Ralentir et contempler pour survivre et vivre mieux
"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
jeudi 24 septembre 2026
L’hystérie guerrière de l’Europe devient FOLLE | Stas Krapivnik
Chaque semaine qui passe, les Européens s’enfoncent davantage dans une psychose de guerre. Et maintenant, les Russes commencent à les croire.
Stanislav Krapivnik rejoint Pascal pour discuter des frappes de drones, de l’opinion publique russe et du danger d’une guerre européenne plus vaste. Il évalue les attaques contre les raffineries, les entrepôts, les ports et les réseaux de transport, affirmant que l’escalade économique entraîne des conséquences qui dépassent l’Ukraine. Leur conversation examine également l’état de préparation militaire, les pressions démographiques, les sanctions, les approvisionnements en diesel et la distribution alimentaire. Krapivnik présente des perspectives sombres pour l’hiver à venir, tandis que Lottaz s’interroge sur la manière dont les difficultés économiques et les décisions politiques pourraient affecter les perspectives de paix à travers l’Europe et au-delà.
Liens de Stas :
YouTube: / @mrslavikman
X: https://x.com/STANISKRAPIVNIK
Substack: https://zmeigarinich.substack.com
Telegram (anglais) : https://t.me/staswasthereenglish2
Telegram (russe) : https://t.me/stastydaiobratno
Liens de Neutrality Studies :
Substack de Neutrality Studies : https://pascallottaz.substack.com
Soutenir Neutrality Studies : https://neutralitystudies.com/donate
Boutique Neutrality Studies : https://neutralitystudies.com/shop
Horodatages
00:00 Introduction et élections en Russie
03:20 Frappes de drones, raffineries et défenses aériennes
09:32 Entrepôts, ports et escalade économique
18:34 L’Europe, la Russie et le risque d’une guerre plus vaste
25:17 Préparation militaire et possible conflit avec l’OTAN
34:29 L’hiver en Europe : diesel, énergie et alimentation
39:41 Sanctions et marché mondial du pétrole
43:02 Goulots d’étranglement dans le transport maritime et conséquences politiques
Original Video: • Europe's War-Hysteria Getting CRAZY | Stas...
Original Transcript: https://www.video-translations.org/tr...
Translated Transcript: https://www.video-translations.org/tr...
Produced by: Neutrality Studies
Originally Published on: 2026-09-24
Translations by: www.video-translations.org
Disclaimer: Read by A.I. Voices. Auto-translated.
This video is owned by this channel.
mercredi 23 septembre 2026
Comment Washington aurait mis la main sur l'énergie mondiale
Source : https://www.limpertinentmedia.com/post/comment-washington-aurait-mis-la-main-sur-l-energie-mondiale?fbclid=IwY2xjawUgjPxwZG9mAWV4dG4DYWVtAjEwAGJyaWQRMEZiRG1CdWhIdEU0MDJtUk9zcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEedsR0oPGRCpxrkPdCniBc60od-RO85f4BReWHqN6C6bdBb6orVr4sEpLMLnY_aem_cFhYrrUFNB8Q-fiGdEWp9Q
[Tous les graphiques dans le lien source]
Dans une longue enquête, le journaliste indépendant Richard Medhurst soutient que les États-Unis ont profité de la guerre contre l'Iran pour éliminer leurs concurrents gaziers, remplacer Nord Stream et adosser le dollar à leurs propres hydrocarbures.
Journaliste indépendant syro-britannique, Richard Medhurst s'est fait connaître par sa couverture critique de la politique occidentale au Proche-Orient et par son travail sur la poursuite de Julian Assange. En août 2024, il était interpellé à son arrivée à Heathrow, retenu près de vingt-quatre heures au titre de la loi antiterroriste britannique, ses appareils saisis. La Fédération internationale des journalistes avait protesté.
L'homme de 34 ans vient de publier une enquête au long cours dont la thèse est la suivante: le pétrodollar est mort, remplacé par ce qu'il appelle le «pétrogaz-dollar».
Le raisonnement part d'un renversement. Pendant des décennies, une flambée des prix de l'énergie était une mauvaise nouvelle pour Washington. Ce n'est plus le cas, affirme Medhurst, depuis que les États-Unis sont devenus les premiers producteurs mondiaux de pétrole et de gaz et les premiers exportateurs de gaz naturel liquéfié. Le chaos énergétique ne serait plus un risque à redouter, mais un objectif à provoquer.
