COVID-19 dans le monde grâce à la couverture vaccinale : estimations de
l'Organisation mondiale de la Santé (2020-2023)», publiée dans
l’International Journal of Risk & Safety in Medicine en 2025, a
suscité des débats importants. Lire la suite
Présidentielle Roumaine : George Simion triomphe au premier tour dans un contexte de controverses
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4 mai 2025, George Simion, leader de l’AUR (Alliance pour l’Unité des
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roumaine avec 40,96 % des voix et 60 % parmi la diaspora. Il affrontera
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6 mai 2025, le président Donald Trump a signé un décret exécutif
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le gain de fonction (GOF, pour Gain de Fonction), une pratique
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les rendre plus transmissibles ou virulents. Lire la suite
L'agenda 2030
L’Agenda
2030 de l’ONU, officiellement dédié au développement durable, est perçu
par certains comme un projet de contrôle global orchestré par des
élites. Dette publique explosive, restrictions sanitaires, censure
scientifique : des signaux inquiétants interrogent la souveraineté des
peuples. Alors que des initiatives comme le décret de Trump contre la
recherche controversée ou la lutte de la Floride contre la
géo-ingénierie émergent, il est temps de questionner : qui décide de
notre avenir ? La liberté mérite une vigilance active. Lire la suite
Antonio
Turiel, l’expert qui a alerté sur les risques de black out en Espagne.
Le scientifique exclut l’utilité des centrales nucléaires pour faire
face aux pannes de courant et promeut l’utilisation des énergies
renouvelables, mais celles-ci doivent disposer de toutes les garanties
nécessaires pour assurer un système stable.
Antonio Turiel, expert en énergie au CSIC, le Conseil supérieur de la recherche scientifique en Espagne
"Il est très triste qu’une personne ne soit écoutée que lorsque se
produisent les catastrophes qu’elle essayait de prévenir, car je n’ai
pas de boule de cristal et je signalais des risques qui pouvaient être
évités. Ce qui est triste, c’est qu’ils n’aient pas été évités, c’est
très triste qu’ils se produisent". Cette déclaration marquée d’un
certain défaitisme émane d’Antonio Turiel, éminent écrivain scientifique
et chercheur à l’Institut des sciences de la mer du CSIC de Barcelone.
Il vient de publier un livre intitulé "Le futur de l’Europe : comment décroitre pour une ré-industrialisation urgente" (Edition Destono 2024)
L’été dernier, il a prévenu, comme de nombreux autres scientifiques,
que les températures élevées en Méditerranée pourraient entraîner des
dépressions isolées à niveau élevé (DANA en espagnol) très dangereuses,
comme cela s’est finalement produit à Valence. Il n’est pas le seul,
mais Turiel met aussi en garde depuis un certain temps contre le risque
de défaillance du réseau en raison du rôle accru des énergies
photovoltaïque et éolienne, qui apporte de l’instabilité face aux
fluctuations météorologiques. On ne sait pas encore très bien ce qui
s’est passé, mais la panne s’est produite, et bien que de nombreux
experts aient dit à maintes reprises qu’elle ne pouvait pas se produire,
il a insisté sur l’instabilité du système. Et il maintient sa position.
"Ce qui s’est passé est un problème d’instabilité du système. Le
système est instable et toute perturbation peut le faire tomber, et
c’est ce qui s’est passé hier. Il faut penser que la panne survient au
moment où la production photovoltaïque est maximale. Ce qui manque, et
c’est ce que je dis depuis toutes ces années, c’est qu’il faut installer
plus de systèmes de stabilisation dans le réseau, mais cela coûte de
l’argent et cela n’a pas été fait", ajoute-t-il.
Mais il nuance : "Ce n’est pas tant le modèle renouvelable, ce
serait une simplification stupide du problème. Il s’agit d’un problème
de planification et de mise en place de systèmes de stabilisation pour
éviter que de telles choses ne se produisent. C’est la conséquence d’un
modèle sauvage."
Le rôle des énergies renouvelables dans le "black-out zéro" — comme
les experts appellent les scénarios de black-out total — a entraîné une
certaine désinformation, le Parti populaire [la droite espagnole et
tout comme bien sûr l’extrême droite qui nie les changements climatiques
et luttent contre les énergies renouvelables] défendant fermement
l’énergie nucléaire dans ses déclarations. Mais le problème ne réside
pas dans l’utilisation de sources d’énergie propres, mais dans leur mise
en œuvre sans toutes les garanties nécessaires. Que s’est-il passé ce
lundi à 12h33 ? Pour Turiel "On peut éviter cela avec des systèmes de
stabilisation, mais ils sont coûteux et les grandes entreprises ont
fait l’économie de ces mesures."
Maximiser les profits aux dépends de la qualité du service
La maximisation des profits, et non les énergies renouvelables, a été
le principal problème qui a rendu le système vulnérable aux urgences
nationales comme celle de cette semaine. Et tout comme "ils ne peuvent pas vous vendre une voiture sans freins", Turiel souligne que les sources d’énergie propres "devraient être nécessairement équipées de systèmes de stabilisation".
Cependant, la mise en œuvre de ces systèmes n’était pas la seule chose qui aurait pu être faite. "Une
façon de compenser le problème aurait été de maintenir les centrales à
gaz à cycle combiné en arrêt à chaud afin qu’elles puissent réagir
rapidement et compenser les baisses", a déclaré le responsable du CSIC.
Turiel admet que, compte tenu d’un déclin aussi rapide, un arrêt à chaud n’aurait peut-être pas pu compenser, mais souligne qu’ "une demi-heure avant la panne, il y avait des signes très clairs d’instabilité dans le système". Il aurait alors été temps d’activer les centrales électriques, mais cela n’a pas eu lieu. Pourquoi ? "Parce que le prix de gros de l’électricité était nul, et même s’ils étaient rémunérés pour le gaz qu’ils consommaient,cela ne leur rapportait pas suffisamment de profit,ils ont donc préféré couper complètement leur production d’électricité. À mon avis,cela relève de l’irresponsabilité criminelle de la part des grandes compagnies électriques. Je ne comprends pas comment elles ont pu faire cela", a critiqué l’expert.
