mercredi 7 mai 2025

La secte qui assassine Gaza

 Source : https://lesakerfrancophone.fr/la-secte-qui-assassine-gaza


 

Par Moon of Alabama – Le 29 avril 2025

Je n’ai pas beaucoup écrit sur la guerre contre Gaza. Elle est si brutale et le comportement sioniste m’est si étranger que les mots me manquent pour la décrire.

J’ai du mal à comprendre comment quelqu’un, n’importe quel groupe de personnes, peut se placer si loin du domaine humain commun, tel que je le perçois, et s’engager à affamer et à génocider des millions de personnes.

Yasha Levine m’a aidé à comprendre :

.. Je suis tombé sur ceci… une brève déclaration d’un célèbre rabbin Chabad concernant ses réflexions sur la manière appropriée de mener une guerre dans le style juif. Je voulais la partager avec vous.

Je ne crois pas à la morale occidentale, c’est-à-dire qu’il ne faut pas tuer de civils ou d’enfants, ne pas détruire les lieux saints, ne pas se battre pendant les fêtes, ne pas bombarder les cimetières, ne pas tirer avant qu’ils ne tirent les premiers parce que c’est immoral.

La seule façon de mener une guerre morale est la façon juive : Détruire leurs lieux saints. Tuer les hommes, les femmes et les enfants (et le bétail).

Le premier Premier ministre israélien qui déclarera qu’il suivra l’Ancien Testament apportera enfin la paix au Moyen-Orient.

…

Rabbin Manis Friedman

Institut d’études juives Bais Chana

Paul, MN

Il s’agit d’un culte.

Comme l’explique Levine :

Le rabbin Manis Friedman est bien connu dans le monde juif. ..

…

[Ses opinions sur la bonne façon de mener une guerre contre les Palestiniens ont été publiées en 2009 dans Moment, un magazine juif grand public cofondé par Elie Wiesel.

…

Aujourd’hui, quinze ans plus tard, les opinions de Friedman sont largement répandues en Israël et dans les communautés juives du monde entier. Ce qu’il décrit comme la seule façon correcte et pieuse de mener la guerre contre les ennemis d’Israël est en fait ce qu’Israël fait actuellement à Gaza et au-delà… avec le soutien total des États-Unis et des Européens.

Que dire de plus ?

Chabad est une secte religieuse dont les racines remontent au 18e siècle dans un village de Biélorussie. Levine a écrit un certain nombre d’articles à ce sujet.

Cela soulève la question suivante : comment peut-on « déprogrammer » une personne ? Comment peut-on « déprogrammer » un grand nombre de personnes qui sont tombées dans le piège d’une telle secte ?

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

Pour que l’Europe prospère, la Russie et l’Allemagne doivent être en paix

Source : https://lesakerfrancophone.fr/pour-que-leurope-prospere-la-russie-et-lallemagne-doivent-etre-en-paix

Par Uwe von Parpart – Le 16 avril 2025 – Source CIRSD

 

Historiquement, lorsque les plus grandes puissances européennes de la période moderne, la Russie et l’Allemagne/Prusse, étaient en paix l’une avec l’autre, leurs peuples et leurs économies prospéraient et les réalisations culturelles et scientifiques du continent menaient le monde. Inversement, lorsqu’eux et leurs alliés se sont affrontés, l’Europe a sombré dans un massacre barbare, d’énormes pertes en vies humaines et la destruction physique de ce que des générations avaient construit.

Les hommes et les femmes d’État, de l’Est et de l’Ouest (s’il y en a), chargés de régler le conflit pivot actuel du monde, axé sur l’Ukraine, feraient bien de revoir les relations Russo-allemandes pour bien comprendre ce sujet.

Plus d’un siècle de paix et de coopération entre les deux parties, mis à part quelques désagréments mineurs, a été inauguré le 30 décembre 1812, avec la Convention de Tauroggen (maintenant connue sous le nom de ville de Taurage en Lituanie) lorsque le général prussien Ludwig Yorck a négocié avec Carl von Clausewitz, alors au service de la Russie, après avoir changé de camp avec son corps prussien, de la Grande Armée de Napoléon vers l’Armée Impériale Russe. En un an et trois mois, le 31 mars 1814, les forces de la coalition prussienne et russe rejointes par un contingent autrichien avaient expulsé Napoléon de toutes les terres allemandes et les vainqueurs, dirigés par le tsar Alexandre Ier et le roi de Prusse Friedrich Wilhelm III, entrèrent dans Paris.

Par la suite, le Congrès de Vienne, tenu entre septembre 1814 et juin 1815, présidé par le ministre autrichien des Affaires étrangères, le Prince Metternich, a confiné la France à ses frontières pré-révolutionnaires et pré-napoléoniennes, et a établi un système d’équilibre des pouvoirs entre la Prusse (et plus tard l’Allemagne), la Russie, l’Autriche et la Grande-Bretagne (et après 1818, la France), qui prévenait les conflits entre les membres et protégèrent ainsi l’Europe de guerres à grande échelle et prolongées pendant près d’un siècle.

L’élément clé du système était d’éviter les conflits entre la Prusse/Allemagne et la Russie. L’homme d’État clé qui a veillé à cela et dont les compétences diplomatiques et les ruses ont accompli l’impossible, en particulier après l’établissement perturbateur d’une Allemagne unifiée en 1871, fut Otto von Bismarck.