Selon lui, la méthode a été rodée sur l'Ukraine. En sanctionnant Moscou et en détruisant Nord Stream (selon la thèse du journaliste Seymour Hersh) les États-Unis n'auraient pas seulement affaibli la Russie: ils auraient transformé l'Europe en client captif, passant de 9% de l'approvisionnement énergétique européen à la première place sur le charbon, le pétrole et le GNL. Le gaz américain traverse deux océans, il coûte cher, et personne ne l'aurait acheté avec du gaz russe bon marché à côté. Il fallait donc supprimer la concurrence.
La guerre contre l'Iran aurait servi à recommencer, cette fois contre le Qatar. Medhurst soutient que Doha a été poussée à déclarer la force majeure dès la première semaine du conflit, puis que les frappes sur Ras Laffan, mi-mars, ont retiré du marché le plus grand champ gazier du monde. Il juge politiquement et logistiquement impossible qu'Israël ait mené cette frappe sans en avertir Washington. Neuf jours plus tard, un cyclone mettait hors service la moitié des terminaux australiens. En une semaine et demie, affirme-t-il, les deux premiers concurrents des États-Unis disparaissaient du tableau, et les prix du GNL s'envolaient, en Europe et en Asie seulement.
Le journaliste décrit ensuite la construction de ce qu'il appelle une artère méditerranéenne, appelée à se substituer symétriquement au gazoduc russe détruit. Il y voit le rôle central de Chevron, qui a selon lui signé en décembre un accord gazier de 35 milliards de dollars avec Israël, préparé de longue date, avant d'enchaîner sur la Syrie, la Grèce et Chypre. Le bassin levantin, situé au large de la Syrie, du Liban et de la Palestine, représenterait à lui seul plus d'un demi-billion de dollars. Medhurst soutient que les ports de la côte ont tous été détruits sauf ceux d'Israël, empêchant les riverains d'accéder à leurs propres ressources. Il relève également que la résolution 2803 du Conseil de sécurité, censée organiser la reconstruction de Gaza, ne mentionne pas une seule fois les mots «énergie» ou «gaz», alors que des plateformes pétrolières et gazières sont apparues sur les visuels promotionnels présentés au premier sommet du Conseil de paix.
Mais l'Europe n'est qu'une étape. La cible, écrit-il, c'est la Chine. Trop grande pour être détruite, elle doit être contrôlée. Environ un tiers du pétrole chinois vient de Russie, d'Iran et du Venezuela, et ces trois partenaires auraient été visés simultanément en quatre-vingt-dix jours. Au Venezuela, une flotte américaine déployée dès septembre 2025 sous prétexte de lutte antidrogue aurait servi à encercler le pays, puis à piller son pétrole, jusqu'à l'enlèvement du président Nicolás Maduro en janvier et la capture des plus grandes réserves de brut de la planète. Medhurst rapporte que Donald Trump s'est vanté quelques jours plus tard de contrôler 62% du pétrole mondial. En parallèle, les pétroliers russes auraient été traqués de la Baltique à l'Arctique sous couvert d'une opération de l'OTAN, et les exportations iraniennes désorganisées par la guerre. Il y voit une manœuvre en tenaille dont la coordination ne doit rien au hasard.
Il décrit au passage un raffinement du dispositif. Les raffineries chinoises dites «théières» sont conçues pour traiter le brut lourd vénézuélien; en le détournant vers le golfe du Mexique, Washington priverait la Chine de la matière que ses installations savent cuire, tout en faisant tourner les siennes à plein régime et en exportant son propre pétrole léger au prix fort.
Le basculement serait aussi doctrinal. Les États-Unis abandonneraient le modèle de l'occupation terrestre au profit d'une interdiction maritime généralisée, documentée selon lui par un plan publié par la Maison-Blanche en février. Celui-ci impose progressivement l'usage de navires de construction américaine à quiconque commerce avec le pays. Medhurst relève que Donald Trump a proposé de protéger les navires marchands à «un prix très raisonnable», alors que la seule menace pesant sur la liberté de navigation serait précisément celle qui offre de la garantir.
Il y voit enfin la confirmation d'un retour forcé au billet vert: en mars, selon les chiffres qu'il cite, la part du dollar dans les paiements internationaux transitant par SWIFT aurait atteint un record de 51,1%, contre 49,25% le mois précédent. Signe que le monde serait physiquement contraint de payer en dollars la seule énergie encore disponible sur le marché.