Le faux argument du nucléaire
Le leader du Parti populaire, Alberto Núñez Feijóo, n’a pas tardé à
exiger que le gouvernement "rectifie" sa politique nucléaire et prolonge
la durée de vie des centrales [Toute similitude avec des politiciens français pro-nucléaire est fortuite].
La présidente d’Estrémadure, María Guardiola, s’est jointe à sa
demande. Ses déclarations interviennent à un moment où Almaraz, la plus
ancienne centrale nucléaire d’Espagne située à Cáceres, connaît ses
derniers jours. Selon le Plan national intégré pour l’énergie et le
climat du gouvernement, l’un de ses réacteurs devrait fermer en 2027 et
le second en 2028, jusqu’à ce que la centrale soit complètement
démantelée.
Cependant, Turiel souligne que "l’énergie nucléaire a très mal réagi face à cette situation car elle est très peu flexible et ne s’adapte pas aux changements". En fait, lorsque la chute soudaine des gigawatts s’est produite, leurs systèmes de protection "se sont déclenchés et les ont mis en arrêt d’urgence". "L’énergie
nucléaire ne résout pas du tout le problème car elle est tout aussi
inflexible que les énergies renouvelables sans systèmes de
stabilisation", insiste-t-il.
Pour Turiel, il y a deux possibilités pour expliquer ce qui s’est passé hier. "L’une
que je considère comme plus éloignée, mais pas impossible, et l’autre
que je crois plus possible. La plus éloignée est qu’il y ait vraiment eu
une cyber-attaque et que les pirates aient connecté massivement tous
les onduleurs des panneaux photovoltaïques, parce que ces éléments sont
contrôlés à distance et disposent d’un logiciel, et qu’il serait alors
possible de les éteindre tous en même temps. Mais je pense que la
réalité est plus prosaïque et que ce qui s’est passé, c’est simplement
un phénomène que la physique appelle résonance non linéaire et les
instabilités du réseau à un moment donné, c’est comme s’ils avaient tous
pris la mauvaise direction en même temps. Bien sûr, vous avez un
système qui oscille avec un grand nombre de petits oscillateurs et, à un
moment donné, ils peuvent entrer en résonance et tous osciller du même
côté en même temps. Je pense que c’est ce qui s’est passé ici.
Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de stabilisation. C’est un
avertissement, un avertissement que nous devons mieux faire les choses".
Enfin, Turiel pointe également du doigt la Commission européenne elle-même, "parce
qu’en fin de compte, elle essaie d’imposer un modèle qui nécessite un
peu plus de réflexion. Je suis essentiellement un vulgarisateur, mais il
y a beaucoup de techniciens qui disent cela en privé, et qui ne sont
pas écoutés".
Quel est le modèle que l’Union européenne promeut ?
"Le modèle qui est promu est un modèle très instable, qui est
finalement une conséquence du modèle que l’Union européenne pousse, un
modèle dans lequel on impose massivement le photovoltaïque et l’éolien
sans l’accompagner d’une régulation en termes de stabilisation", explique-t-il.
Pour le scientifique, l’instabilité est présente dans une grande partie de l’Europe. "L’Allemagne
a beaucoup de problèmes de stabilité qu’elle compense en vidant les
réservoirs de la Suède et de la Norvège. Il y a quelques mois, la
Norvège a déclaré qu’elle allait couper sa connexion avec le continent
parce qu’elle en a assez de voir ses réservoirs se vider." Même la France, qui est beaucoup plus dépendante de l’énergie nucléaire, connaît des problèmes. "Ils ont un très gros problème parce que nous manquons d’uranium", explique-t-il.
Repenser le système
La solution proposée par Turiel est convaincante et rarement entendue aujourd’hui. "Nous
devons repenser le système électrique. Je pense que le système
électrique devrait être public, parce que ce qui arrivé, c’est ce qui se
passe quand tu essayes de faire du commerce avec un service essentiel."
Pour celles et ceux qui voudraient poursuivre un peu avec Antonio Turiel
voici un lien vers un entretien très décapant et dérangeant sur la
transition énergétique, l’approvisionnement en minéraux, hydrogène, etc…
L’entretien peut être sous-titré en français. Un grand bonhomme qui ne
craint pas de dire que dans le système capitaliste, certaines remarques
sont tabous, ni de parler de néo-colonialisme et qui n’hésite pas non
plus à remettre en question pas mal d’idées reçues. Lien : https://www.youtube.com/watch?v=N2DFA-EX91A
Au delà d’un problème dû à l’énergie alternative non maîtrisable
(comme nous le disons depuis longtemps) qui a semé le chaos pendant des
heures, Phil Broq nous propose une autre possibilité tout aussi
réaliste, vu les intérêts colossaux en jeu pour les rapaces
mondialistes. Chacun pourra méditer sur l’interconnexion de notre
civilisation, notre dépendance au confortable « bouton », et le désastre
général qui adviendra, si tout vient à s’arrêter.
Dans notre monde moderne le confort technologique et la connectivité
règnent en maîtres, la coupure soudaine d’électricité qui a plongé
l’Espagne et le Portugal dans l’obscurité totale n’est donc pas un
simple incident technique. Elle est le reflet d’une réalité beaucoup
plus inquiétante d’un système global qui vacille sous le poids de ses
propres chantages. Car lorsque la fée électricité disparaît, ce n’est
pas seulement le courant qui s’éteint, mais aussi l’illusion d’un
contrôle parfait, que l’humanité s’est forgée en se greffant à ses
machines. Derrière cet acte brutal se cache donc une question
géopolitique majeure, un avertissement que l’on ne peut ignorer. Et on
doit se demander qui détient réellement les leviers du pouvoir dans un
monde interconnecté, et quelles en sont les conséquences pour ceux qui
osent défier cet ordre établi par un pacte de corruption ? Car cette
coupure n’est pas un accident, c’est une leçon, un message, un
avertissement et, peut-être même un prélude à une ère de chaos et de
soumission à des forces bien plus malfaisantes que celles auxquelles
nous avons été habitués.
