vendredi 22 mars 2024

HAINISME & NÉO-HAINISME 22.3.2024 — Le briefing avec Slobodan Despot


 Où l’on se demande pourquoi il est impossible de parler de certaines réalités préoccupantes en Europe, si la pensée non-binaire a encore sa place dans le débat, et où l’on se souvient que l’ordre du monde unipolaire a commencé de s’écrouler il y a 25 ans exactement. Documents de travail sur la question balte: https://doc.antipresse.net/baltique-n... S'abonner à l'Antipresse: go.antipresse.net/abo/

La guerre nucléaire 🚀⚡🔥☢ 🤣#dieudonne #sketch #guerre #nucleaire #spectacle #dieudo #dieudonné #drole


 

ÉLÉMENT DANGEREUX


 

Le simulacre guerrier

 Source : https://www.dedefensa.org/article/le-simulacre-guerrier

 "(...) il jugeait que Macron pensait que si des troupes françaises étaient tuées par la Russie, cela créerait davantage de soutien au conflit au niveau national et “aiderait à mobiliser politiquement” d’autres pays européens pour qu’ils se joignent au combat (...) Je pense que si Macron envoyait ses troupes à Odessa, ce ne serait évidemment pas une force capable d’engager la Russie dans une bagarre sur le champ de bataille, mais plutôt une sorte de force humaine en appat. Ce serait l’équivalent de l’OTAN, comme un chien urinant sur Odessa, la marquant comme territoire de l’OTAN”, a déclaré Sleboda. »"

21 mars 2024 (16H40) – Ce que nous voyons est la tentative de simulacre d’une situation guerrière au cœur d’une guerre féroce,  terrible, qui est aux antipodes d’un simulacre ; une tentative du faux pour figurer dans du vrai. C’est là l’œuvre de la France, plutôt de son président, cette poussière de la modernité qui demande à son miroir déformant de lui renvoyer une image guerrière. Pour cette raison, m’a-t-il semblé, il était bon de ne pas réagir de façon trop appuyée, sinon inexistante, aux premières manœuvres de cette futilité grimée en président ; “laisser le temps au temps”, disait l’autre, phrase favorite de l’homo politicus modus-modernus assumant son impuissance, mais pour moi cela prétendrait être cette distance que l’inconnaissance recommande.

Il y a eu des réactions très diverses, bien entendu, – je parle en général hors-presseSystème, pas de temps à perdre, – incroyablement nombreuses sinon encombrées en France, beaucoup moins mais tout de même appuyées en Europe, surtout dans les trois pays stratégiques et surpuissants essentiels que sont les pays baltes, dans les moustaches du président tchèque, et le reste un peu à la dérive, avec certains contre, tout contre, pour animer le bal. Dans le Sud Global, ou MG (‘Majorité Globale’), ce fut une  réaction excitée et absolument prorusse bien entendu, présentant un visage d’unité assorti d’innombrables félicitations à Poutine pour sa réélection, qui devrait être un sujet de préoccupation pour notre vénérable Ancien-Monde.

Et les deux super-puissances militaires ? En Russie, il y eut de très nombreuses réactions à la fois amusées, sarcastiques, provocatrices, humoristiques, etc., parfois même menaçantes Aux USA, certes l’indifférence complète.

« Couard », Macron ? Pauvre trésor

Les Russes, que dirent les Russes, les premiers menacés par la vindicte française ? A la fois des commentaires sérieux et d’autres moins sérieux, ou les deux mélangés, pour une affaire dont nul ne sait si elle est sérieuse ou pas, mais qui pourrait bien le devenir (sérieuse) quoi qu’en veuillent les protagonistes. Vous suivez ?

On sait depuis quelques jours les divers plans envisagés, les effectifs considérés, les missions, etc. C’est la “contre-offensive” ukrainienne en dix fois plus détaillée comme une campagne publicitaire, nous voulons  dire pour ce qui est connu par avance de ce qui ne se fera sans doute pas. Tout cela fait à la fois très sérieux et pas très sérieux. Pour “résumer” et se plonger dans une pensée qui n’aime rien tant que le rationalisme le plus strict, on consultera Anders Korybko dans son texte du 20 mars où l’on parle naturellement d’Odessa :

«  La France cherchera probablement à sécuriser la côte ukrainienne de la mer Noire si elle intervient de manière conventionnelle.

» La Roumanie et la Moldavie, où la France dispose déjà de troupes et vient de signer un pacte de sécurité qui pourrait bientôt aboutir au même résultat, pourraient facilement servir de rampe de lancement à Odessa. »

En fait, le chef du renseignement russe SBR Sergueï Narichkine a largement détaillé ce  qu’il juge être les projets, les moyens, le plan français et ainsi de suite. On vous le dit : on, a rarement eu plus détaillé, Français infiniment plus bavards qu’Ukrainiens, Macron dépassant de cent coudées le stratège de plateau Zelenski.

D’autres doivent être considérés, cette fois ornées d’appréciations intéressantes. Ils sont notamment un données par l’expert russe indépendant bien connu Marc Sleboda, sur le réseau ‘Zvonoda’ le 21 mars

« Mardi, le chef d'état-major de l'armée de terre française, le général Pierre Schill, a déclaré dans un éditorial que ses forces étaient prêtes à répondre aux “engagements les plus durs” et a déclaré que le pays pourrait engager une division de 20 000 soldats dans les 30 jours.

» “Il a tort. L’armée française n’est certainement pas prête à cela”, a déclaré Sleboda, commentant les affirmations du général. “S’ils étaient engagés dans un conflit de haute intensité comme celui dans lequel le régime de Kiev est engagé, tirant beaucoup moins d’obus d’artillerie que la Russie, alors la France disposerait de suffisamment d’obus d’artillerie pour quatre jours de conflit avec la Russie. Quatre jours”, a expliqué Sleboda.