Descendant d’une famille d’aristocrates terriens de Poméranie, il avait suivi une formation d’avocat et avait rejoint la fonction publique prussienne. En 1848-1849, il condamna avec éloquence la tentative de révolution républicaine de 1848, se positionna comme un loyaliste archi-conservateur de la monarchie et fut élu à la Chambre des députés prussienne, la chambre basse du parlement. En 1851, le roi Frédéric Guillaume IV le nomma représentant de la Prusse à l’Assemblée fédérale de Francfort.

Alors qu’il était à Francfort et qu’il s’occupait des affaires banales de la Confédération allemande, souvent en conflit avec les représentants autrichiens, Bismarck a conservé sa vision ultraconservatrice caractéristique, mais a parallèlement adopté l’approche intransigeante de la realpolitik qui, plus tard dans sa carrière, lui a valu le surnom de “Chancelier de fer”. Pour le dire en termes contemporains, il n’était pas un idéologue néoconservateur.

En 1859, à sa déception initiale, Bismarck fut nommé ambassadeur de Prusse à Saint-Pétersbourg. Mais il a rapidement réalisé les excellentes opportunités inhérentes au poste. Il a gagné le respect et la confiance du tsar Alexandre II. Ils conversaient en allemand ; la mère d’Alexandre était Charlotte de Prusse. Lorsque Bismarck quitta la Russie en 1862, il était certain de l’amitié du tsar envers la Prusse et de son soutien au prochain grand projet de Bismarck, l’unification de l’Allemagne sous la direction prussienne. “Nous souhaitons une Allemagne forte et unifiée« , lui avait déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Gorchakov. “Nous avons besoin de l’Allemagne pour réaliser nos propres objectifs politiques.”

En mai 1862, pour ce qui s’avéra être un bref passage, Bismarck devint ambassadeur en France, pour être rappelé à Berlin en septembre par le nouveau roi Guillaume Ier en tant que Premier Ministre et ministre des Affaires étrangères.

Deux guerres, contre l’Autriche en 1866 et contre Napoléon III en 1870-1871 ont suivi. Les deux ont été remportés par la Prusse. Dans aucune d’elles la Russie n’est intervenue. La guerre franco-prussienne a conduit au couronnement de Guillaume Ier en tant qu’empereur et de Bismarck en tant que chancelier d’une Allemagne unifiée. Pendant encore 20 ans, Bismarck fut le garant de la paix en Europe. Interrogé sur le succès de ses politiques, il a répondu « Le secret de la politique ? Passez un bon traité avec la Russie.”

Avance rapide vers la guerre

En 1888, Guillaume Ier mourut ainsi que son fils Frédéric III, l’empereur de 99 jours. L’empereur Guillaume II, âgé de 29 ans, aussi inexpérimenté qu’arrogant, entra bientôt en conflit avec Bismarck et le 18 mars 1890, le força à démissionner.

Sous ses successeurs, le système des traités de Bismarck s’est rapidement effondré, surtout le Traité de réassurance critique avec la Russie, qui expira en 1890 et ne fut pas renouvelé. En 1891, la Russie fit des ouvertures de traité à la France et un traité secret franco-russe suivit en 1894. En 1904, l’Entente Cordiale anglo-française fut conclue. L’Empire allemand était maintenant encerclé, avec seulement l’Autriche-Hongrie moribonde comme alliée et un passif majeur en raison de ses enchevêtrements balkaniques que Bismarck avait toujours mis un point d’honneur à éviter.

Bismarck est décédé en 1898. Vingt ans plus tard, l’empire qu’il avait fondé n’était plus. L’Empire russe non plus, et 2,3 millions de soldats russes et 2 millions de soldats allemands étaient morts. La Seconde Guerre mondiale qui a suivi a vu 5,3 millions de morts militaires allemands, la plupart sur le sol russe, et un énorme 11,4 millions de soldats russes morts.

Une note sur le mackindérisme

Le 25 janvier 1904, Halford Mackinder, lecteur en géographie à Oxford et directeur de la London School of Economics, donna une conférence intitulée « Le pivot géographique de l’histoire » à la Royal Geographical Society de Londres. Conférence qui s’est avérée aussi controversée qu’influente. Controversée parce qu’elle remettait en question l’orthodoxie britannique (et américaine) de la suprématie de la puissance maritime articulée par Alfred Thayer Mahan dans « L’influence de la puissance maritime sur l’histoire » de 1890. Influente parce que la thèse de Mackinder selon laquelle la puissance maritime perdait au profit de la puissance terrestre rendait urgent pour les stratèges britanniques obsédés par l’équilibre des pouvoirs de contrer par tous les moyens toute alliance potentielle germano-russe (“heartland”).

Le ministre britannique des Affaires étrangères Sir Edward Grey a-t-il finalement été influencé par de telles considérations pour entrer dans la Première Guerre mondiale ? Il aura sûrement envisagé la possibilité que l’Allemagne puisse vaincre la Russie et la France si l’Angleterre n’intervenait pas.

Avance rapide vers le présent

Bien que des considérations de type Mackinder n’aient peut-être pas explicitement fait partie de la prise de décision de Grey dans les jours cruciaux de la fin juillet au 4 août 1914, depuis le pacte Hitler-Staline et jusqu’à présent la possibilité d’une alliance germano-russe qui dominerait l’Europe et atteindrait même l’Asie a été un cauchemar stratégique anglo-américain.

