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jeudi 31 juillet 2025

Poutine répond à l'agité-poudré du bocal

 

Dans ce discours puissant et sans détour, la Russie répond directement à Emmanuel Macron et à l’arrogance de l’Occident.
Accusée de néocolonialisme et d’agression, la Russie remet les pendules à l’heure :
Qui a libéré l’Europe du n.....?
Qui a détruit la Libye et soutenu des guerres illégales ?
Qui maintient encore des colonies déguisées ?
La vérité éclate : les peuples du Sud global ne sont plus dupes. L’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine savent désormais qui sont les vrais oppresseurs.

vendredi 25 juillet 2025

A La Poursuite du Bouton Rouge

 24 juil. 2025

Pour ceux qui souhaiteraient approfondir le sujet la lettre audio Substack suit...

Une Démission qui Sonne l’Alarme

Le 23 juillet 2025, un séisme discret secoue la France : Thierry Burkhard, Chef d’État-Major des Armées, claque la porte. Ce n’est pas un départ anodin. Un général de ce calibre, avec 40 ans de loyauté, ne part pas sans raison. Surtout pas en pleine guerre hybride, avec des menaces nucléaires russes planant sur l’Europe et des risques d’escalade via le Liban ou l’Iran. Ce départ hurle une rupture profonde. Un contact proche de son cabinet lâche une phrase glaçante : « On ne suit pas un homme qui flirte avec l’impensable. »

Qu’est-ce qui a poussé Burkhard à quitter le navire ? Un ordre qu’il refuse d’exécuter ? Une dérive qu’il veut dénoncer ? Un seuil qu’il sait sur le point d’être franchi ?

C’est un signal. Macron, selon certains, ne respecterait plus les équilibres fondamentaux de la dissuasion nucléaire. Cette démission, dans un contexte géopolitique brûlant, sonne comme une alerte : quelque chose de grave se prépare.

Macron et la bombe : un jeu avec l’irréversible - Une doctrine en danger

Depuis des mois, Macron multiplie les déclarations qui font frémir ceux qui savent écouter. Il a remis en cause l’autonomie stratégique française, pilier de la doctrine gaullienne.

  • Il a évoqué l’idée de « partager » l’arme nucléaire avec des alliés européens, une entorse à la souveraineté.

  • Il a laissé entendre que la dissuasion, conçue pour un monde bipolaire, serait dépassée face aux guerres asymétriques.

  • Pire, il a suggéré que des cyberattaques pourraient justifier des frappes réelles, brouillant la sacro-sainte règle de proportionnalité. Une idée qui défie la logique de la dissuasion.

    Il s’éloigne de l’héritage gaullien, moque la souveraineté française, et envisage l’arme nucléaire comme une extension de son pouvoir.

Le contexte n’est pas plus rassurant. Des sous-marins nucléaires français patrouillent en alerte silencieuse. Les alliances avec l’OTAN et les États-Unis s’intensifient, parfois dans l’opacité. La dépendance à l’IA et à la finance algorithmique renforce la censure.

Comparée aux autres puissances nucléaires, la France est une anomalie. Les États-Unis ont des contre-pouvoirs. Le Royaume-Uni partage ses codes. La Chine et la Russie consultent des comités. En France, tout repose sur un homme. Et cet homme, c’est Macron – un président que personne ne prend plus au sérieux, mais qui n’a jamais été aussi puissant.

Il est perçu comme un président affaibli, concentre un pouvoir démesuré : l’arme nucléaire, les armées, les algorithmes. Cette invisibilité, alimentée par le mépris public, le rend d’autant plus redoutable. Un homme seul, sans contre-pouvoirs, avec le doigt sur l’apocalypse. Voilà le paradoxe.

Le Feu sous la Mer

Les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français – Le Triomphant, Le Terrible, Le Vigilant, Le Téméraire – sont des monstres de destruction. Chacun porte 16 missiles M51, capables de frapper à 10 000 km, à 30 000 km/h, avec des ogives équivalant à 10 fois Hiroshima. Un seul SNLE pourrait raser des nations entières. Et qui décide ? Macron. Lui seul.

Le « feuillet rouge », ce dossier secret qu’il porte toujours, contient les codes de lancement et la procédure de tir. Personne ne peut l’arrêter. Le Parlement ? Informé, pas consulté. Le Chef d’État-Major ? Il exécute. Le peuple ? Absent.