» À titre de comparaison, la Russie compte plus de 600 000 soldats déployés dans la zone d’opérations spéciales, selon les analyses russes et occidentales. “Il est probable que les Français pensent que la Russie ne tirera pas sur ces troupes françaises, [parce qu'elles] portent l'uniforme, de peur de frapper un membre de l'OTAN, même si, bien entendu, l'article cinq de l'OTAN ne s'appliquerait pas”, a déclaré encore Sleboda.

»  Il a ajouté qu’il jugeait que Macron pensait que si des troupes françaises étaient tuées par la Russie, cela créerait davantage de soutien au conflit au niveau national et “aiderait à mobiliser politiquement” d’autres pays européens pour qu’ils se joignent au combat.

» “Je pense que si Macron envoyait ses troupes à Odessa, ce ne serait évidemment pas une force capable d’engager la Russie dans une bagarre sur le champ de bataille, mais plutôt une sorte de force humaine en appat. Ce serait l’équivalent de l’OTAN, comme un chien urinant sur Odessa, la marquant comme territoire de l’OTAN”, a déclaré Sleboda. »

L’OTAN, voilà l’acronyme lâché. Car la France, malgré tout et par-dessus tout, c’est l’OTAN, c’est plus que jamais l’OTAN ! Pourtant l’OTAN a à peine été consultée, pas de réunion spéciale, de rencontrées solennelles d’ambassadeurs, rien de tout cela. Chacun joue son jeu dans son coin, un football-rugby très compliqué. Quoi qu’il en soit, tant pis ; pant pis, pour les Russes les Français, c’est l’OTAN, point final ! Et l’on passe à un niveau supérieur.

Cela donne quelques bonnes occasions d’ironiser à Medvedev, qui avait déjà tweetéX « couard ! » à l’intention de Macron qui a remis une nième fois (deuxième ou troisième ?) une visite prévue à Odessa. Ici, c’est sur ‘Telegram’ :

« En fait, pour le bien de l'affaire, ce serait bien si les Français agités envoyaient quelques régiments à Banderland. Il est très problématique de cacher un tel nombre de militaires et, par conséquent, la question de leur destruction systématique ne sera pas la tâche la plus difficile, mais extrêmement importante.

» Mais quel bénéfice ce serait !

» Avec autant de cercueils qui seront livrés en France depuis un pays étranger et lointain, il est impossible de cacher la mort massive de militaires professionnels. De plus, ici, vous ne pouvez plus ignorer les références au fait que, soi-disant, les mercenaires choisissent eux-mêmes leur sort et disposent du droit à la vie. Ces malheureux deviendront des combattants à part entière au sein du contingent d’intervention.

» Mais pour les coqs que sont les dirigeants français, cela équivaudrait à la guillotine. Ils seront découpés en morceaux par des proches en colère et des représentants malveillants de l'opposition, à qui on a dit que la France n'était pas en guerre contre la Russie. Et pour les autres idiots agités d’Europe, ce sera une bonne leçon, il y a une place pour eux dans les champs de Russie. »

On revient à Sleboda qui s’emploie à observer d’une façon plus ordonnée la signification et les conséquences d’une intervention française. Pour lui, et il n’a pas vraiment tort me semble-t-il, ce sera d’abord une “guerre de l’information”, – ou “de la déformation”,  – essentiellement destinée, pour les vaillants français, au peuples nationaux soumis à l’intense et chaleureuse pression de leurs dirigeants et de leur maestria de faiseurs de simulacres.

« “Bien sûr, avec la mort de troupes de l’OTAN officiellement en uniforme en Ukraine, cela nous amènerait à un tout autre niveau ”, a-t-il prévenu.

» Sleboda a prédit qu'il y aurait “un très grand jeu de guerre de l'information, dont les cibles seront le peuple français” et d'autres États membres de l'OTAN, notant que la Finlande, la République tchèque, les pays baltes et le Canada “ont tous déjà suggéré qu'ils pourraient” rejoindre les Français. »

Villepin fait le ménage

La France, elle, est prise dans un extraordinaire ‘tourbillon crisique’, essentiellement sinon exclusivement destiné à l’information et ensuite à la communication qui se charge de transmettre, comme un canon ‘Caesar’ tirant secs obus de 152 ou 155mm, – selon l’attention portée à la chose par le commentateur, et sa connaissance de ces charmants “jeux de guerre”.

Selon les circonstances, on y assiste à des chasses à courre où résonnent des cris de patriotes guerriers exacerbés criant au nom  de la liberté-chérie les consignes de censure, guerrières et massacreuses s’il le faut, à l’encontre des Infidèles. Face à eux, en embuscades, les rebelles s’emparent épisodiquement du micro et de l’écran pour proclamer bien haut que la vérité n’est pas une chose qui se mégote au gré des censeurs, mais une chose qui se dit et se clame. Pour le personnel politique, droite, gauche, milieu et en-dessous confondus, il s’agit de faire le moins de bruits possibles qui soient en désaccord avec la ligne convenable des choses et la pensée générale assortie de quelques points de suture et autres sparadraps pour étouffer les voies d’eau. Jamais la politique française au bord du désastre n’a ressemblé autant à une colonie de vacances qui s’est trompé de plage.

Enfin, enfin, – qui douterait jamais que notre Talleyrand-Bonaparte ne suive un dessein caché consistant à bousculer le monde sans faire de ronds dans l’eau qui puissent déplaire à l’oncle d’Amérique, surtout le Sam-à-venir avec son, “fric de dingue” ? Pour lui (Talleyrand-Bonaparte) qu’y a-t-il de mieux qu’une sorte de guéguerre-dans-la-guerre avant que surviennent la fameuse cavalerie américaine avec son plan de paix ?

« Pour Bertrand Scholler, analyste interrogé par ‘Spoutnik’ Donald Trump, qui a “de très fortes chances” d'être réélu au poste présidentiel US, “veut la paix”, et cela pousse le dirigeant français à agir vite.

» “Macron et tout ce qu'on appellerait un peu l'état profond, enfin, le monde de la finance, – les gens qui possèdent, entre guillemets, l'Ukraine et qui aimeraient bien posséder aussi les richesses de la Russie, – eux veulent la guerre”, insiste-t-il auprès de Sputnik Afrique.