L’OTAN a été fondée dans ce but précis ou, comme l’a exprimé le premier secrétaire général de l’OTAN, Lord Ismay de Grande-Bretagne, son but est “d’empêcher l’Union soviétique d’entrer, les Américains de sortir et les Allemands de tomber. » Et ainsi, nous arrivons en plein milieu du monde d’aujourd’hui et de la question cruciale de savoir comment évaluer les causes de la guerre en Ukraine et comment y mettre fin avant qu’elle ne nous achève.

Le problème, bien sûr, n’est pas seulement de savoir comment faire taire les armes, mais de réaliser ce que le Congrès de Vienne a réalisé, aidé par la diplomatie bismarckienne : un siècle de paix.

La Russie et la Deuxième Unification allemande

Le mur de Berlin est tombé le 9 novembre 1989. Le 18 mars 1990, la République démocratique allemande (Allemagne de l’Est) tenait ses premières élections libres. Le Parlement nouvellement élu (Volkskammer) a adopté une résolution le 23 août 1990, déclarant l’adhésion de la République démocratique allemande à la République fédérale d’Allemagne (Allemagne de l’Ouest). Le Traité d’unification est entré en vigueur le 3 octobre 1990. Le Traité sur le Règlement Définitif concernant l’Allemagne, en abrégé Traité 2+4, a été conclu le 12 septembre 1990 à Moscou entre les deux États allemands et les puissances victorieuses de la Seconde Guerre mondiale (les États-Unis, l’Union Soviétique, la France et le Royaume-Uni) et a permis l’unification formelle et le retour de la pleine souveraineté de l’État allemand.

Il est intéressant de noter que l’Union soviétique sous Gorbatchev et les États-Unis étaient les plus favorables à l’unification. La France et le Royaume-Uni ont montré plus de réticence.

Toutes les troupes soviétiques ont également été immédiatement retirées de l’ex-Allemagne de l’Est. Les troupes de l’OTAN sont restées dans l’ancienne Allemagne de l’Ouest puisque le pays réunifié est resté membre de l’OTAN.

Après la dissolution de l’Union soviétique en tant qu’État souverain le 26 décembre 1991 et la création de la Fédération de Russie, la voie aurait dû être dégagée pour l’établissement de relations normales entre l’Allemagne et la Russie. Mais cela ne s’est pas produit, en partie parce qu’on ne pouvait pas s’attendre à ce que cette dernière passe du jour au lendemain d’un pays communiste avec une économie centralisée et dirigiste à une économie de marché libre sur les modèles occidentaux.

Alors que ce processus se prolongeait et que l’instabilité politique et les incertitudes sur les relations de la Russie avec les autres républiques nouvellement indépendantes de l’ex-Union soviétique prévalaient, il aurait été urgent de définir, de négocier et de mettre en œuvre de nouvelles structures de sécurité équitables Est-Ouest.

Mais de tels efforts ne furent jamais déployés. Au lieu de suivre le modèle de Bismarck pour “conclure un bon traité avec la Russie”, les États-Unis sous l’administration Clinton (1993-2001) ont entamé le processus d’invitation des anciennes républiques soviétiques dans l’alliance de l’OTAN dirigée par les États-Unis. De même, l’UE ne semble avoir fait aucun effort pour engager la Russie et développer des liens économiques plus étroits.

De l’expansion de l’OTAN à la guerre en Ukraine

Deux séries d’expansion de l’OTAN, datées du 12 mars 1999 et du 29 mars 2004, ont amené dix anciens pays du bloc de l’Est et anciennes républiques soviétiques dans le giron de l’OTAN. Six autres membres ont été ajoutés entre 2009 et 2023-2024 (date à laquelle la Suède et la Finlande ont été admises). Les demandes d’adhésion de la Bosnie-Herzégovine, de la Géorgie et de l’Ukraine sont en attente.

Nous n’avons pas besoin de revoir les détails ici ; mais lorsque – soutenus par les administrations américaines avec un personnel de politique étrangère et de sécurité résolument néoconservateur – d’abord la Révolution Orange de 2004, puis le soulèvement de Maidan de 2014 se sont produits en Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a décidé de ne plus attendre et de riposter contre l’encerclement de l’OTAN et les menaces de changement de régime. Selon l’ancienne chancelière allemande Angela Merkel (2005-2021), les accords de Minsk n’ont jamais été destinés à être mis en œuvre, mais seulement à gagner du temps pour armer l’Ukraine et développer une armée capable. Bismarck – ou d’ailleurs Henry Kissinger – aurait pu prédire le résultat d’une Russie acculée de cette manière.

La destruction de l’économie allemande

Qu’il s’agisse du résultat escompté ou des dommages collatéraux ou, très probablement, d’un peu des deux, non seulement la Russie a été considérablement affaiblie par le déclenchement d’une guerre ouverte en Ukraine, mais les dommages causés au meilleur partenaire économique stratégique de la Russie, l’Allemagne, ont été au moins aussi, sinon encore plus, graves.

Le partenariat, tout à fait rationnellement basé sur l’approvisionnement en énergie russe et en ressources en matières premières échangées contre des produits manufacturés de haute technologie et des installations et équipements pour l’industrie russe, a été détruit comme l’ont été les gazoducs Nordstream sous la mer Baltique, un événement « prédit » avec précision par le président américain Joe Biden lors d’une conférence de presse à Washington avec le chancelier allemand Olaf Scholz.

Voici quelques éléments clés du rapport de dommages :

Les importations de Russie vers l’Allemagne et les exportations vers la Russie depuis l’Allemagne se sont effondrées. Les deux graphiques ci-dessous parlent d’eux-mêmes.