La France, c’est une monarchie nucléaire déguisée en république.

Le « triangle rouge » – Macron, son Chef d’État-Major particulier, le commandant de la Force océanique stratégique – peut déclencher l’apocalypse en 15 minutes depuis la base de l’Île Longue, près de Brest. Aucun verrou, aucun garde-fou. Si l’ordre est donné, le missile part.

Le Danger : l’homme qu’on sous-estime

Le vrai danger, c’est celui qu’on ignore. Les dictateurs criards, comme Poutine ou Xi, sont surveillés, analysés, craints.

Macron, lui, passe sous le radar. On rit de ses discours, de ses échecs, mais il reste intouchable. Pourquoi ? Parce que son insignifiance est une arme. Pendant qu’on détourne le regard, il contrôle la machine la plus létale de l’histoire : quatre SNLE, 960 fois la puissance d’Hiroshima, et personne pour dire stop.

Pendant que le monde regarde ailleurs

Vers Trump, qui avec Tulsi Gabbard pointe du doigt Obama, accusant l’ancien président d’un complot pour saboter son élection de 2016, vers Netanyahou, vers les crises qui captent les regards – Macron tient le feu sous la mer. Un technocrate cultivé, protégé par les algorithmes, avec l’apocalypse dans sa poche. Trump et Gabbard, en dénonçant Obama, braquent les projecteurs sur un passé américain, mais ici, à Paris, c’est Macron qui avance, président sans peuple, masqué par le mépris.

Ceux qui pensent que Macron va « tomber bientôt » vivent dans un autre monde. Les hommes comme lui ne tombent pas. Ils franchissent les seuils, forcent l’histoire. Il n’a pas besoin d’être aimé, juste d’être sous-estimé.

La démission de Burkhard, en juillet 2025, n’est pas un détail. C’est un avertissement que l’irréversible approche.

La France, petite puissance dans l’imaginaire, possède une force nucléaire parmi les plus avancées. Et cette force dépend d’un seul homme, qui se moque de la souveraineté, flirte avec l’IA comme une extension de lui-même, et défie les équilibres stratégiques. Pendant qu’on le croit fini, il tient le feu sous la mer.

Et moi, je me demande : et s’il était là pour ça ? Un pion choisi pour appuyer sur le bouton, pendant qu’on regarde ailleurs.

Merci, de votre soutien, ce journalisme qui creuse là où d’autres s’arrêtent.


vendredi 4 juillet 2025

Candace Owens balance sur Macron !


 La bombe lâchée par Candace Owens hier soir est massive : Macron aurait conditionné son soutien à un accord de paix en Ukraine au fait que Trump obtienne d'elle qu'elle laisse tomber son enquête sur l'affaire Brigitte ! Elle appelle dans la foulée le calamiteux président français à la démission, jugeant profondément indigne un tel comportement. S'il est évidemment impossible de vérifier la véracité de cette information, sa gravité comme le fait qu'elle sorte maintenant doivent poser question. En France, la trollerie macronienne est déjà sur les dents ! Émission du 1er juillet 2025.

 

 

  Le s*xe de Brigitte, Acte 2, Scène 1 - Un chirurgien est tombé de son balcon. 


 

mercredi 14 mai 2025

samedi 19 avril 2025

À quoi l'agité-poudré du bocal joue-t-il ?

Source :   https://lesakerfrancophone.fr/a-quoi-macron-joue-t-il

Publié le par


Par Jose Marti − Le 29 mars 2025 − Source Le Saker Francophone

La réponse tient en deux mots : tout ce que fait Macron vise à une seule chose :  

à exister.

8 années d’exercice du pouvoir lui ont permis de réduire la France à peau de chagrin. La dette française a explosé et les agences de notation s’apprêtent à faire baisser la note du pays sous le seuil qui lui permet d’emprunter sur les marchés (à partir de la prochaine dégradation de la note de la France, la majorité des fonds d’investissement ne pourront plus, selon leurs règles de gestion, acheter de la dette française — rendez-vous compte que la France doit emprunter 1 milliard d’euros par jour ouvré pour faire rouler sa dette).