» Selon l'expert, la plupart des médias français continuent à “conditionner les gens à trouver complètement normal de rentrer dans un bras de fer nucléaire avec la Russie”.

» “C'est très risqué, c'est très sérieux et malheureusement, de plus en plus de personnes qui étaient révulsées par cette idée il y a 10 jours sont convaincues par le poison des médias”, déplore M.Scholler.

» Pour lui, la proposition du Président français est “une espèce de jeu qui dépasse complètement le territoire européen”. »

Tout juste se permettra-t-on de rappeler une intervention du plus brillant commentateur à s’être révélé durant cette crise, j’ai nommé évidemment le ‘old school’ Dominique de Villepin qui fait s’écrouler de rire tout impertinent qui le mettrait en comparaison avec les récentes équipes macronistes de politique étrangère.

On le trouve sur l’excellente émission ‘Ligne Droite’ du 12 mars 2024 (à voir en entier, cela vaut bien un “parcours santé”), et on le retrouve en quelques intenses poignées de secondes sur ce tweetX balancé à l’impassible visage de Cavadas-LCI :

« Que ferons-nous quand la #Russie mobilisera ses alliés et qu’on se trouvera face à des soldats asiatiques, africains, moyen-orientaux ? 

» Si la Russie était isolée ça se saurait, la France est plus isolée que la Russie !

» D’autres fronts peuvent s’ouvrir : alors nous allons faire la guerre comme ça sur les 5 continents ?! »

En attendant Oncle Sam

De certains détails qui précèdent, on a commencé à comprendre une chose : la complète indifférence où se trouvent aujourd’hui les USA pour ce qui se passe en Europe et en Ukraine, et en UE par rapport à l’Ukraine. Certes, il est toujours question des 61 $milliards pour l’Ukraine, mais comme on le dit à la Maison-Blanche de plus en plus autour du vieillard sénile, “si le Congrès finissait par voter, plus de 90% de cette somme serait directement payé aux fournisseurs d’armement aux USA même”. Certains estiment même que le Pentagone, notamment l’US Army, effectuerait par un  jeu d’écriture comptable sa ponction considérable pour payer des fournitures d’envoyées d’ores et déjà à Zelenski depuis il y a plus d’un an.

Dans tous les cas, nous ne devons pas omettre de remarquer ce fait tout à fait remarquable, – étonnant c’est  moins évident. Depuis que ‘Tonia’ Nuland s’est fait virer, Blinken ne parle plus de l’Ukraine, Austin se remet de ses interventions chirurgicales, Lindsay Graham demande à Zelenski de payer ses dettes, et donc en fait personne ne s’intéresse plus fondamentalement à l’Ukraine. On a une réponse, ou une partie de réponse à cette remarque de ce début d’inter-titre qui pouvait sembler paraître une interrogation.

L’UE et l’OTAN, et les escaliers de la Butte

On termine là-dessus, sur une note sérieuse. La situation actuelle, dans sa confusion extrême, nous laisse terriblement à penser. Qui voit-on s’agiter ? Paris, Berlin, Moscou, Washington lorsqu’on parle $milliards, la Ligue des trois puissances baltes, tel et tel président, jusqu’au Zelenski suprême, un général, un amiral, des troupes en marche et des forces en retraite, des animateurs de plateaux et des impertinents du micro, et ainsi de suite. Mais qui parle, en ce temps de crise considérable de l’UE et de l’OTAN ? Tout autant y fait-on allusion pour telle ou telle buvette où quelques ministres de passage s’y puisse rafraîchir.

A-t-on à l’esprit le fantastique travail bureaucratique effectué par ces légions, ces cohortes, ces phalanges, ces ribambelles de fonctionnaires organisant de main de maître ces opérations exceptionnelles que constituèrent les dizaines et dizaines de campagne de sanctions, de mises à niveau des unités, de coopération et de coordination des circulaires et des calibres de fusils d’assaut ? Imaginez-vous ces tempêtes de papier et ces paquets de rapports, ces rangées de chars et ces convois de véhicules blindés prêts à brûler en Ukraine ? Tout cela bien rangé, selon les normes, chargés jusqu’à la gueule de ces chargements d’“âmes poétiques” que tous les manuels bureaucratiques vous recommandent de déployer auprès des peuplades sous-sous-développées, pour les convertir aux charmes envoûtants des démocraties extrêmement avancées ? C’est tout cela qui devait l’emporter dans l’apothéose du 24 février 2022 ! Mille sabords ! Et que reste-t-il de nos amours ? Où se sont envolées nos espérances ?

Je vais vous dire le vrai : ni l’UE, ni l’OTAN (le brav’Stoltenberg est quelque part dans quelque pays-stan, à la conquête d’un nouveau membre pour il ne sait quelle âme poétique à conquérir), – aucune de ces deux vibrantes organisations n’occupe une place de choix, centrale encore moins, dans l’actuelle partie en cours. Pfffuiitttt, disparues ! On ne discute qu’entre capitales, entre nations, entre dirigeants nationaux, on se fait des alliances à tort et à travers qui bousculent tontes les lignes convenues de l’UE et de l’OTAN. Les sanctions ? Ah oui, les sanctions, on les laisse de côté, réservées au Salon du Rire, au Musée des Erreurs. Les armements ? On les stocke à l’abri, pour que les Russes ne les dézinguent pas avec leurs hypersoniques déloyaux, qui tirent plus vite que leur ombre et que leur nombre, et on les met bien en pile, bien rangés aux côtés des piles de Covid qui jamais ne servirent sinon à soigner par erreur des fournées de blessés revenus du front ukrainien.

