lundi 8 juin 2015

Pétition pour que le gouvernement organise un référendum sur la sortie de l'Union européenne par application de l'article 50 du TUE, comme s'est engagé à le faire le gouvernement britannique / Petition so that the government organizes a referendum on the exit of the European Union by application of the article 50 of the EUT, as made a commitment to make it the British government

Pour signer : https://www.change.org/p/gouvernement-fran%C3%A7ais-pour-que-le-gouvernement-organise-un-r%C3%A9f%C3%A9rendum-sur-la-sortie-de-l-union-europ%C3%A9enne-par-application-de-l-article-50-du-tue-comme-s-est-engag%C3%A9-%C3%A0-le-faire-le-gouvernement-britannique-ea8bca41-ae8e-4c2b-99a3-1205e8990ebd?just_created=true

Le référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe a eu lieu le 29 mai 2005, il y a dix ans exactement. François Hollande et Nicolas Sarkozy avaient alors conduit la campagne pour le « oui », avec l'appui massif des médias et de la quasi-totalité des parlementaires.
Malgré les injonctions à voter pour le « oui », les Français avaient rejeté la ratification du traité, à une large majorité de 54,67% des suffrages exprimés.
Cette décision souveraine du peuple, bien que sans appel, a été contournée. Renommé et modifié à la marge, le traité a été de nouveau soumis à ratification, non plus cette fois par référendum, mais par voie parlementaire. Le 8 février 2008, l'Assemblée nationale – par 336 voix pour et 52 contre – puis le Sénat – par 265 voix pour et 42 contre – ont autorisé la ratification du traité de Lisbonne.
Les européistes ont ainsi confirmé que toute promesse d'« autre Europe » est un leurre et que la prétendue « construction européenne » est un mécanisme indifférent à la volonté des Français.
Bien qu'illégitime du point de vue démocratique, la « construction européenne » s'est poursuivie avec le TSCG, que François Hollande a fait ratifier après avoir escroqué les électeurs lors de la campagne présidentielle de 2012, en promettant de le renégocier une fois élu.
Constatant qu'il n'existe aucun consentement du peuple français aux traités européens, les soussignés demandent au gouvernement d'organiser un référendum sur la sortie de l'Union européenne par application de l'article 50 du Traité de l'Union européenne, comme s'est engagé à le faire le gouvernement britannique.