Ainsi, la fée électricité, maîtresse capricieuse du monde moderne,
s’en est allée d’un coup d’un seul de la péninsule ibérique, comme une
amante froissée et revancharde. Et ce ne sont pas seulement des ampoules
qui se sont éteintes, ce sont deux pays chrétiens et civilisés qui ont
entièrement sombré dans l’obscurité du monde au moyen-âge. L’Espagne et
le Portugal ont été plongés dans un noir absolu et pas celui du vin
rouge ou du fado nostalgique, mais celui de l’inconnu, du silence glacé
des machines, du cri primal à nos contemporains totalement désarmés et
désemparés sans la technologie. Car cette coupure massive, loin d’être
un simple dysfonctionnement technique, n’est pas un hasard. C’est une
claque cosmique, un rappel brutal et philosophique à l’homme moderne,
qui n’est plus qu’une prothèse, greffé aux machines qui maintiennent son
illusion de contrôle.
Mais alors, que s’est-il passé exactement ? Ce 24 avril 2025, le
gouvernement espagnol a osé enfin rompre un contrat d’armement avec
Israël, dénonçant les atrocités à Gaza et nommant sans trembler ce que
tant d’autres n’osent même pas penser du génocide en cours. Et voilà que
moins d’une semaine après, la péninsule ibérique entière plonge dans le
noir. Coïncidence ? Peut-être. Mais je n’y crois pas. La question qui
se pose alors est de savoir qui d’autre, sinon Israël, maître incontesté
de la guerre électronique et de la cyberguerre, aurait la capacité,
l’expertise et la motivation pour frapper ainsi, d’un simple clic, sans
laisser de traces ? C’est un message, une agression, un chantage
géopolitique à peine voilé, tant il porte la marque de l’arrogance et de
l’impunité dont ces êtres sans âme sont coutumiers. Ce n’est donc pas
une simple panne de réseau qui est survenue, c’est un avertissement qui a
été lancé.
Rappelons qu’en octobre 2024, comme par hasard quelques jours après
une prise de position politique contre Tel-Aviv, la ville de Valence fut
noyée sous les eaux. Une autre « coïncidence », pensez-vous ? Et
aujourd’hui, trois jours seulement après avoir cassé ses contrats
d’armement de plusieurs millions avec les israéliens d’IMI Systems Ltd —
représenté par la société Guardian Defense and Homeland Security S.A. à
Madrid, également israélienne — l’Espagne et son voisin portugais
s’éteignent dans un blackout total. Punition ? Message ? Ou bien test
grandeur nature de ce qui pourrait arriver à tous ceux qui veulent dire
la vérité sur ces colons sanguinaires ? Qui d’autre serait capable de
créer de tels dommages à grande échelle et pourrait en être responsable ?
Seulement, l’avertissement de cette attaque n’était pas seulement
destiné qu’aux peuples d’Europe, mais aussi aux mondialistes, aux
architectes de ce système de corruption global, où l’argent fictif et
l’arnaque financière règnent en maîtres. En plongeant l’Espagne et le
Portugal dans l’obscurité, ce n’est pas seulement l’échec de notre
dépendance à l’électricité qu’on nous rappelle, mais aussi l’alerte que
les forces occultes qui gouvernent ce monde, à travers des réseaux
d’influence et des intérêts financiers croisés, risquent de tout
perdre.
Car Israël, bien plus qu’un simple acteur géopolitique, est un maître
de la guerre économique et numérique, qui n’hésitera devant aucun
sacrifice pour imposer sa suprématie. Il sait où se trouvent les nerfs
de la guerre et s’en sert pour manipuler à sa guise l’ordre mondial, en
prenant en otage non seulement les pays, mais aussi les systèmes
financiers.
La gestion des peuples par la peur est depuis longtemps l’apanage des
dirigeants manipulateurs, des puissances néfastes qui savent que cette
peur est le levier le plus puissant pour contrôler une population.
Lorsque l’humanité est plongée dans l’incertitude, dans l’obscurité,
littéralement et métaphoriquement, elle devient vulnérable, prête à
accepter n’importe quelle justification, n’importe quel compromis. Cette
coupure d’électricité n’est pas simplement le fruit d’une défaillance
technique mais elle s’inscrit dans un schéma beaucoup plus large de
manipulation énergétique. À la même époque, l’Union européenne, sourde
aux appels d’enquête sérieuse sur l’attentat du Nord Stream après
l’écartement de la culpabilité russe, semble conforter cette idée d’un
contrôle caché de la société par le biais de l’énergie, comme le stipule
l’Agenda 2030 du WEF. Lorsque les peuples subissent l’injustice d’un
sabotage géopolitique sur leurs infrastructures critiques, il devient
beaucoup plus facile d’imposer des politiques énergétiques coercitives,
où la dépendance à des acteurs externes, comme Israël ou les grandes
puissances, est renforcée.
Lorsque les banquiers, ces géants invisibles du capitalisme mondial,
se mettent à frémir à l’idée de devoir payer en monnaie physique, c’est
là que réside le vrai danger. Ils veulent nous faire accepter cette
monnaie dématérialisée, cet ersatz de richesse, comme étant l’avenir, et
tout ce qui est tangible, le papier, les pièces, l’or, comme une
relique archaïque, un fétiche de grand-mère. Mais en réalité, cette
coupure d’électricité, ce chaos organisé, est un signal fort et si ces
élites ne réagissent pas, si elles continuent de condamner la brutalité
israélienne et ses implications géopolitiques, ce système de corruption,
basé sur l’exploitation financière et la manipulation des peuples,
devra s’effondrer. Parce que l’homme moderne, comme nous l’avons vu, ne
vit plus que par et pour l’électricité, et lorsqu’il perd ce contrôle,
tout le reste s’effondre avec lui.
L’Union Européenne, ou ce qu’il en reste, semble avoir troqué sa
souveraineté pour du cloud, son indépendance pour des systèmes
interconnectés, contrôlés depuis l’extérieur. Chaque ligne à haute
tension est devenue un fil de marionnette entre les mains de puissances
capables de nous faire payer, au prix fort, chaque geste
d’insubordination diplomatique. Cette panne n’a pas seulement
court-circuité des réseaux électriques, elle a électrocuté notre
illusion de contrôle. La vérité est là, nue. Le monde que nous avons
créé, dépendant de ces circuits invisibles, est plus fragile que jamais.