Ne dit-on pas que la von der laHyène va partir en cure à Baden ? Elle y retrouvera Stoltenberg, en bout de mandat, qui a besoin de quelques ragouts de navets pour se redonner des couleurs. Et tous les autres, tous les fonctionnaires anonymes et globalistes, ceux qui devaient faire éjaculer le monde, oui madame ! Rien du tout, on rentre chez soi, la queue basse si j’ose dire, retour du ‘Gala des Vaches’... Les fonctionnaires du monde nouveau ont perdu, désormais, comme je les vois ; ils n’ont pas assez médité les paroles de Jean Renoir que leur chantait la magie de Cora Vocaire ; ils n’ont pas trouvé d’amour assez fort, ni pas d’amour du tout, pour leur faire gravir leur longue marche de la Butte en Ukraine...

« Les escaliers de la Butte sont durs aux miséreux

» Les ailes des moulins protègent les amoureux... »

Malheureusement, la guerre se rapproche


 

ASSELINEAU ATOMISE MÉLENCHON ! (Remix Asselineau)


 

Intentions et sentiments créateurs



 

Candace Owens sur l’affaire Jean-Michel Trogneux


 

jeudi 21 mars 2024

Réélection de Vladimir Poutine : l'Occident plus isolé que jamais ?


 
🔷 Avec Nikola Mirkovic
Essayiste, auteur de nombreux ouvrages dont 'Le Chaos ukrainien', 'L'Amérique Empire'
🔷 Avec  Pierre-Emmanuel Thomann
Docteur en géopolitique, enseignant, rédacteur du blog Eurocontinent

Pour nous soutenir : https://www.tocsin-media.fr/soutien

www.tocsin-media.fr

L'internationale nazie...

 

 L'Internationale nazie - broché - Ariane Bilheran, Livre tous les livres à  la Fnac

Et si les nazis avaient sacrifié l'Allemagne, mais n'avaient pas perdu la guerre ? Cette thèse, aussi inconcevable pour certains qu'elle est évidente pour d'autres, fut émise pour la première fois en 1945 par Hannah Arendt, la grande philosophe du totalitarisme. En 2022, après Le débat interdit, écrit avec Vincent Pavan, et les Chroniques du Totalitarisme 2021, Ariane Bilheran suggère de revenir à ce texte d'Hannah Arendt pour mettre en perspective l'actualité du monde, et sa dérive totalitaire.

Ariane Bilheran est normalienne (Ulm, Paris), philosophe, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, auteur de plus d'une trentaine d'ouvrages dont certains traduits en plusieurs langues. Elle est spécialisée dans la psychopathologie du pouvoir, l'étude de la manipulation, de la perversion et de la paranoïa, du harcèlement et du totalitarisme.
 

Avant-propos de Slobodan Despot
 

Préface de Jean-Dominique Michel

L'affaire Brigitte & Candace OWENS


 

mercredi 20 mars 2024

À tous ceux qui franchiront le Rubicon politique et moral après les Européennes (soutien à l'UPR).


 

L'actuel président du chaos peut être destitué «en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec son mandat».

 François Asselineau

François Asselineau il y a 12 heures
 
🎥 𝟭.𝟬𝟬𝟬.𝟬𝟬𝟬 𝘃𝘂𝗲𝘀 ⚠️5e VIDÉO UPR-TV À DÉPASSER 1 MILLION DE VUES ! 🎦 youtu.be/7DG6Qxl-SRo Art.68 Constitution : Macron peut être destitué «en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec son mandat». 🤪 Son état mental est-il encore «compatible» ?
 
 

« 2000 militaires français en route pour l’Ukraine ! » Pierre-Yves Rougeyron et Florian Philippot


 

Perspectives d’extension de la guerre

 Source : https://www.dedefensa.org/article/perspectives-dextension-de-la-guerre

• Le poste de Secrétaire Général de l’OTAN (‘leadership de l’alliance, pour faire court),  cela s’achète : une énorme base en Roumanie est un prix acceptable. • Le président roumain Iohannis, au terme de son mandat, a donc absolument toutes les qualités  requises pour faire un excellent chef de guerre dans son fauteuil à Evere. • La base devant être grande, sinon monstrueuse, et coller aux régions russe, représentera une nouvelle “menace existentielle” contre la Russie. • Il ne faut pas s’attendre que nous nous en tiendrons à l’Ukraine : nous aurons cette guerre avec l’OTAN.

_______________________


A tous ceux qui attendent et espèrent avec une passion rationnelle une solution, soit négociée, soit arrangée, du conflit ukrainien, – bonne chance et que Dieu les garde. Les faits et intentions se multiplient pour nous faire attendre le contraire : non seulement en Ukraine mais au-delà, vers les pays de l’OTAN.

Et les mêmes “ceux” qui comptent sur l’Article 5 pour faire du bloc-OTAN une impénétrable forteresse de solidarité armée, nous leur recommandons de lire attentivement l’Article 5. Il signifie que la solidarité, dont la manifestation est du jugement de chacun, va de l’intervention massive armée pour secourir l’ami en danger (dernière option envisagée !) aux bons vœux pieux pour s’en sortir, éventuellement avec l’envoi de cinq (référence à la numérotation de l’Article) infirmiers pour aider aux soins médicaux. Nous en avons souvent parlé pour pouvoir le rappeler dans son exacte signification :

« Pour rappel, toujours, ce fameux article, avec notre propre souligné en gras: “Les parties conviennent qu'une attaque armée contre l'une ou plusieurs d'entre elles survenant en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre toutes les parties, et en conséquence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d'elles, dans l'exercice du droit de légitime défense, individuelle ou collective, reconnu par l'article 51 de la Charte des Nations Unies, assistera la partie ou les parties ainsi attaquées en prenant aussitôt, individuellement et d'accord avec les autres parties, telle action qu'elle jugera nécessaire, y compris l'emploi de la force armée, pour rétablir et assurer la sécurité dans la région de l'Atlantique Nord.” »

Oh, que la base est jolie

Si nous commençons ce commentaire de deux articles sur le projet de formation en Roumanie d’une base massive quasiment (dite, – nous ne le dirons qu’une fois, – Mikail Kogaliceanu) sur la frontière de régions russes ou russophones, c’est parce que nous sommes intimement persuadé que l’Article 5 sera un jour, pas très lointain, d’une brûlante actualité. Nous nous trouvons, dans ce cas, non pas dans le cadre d’un plan d’une guerre antirusse poursuivie par l’OTAN volant de victoire en victoire, mais dans le cadre de l’avancement aveugle d’une bureaucratie toute tournée vers l’expansion et totalement indifférente à la succession aussi méthodique qu’une Messe de Bach de catastrophes toutes éclairées de la lumière aveuglante du lugubre crépuscule de l’Occident.

