vendredi 26 juin 2026

Di. 28/6 à 20h30 Prof. Brian Hooker: 100 études montrent que les non-vaccinés sont en meilleure santé!

 Entretien à propos du livre vacciné vs non-vaccinés publié avec Robert Kennedy Junior

Les non vaccinés sont-ils en meilleure santé que les autres? La réponse est oui, mais les autorités de santé s’évertuent à le cacher. Aux Etats-Unis, cela fait des décennies que les parents, les chercheurs indépendants et les avocats exigent qu’on leur montre les études comparant la santé des vaccinés aux non-vaccinés. Mais ils se heurtent à un refus catégorique.

C’est un combat sans relâche qui est mené à coups d’actions en justice, de requêtes administratives, d’études privées ou même de films documentaires.

Et parmi les centaines de personnes engagées, il y a des personnalités incontournables: on pense au Dr Andrew Wakefield, à Del Bigtree, Mary Holland ou Robert Kennedy Junior, mais le scientifique derrière tous leurs projets c’est Brian Hooker!

Essentiel News a déjà eu le privilège de l’accueillir pour la soirée de lancement du film « Spellers » en français, avec le Dr Louis Fouché, Dawnmarie Gaivin et Caroline Duchène.

Cette fois-ci, nous le retrouvons en tant que coauteur du livre «Vacciné, Non-Vacciné: qui est en meilleure santé? Que dit la science?». Paru en 2023, ce recueil d’études et d’argumentaires conçu avec Robert Kennedy Junior est tout à fait complémentaire au documentaire « une étude qui dérange » que Del Bigtree est venu présenter à Paris il y a quelques semaines.

Un homme d’exception

Brian Hooker est une pointure dans le domaine. Son CV impressionne: biologiste moléculaire, ingénieur chimiste et éminent scientifique titulaire de cinq brevets américains, auteur de plus de 90 publications scientifiques évaluées par des pairs, professeur émérite de biologie à l’université Simpson et directeur scientifique de Children’s Health Defense.

Brian est également père d’un fils autiste victime d’un effet indésirable lié à la vaccination. C’est lui le scientifique que William Thompson a contacté pour confesser que le CDC (Centre pour le contrôle et la prévention des maladies) avait falsifié l’étude de référence réfutant le lien entre l’autisme et les vaccins ROR. C’est lui qui avait enregistré les aveux du chercheur à son insu et qui avait rendu ces informations publiques dans le film « Vaxxed, de la dissimulation à la catastrophe », en collaboration avec le Dr Andrew Wakefield et Del Bigtree.

Brian a également apporté une contribution majeure dans la recherche sur la toxicité du mercure et de l’aluminium dans les vaccins. Et il a coécrit des articles sur la biologie de l’autisme avec des neuroscientifiques tels que Martha Herbert, professeure à la Harvard Medical School.

Ce sont donc ces décennies d’investigation dans la science vaccinale qui lui ont permis de rechercher et rassembler une série d’articles attestant de la meilleure santé des personnes non-vaccinées.

Un livre de référence pour se donner les moyens d’agir



Avant de plonger dans le vif du sujet, Brian revient sur quelques moments forts de ses combats, notamment l’épisode avec William Thompson, le scientifique du CDC. Il explique ensuite le contexte dans lequel le livre est né, en réponse à la censure particulièrement féroce. Le livre, dit-il, est pensé comme un manuel qui doit permettre aux parents et aux médecins de s’informer, et de se défendre face à des politiques vaccinales autoritaires.

Il présente d’abord les données générales qui comparent les résultats de santé sur de nombreuses affections courantes, en particulier dans le domaine neurologique et immunitaire, chez les vaccinés et les non-vaccinés. Ensuite, il expose des problèmes liés à des vaccins ou conditions spécifiques. Par exemple, les vaccins ROR, DTP, les vaccins contre la grippe, le papillomavirus, les vaccins contre le Covid ou encore l’administration des vaccins durant la grossesse. L’ouvrage est particulièrement bien documenté. Il propose des présentations claires avec des graphiques simples et liste toutes les références scientiques avec un index.

Dans la seconde partie, les lecteurs peuvent découvrir toute la correspondance que Kennedy a entretenue avec les responsables du département de la santé, à l’époque il s’agissait entre autres d’Anthony Fauci, pour tenter d’obtenir les études et les données censées démontrer la sûreté et l’efficacité des vaccins.

Quelles sont les études les plus convaincantes?

Certains vaccins sont-ils pires que d’autres?

Quelles ont été les réactions suite à la publication de cette ‘bombe’? Et que pense-t-il de la situation actuelle avec Robert Kennedy Junior à la tête de la santé publique?

Un entretien passionnant avec un scientifique courageux, tenace et chaleureux.