Et que dire alors de plus de l’Espagne et du Portugal ? Ces deux pays
ont aussi eu le courage de sortir, il y a deux ans, des accords
énergétiques contraignants de l’Union européenne, accords qui ont
appauvri le reste des membres, les contraignant à se plier à des règles
économiques dévastatrices. Mais ces deux nations n’ont pas seulement
rompu ces accords, elles ont défié l’ordre établi, et cela n’a pas été
sans conséquences. La coupure d’électricité qui a frappé ces deux pays,
dans une parfaite coïncidence avec les intérêts géopolitiques de
certains, ressemble fortement à une mise en garde, une démonstration de
pouvoir disant : « Si vous osez défier les puissances énergétiques, si
vous sortez du cadre que nous avons tracé pour vous, préparez-vous à
payer le prix fort ». Une leçon électrisante, au sens propre comme au
figuré.
C’est ainsi que les habitants de la péninsule ibérique ont donc vécu
pendant 22 heures un scénario digne des plus grands films de
science-fiction. Une simple panne, dites vous après avoir été informés
par la propagande ? Une défaillance technique ? Mais non, rien de tout
cela. Ce qui s’est passé, n’est rien de moins qu’un « ravage »
contemporain. Barjavel l’avait déjà décrit dans son roman en 1943, où
une humanité décimée par la fin de l’électricité tombe dans l’abîme. Il
ne croyait pas si bien dire où aujourd’hui, un simple virus
informatique, lancé d’une salle obscure d’un ministère israélien ou d’un
bunker de la NSA, pourrait transformer des millions de citoyens
européens en naufragés technologiques, sans transports, sans soins, sans
eau, sans communications, sans sécurité.
Là où Barjavel dénonçait la fragilité du progrès, nous devons
dénoncer ici l’instrumentalisation de cette fragilité. Ce n’est pas un
effondrement accidentel dont nous sommes témoins mais l’utilisation
d’une arme de guerre, brandie avec une précision chirurgicale. Un acte
de représailles invisible, joué à distance. Et ceux qui croient encore
que cette panne est un pur accident sont soit naïfs, soit complices. Car
qui ne sait pas encore que toute notre civilisation repose sur cette
énergie ? Si le courant s’arrête, l’humanité, biberonnée au confort,
tombe en mode clochard technologique, incapable de faire du feu sans
Google, ni de bouillir de l’eau sans App Android.
Les feux rouges sont hors-service et les automobilistes deviennent
des bêtes sauvages, des proies de la jungle urbaine. Les métros et
trains à l’arrêt, et les foules rampent sous la chaleur, comme des
fourmis perdues sans leur tunnel. Dans les hôpitaux, le bip vital dépend
d’un générateur diesel ; s’il cale, c’est la roulette russe avec les
patients. Les réfrigérateurs, devenus des bombes bactériologiques,
mettent en danger des millions de produits alimentaires. Et les
supermarchés… Leurs portes vitrées restent closes, comme les lèvres
d’une mère outrée de ne pas pouvoir acheter du bœuf haché. Les réseaux
sociaux ? Ces cathédrales de l’ego moderne, effondrées en un clic. Plus
de stories, plus de likes, plus de selfies filtrés, juste des visages
nus face à l’angoisse existentielle. Un jeune a même tenté, dit-on, de
scotcher son iPhone à une bougie. C’était peut-être une blague, mais
cela reste malheureusement plausible, tant la jeunesse semble
déconnectée de la réalité.
Et que dire des banques et des commerces, centres névralgiques de
l’économie ? La panique est totale sans Visa ni terminaux de paiement.
Les traders en costume, soudain aussi inutiles qu’un mime en radio,
contemplent les écrans morts, leurs algorithmes aussi inertes qu’un
poisson hors de l’eau. Le petit monde des banquiers s’est mis à frémir à
l’idée de devoir revenir à payer en monnaie physique, que les
dirigeants malfaisants veulent nous faire prendre pour une relique du
passé afin de mieux nous voler avec leur argent dématérialisé. Et
comment justifier dorénavant une monnaie numérique ou des cryptomonnaies
après cet épisode qui en aura démontré toute l’absurdité en moins d’une
journée ?
Mais cette coupure totale du réseau électrique, bien plus qu’un
simple inconfort, révèle l’insécurité abyssale qui guette toute société
hyperconnectée et dépendante de ses infrastructures modernes. Sans
courant, c’est l’ordre même de la société qui se délit. Les rues
plongent dans l’obscurité et la confiance dans les institutions vacille.
L’effondrement des services essentiels, des hôpitaux aux commerces, ne
fait qu’amplifier cette panique latente. Dans ce vide laissé par l’État,
une guerre civile se profile inévitablement avec celle des gangs, des
groupes criminels qui, loin d’être des fantômes, deviennent les
véritables maîtres de l’ordre dans les quartiers abandonnés par les
autorités. Sans énergie, sans communication, sans lumière, chaque
immeuble devient une forteresse, chaque rue un champ de bataille où la
loi du plus fort prévaut. Les plus vulnérables, privés d’accès à la
nourriture, aux soins, ou à la sécurité, sont laissés à la merci des
pires prédateurs. C’est à dire ceux qui détiennent la force brute et les
armes, qu’ils n’ont surement pas déposées au commissariat ou à la
gendarmerie comme les 2 millions d’idiots français de l’année 2023.
Dans un tel chaos, les frontières de la civilisation se dissolvent
comme neige au soleil, et ce ne sont pas les autorités ni les
institutions qui ramèneront l’ordre, mais ceux qui, armés jusqu’aux
dents et organisés comme des machines de guerre, sauront plonger leurs
griffes dans la défaillance du système pour imposer leur loi. C’est là
le véritable danger de cette attaque ! Dans cette coupure d’électricité,
ce ne sont pas seulement les lumières qui s’éteignent, mais c’est
l’humanité tout entière qui bascule dans l’abîme de la jungle, où la
sauvagerie, la loi du plus fort, et la violence brutale deviennent les
seules règles du jeu. Les plus faibles seront écrasés, et ce ne sera pas
l’État, mais les gangs, prédateurs de la société, qui prendront les
rênes de ce monde dévasté. Un basculement radical où les Hommes ne
seront plus que des bêtes luttant pour leur survie.