Le premier texte décrit ce que sera cette base et quelles seront ses conséquences militaires, et le second, de Dimitri Babich, les causes essentielles, disions “stratégiques” pour fleurir notre propos, qui se résument simplement à permettre au président roumain Klaus Iohannis, en fin de mandat, d’emporter le jackpot et de devenir Secrétaire Général de l’OTAN. Nous volons à très haute altitude dans les sphères de la pensée stratégique et des capacités militaires et diplomatiques.

Quelles seront les caractéristiques et les conséquences de cette base ? Dans le premier texte, Ekaterina Blinova a interrogé Leonid Rechetnikov, lieutenant général à la retraite du Service russe de renseignement extérieur (SVR). Quant aux caractéristiques techniques de cette base, qui sera énorme (deux fois la surface de la base principale de l’USAF en Europe, Ramstein en Allemagne), otanienne et bien entendu américaniste jusqu’en bout de piste, la première en importance de la région Sud de l’Europe, voire de l’Europe, mais quasiment collée à la frontière russe par le biais de région russophone de Moldavie et sa proximité de la Crimée :

« Cette [base] pose certainement un défi sérieux à la sécurité de la Russie, aux activités des forces armées russes dans la région de la mer Noire, ainsi qu'aux relations de la Russie avec la Turquie en ce qui concerne la politique d'indépendance ou d'autonomie [d'Ankara] au sein de l'OTAN. Il s'agit d'une tentative très sérieuse des États-Unis et de l'OTAN de contrôler une vaste région... »

Pour ce qui concerne les effets de cette base sur la stratégie et les efforts militaires de la Russie en Ukraine, – pour l’instant, et nous disons bien “pour l’instant”, – ils seront d’une intensification maximale des efforts militaire en Ukraine et de la nécessité de conduire tous les objectifs de l’Opération Militaire Spéciale à leur terme, – et peut-être même, s’il le faut et c’est notre avis, bien au-delà...

« “Ce sera une réponse puissante si nous garantissons la sécurité des nouveaux territoires russes, si nous retirons Kiev du jeu et si nous atteignons les objectifs que Poutine a proclamés il y a deux ans, – démilitarisation, dénazification de ce que sera l'Ukraine une fois que nous aurons achevé le processus de paix. libération des territoires qui font déjà partie de la Russie, ainsi que de ceux qui sont historiquement des territoires russes”, a suggéré Rechetnikov.

» Le lieutenant général à la retraite a souligné que la Russie n'avait d'autre choix que d'accomplir ses tâches principales en Ukraine ; sinon, la présence élargie de l’OTAN en Europe de l’Est et du Sud constituera non seulement une menace militaire stratégique mais aussi une menace existentielle pour la Russie en tant qu’État souverain et intégral. »

Si nous rappelions plus haut la véritable signification de l’Article 5, c’est parce que cette base marque la volonté aveugle de la bureaucratie militaro-politique de l’OTAN de poursuivre ses efforts d’encerclement agressif de la Russie, quoiqu’il arrive en Ukraine, et bien que cela devrait conduire quasi-automatiquement à des incidents d’intervention de pays de l’OTAN, notamment limitrophes et en tant que tels, et par conséquent à une riposte russe dans ces pays de l’OTAN.

La réélection triomphale de Poutine et ce qu’elle a montré de conviction populaire que la Russie est en guerre existentielle et que rien ne doit entraver sa riposte, signifient que la président russe abandonnera de plus en plus sa prudence envers les pays de l’OTAN, limitrophes et plus lointains, donc que la guerre s’étendra. On verra alors combien l’Article 5 interprété par chacun selon son humeur, après la défaite en Ukraine, est de loin le plus grand diviseur commun, jusqu’à l’éclatement, de l’alliance atlantique. Le crépuscule sera encore plus lugubre qu’on croit pour l’instant.

“L’éclatement de l’alliance atlantique” ? En effet, face à cette prospective terrible évoquée à l’occasion de la base en Roumanie, on trouve des pays, États-Unis en tête, – mais ceux-là, surtout si Trump est élu, se dégagerons bien vite du piège européen, – lancés dans un effort de réarmement qui se heurte à une extraordinaire impuissance non seulement économique mais également technologique qui confirmeront le danger également “existentiel” pour l’Ouest d’affronter l’armée russe. Sur ce dernier point de l’ikmpuissance technologique, on doit avoir à l’esprit le cas des missiles hypersoniques russes et de la “riposte“ US :

«  Mais rien ne se fait vraiment dans une Amérique paralysée dans une sorte d’absurde jeu de haines antagonistes. Voyez combien les alarmes à propos des armes hypersoniques russes du général Cotton, chef de STRATCOM (Strategic Command) en mars 2024, ressemblent à celle du général Hyten, chef de STRATCOM en mars 2018 : rien n’a été fait. »

Deux articles se suivent ci-dessous, de ‘SputnikNews’, l’un de Ekaterina Blinova (« Comment la nouvelle base de l’OTAN en Roumanie donne d’autant plus de motil à la Russie à gagner en Ukraine »), le second de Dimitri Babich (« La nouvelle base de l’OTAN en Roumanie est un moyen pour Klaus Iohannis d’obtenir le leadership de l’alliance »).

dedefensa.org

_________________________

 

 

On prepare la baston post-Ukraine

La Roumanie a commencé à construire ce qui pourrait devenir la plus grande base européenne de l'OTAN, près de la ville portuaire de Constanta, sur la mer Noire. Comment la base pourrait-elle affecter la sécurité de la Russie ?