Source: www.statista.com

Plus important encore, les prix de l’électricité industrielle allemande ont grimpé en flèche et rendent la production en Allemagne non rentable. Les entreprises allemandes, si elles investissent, ont transféré leurs investissements à l’étranger.

Source: www.statista.com

Les industries critiques à forte intensité énergétique en Allemagne ont dû réduire massivement leur production.

Le climat général des affaires en Allemagne est sur une pente descendante continue. L’économie allemande, en tant que puissance de l’Europe, a connu deux années consécutives de croissance négative. Une croissance zéro en 2025 est le mieux qui puisse être espéré. L’Allemand est la pire chute économique de l’UE.

Ces données démontrent l’impact négatif de la guerre en Ukraine. Inversement, bien sûr, si cette guerre devait se terminer, la collaboration économique russo-allemande pourrait faire un énorme retour en force.

Cela suppose toutefois un règlement de paix dans le contexte d’un nouveau cadre de sécurité européen fiable, un cadre qui doit réduire considérablement les risques politiques afin de libérer le vaste potentiel de développement économique commun complémentaire.

Il y a beaucoup de potentiel de main-d’œuvre russe hautement qualifiée pour faire ce travail. La Fédération de Russie forme plus de 400 000 ingénieurs par an, les États-Unis seulement 250 000, pour une population de plus du double.

Uwe von Parpart

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

mardi 6 mai 2025

SANS LA RUSSIE, L’EUROPE SERAIT NAZIE


 À la veille du Jour de la Victoire, Vladimir Poutine rappelle un fait souvent ignoré : sans le sacrifice de millions de Russes, l’Europe aurait pu tomber sous le joug nazi. Dans un discours fort, il accuse l’oubli et ravive la mémoire historique. Découvrez ses mots, son message, et ce que cela signifie aujourd’hui pour les relations entre la Russie et l’Europe. #Poutine #Russie #SecondeGuerreMondiale #JourDeLaVictoire #Europe #MémoireHistorique #WW2 #DiscoursPoutine #Histoire #Géopolitique« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. ». Abraham Lincoln « Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal. C'est le courage de continuer qui compte. » - Winston Churchill. «Les responsables des guerres ne sont pas ceux qui les déclenchent, mais ceux qui les ont rendues inévitables…”» "Rien ne sert d'avoir raison, si on a raison tout seul." Proverbe Français

dimanche 4 mai 2025

« Aucune preuve de l’existence des virus » : Jérémie Mercier démonte les fondements de la virologie

Source :  https://lemediaen442.fr/aucune-preuve-de-lexistence-des-virus-jeremie-mercier-demonte-les-fondements-de-la-virologie/

Et si les virus, ces entités invisibles érigées en coupables des plus grandes pandémies, n’étaient qu’une illusion scientifiquement entretenue ? C’est la thèse profondément déstabilisante que défend Jérémie Mercier, auteur et chercheur indépendant, lors d’un entretien exclusif accordé à notre journaliste Kate. Pour lui, la virologie moderne repose sur des postulats non vérifiés, et aucune preuve tangible ne viendrait étayer l’existence de ces particules infectieuses.

Vaccins, mortalité, pseudoscience : Jérémie Mercier démolit le récit viral.

« Virus Mania » et l’accusation de pseudoscience

S’appuyant sur des ouvrages critiques comme Virus Mania, Jérémie Mercier dénonce une « escroquerie intellectuelle ». Selon lui, les virologues n’isolent pas réellement les virus, mais extrapolent leur existence à partir d’effets cellulaires non spécifiques. « La grippe, le Covid… Aucune de ces maladies n’a été rigoureusement reliée à un virus. On nous vend un modèle qui ne résiste pas à l’examen », assène-t-il. Une position marginale, mais qui gagne en audience depuis la « crise sanitaire », notamment auprès de personnalités comme Pierre Chaillot.

Mortalité et Covid : une « crise organisée », pas une pandémie

Pour étayer sa thèse, Jérémie Mercier cite des données de mortalité : « À part des pics saisonniers normaux – comme ceux de la grippe hivernale –, on ne voit rien d’anormal. Le “Covid long” ? Ces symptômes ont toujours existé, on les appelait juste autrement. » Il attribue les surmortalités de 2020-2021 non pas à un virus, mais aux mesures sanitaires (« confinements destructeurs, stress sociétal, privation de soins ») et, plus tard, aux campagnes vaccinales massives. « Quand on vaccine des millions de personnes en quelques mois, dont des populations fragiles, les effets indésirables explosent mécaniquement. Cela ne prouve en rien l’existence d’un virus. »



La grippe, les particules fines et les carences : des explications alternatives

Et la grippe, pourtant considérée comme un archétype viral ? « Les pics hivernaux sont synchrones dans les deux hémisphères, ce qui invalide l’idée d’une contagion. » Jérémie Mercier avance d’autres causes : « L’air sec, les particules fines irritantes, le manque de vitamine D… La “détoxification” de l’organisme pourrait expliquer les symptômes. » Une hypothèse déjà explorée par certains naturopathes, mais évidemment rejetée par la médecine conventionnelle.