Et lorsque cette précieuse lumière s’est éteinte, ce n’est pas
seulement la nuit qui est tombée mais c’est surtout la vérité sur notre
impuissance qui s’est levée. Alors, rions un peu, rions jaune, mais
rions à la lueur des bougies Ikea. Car le prochain « ravage » ne viendra
peut-être pas d’un roman, mais d’un coup de vent cosmique, d’une tête
nucléaire lancée en haute atmosphère qui grillerait toutes nos
infrastructures en moins d’une minute, mais pour beaucoup plus longtemps
qu’un simple avertissement. A ce moment là, nous n’aurons alors plus
que nos casseroles froides et notre Wi-Fi muet pour pleurer
l’effondrement tant annoncé. Et il est déjà presque trop tard, tant
leurs pions sont avancés.
Alors aujourd’hui plus que jamais, il est temps de se préparer à
l’effondrement inéluctable qui semble se dessiner à l’horizon, un
effondrement nécessaire pour imposer le monde totalitaire que les agents
du WEF et autres globalistes rêvent de construire. Ce n’est pas une
simple théorie du complot, mais une réalité géopolitique qui se met en
place sous nos yeux, discrètement mais sûrement. La coupure
d’électricité, le chaos financier, la crise énergétique sont des
maillons d’une chaîne qui mène droit vers une société de surveillance de
masse, où chaque mouvement, chaque pensée sera contrôlé. Il est grand
temps de commencer à faire des réserves : nourriture, eau, médicaments,
mais aussi armes. Car dans cette nouvelle ère de contrôle, la violence
de l’État, alliée à la montée des gangs et des forces corrompues, sera
omniprésente.
La glissade vers cette dystopie a déjà commencé, et nul ne sait ce
qui pourrait arriver dans les semaines ou les mois à venir. Si nous
voulons avoir une chance de résister à ce tour de vis global, il nous
faut être prêts à affronter la rupture, à nous couper de cette
dépendance folle à des systèmes qui ne cherchent qu’à nous asservir. La
question n’est plus de savoir si l’effondrement viendra, mais quand, et comment chacun de nous réagira face à ce bouleversement radical.
Mais préparez-vous, car dorénavant, avec autant d’électricité dans l’air, le temps presse…
Tous les articles, la tribune libre et commentaires sont sous la
responsabilité de leurs auteurs. Les Moutons Enragés ne sauraient être
tenus responsables de leur contenu ou orientation.
Je n’ai pas beaucoup écrit sur la guerre contre Gaza. Elle
est si brutale et le comportement sioniste m’est si étranger que les
mots me manquent pour la décrire.
J’ai du mal à comprendre comment quelqu’un, n’importe quel
groupe de personnes, peut se placer si loin du domaine humain commun,
tel que je le perçois, et s’engager à affamer et à génocider des
millions de personnes.
.. Je suis tombé sur ceci… une brève déclaration d’un
célèbre rabbin Chabad concernant ses réflexions sur la manière
appropriée de mener une guerre dans le style juif. Je voulais la
partager avec vous.
Je
ne crois pas à la morale occidentale, c’est-à-dire qu’il ne faut pas
tuer de civils ou d’enfants, ne pas détruire les lieux saints, ne pas se
battre pendant les fêtes, ne pas bombarder les cimetières, ne pas tirer
avant qu’ils ne tirent les premiers parce que c’est immoral.
La
seule façon de mener une guerre morale est la façon juive : Détruire
leurs lieux saints. Tuer les hommes, les femmes et les enfants (et le
bétail).
Le premier Premier ministre israélien qui déclarera qu’il suivra l’Ancien Testament apportera enfin la paix au Moyen-Orient.
…
Rabbin Manis Friedman
Institut d’études juives Bais Chana
Paul, MN
Il s’agit d’un culte.
Comme l’explique Levine :
Le rabbin Manis Friedman est bien connu dans le monde juif. ..
…
[Ses opinions sur la bonne façon de mener une guerre contre les
Palestiniens ont été publiées en 2009 dans Moment, un magazine juif
grand public cofondé par Elie Wiesel.
…
Aujourd’hui, quinze ans plus tard, les opinions de Friedman sont
largement répandues en Israël et dans les communautés juives du monde
entier. Ce qu’il décrit comme la seule façon correcte et pieuse de mener
la guerre contre les ennemis d’Israël est en fait ce qu’Israël fait
actuellement à Gaza et au-delà… avec le soutien total des États-Unis et
des Européens.
Que dire de plus ?
Chabad est une secte religieuse dont les racines remontent au 18e siècle dans un village de Biélorussie. Levine a écrit un certain nombre d’articles à ce sujet.
Cela soulève la question suivante : comment peut-on « déprogrammer » une personne ? Comment peut-on « déprogrammer » un grand nombre de personnes qui sont tombées dans le piège d’une telle secte ?
Moon of Alabama
Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.
Par Uwe von Parpart – Le 16 avril 2025 – Source CIRSD
Historiquement,
lorsque les plus grandes puissances européennes de la période moderne,
la Russie et l’Allemagne/Prusse, étaient en paix l’une avec l’autre,
leurs peuples et leurs économies prospéraient et les réalisations
culturelles et scientifiques du continent menaient le monde.
Inversement, lorsqu’eux et leurs alliés se sont affrontés, l’Europe a
sombré dans un massacre barbare, d’énormes pertes en vies humaines et la
destruction physique de ce que des générations avaient construit.
Les hommes et les femmes d’État, de l’Est et de l’Ouest (s’il
y en a), chargés de régler le conflit pivot actuel du monde, axé sur
l’Ukraine, feraient bien de revoir les relations Russo-allemandes pour
bien comprendre ce sujet.
Plus d’un siècle de paix et de coopération entre les deux parties,
mis à part quelques désagréments mineurs, a été inauguré le 30 décembre
1812, avec la Convention de Tauroggen (maintenant connue sous le nom de
ville de Taurage en Lituanie) lorsque le général prussien Ludwig Yorck a
négocié avec Carl von Clausewitz, alors au service de la Russie, après
avoir changé de camp avec son corps prussien, de la Grande Armée de
Napoléon vers l’Armée Impériale Russe. En un an et trois mois, le 31
mars 1814, les forces de la coalition prussienne et russe rejointes par
un contingent autrichien avaient expulsé Napoléon de toutes les terres
allemandes et les vainqueurs, dirigés par le tsar Alexandre Ier et le
roi de Prusse Friedrich Wilhelm III, entrèrent dans Paris.