La Roumanie a lancé un projet de 2,7 milliards de dollars visant à agrandir la 57e base aérienne de l'armée de l'air roumaine Mikhail Kogalniceanu afin d'accueillir jusqu'à 10 000 soldats de l'OTAN, ainsi que de nouvelles pistes, plates-formes d'armes et hangars pour avions militaires. La base modernisée devrait avoir un périmètre total de 30 kilomètres et couvrir une superficie d'environ 3 000 hectares.

“L'OTAN a mené et poursuit une politique d'expansion de son influence dans les zones qui constituent une menace pour la Russie. Hormis les bases au Kosovo, que les Américains ont construites au cours des dix dernières années, il n'y a jamais eu d'installation aussi sérieuse dans le Balkans”, a déclaré à Sputnik Leonid Reshetnikov, lieutenant général à la retraite du Service russe de renseignement extérieur (SVR).

Située près du port de Constanta sur la mer Noire, la nouvelle base de l'OTAN sera construite à seulement 130 km de la frontière ukrainienne et à environ 300 km de la ville portuaire d'Odessa. Cela signifie que l'alliance transatlantique se rapprocherait encore plus de la Russie, étant donné que la République de Crimée partage une frontière maritime avec la Roumanie.

"Maintenant, ils se rapprochent simplement de nos frontières", a poursuivi le vétéran du renseignement. "Il existe de facto une frontière maritime entre la Roumanie et la Russie. C'est pourquoi une immense base est en cours de construction pour contrôler la région de la mer Noire, la partie russe, la côte du Caucase, les détroits ainsi que la Turquie."

Au cours des dernières décennies, les États-Unis et l’OTAN ont construit une série de petites bases de départ dans les anciens pays du Pacte de Varsovie, situés sur la côte de la mer Noire. Cependant, la nouvelle base vise à étendre le contrôle de l'OTAN sur la mer et les régions voisines, selon Reshetnikov.

« Cette [base] pose certainement un défi sérieux à la sécurité de la Russie, aux activités des forces armées russes dans la région de la mer Noire, ainsi qu'aux relations de la Russie avec la Turquie en ce qui concerne la politique d'indépendance ou d'autonomie [d'Ankara] au sein de l'OTAN. Il s'agit d'une tentative très sérieuse des États-Unis et de l'OTAN de contrôler une vaste région", a déclaré le lieutenant général à la retraite.

Le vétéran du renseignement a précisé qu'une fois la base construite, l'OTAN sera en mesure de maintenir le contrôle des domaines aérien et terrestre tout au long de la région de la mer Noire, de la Turquie à la Roumanie. Il a averti que la Crimée, la mer d'Azov et ses côtes seraient à portée de frappe de la nouvelle base de l'OTAN, ainsi que la région russe de Krasnodar et l'Abkhazie.

La Russie peut néanmoins contrebalancer la menace posée par les nouvelles installations de l'OTAN en Roumanie en renforçant sa présence militaire dans ses régions du sud-ouest et en atteignant les objectifs de l'opération militaire spéciale, selon Reshetnikov.

"Ce sera une réponse puissante si nous garantissons la sécurité des nouveaux territoires russes, si nous retirons Kiev du jeu et si nous atteignons les objectifs que Poutine a proclamés il y a deux ans - démilitarisation, dénazification de ce que sera l'Ukraine une fois que nous aurons achevé le processus de paix. libération des territoires qui font déjà partie de la Russie, ainsi que de ceux qui sont historiquement des territoires russes", a suggéré Reshetnikov.

Le lieutenant général à la retraite a souligné que la Russie n'avait d'autre choix que d'accomplir ses tâches principales en Ukraine ; sinon, la présence élargie de l’OTAN en Europe de l’Est et du Sud constituera non seulement une menace militaire stratégique mais aussi une menace existentielle pour la Russie en tant qu’État souverain et intégral.

Ekaterina Blinova

__________________________

 

 

Une base contre un poste de Secrétaire Général

'intention de la Roumanie de construire la plus grande base de l'OTAN en Europe, près de l'Ukraine, coïncide avec la tentative du président Klaus Iohannis de diriger le bloc.

Les projets de la Roumanie visant à construire la plus grande base de l’OTAN en Europe ont immédiatement suscité beaucoup d’intérêt. Il y a une raison à cela : située au bord de la mer Noire, au nord-est du pays, à la frontière de l’Ukraine, la base Mihail Kogălniceanu peut être considérée comme un symbole de l’expansion de l’OTAN vers l’est.

Mais comment expliquer le timing du projet : pourquoi les projets de construction d’une base de l’OTAN plus grande que Ramstein (Allemagne) ou Aviano (Italie) ont-ils été dévoilés maintenant ? Et pourquoi a-t-on décidé de charger un pays relativement pauvre d’un projet d’une telle envergure ?

Détail intéressant : la nouvelle de la « finalisation » du projet, en préparation depuis longtemps, est arrivée à un moment exceptionnellement bon pour le président roumain sortant Klaus Iohannis. Quatre jours plus tôt, il avait annoncé sa candidature au poste de secrétaire général de l'OTAN.

Iohannis a officiellement présenté sa candidature dans un article écrit pour Politico, un média américain avec une édition européenne. Le 12 mars, il a publié un article intitulé « Président roumain : une vision pour l’avenir de l’OTAN ». Le même jour, le principal quotidien roumain Adevarul a annoncé que le ministère roumain des Affaires étrangères avait reçu l’ordre officiel de soutenir par tous les moyens la candidature d’Iohannis.

Compte tenu de tous les risques que la Roumanie prend avec le projet de la base de l’OTAN, on ne peut échapper au sentiment que le président Iohannis a décidé de se faire aimer de l’OTAN, tout en briguant la première place au sein de l’OTAN. Les autres actions récentes d’Iohannis s’inscrivent dans le même schéma.

Lundi, Iohannis, dont le mandat touche à sa fin, a annoncé sa décision d'autoriser le transit par le pays du matériel militaire donné par la Finlande à l'Ukraine comme « cadeau ». Iohannis a ainsi suivi la ligne générale de l'OTAN visant à approvisionner Kiev en régime avec des armes meurtrières.