Vaccins : une « escroquerie historique »

Le chercheur enfonce le clou en s’attaquant à la vaccinologie, qu’il qualifie de « charlatanisme institutionnalisé ». « Les accidents post-vaccinaux ne datent pas d’hier : sclérose en plaque après l’hépatite B, syndromes grippaux mal étiquetés… La différence, c’est qu’aujourd’hui, on vaccine des populations entières, donc les dégâts sont visibles. » Une critique qui rejoint celle des mouvements « viro-sceptiques » émergents, qualifiés par certains de « nouveaux climatosceptiques. »

Notre interview de Jérémie Mercier : « Quand les masques tombent, la vérité éclate »


 



jeudi 1 mai 2025

Alerte vibratoire, nos corps et nos esprits chamboulés


Le Taux Vibratoire de la Terre flirte avec les 4 millions d’UB depuis plusieurs mois. Il semble que cela constitue une phase préparatoire à ce qui arrivera lorsque l’élévation vibratoire reprendra. Quoiqu’il en soit, de puissantes énergies d’un niveau vibratoire très élevé arrivent sur Terre et produisent des perturbations dans notre réalité spatio-temporelle mais aussi sur notre corps, notre esprit et nos enveloppes subtiles. Cette vidéo explique ce qu’elles peuvent produire sur nous et comment nous y adapter.

jeudi 24 avril 2025

"Virus Covid" la version officielle passe du pangolin au labo de Wuhan. Trump accuse Fauci et la Chine. (article + interview Tocsin)

 

Des informations et des réactions que vous ne lirez pas dans la presse mainstream


Encore un récit bien utile...



Article publié le 22 avril sur Essentiel News, interview sur Tocsin

Après s’être désigné comme sauveur avec le lancement de l’Opération Warp Speed, qui a permis de produire des vaccins “miraculeux” anti-Covid, Trump revient dans le rôle du grand justicier de la pandémie. Au banc des accusés, la Chine, l’OMS, l’ONG Eco Health Alliance, Anthony Fauci, et toute une série d’acteurs que le nouveau Secrétaire à la santé Robert Kennedy Junior avait également dénoncés dans son ouvrage “Labo P4 de Wuhan: que nous a-t-on caché?”

Désormais, la thèse officielle est celle d’un accident survenu au laboratoire de Wuhan qui a été dissimulé par le gouvernement chinois et les autorités de la santé mondiale, dont le Dr Anthony Fauci. Ce dernier est coupable d’avoir manipulé l’enquête sur les origines du virus et d’avoir recommandé des mesures sanitaires inutiles et désastreuses.

L’annonce intervient dans le climat de guerre économique avec la Chine et renforce le lobby de la biosécurité. En revanche, les éléments pointant vers une responsabilité propre ou un évènement planifié et orchestré par un “Etat profond” transnational ne font pas partie du tableau. “Le marais à assécher” semble donc bien délimité.

LA vérité selon Trump

Enième bouleversement à Washington: Trump et son équipe imposent une révision du ‘narratif’ Covid. La Maison Blanche vient de modifier son site d’information sur la pandémie de manière radicale. Au lieu d’une page présentant des données, des tests et différents types de mesures sanitaires, on y découvre aujourd’hui le président Trump au milieu d’un titre géant: “Lab Leak”, the true Origins of Covid-19. Ce visuel choc se réfère bien entendu à la thèse selon laquelle une fuite de laboratoire est à l’origine de la pandémie.

La page reprend les éléments du rapport final de la sous-commission chargée de l’enquête sur les origines du virus dans le cadre de la Commission de contrôle de la gestion pandémique, soumis à la Chambre le 4 décembre 2024. En guise d’introduction, on y lit la phrase suivante:

La publication « The Proximal Origin of SARS-CoV-2 » – qui a été utilisée à maintes reprises par les responsables de la santé publique et les médias pour discréditer la théorie de la fuite de laboratoire – a été réalisée à l’initiative du Dr Fauci afin de promouvoir la thèse privilégiée selon laquelle le Covid-19 est d’origine naturelle.

L’argument se décline ensuite en 5 points clés:

  1. Le virus possède des caractéristiques biologiques qui ne sont pas naturelles.

  2. Les données montrent que tous les cas de Covid ont émergé suite à une transmission unique vers l’homme. Cela contredit les épidémies où il y a eu différentes sources de contamination par les animaux.

  3. Wuhan abrite le plus important laboratoire de recherche sur le SRAS en Chine, qui mène depuis longtemps des recherches sur le gain de fonction (modification génétique et aggravation de la dangerosité) dans des conditions de biosécurité inadéquates.

  4. Des chercheurs de l’institut de virologie de Wuhan ont été malades et ont présenté des symptômes typiques du Covid, à l’automne 2019, plusieurs mois avant que l’on ne parle de patients provenant du marché de Wuhan.

  5. Selon presque toutes les recherches scientifiques, s’il existait des preuves d’une origine naturelle, elles auraient déjà été découvertes. Mais ce n’est pas le cas.

Revirement sur les “mesures Covid”

La suite est une série d’affirmations brèves et incisives, incluant la condamnation de plusieurs politiques sanitaires et de leurs auteurs. On y lit par exemple que:

Les confinements prolongés ont causé des dommages incommensurables non seulement à l’économie américaine, mais aussi à la santé mentale et physique des Américains, avec des effets particulièrement négatifs sur les jeunes citoyens. Plutôt que de donner la priorité à la protection des populations les plus vulnérables, les politiques fédérales et étatiques ont contraint des millions d’Américains à renoncer à des éléments essentiels d’une vie saine et financièrement stable.

Ou encore que:

La recommandation de distanciation sociale — qui a entraîné la fermeture des écoles et des petites entreprises dans tout le pays — était arbitraire et non fondée sur des données scientifiques. Lors d’une audition à huis clos, le Dr Fauci a déclaré que cette recommandation «était en quelque sorte apparue toute seule».