Par la suite, le Congrès de Vienne, tenu entre septembre 1814 et juin
1815, présidé par le ministre autrichien des Affaires étrangères, le
Prince Metternich, a confiné la France à ses frontières
pré-révolutionnaires et pré-napoléoniennes, et a établi un système
d’équilibre des pouvoirs entre la Prusse (et plus tard l’Allemagne), la
Russie, l’Autriche et la Grande-Bretagne (et après 1818, la France), qui
prévenait les conflits entre les membres et protégèrent ainsi l’Europe
de guerres à grande échelle et prolongées pendant près d’un siècle.
L’élément clé du système était d’éviter les conflits entre la
Prusse/Allemagne et la Russie. L’homme d’État clé qui a veillé à cela et
dont les compétences diplomatiques et les ruses ont accompli
l’impossible, en particulier après l’établissement perturbateur d’une
Allemagne unifiée en 1871, fut Otto von Bismarck.
Descendant d’une famille d’aristocrates terriens de Poméranie, il
avait suivi une formation d’avocat et avait rejoint la fonction publique
prussienne. En 1848-1849, il condamna avec éloquence la tentative de
révolution républicaine de 1848, se positionna comme un loyaliste
archi-conservateur de la monarchie et fut élu à la Chambre des députés
prussienne, la chambre basse du parlement. En 1851, le roi Frédéric
Guillaume IV le nomma représentant de la Prusse à l’Assemblée fédérale
de Francfort.
Alors qu’il était à Francfort et qu’il s’occupait des affaires
banales de la Confédération allemande, souvent en conflit avec les
représentants autrichiens, Bismarck a conservé sa vision
ultraconservatrice caractéristique, mais a parallèlement adopté
l’approche intransigeante de la realpolitik qui, plus tard dans sa
carrière, lui a valu le surnom de “Chancelier de fer”. Pour le dire en termes contemporains, il n’était pas un idéologue néoconservateur.
En 1859, à sa déception initiale, Bismarck fut nommé ambassadeur de
Prusse à Saint-Pétersbourg. Mais il a rapidement réalisé les excellentes
opportunités inhérentes au poste. Il a gagné le respect et la confiance
du tsar Alexandre II. Ils conversaient en allemand ; la mère
d’Alexandre était Charlotte de Prusse. Lorsque Bismarck quitta la Russie
en 1862, il était certain de l’amitié du tsar envers la Prusse et de
son soutien au prochain grand projet de Bismarck, l’unification de
l’Allemagne sous la direction prussienne. “Nous souhaitons une Allemagne forte et unifiée« , lui avait déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Gorchakov. “Nous avons besoin de l’Allemagne pour réaliser nos propres objectifs politiques.”
En mai 1862, pour ce qui s’avéra être un bref passage, Bismarck
devint ambassadeur en France, pour être rappelé à Berlin en septembre
par le nouveau roi Guillaume Ier en tant que Premier Ministre et
ministre des Affaires étrangères.
Deux guerres, contre l’Autriche en 1866 et contre Napoléon III en
1870-1871 ont suivi. Les deux ont été remportés par la Prusse. Dans
aucune d’elles la Russie n’est intervenue. La guerre franco-prussienne a
conduit au couronnement de Guillaume Ier en tant qu’empereur et de
Bismarck en tant que chancelier d’une Allemagne unifiée. Pendant encore
20 ans, Bismarck fut le garant de la paix en Europe. Interrogé sur le
succès de ses politiques, il a répondu « Le secret de la politique ? Passez un bon traité avec la Russie.”
Avance rapide vers la guerre
En 1888, Guillaume Ier mourut ainsi que son fils Frédéric III,
l’empereur de 99 jours. L’empereur Guillaume II, âgé de 29 ans, aussi
inexpérimenté qu’arrogant, entra bientôt en conflit avec Bismarck et le
18 mars 1890, le força à démissionner.
Sous ses successeurs, le système des traités de Bismarck s’est
rapidement effondré, surtout le Traité de réassurance critique avec la
Russie, qui expira en 1890 et ne fut pas renouvelé. En 1891, la Russie
fit des ouvertures de traité à la France et un traité secret
franco-russe suivit en 1894. En 1904, l’Entente Cordiale anglo-française
fut conclue. L’Empire allemand était maintenant encerclé, avec
seulement l’Autriche-Hongrie moribonde comme alliée et un passif majeur
en raison de ses enchevêtrements balkaniques que Bismarck avait toujours
mis un point d’honneur à éviter.
Bismarck est décédé en 1898. Vingt ans plus tard, l’empire qu’il
avait fondé n’était plus. L’Empire russe non plus, et 2,3 millions de
soldats russes et 2 millions de soldats allemands étaient morts. La
Seconde Guerre mondiale qui a suivi a vu 5,3 millions de morts
militaires allemands, la plupart sur le sol russe, et un énorme 11,4
millions de soldats russes morts.
Une note sur le mackindérisme
Le 25 janvier 1904, Halford Mackinder, lecteur en géographie à Oxford
et directeur de la London School of Economics, donna une conférence
intitulée « Le pivot géographique de l’histoire » à la Royal
Geographical Society de Londres. Conférence qui s’est avérée aussi
controversée qu’influente. Controversée parce qu’elle remettait en
question l’orthodoxie britannique (et américaine) de la suprématie de la
puissance maritime articulée par Alfred Thayer Mahan dans « L’influence de la puissance maritime sur l’histoire
» de 1890. Influente parce que la thèse de Mackinder selon laquelle la
puissance maritime perdait au profit de la puissance terrestre rendait
urgent pour les stratèges britanniques obsédés par l’équilibre des
pouvoirs de contrer par tous les moyens toute alliance potentielle
germano-russe (“heartland”).
Le ministre britannique des Affaires étrangères Sir Edward Grey
a-t-il finalement été influencé par de telles considérations pour entrer
dans la Première Guerre mondiale ? Il aura sûrement envisagé la
possibilité que l’Allemagne puisse vaincre la Russie et la France si
l’Angleterre n’intervenait pas.