De tels approvisionnements ne violent pas seulement le droit international, qui interdit d’inonder les zones de conflits armés d’armes importées. Ils exposent également les pays fournisseurs, dont la Roumanie, au risque d’une confrontation avec la Russie.

Le ministère russe des Affaires étrangères a envoyé une note diplomatique à tous les pays de l'OTAN, y compris la Roumanie, les avertissant des « conséquences désastreuses » de telles actions. Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a souligné que toute cargaison contenant des armes destinées à l’Ukraine deviendrait une « cible légitime » pour l’armée russe.

Tous ces avertissements ne semblent cependant pas déranger Iohannis. Le port roumain de Constanta sur la mer Noire, situé à proximité de la future plus grande base de l'OTAN en Europe, fait depuis longtemps partie du tristement célèbre « corridor sud » pour les expéditions d'armes vers l'Ukraine.

Dans son article « La candidature de l’OTAN » pour Politico, Iohannis écrivait il y a six jours : « Il n’y a rien de plus important aujourd’hui que de garantir que l’Ukraine l’emporte dans sa bataille existentielle, et nous pouvons le faire en lui fournissant tout le soutien nécessaire aussi longtemps que cela prendra. Nous avons également l’obligation morale, politique et stratégique de veiller à ce que l’Ukraine progresse régulièrement sur la voie d’une future adhésion à l’OTAN, ainsi que d’une adhésion à l’UE… Et la Russie restera la menace la plus importante et la plus directe pour l’Alliance dans un avenir prévisible. »

Cette perspective sur les relations de l'Europe avec la Russie donne plutôt à réfléchir, compte tenu des aspirations de celui qui cherche à devenir le nouveau secrétaire général de l'OTAN. La possibilité d’une confrontation avec une puissance nucléaire dans un avenir proche place la Roumanie dans une position précaire, notamment compte tenu de son rôle dans l’hébergement de la plus grande base de l’OTAN et dans la fourniture d’armes à l’Ukraine. Cependant, la prise de décision concernant ces actions échappe à l'influence des électeurs roumains sur l'avenir d'Iohannis.

Dimitri Babich

Réélection de Poutine : Le culot de l'Occident !


 

ALERTE GÉNÉRALE #10 : l'émission avec Alexis Poulin, Rémy Watremez et Nicolas Vidal


 L'émission mensuelle tant attendue par des milliers d'internautes avec les trois mousquetaires (très) énervés de l'info! Voici le nouveau numéro de ALERTE GÉNÉRALE épisode 10 avec Alexis Poulin du Monde Moderne, Rémy Watremez de Juste Milieu et Nicolas Vidal de Putsch Media ! Et comme chaque mois, une heure de décryptage au lance-flammes de l'actu ! Ne les ratez pas !

Suivez Alexis Poulin sur le @LeMondeModerne et Rémy sur @JusteMilieu !

🔥 Pour commander le livre explosif de Nicolas Vidal "Lettre aux autruches et aux tubes digestifs" sur Amazon ici https://amzn.eu/d/fL22iSb ou sur Putsch:   https://buy.stripe.com/14k7tKdmL4MF7q...

🔥 Abonnement Putsch : Bénéficiez de contenus exclusifs pour seulement 4,99€/mois
👉 https://putsch.media/abonnement/

🔥 Fan de Cryptomonnaies ? Aidez Putsch en crypto !
👉 Nos adresses sur ce lien : https://putsch.media/20240305/actuali...

🔥 Faites-nous un don directement en ligne à partir de 1€ ( via notre compte Stripe)
👉  https://buy.stripe.com/3cs5lC96vfrj12...

🔥 Faites-nous un don par chèque
👉 Putsch Media - 54, rue de Londres - 75008 Paris
(libellé à l'ordre de BSC)

 - Nicolas porte un tshirt élaboré par de jeunes créateurs nîmois qui ont lancé la marque "Bonjour".  Pour découvrir leurs collections, www.bonjourlesmagasins.com - contact : contact@bonjourlesmagasins.com

Suivez Putsch Media sur les réseaux sociaux :
➡️ Twitter :   / nicolasputsch  
➡️ Facebook :   / putschmedia  
➡️ Instagram :   / putschmag  
➡️ TikTok :   / putschmedia  
➡️ Blog : https://nicolasvidal.substack.com/

 

La revue de presse du mercredi 20 mars


 

"Arrêtez de croire les histoires qui commencent quand la télé s'allume !" - Aubontouite


 

Liberté, Egalité, Mortalité


 

Trouposol - 3ème guerre mondiale (la dernière) ?


 

lundi 18 mars 2024

Ne vous vengez pas d’Emmanuel Macron. Ne lui ressemblez pas. C’est ce qui le détruira.

https://twitter.com/zoesagan/status/1769296311830905244?t=LSnmXfjKPfEcdtE5VOa8jg&s=19
Zoé Sagan
@zoesagan
Ne vous vengez pas d’Emmanuel Macron. Ne lui ressemblez pas. C’est ce qui le détruira. La colère, vous savez, fait plus de dégâts que la cause de cette colère. Ne vous laissez pas attraper par les effets de la colère qui restent beaucoup plus graves que les causes.

Allez jusqu’à aimer ceux qui vous dénigrent. Continuez d’aider et d’être aidé. Ne vous lassez jamais de recevoir de l’aide ni d'en apporter. C’est un acte conforme à la nature. Et ne vous attachez pas aux événements.

N’espèrerez que ce qui dépend de vous. Tout en entrant le plus possible dans l’âme de celui qui vous parle. N’imitez pas le couple 14-39. Ne faites pas semblant, évitez l’agitation et l’hypocrisie.

Rejetez les opinions sur vous et vous serez sauvés. Même quand on vous dit qu’on dit du mal sur vous, si vous êtes sûrs de ce qui vous anime, n’abandonnez pas. Allez jusqu’au bout.