Et à propos des masques:

Qu’il n’existait aucune preuve concluante que les masques protégeaient efficacement les Américains contre la Covid-19. Les responsables de la santé publique ont changé d’avis à plusieurs reprises sur l’efficacité des masques sans fournir de données scientifiques aux Américains, ce qui a entraîné une forte augmentation de la méfiance du public.

Les coupables du désastre

Dans ce véritable pamphlet, les coupables sont désignés: en premier lieu la Chine, l’Institut national de la santé et son directeur Anthony Fauci, Eco Health Alliance, la société qui finançait les recherches de gain de fonction et son patron Peter Daszak, mais aussi Joe Biden et son gouvernement, le gouverneur de New York, Andrew Cuomo ou encore les scientifiques et les médias impliqués dans la censure et la manipulation des informations.

Pas de pitié non plus pour l’OMS, dont la réponse est qualifiée d'”abominable échec” (an “abject failure”), parce qu’elle se serait pliée à la pression du Parti communiste chinois. Et le texte en profite d’ailleurs pour rappeler que selon Trump et son gouvernement:

L’initiative visant à résoudre les problèmes exacerbés par la pandémie de Covid-19 — par le biais d’un « traité sur les pandémies » — pourrait nuire aux États-Unis.

En somme, il s’agit non seulement d’imposer avec force une nouvelle vérité officielle sur le Covid, mais surtout d’en faire une arme politique.

Le renseignement en renfort

S’il n’y a pas de grandes révélations, puisque ces conclusions avaient déjà été exposées il y a quelques mois, la force et le ton surprennent. D’autant que ces annonces sont appuyées par le patron de la CIA, John Ratcliffe, qui a ordonné la divulgation d’un rapport de synthèse sur l’origine du Covid, au lendemain du retour de Donald Trump à la Maison Blanche. Dans ce document, l’agence privilégiait la thèse de la fuite de laboratoire, sur celle d’une transmission naturelle par les animaux.

Ratcliffe, qui avait déclaré à la commission sur les origines du Covid que cela lui semblait être la seule explication plausible, répète depuis 2021 que la Chine est coupable d’avoir orchestré une gigantesque opération visant à masquer sa responsabilité dans la pandémie. Selon lui, le CCP aurait procédé à “la destruction de tests médicaux, d’échantillons et de données, à l’intimidation et à l’élimination de témoins et de journalistes, en passant par le mensonge et la coercition des autorités sanitaires mondiales, voire la diffusion de propagande”.

Par ailleurs, 2 autres agences, le FBI et le Département de l’énergie, avaient rendu les mêmes conclusions, mais sans révéler leurs sources. Christopher Wren, le directeur du FBI, avait déclaré que la Chine faisait tout pour entraver l’enquête. Et le Département de l’énergie, qui supervise le programme américain d’armement nucléaire et gère un réseau de laboratoires nationaux, avait rendu un avis similaire.

Tensions renouvelées avec la Chine

Il faut dire que dès le départ, Donald Trump n’a cessé de pointer son rival du doigt, en parlant du Covid comme du “virus chinois”. Dans une interview datée de mai 2021, il dressait le contexte géopolitique de cette obsession à un journaliste de la BBC:

Qu’est-ce qui vous donne un haut degré de confiance dans le fait que le Covid provient de l’Institut de virologie de Wuhan ? Donald Trump :

Je ne suis pas autorisé à vous dire cela, mais poursuivez vos questions.

Monsieur le Président, envisageriez-vous que les États-Unis ne paient pas leurs dettes envers la Chine en guise de punition pour le virus ?

Donald Trump :

Disons que je peux agir différemment. Je peux faire la même chose, et même pour plus d’argent, en imposant des droits de douane. Je n’ai donc pas besoin de recourir à cette solution. Il s’agit d’environ un trillion de dollars, un peu plus si j’ai bien compris, un trillion de dollars. Mais nous pouvons le faire d’une manière, je pense, probablement un peu plus directe. Quand on commence à jouer à ces jeux, c’est difficile. Mais, nous devons protéger le dollar. Nous devons protéger le caractère sacré et l’importance du dollar.

En réaction au rapport du Département de l’énergie américain de février 2023, le ministère chinois des affaires étrangères avait exprimé son vif mécontentement. Son porte-parole Mao Ning avait déclaré que «les parties concernées devraient cesser d’agiter des arguments sur les fuites de laboratoires, cesser de dénigrer la Chine et cesser de politiser la question de l’origine du virus».

La nouvelle doxa sur l’origine du virus s’inscrit donc bien dans ce théâtre politique d’une escalade face à la Chine, avec des perspectives qui dépassent la seule guerre commerciale. Car, si la Chine était accusée d’avoir voulu développer une arme biologique à Wuhan, cela ouvrirait potentiellement la porte à une réponse nucléaire des États-Unis.

La course aux armes biologiques

La saga de l’origine du virus, qui a été décrite de manière très détaillée dans le livre de Robert Kennedy Junior, “Labo P4 à Wuhan: que nous a-t-on caché?”, revêt ici une importance particulière dans la mesure où elle s’attarde sur les expériences de “gain de fonction” menées dans le cadre d’une “terrifiante course aux armes biologiques“, pour reprendre le sous-titre de l’ouvrage.