De la poussière et des empires - Dr. Pamela Chrabieh

 

Il est des jours où l’on ressent le besoin impérieux de refermer les portes, de couper les signaux et de se retirer du grand théâtre des vanités sociales. Non par misanthropie, mais par pure nécessité de salubrité mentale. Quand le calendrier ramène une date personnelle, la coutume exige que l’on se prête au jeu des bilans et des réjouissances programmées. Cette fois, pourtant, l’élan n’y est pas. La pudeur et l’usure imposent l’intime. Sous un ciel confisqué par le bourdonnement ininterrompu des drones, célébrer sa propre trajectoire semble presque anachronique, tant l’urgence est ailleurs, dans la simple (Ô COMPLEXE!) tentative de rester humaine au milieu du naufrage.

Quand on prend un peu de hauteur pour observer cette espèce curieuse et destructrice à laquelle nous appartenons, le vertige balance entre les larmes et un rire profondément amer. Quel est donc ce mal incurable qui pousse l’humain à tout saccager sur son passage, la terre, la langue, la culture, ses semblables…,, dans une course effrénée aux ambitions grotesques et aux micro-pouvoirs de salon? La règle générale semble être celle d’un aveuglement suicidaire: détruire le monde en oubliant, ou en feignant d’ignorer, que l’on s’anéantit soi-même dans l’opération. Nous sommes de bien petits êtres, terriblement vulnérables face à l’immensité d’un univers qui se passe fort bien de nous, et pourtant, nous réussissons l’exploit d’être infiniment cruels les uns envers les autres, érigeant des inégalités monstrueuses en lois de la nature.

Comme le suggère mon dessin, notre architecture intérieure se trouve elle-même géométrisée par le choc, fragmentée en éclats polychromes de bleu, d’ocre et de sang. Le visage de l’époque n’est plus lisse; il est un patchwork de lignes de faille, une mosaïque de craquelures qui rappelle les fresques anciennes oubliées sous les décombres. Lever les yeux vers le ciel ne relève plus d’une quête de transcendance ou de poésie, mais d’une confrontation directe avec le prédateur technologique. Un œil mécanique, ce drone suspendu au-dessus de nos têtes, calcule méticuleusement notre insignifiance matérielle, transformant le natal en un simple quadrillage tactique pour des empires lointains.

Ici, le décor de la farce est particulièrement soigné. Les terres restent occupées, les zaïms trônent immuablement sur les mêmes chaises dorées qu’ils ont payées de nos vies, et les tribunes sont quotidiennement saturées par les haineux professionnels et les ignorants fiers de l’être. Voir la médiocrité triompher avec une telle assurance, pendant que les consciences lucides s’épuisent dans le silence, inspire un dégoût que l’on ne sait plus comment formuler. Les empires évaluent la quantité de décombres acceptables à la bourse de leurs intérêts, tandis que leurs sous-traitants locaux gèrent les débris avec la déférence de parfaits majordomes. Le dictionnaire de la colère est épuisé. Les mots eux-mêmes semblent fatigués de devoir décrire les mêmes infamies depuis des décennies.

On se surprend donc à contempler notre propre fragilité comme le seul territoire qui n’a pas encore été entièrement colonisé par leur bruit. Être vulnérable, aujourd’hui, ce n’est pas une faiblesse, ni cette prétendue vertu thérapeutique que le monde moderne aime labelliser, mais c’est le dernier certificat d’humanité disponible. C’est la preuve que la peau est encore poreuse à la douleur des autres, que le cœur n’a pas adopté le cynisme des bourreaux et que l’esprit refuse la lobotomie ambiante. Nous sommes faits de poussière, d’étoiles et de larmes, coincés entre des puissances qui nous dépassent et des dirigeants qui nous rétrécissent. Les empires s’effondrent toujours sous le poids de leur propre démesure, ne laissant derrière eux que de la cendre et des lignes de texte dans les manuels d’histoire, tandis que la terre, elle, conserve la mémoire des pas disparus.

Demain sera un jour ordinaire dans le calendrier du monde, une simple rotation de la terre sous les trajectoires balistiques. Je n’attends pas de miracle, ni de décret diplomatique, ni de sursaut de sagesse de la part des termites qui gouvernent les ruines. À l’image de ce visage fragmenté qui refuse de baisser le regard face au métal volant, je m’installe simplement dans ce reste de silence intérieur, ce refuge frêle mais inviolable, pour constater sans emphase que le souffle est toujours là. Et dans ce monde malade, préserver sa dignité, sa lucidité et sa capacité à s’émouvoir reste la plus belle, la plus silencieuse des insurrections.

* Dessin: “De la poussière et des empires” (une de mes oeuvres hybrides, sketch sur papier et Procreate, 2026).

Neutrality Studies Weekly Recap #25