De tout cela, Medhurst tire une conclusion qui vise directement les BRICS: la dédollarisation ne sert à rien si les cargaisons n'arrivent pas. Washington, écrit-il, n'exclut plus ses adversaires des marchés occidentaux, il les empêche physiquement de commercer entre eux.
En 2024, Richard Medhurst avait accordé une interview au podcast d'Antoine André, The SwissBox Conversation
Fasciste ! Antisémite ! Extrême-droite ! Ou quand la politique touche le fond- Par Guy Mettan
Source: https://arretsurinfo.ch/fasciste-antisemite-extreme.../ https://arretsurinfo.ch/
Neutrality Studies Weekly Recap #38
dimanche 20 septembre 2026
Le basculement du monde : mise en perspective brillante sur le compte StarHawk Louise Michel
Source :
samedi 19 septembre 2026
La véritable histoire des guerres sans fin | Prof. D. Gibbs et Col. L. Wilkerson
Le colonel Lawrence Wilkerson rejoint le professeur David Gibbs et Pascal Lottaz pour examiner les grandes décisions américaines prises après la guerre froide. S’appuyant sur son travail avec Colin Powell, Wilkerson revient sur la guerre du Golfe, la diplomatie de George H. W. Bush et les propositions visant à intégrer la Russie dans la sécurité européenne. Gibbs s’interroge sur les motivations derrière l’expansion de l’OTAN et l’intervention en Yougoslavie. Leur discussion explore des interprétations divergentes, l’essor de la stratégie néoconservatrice, les rivalités institutionnelles et l’influence de l’industrie militaire sur l’orientation de la politique étrangère des États-Unis.
Liens de David et Lawrence :
David Gibbs — University of Arizona : https://dgibbs.arizona.edu
Lawrence Wilkerson — Quincy Institute : https://quincyinst.org/author/lawrenc...
Liens de Neutrality Studies :
Neutrality Studies Substack : https://pascallottaz.substack.com
Soutenir Neutrality Studies : https://neutralitystudies.com/donate
Boutique Neutrality Studies : https://neutralitystudies.com/shop
Horodatages
00:00 Une histoire orale de la puissance américaine
02:14 La guerre du Golfe et la rencontre d’April Glaspie
05:53 Powell, les sanctions et la décision d’entrer en guerre
12:58 Les motivations de Bush et les Nations unies
18:48 La Russie, l’OTAN et un partenariat de sécurité perdu
36:51 Wolfowitz et la stratégie de domination mondiale
51:11 La Yougoslavie et les efforts européens pour la paix
01:04:44 L’expansion de l’OTAN et l’industrie de l’armement
Original Video: • The Real History of the Forever Wars | Pr...
Original Transcript: https://www.video-translations.org/tr...
Translated Transcript: https://www.video-translations.org/tr...
Produced by: Neutrality Studies
Originally Published on: 2026-09-19
Translations by: www.video-translations.org
Disclaimer: Read by A.I. Voices. Auto-translated.
This video is owned by this channel.