Avance rapide vers le présent
Bien que des considérations de type Mackinder n’aient peut-être pas
explicitement fait partie de la prise de décision de Grey dans les jours
cruciaux de la fin juillet au 4 août 1914, depuis le pacte
Hitler-Staline et jusqu’à présent la possibilité d’une alliance
germano-russe qui dominerait l’Europe et atteindrait même l’Asie a été
un cauchemar stratégique anglo-américain.
L’OTAN a été fondée dans ce but précis ou, comme l’a exprimé le
premier secrétaire général de l’OTAN, Lord Ismay de Grande-Bretagne, son
but est “d’empêcher l’Union soviétique d’entrer, les Américains de sortir et les Allemands de tomber. »
Et ainsi, nous arrivons en plein milieu du monde d’aujourd’hui et de la
question cruciale de savoir comment évaluer les causes de la guerre en
Ukraine et comment y mettre fin avant qu’elle ne nous achève.
Le problème, bien sûr, n’est pas seulement de savoir comment faire
taire les armes, mais de réaliser ce que le Congrès de Vienne a réalisé,
aidé par la diplomatie bismarckienne : un siècle de paix.
La Russie et la Deuxième Unification allemande
Le mur de Berlin est tombé le 9 novembre 1989. Le 18 mars 1990, la
République démocratique allemande (Allemagne de l’Est) tenait ses
premières élections libres. Le Parlement nouvellement élu (Volkskammer) a
adopté une résolution le 23 août 1990, déclarant l’adhésion de la
République démocratique allemande à la République fédérale d’Allemagne
(Allemagne de l’Ouest). Le Traité d’unification est entré en vigueur le 3
octobre 1990. Le Traité sur le Règlement Définitif concernant
l’Allemagne, en abrégé Traité 2+4, a été conclu le 12 septembre 1990 à
Moscou entre les deux États allemands et les puissances victorieuses de
la Seconde Guerre mondiale (les États-Unis, l’Union Soviétique, la
France et le Royaume-Uni) et a permis l’unification formelle et le
retour de la pleine souveraineté de l’État allemand.
Il est intéressant de noter que l’Union soviétique sous Gorbatchev et
les États-Unis étaient les plus favorables à l’unification. La France
et le Royaume-Uni ont montré plus de réticence.
Toutes les troupes soviétiques ont également été immédiatement
retirées de l’ex-Allemagne de l’Est. Les troupes de l’OTAN sont restées
dans l’ancienne Allemagne de l’Ouest puisque le pays réunifié est resté
membre de l’OTAN.
Après la dissolution de l’Union soviétique en tant qu’État souverain
le 26 décembre 1991 et la création de la Fédération de Russie, la voie
aurait dû être dégagée pour l’établissement de relations normales entre
l’Allemagne et la Russie. Mais cela ne s’est pas produit, en partie
parce qu’on ne pouvait pas s’attendre à ce que cette dernière passe du
jour au lendemain d’un pays communiste avec une économie centralisée et
dirigiste à une économie de marché libre sur les modèles occidentaux.
Alors que ce processus se prolongeait et que l’instabilité politique
et les incertitudes sur les relations de la Russie avec les autres
républiques nouvellement indépendantes de l’ex-Union soviétique
prévalaient, il aurait été urgent de définir, de négocier et de mettre
en œuvre de nouvelles structures de sécurité équitables Est-Ouest.
Mais de tels efforts ne furent jamais déployés. Au lieu de suivre le modèle de Bismarck pour “conclure un bon traité avec la Russie”,
les États-Unis sous l’administration Clinton (1993-2001) ont entamé le
processus d’invitation des anciennes républiques soviétiques dans
l’alliance de l’OTAN dirigée par les États-Unis. De même, l’UE ne semble
avoir fait aucun effort pour engager la Russie et développer des liens
économiques plus étroits.
De l’expansion de l’OTAN à la guerre en Ukraine
Deux séries d’expansion de l’OTAN, datées du 12 mars 1999 et du 29
mars 2004, ont amené dix anciens pays du bloc de l’Est et anciennes
républiques soviétiques dans le giron de l’OTAN. Six autres membres ont
été ajoutés entre 2009 et 2023-2024 (date à laquelle la Suède et la
Finlande ont été admises). Les demandes d’adhésion de la
Bosnie-Herzégovine, de la Géorgie et de l’Ukraine sont en attente.
Nous n’avons pas besoin de revoir les détails ici ; mais lorsque –
soutenus par les administrations américaines avec un personnel de
politique étrangère et de sécurité résolument néoconservateur – d’abord
la Révolution Orange de 2004, puis le soulèvement de Maidan de 2014 se
sont produits en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a décidé
de ne plus attendre et de riposter contre l’encerclement de l’OTAN et
les menaces de changement de régime. Selon l’ancienne chancelière
allemande Angela Merkel (2005-2021), les accords de Minsk n’ont jamais
été destinés à être mis en œuvre, mais seulement à gagner du temps pour
armer l’Ukraine et développer une armée capable. Bismarck – ou
d’ailleurs Henry Kissinger – aurait pu prédire le résultat d’une Russie
acculée de cette manière.
La destruction de l’économie allemande
Qu’il s’agisse du résultat escompté ou des dommages collatéraux ou,
très probablement, d’un peu des deux, non seulement la Russie a été
considérablement affaiblie par le déclenchement d’une guerre ouverte en
Ukraine, mais les dommages causés au meilleur partenaire économique
stratégique de la Russie, l’Allemagne, ont été au moins aussi, sinon
encore plus, graves.
Le partenariat, tout à fait rationnellement basé sur
l’approvisionnement en énergie russe et en ressources en matières
premières échangées contre des produits manufacturés de haute
technologie et des installations et équipements pour l’industrie russe, a
été détruit comme l’ont été les gazoducs Nordstream sous la mer
Baltique, un événement « prédit » avec précision par le
président américain Joe Biden lors d’une conférence de presse à
Washington avec le chancelier allemand Olaf Scholz.