Macron, tel un vampire, a nourri son égo malade et pervers des maltraitances qu’il a infligées sans discontinuer au peuple français. Il agit bien entendu comme faire valoir pour des intérêts mondialistes, mais je suis convaincu que son vecteur personnel, celui qui lui permet de tenir au quotidien, est cette perversité morbide à couler un pays et à voir les gens qui ont cru en lui souffrir et [dé]périr.

Il n’a jamais été aussi faible et isolé politiquement sur la scène politique française. Même Alexis Köhler, son alter ego, vient de quitter l’Elysée pour se préparer aux élections présidentielles de 2027. Mais ce que pensent les Français lui est bien égal. Convaincu qu’il est que gesticuler et vilipender [les Ukrainiens ont un mot pour cela : macroner] suffit à créer sa propre réalité, à la projeter, et à lui donner substance, il se prend pour quelque chose qui est à la frontière entre :

  • nouveau dirigeant du monde libre.
    C’est ainsi qu’il essaye d’agir, de concert (et en concurrence) avec le premier ministre anglais ou le chancelier allemand. Le tout dernier ressort qu’il lui reste est celui d’agiter une menace extérieure. Après le virus durant son premier mandat, il brandit désormais le Russe.
    Sous cette facette, il se considère comme représentant de divers pays d’Europe (ceux dont les dirigeants sont va-t-en-guerre, au mépris de leurs populations) mais aussi extra-européens ; comme le Canada ou le Royaume-Uni. Quand Macron prononce le mot « nous » dans ce contexte, c’est au nom de ce bloc qu’il estime avoir légitimité à s’exprimer.
  • président de l’union européenne
    Dans ce contexte-là, plus abscons, Macron se prend pour le successeur d’Ursula, mais sans doute avec un rôle formellement élargi. Qu’importe que la majorité des pays de l’UE ne soient absolument pas d’accord avec ses positions. Qu’importe que l’Allemagne ou le Danemark signent, au moment même où il fait des discours sur une armée européenne, des contrats d’achat d’avions F-35 inféodés aux États-Unis.

Certes, cela est un peu flou, mais il en sortira bien quelque chose, n’est-ce pas. Par l’application de la stratégie du choc et de la peur, Après le virus mortel tueur très dangereux qui a justifié des restrictions sans précédent de toutes les libertés publiques, voici tout simplement l’application d’une recette qui existe depuis l’apparition des médias de masse : la peur de l’ennemi. Ce n’est pas le casque à pointe, cette fois-ci, qui veut embrocher vos nouveau-nés, c’est le Russe qui veut s’emparer de votre pays. Souvenez-vous de votre auto-satisfaction d’écolier, quand le professeur d’histoire mentionnait la propagande de guerre d’avant 1914, quand vous vous disiez : « tout de même, nos ancêtres, ils étaient bien primitifs de croire des imbécilités aussi criantes. ». Surprise : rien n’a changé dans la nature humaine !

Affiche de propagande britannique anti-allemande, avant 1914. Remplacez la tête de l’Empereur par celle de Poutine, et vous avez un contenu tout à fait intégrable dans n’importe quel média français de nos jours.

Tous ces prétextes, ces crises fabriquées, imaginées, n’auront eu qu’un seul but. Exister, s’avancer sur l’échiquier de débiles, dorer son image de gestionnaire de crise, pour se faire une place à Bruxelles. Merci à Brigitte qui lui murmure chaque soir au creux de l’oreille, de sa voix rauque : « tu es le meilleur« .

Je n’avais pas peur du virus ; j’avais peur de ce qu’ils en faisaient. Je n’ai pas peur des Russes, ni de la guerre nucléaire. Macron n’a absolument pas les moyens de lancer une guerre. Il ne fait que de la politique « intérieure » (par ce mot, je n’évoque pas la scène politique française, j’évoque la scène politique correspondant à l’égo de Macron décrite ci-avant). Et je suis sidéré par l’absence d’opposition politique dans mon pays ; tout comme je suis sidéré par l’absence d’opposition civile, à ce phénomène. Apparemment, Macron a bien réussi à nous projeter collectivement pour nous faire vivre à l’intérieur de son égo.

Ce pays court au désastre, il s’y précipite, il s’essouffle même pour y aller plus vite.

Billet d’humeur écrit par José Martí pour le Saker Francophone