vendredi 18 septembre 2026
Palantir, Dataroom and the War in Ukraine
An guest analysis by Rainer Rupp New TechnologiesPalantir and Brave1 and Dataroom are regarded as symbols of a new form of AI-supported warfare, exemplified by their use in Ukraine. Yet a sober assessment shows that while the technology can accelerate processes and improve systems, it is not a wonder weapon capable of deciding the war in favour of Ukraine. Few aspects of modern warfare are currently associated as closely with the promise of technological superiority as the use of artificial intelligence, data analysis and autonomous drone systems. Palantir and the Ukrainian platform Brave1 and Dataroom are at the centre of this development, including German-Ukrainian cooperation in the defence sector. Some of the West’s uncritical, technology-fixated reporting creates the impression that modern software could fundamentally transform the nature of war and give Ukraine a decisive military advantage over Russia. A sober assessment of the available information, however, presents a far more nuanced picture. Palantir and Systems like Dataroom can make existing Ukrainian systems react faster, more precise and more efficient. But they are neither a ‘Terminator system’ nor a substitute for hard weapons, soldiers or defence-industrial production capacity. Their principal value lies in adding a digital force-multiplier to military capabilities that already exist. No Game ChangersAmid all the AI hype, the most important component is often overlooked, whether deliberately or through ignorance. Without this component, Palantir and Dataroom would lose much of their force-multiplying effect in Ukraine and elsewhere. Without the intelligence gathered by US satellites and other sophisticated military signals-intelligence systems—and fed into Palantir and Dataroom in real time by US intelligence agencies—the current fascination with this supposed new wonder weapon would probably not exist. All these systems are prohibitively expensive, and neither Ukraine nor Iran possesses the money or technological capacity to create an environment of this kind, which took the United States and the Soviet Union/Russia decades to build. But let’s return to Brave-1 Dataroom, which is regarded as a secure platform built on Palantir software. According to the available information, more than one hundred Ukrainian companies use real combat data, particularly of visual and thermal imagery of aerial targets such as Shahed or Geran drones. The aim is to train AI models under real-world weather conditions to integrate and streamline sensors of air-defence systems. Ultimately, this is intended to enable targets to be detected and classified more quickly and, in some cases, be tracked autonomously. Palantir, Dataroom and the War in UkraineBut the AI-Support does not eliminate the Russian drone problem for Ukraine. Russia can increase the number of drones it launches, alter their flight profiles, deploy decoys or intensify electronic countermeasures, or make them faster and fly higher and change their attack modus to a vertical dive on the target. This is precisely where a central limitation of the digital approach becomes apparent. The war is evolving into a race of technical adaption. With assistance from Western intelligence services and their reconnaissance data, Ukraine was able to improve its detection, data fusion and autonomous interception systems; Russia is responding with electronic warfare, with deception, with greater numbers and recently with onboard-AI of its own. Russian CapabilitiesAccording to the available sources, some Russian drones are being equipped with machine-vision systems and more autonomous navigation. Under certain conditions, this allows their drones to continue operating even when their link to a human operator—the drone pilot—is disrupted. The Russian view of Palantir also differs from the Western one. Russian media frequently describe the software as part of a Western command-and-reconnaissance network and emphasing its potential role in target selection and strikes deep inside Russian territory. Sources in specialist military and technical publications describe essentially the same core functions: integrating data, identifying targets more quickly and accelerating military decision-making. Here lies the crucial distinction from Western assessments: AI is a force multiplier and not a winner of the war. Software can increase the effectiveness of existing weapons. It can make drones more intelligent, speed up reconnaissance and shorten response times. What it cannot do is produce additional artillery, air-defence systems, ammunition or, above all, soldiers, of which Ukraine is running out. This limitation becomes particularly clear in the struggle for territory. AI can identify targets, control drones, or support logistics and reconnaissance. But it cannot occupy a city permanently, clear trenches or secure a building. Those tasks still require people. Despite increasing automation, Russia likewise continues to rely on infantry, artillery and glide bombs. The available Russian sources therefore reach the same conclusion: AI and drones can perform certain tasks and reduce losses, but they cannot replace a human presence on the ground. AI Can’t Save UkraineThis also puts into perspective the notion that Palantir or Dataroom could fundamentally alter the outcome of the war in favour of Ukraine. Their impact is real, but they operate within a much larger military system. The decisive factors remain troop strength, mobilisation, ammunition production, air defence, artillery, logistics, electronic warfare and the ability to hold territory once it has been captured. Greater digitalisation can therefore change the way the war is fought without however determining its outcome. It can improve efficiency and help Ukraine, in particular, partly offset its limited manpower with technological assistance from the West. At the same time, the same technological advances allow Russia to adapt its own systems and maintain pressure on Ukraine’s defences. The Western hype surrounding Palantir and Dataroom should therefore be treated with caution. These are important technological tools, not wonder weapons. They can accelerate decisions and improve the survivability of individual systems, but they do not resolve Ukraine’s fundamental military and political problems. The most realistic conclusion is therefore this: Palantir and Brave1 Dataroom can influence the character of individual engagements, but they do not automatically alter the balance of power across the war as a whole. Technology can accelerate adaptation, but it cannot override the material, human and political foundations of war. Unless accompanied by solutions to the underlying strategic problems, it may even be less likely to produce a decisive outcome but prolong the ability of both sides’ to continue the existing war of attrition much longer. That does not make Palantir and Dataroom militarily insignificant. It simply means assessing their role realistically: they accelerate and amplify the effects of certain weapons systems, particularly in air warfare, but they are not a technology capable of averting Ukraine’s inevitable defeat. |