Voici quelques éléments clés du rapport de dommages :
Les importations de Russie vers l’Allemagne et les exportations vers
la Russie depuis l’Allemagne se sont effondrées. Les deux graphiques
ci-dessous parlent d’eux-mêmes.
Source: www.statista.com
Plus
important encore, les prix de l’électricité industrielle allemande ont
grimpé en flèche et rendent la production en Allemagne non rentable. Les
entreprises allemandes, si elles investissent, ont transféré leurs
investissements à l’étranger.
Source: www.statista.com
Les industries critiques à forte intensité énergétique en Allemagne ont dû réduire massivement leur production.
Le climat général des affaires en Allemagne est sur une pente
descendante continue. L’économie allemande, en tant que puissance de
l’Europe, a connu deux années consécutives de croissance négative. Une
croissance zéro en 2025 est le mieux qui puisse être espéré. L’Allemand
est la pire chute économique de l’UE.
Ces données démontrent l’impact négatif de la guerre en Ukraine.
Inversement, bien sûr, si cette guerre devait se terminer, la
collaboration économique russo-allemande pourrait faire un énorme retour
en force.
Cela suppose toutefois un règlement de paix dans le contexte d’un
nouveau cadre de sécurité européen fiable, un cadre qui doit réduire
considérablement les risques politiques afin de libérer le vaste
potentiel de développement économique commun complémentaire.
Il y a beaucoup de potentiel de main-d’œuvre russe hautement
qualifiée pour faire ce travail. La Fédération de Russie forme plus de
400 000 ingénieurs par an, les États-Unis seulement 250 000, pour une
population de plus du double.
Uwe von Parpart
Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.
À la veille du Jour de la Victoire, Vladimir Poutine rappelle un fait souvent ignoré : sans le sacrifice de millions de Russes, l’Europe aurait pu tomber sous le joug nazi. Dans un discours fort, il accuse l’oubli et ravive la mémoire historique. Découvrez ses mots, son message, et ce que cela signifie aujourd’hui pour les relations entre la Russie et l’Europe.
#Poutine#Russie#SecondeGuerreMondiale#JourDeLaVictoire#Europe#MémoireHistorique#WW2#DiscoursPoutine#Histoire#Géopolitique« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. ». Abraham Lincoln
« Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal. C'est le courage de continuer qui compte. » - Winston Churchill.
«Les responsables des guerres ne sont pas ceux qui les déclenchent, mais ceux qui les ont rendues inévitables…”»
"Rien ne sert d'avoir raison, si on a raison tout seul." Proverbe Français
Et si les virus, ces entités invisibles érigées
en coupables des plus grandes pandémies, n’étaient qu’une illusion
scientifiquement entretenue ? C’est la thèse profondément déstabilisante
que défend Jérémie Mercier, auteur et chercheur indépendant, lors d’un
entretien exclusif accordé à notre journaliste Kate. Pour lui, la
virologie moderne repose sur des postulats non vérifiés, et aucune
preuve tangible ne viendrait étayer l’existence de ces particules
infectieuses.
Vaccins, mortalité, pseudoscience : Jérémie Mercier démolit le récit viral.
« Virus Mania » et l’accusation de pseudoscience
S’appuyant sur des ouvrages critiques comme Virus Mania,
Jérémie Mercier dénonce une « escroquerie intellectuelle ». Selon lui,
les virologues n’isolent pas réellement les virus, mais extrapolent leur
existence à partir d’effets cellulaires non spécifiques. « La grippe,
le Covid… Aucune de ces maladies n’a été rigoureusement reliée à un
virus. On nous vend un modèle qui ne résiste pas à l’examen »,
assène-t-il. Une position marginale, mais qui gagne en audience depuis
la « crise sanitaire », notamment auprès de personnalités comme Pierre Chaillot.
Mortalité et Covid : une « crise organisée », pas une pandémie
Pour étayer sa thèse, Jérémie Mercier cite des données de mortalité :
« À part des pics saisonniers normaux – comme ceux de la grippe
hivernale –, on ne voit rien d’anormal. Le “Covid long” ? Ces symptômes
ont toujours existé, on les appelait juste autrement. » Il attribue les
surmortalités de 2020-2021 non pas à un virus, mais aux mesures
sanitaires (« confinements destructeurs, stress sociétal, privation de
soins ») et, plus tard, aux campagnes vaccinales massives. « Quand on
vaccine des millions de personnes en quelques mois, dont des populations
fragiles, les effets indésirables explosent mécaniquement. Cela ne
prouve en rien l’existence d’un virus. »
La grippe, les particules fines et les carences : des explications alternatives
Et la grippe, pourtant considérée comme un archétype viral ? « Les
pics hivernaux sont synchrones dans les deux hémisphères, ce qui
invalide l’idée d’une contagion. » Jérémie Mercier avance d’autres
causes : « L’air sec, les particules fines irritantes, le manque de
vitamine D… La “détoxification” de l’organisme pourrait expliquer les
symptômes. » Une hypothèse déjà explorée par certains naturopathes, mais
évidemment rejetée par la médecine conventionnelle.
Vaccins : une « escroquerie historique »
Le chercheur enfonce le clou en s’attaquant à la vaccinologie, qu’il
qualifie de « charlatanisme institutionnalisé ». « Les accidents
post-vaccinaux ne datent pas d’hier : sclérose en plaque après
l’hépatite B, syndromes grippaux mal étiquetés… La différence, c’est
qu’aujourd’hui, on vaccine des populations entières, donc les dégâts
sont visibles. » Une critique qui rejoint celle des mouvements «
viro-sceptiques » émergents, qualifiés par certains de « nouveaux
climatosceptiques. »
Notre interview de Jérémie Mercier : « Quand les masques tombent, la vérité éclate »
Le Taux Vibratoire de la Terre flirte avec les 4 millions d’UB depuis plusieurs mois. Il semble que cela constitue une phase préparatoire à ce qui arrivera lorsque l’élévation vibratoire reprendra.
Quoiqu’il en soit, de puissantes énergies d’un niveau vibratoire très élevé arrivent sur Terre et produisent des perturbations dans notre réalité spatio-temporelle mais aussi sur notre corps, notre esprit et nos enveloppes subtiles. Cette vidéo explique ce qu’elles peuvent produire sur nous et comment nous y adapter.