En exposant de manière passionnante les décennies de recherches visant à développer des armes biologiques, de l’Allemagne nazie aux États-Unis, en passant par le Japon, Kennedy confirme l’importance de cette thématique dans les programmes militaires. Malheureusement, cet éclairage alimente la rhétorique de la menace bioterroriste ou des risques liés à l’utilisation d’armes de destruction massive.

L’on voit déjà comment Trump et ses supporters sont prêts à s’en saisir. Il suffirait de quelques nouveaux rapports de la CIA pour lancer de telles accusations et enclencher des logiques guerrières, ou à tout le moins leur financement massif. Pourtant, il ne faudrait pas grand chose pour calmer le jeu. Si l’on investit bien des montants astronomiques dans ce type de recherches, cela ne signifie pas que la menace soit aussi importante qu’on ne le prétend.

C’est en tout cas l’avis du prof. Martin Zizi, ancien expert en armes chimiques et biologiques auprès du Conseil de sécurité de l’ONU durant 15 ans. À l’entendre, la possibilité de concevoir des armes biologiques pour créer des pandémies est quasi nulle, et cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, si le fait de manipuler un virus dans un laboratoire n’est guère compliqué, en faire une arme de destruction massive efficace que l’on peut contrôler à l’échelle planétaire est particulièrement difficile. Ensuite vient la difficulté de se protéger soi-même des conséquences de cette arme (il serait bien plus simple d’utiliser des vaccins qui permettent de sélectionner et limiter les cibles). Enfin, il est assez aisé de détecter une trace biologique de ce type d’armes, ce qui ouvre la porte à une réplique par l’utilisation d’armes de destruction de masse.

D’un narratif à l’autre

La version “chauve-souris et pangolin” servait l’agenda d’un gouvernement mondial protecteur face à un ennemi insaisissable composé de virus, de chaleur et de carbone. C’est le récit qui promeut la surveillance et le contrôle des populations par l’anticipation de menaces communes invisibles. L’on parle ici des politiques de l’OMS et des agences onusiennes telles: “une seule santé”, “la santé liée au climat”, “le traité pandémie” ou le passe sanitaire.

Le manque d’enthousiasme des peuples à la démesure de ce projet devait fatalement conduire à acclamer sa version contraire (accélérer).

La présentation de la saga du “supervirus expérimental venu du laboratoire de l’ennemi” correspond à la réaction en miroir. Ici, plus question de noyer l’individu dans la masse du “one world” contre le virus, ni de mettre l’accent sur le bien commun. C’est le versant complémentaire qui prend le relais: celui où chacun est clairement identifié. Le héros agit en surhomme pour défendre ses intérêts propres, face à des ennemis nommés comme tels. C’est Trump contre Fauci, Daszak, Cuomo et l’OMS ou même la Chine toute entière.

Ce ne sont pas les traités de l’OMS ni ‘le consensus scientifique’ qui imposeront leur loi, mais “celui qui a été élu”.

Cette fois la stratégie accélérationiste, qui vise à “démolir pour mieux reconstruire” un nouvel ordre mondial, se déclinera sous d’autres motifs: la nécessité de sauver le dollar et l’hégémonie américaine face aux BRICS et à la concurrence chinoise, et le besoin de durcir le ton face à des nations hostiles, quitte à provoquer une 3ème guerre mondiale.

La version manquante

Plusieurs éléments manquent au nouveau “narratif” pour qu’il soit réellement inspirant.

Tout d’abord une tentative, une once de mea culpa ou de prise de responsabilité personnelle de la part de Trump, qui a toutes les circonstances atténuantes d’avoir été trompé, aurait été de bon ton. Ou faut-il se contenter d’admirer le tour de force qui consiste à se poser en justicier pour dénoncer des politiques que l’on a soi-même approuvées?

Car, s’il veut réellement s’opposer à l’État profond qu’il prétend combattre, Trump a ici tous les éléments nécessaires et l’occasion rêvée pour le faire. A titre d’exemple, il peut citer le rôle de Bill Gates et d’un nombre d’acteurs impliqués dans la “planification” des pandémies comme Robert Kadlec ou des compagnies mafieuses comme Emergent Biosolutions.

Il peut déconstruire la notion même de pandémie, en dénonçant la supercherie des tests PCR en provenance d’Allemagne et en expliquant qu’il s’agit d’une fausse menace. Et il peut même en profiter pour retirer du marché les fameux vaccins Covid, en disant qu’on lui a caché les traitements existants, efficaces et bon marché et que la pandémie est finie.

Mieux encore, il peut pointer du doigt les géants de la finance et les banquiers centraux qui se sont réunis le 22 août 2019 pour approuver le plan de Blackrock et lancer le grand reset économique “de la prochaine grande crise/pandémie en arrivage” (le plan monétaire lié à la pandémie est connu sous le nom du “Going down reset“).

Et, dans ce monde parallèle, Trump pourrait même renvoyer la balle vers la communauté scientifique en lui demandant de prouver l’existence du virus Sars-cov-2… et de tous les autres. Histoire d’avoir la paix pendant la suite de son mandat.

Pourquoi pas? Puisque Trump peut tout.

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Lab Leak : « Tout a été caché par Anthony Fauci avec une série de complices ainsi que l’OMS »


 

Interdisons les PFAS à la source !

Les PFAS – prononcé « Piface » et acronyme d’alkyls perfluorés et polyfluorés – désignent une famille de 4700 produits chimiques de synthèse.

Le robinet des PFAS doit être fermé, sans exception. Les PFAS présentent une multitude de risques sanitaires scientifiquement établis. Affaiblissement de notre système immunitaire, problèmes de fertilité, … cette liste ne cesse de s’allonger!

Les coûts de santé et les souffrances humaines occasionnés par l’amiante et le DDT au cours des dernières décennies devraient nous inciter à appliquer le principe de précaution et endiguer la propagation des PFAS sans tarder.

Nos décideurs politiques doivent protéger notre santé: leur responsabilité est claire!


Les PFAS sont dangereux et doivent être interdits

Sans rentrer dans les détails de leur composition chimique, les PFAS – prononcé « Piface » et acronyme d’alkyls perfluorés et polyfluorés – désignent une famille de 4700 produits chimiques de synthèse.

On en retrouve un peu partout : ustensiles de cuisine antiadhésifs, emballages alimentaires, peintures, textiles, cosmétiques, produits d’entretien, mousses ignifuges, produits électroniques, fil dentaire… Leurs propriétés ? Ils résistent à l’eau, à l’huile, à la graisse, à la chaleur, sont non-tachants, …

Le problème, c’est que les PFAS sont « indestructibles » dans l’environnement et dans l’organisme. Ils font partie des « produits chimiques éternels ». Dans les PFAS, les liens entre les atomes de fluor et de carbone sont tellement forts qu’ils rendent presque impossible leur dégradation.

Ces substances sont facilement solubles dans l’eau et se retrouvent vite dans nos sols et eaux souterraines, … En plus d’être transportées par l’eau, elles sont facilement véhiculées par l’air. Au-delà de leur diffusion dans l’environnement (air – sol – eau), nous y sommes exposés dès qu’on utilise un produit qui en contient !

En s’accumulant dans l’organisme, ils peuvent également entraîner des problèmes de santé tels que des lésions hépatiques, des maladies thyroïdiennes, de l’obésité, des problèmes de fertilité, des cancers (reins, testicules, …), une mauvaise élimination du cholestérol, une perturbation des fonctions endocriniennes et immunitaires, …

Toutes ces particularités font qu’il est nécessaire de limiter à la source les pollutions de PFAS dans l’environnement si nous souhaitons réduire les risques sanitaires associés. Certains ont déjà fait l’objet d’interdiction (PFOA et PFOS) mais il demeure plusieurs milliers de substances appartenant aux PFAS qui se répandent dans l’environnement.

Le problème s’aggrave de jour en jour et il est grand temps que nos décideurs politiques prennent leur responsabilité en fermant le robinet des PFAS, au nom de notre santé!
Que faut-il faire ?

Toutes les sources de PFAS nocifs pour notre santé et pour l’environnement doivent être éliminées. L’industrie chimique doit s’engager à trouver des alternatives plus sûres et plus durables. Nos décideurs politiques doivent prendre des mesures fortes pour remettre les industries dans le droit chemin:

    La Belgique doit voter en faveur d’une interdiction européenne de tous les PFAS dédiés aux usages non-essentiels (*)
    La Belgique doit travailler à l’élaboration d’un plan national de substitution et d’élimination progressive qui remplace les PFAS dans les produits de consommation par des alternatives sûres.

*Les dérogations ne sont possibles que pour les « utilisations essentielles », c’est-à-dire les utilisations cruciales pour la santé, la sécurité, le bon fonctionnement de la société, et pour lesquelles il n’existe actuellement aucune solution de remplacement. Ces dérogations doivent être limitées dans le temps et faire l’objet d’un réexamen régulier.
Votre voix compte !

Voulez-vous contribuer à mettre fin à la pollution par les PFAS ? Voulez-vous protéger votre environnement et vos proches des risques pour la santé que représentent plus de 4 700 PFAS ?

Signez notre pétition pour exiger de nos décideurs politiques qu’ils s’engagent à interdire les PFAS à l’échelle européenne et qu’ils continuent à travailler sur une politique wallonne et fédérale ambitieuse pour éliminer progressivement les PFAS de notre environnement. Faites entendre votre voix et rappelez aux gouvernements leur responsabilité de protéger notre santé. Le robinet des PFAS doit être fermé !
Oui, je veux signer la pétition
Oui, je signe la pétition
Je veux que le Belgique élimine progressivement les PFAS !

Signez la pétition : rejoignez-nous pour demander aux gouvernements de fermer le robinet des PFAS. Ces substances nous exposent à de sérieux problèmes de santé (affaiblissement du système immunitaire, augmentation du cholestérol, lésions hépatiques, risque de fausse couche, perturbations hormonales, cancers,…). Le gouvernement doit agir pour protéger notre santé et notre environnement des effets nocifs de ces produits chimiques.

mardi 22 avril 2025

Lab leak : la fausse piste de la fuite de labo


 • Excellente vidéo de Pierre Chaillot sur l'escroquerie viraliste :    • Ne croyez plus aux pandémies !   • Voir ma vidéo sur la pseudoscience des virus : https://crowdbunker.com/v/sWwLm2Z8 • Mon nouveau livre 📕 "Quand les masques tombent" désormais disponible : ► https://www.jeremie-mercier.com/quand... • Club Privé Santé du mois sur l'ozonothérapie : ► https://bit.ly/ClubPriveSanteJM • Les précédents dossiers du Club Privé Santé : ► https://bit.ly/CPSarchives • Inscrivez-vous à ma newsletter ici : ► http://bit.ly/NSLJeremie et à mon canal Telegram ► https://t.me/DeconfineTaSante