La mort n’est qu’un changement de place. Qu’on vous maudisse ou qu’on vous diffame, restez droit, restez digne, tapez plus haut et tapez plus fort. Écoutez votre cœur. Aimez-vous plus que de raison, les autres ne le feront pas pour vous.

Qu’on vous quitte, qu’on vous remplace ou qu’on vous laisse sur le bas-côté de la route, continuez malgré tout de voir le verre à moitié plein. C’est que vous dérangez. Vous êtes en vie. C’est déjà immense. Savourez chaque seconde, chaque souffle, chaque respiration, vous êtes. Là. Et c’est déjà un exploit.

Ne doutez pas. Relevez toujours la tête. Regardez droit devant vous et avancez. La vie est toujours pleine de surprises. D’inattendu. L’histoire se répète et change en permanence. C’est ainsi. Depuis la nuit des temps. Acceptez de ne pas tout comprendre. Laissez jouer la providence.

Ne vous déconnectez jamais de votre cœur. Seul lui dit vrai. Votre cœur. Qui donne le tempo et qui, si vous l’écoutez, fera toujours écho au grand tout. À ce qui est juste. C’est immuable. C’est une loi universelle.

Le reste, ce n'est rien. Des bruits de couloir, des chuchotements, des médisances. Du macronisme au pire. Un truc qui apparaît et disparaît tout aussitôt.

Vivez en paix avec vous-même et vous vivrez en paix avec le monde entier.

Eric Verhaeghe réagit à la video de Candace Owens : De Jean-Michel à Brigitte Trogneux...


 

Réponse aux attaques subies suite aux révélations que j’ai faite sur l’affaire Jean-Michel Trogneux


 

L'affaire-brigitte-fait-enormement-de-bruit-aux-etats-unis-la-premiere-dame-de-france-est-elle-vraiment-un-homme-candace-owens-sexprime

Article ici :  https://qactus.fr/2024/03/16/usa-laffaire-brigitte-fait-enormement-de-bruit-aux-etats-unis-la-premiere-dame-de-france-est-elle-vraiment-un-homme-candace-owens-sexprime/

 

De Jean-Michel à Brigitte Trogneux, mensonges à l'Elysée

 

Retour à l'accueil - The same page in english - Adresse courte de cette page : pressibus.org/brigitte - Derrière la légende de Brigitte Macron

#brigittegate, le dossier Pressibus 2022, journal d'enquête citoyenne
Vous pouvez télécharger ce dossier au format pdf (inclus Post-Scriptum jusqu'au 9 mars 2024) (20 Mo, 240 pages)
De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,
mensonges à l'Elysée


McMacron, le clown de guerre au Nez-Rouge

Source : https://www.dedefensa.org/article/mcmacron-le-clown-de-guerre-au-nez-rouge

• Désignons-le comme “le clown de guerre” avec son Nez-Rouge, ou bien encore McMacron, l’homme de la “stratégie de l’écrevisse”. • Il y a trois jours, Macron allait dévorer tout cru la puissante Russie grâce à une habile manœuvre d’un corps expéditionnaire de 15 000 hommes. • Il y a deux jours, il se réfugie dans des imprécations venues de l’Olympe et l’on verra plus tard. • Entretremps, il voit Scholz et tout va bien. • Le clown au Nez-Rouge a tant de maître qu’il ne sait plus qui flatter. • Même des yankees-black s’intéressent au sexe de Brigitte.

________________________


Jeudi devait être une grande journée, couronnée dans la soirée par un “discours de Guerre” du type 18-juin certifié du président Macron (nom de code/de guerre : McMacron), et adressé au peuple français certifié “aux armes, citoyens”. Alexander Mercouris, – nous allons lui laisser une place importante dans ce texte, – l’attendait avec impatience et, dans la matinée de ce jeudi, avait tenté de l’anticiper dans son programme, en même temps qu’il parlait d’une intervention de Poutine qui est bien entendu passée totalement inaperçue dans nos étranges cintrées.

Hier matin, il put donc développer à  loisir son jugement et ses critiques que certains, tel le citoyen Malhuret, jugent en général exagérées... Le plus étrange dans cette intervention est bien que, dans les premières minutes, Mercouris rappela, en beaucoup plus appuyé une partie de ce qu’il disait le jour précédent, semblant ainsi nous dire que le plus important se trouvait là, hier et pas aujourd’hui, et pas chez Macron mais chez Poutine !

«  Hier en début d’après-midi, j’attendais que le président Macron annoncerait [dans son discours du soir] le déploiement de forces françaises et, dans cet intervalle, je discutais du très puissant et même terrifiant interview que le président Poutine avait donné au journaliste Sergei Kiselov, où Poutine disait de la façon absolument la plus claire que si des troupes françaises, européennes ou de l’OTAN entraient en Ukraine, pour ce qui concernerait les Russes elles seraient considérées comme des ennemis combattants, et même des envahisseurs, et traitées comme tels.. Poutine retourna même la formule de Macron contre ce dernier ; Macron disant qu’il était temps pour l’Ouest de ne plus considérer la moindre “ligne rouge” contre la Russie, la Russie de son côté considérerait qu’il n’existait plus aucune “ligne rouge” contre l’Ouest....

» C’est-à-dire que le discours de Poutine fut  extraordinairement dur, là où il ne manqua pas de rappeler que la Russie était une puissance nucléaire, et la plus puissante et la plus moderne du  monde, et qu’elle n’hésiterait pas à en user si elle estimait que la bataille était existentielle pour elle. A un autre moment, Poutine dit que la différence fondamentale entre la France et les autres puissances européennes et la Russie était que le but des Occidentaux était stratégiques, pour obtenir une meilleure position géostratégique, tandis que pour les Russes c’était une question de vie ou de mort... »

Et tout cela, un peu avant de passer au discours de Macron que  nous attendions, où Macron devait annoncer exactement les choses à propos desquelles Poutine avaient lancé un avertissement si terrifiant. Mercouris nous avisa enfin que cette solennelle allocution qui ne vint jamais dans la forme nécessaire et attendue avait été transformée, après un certain délai, en l’annonce d’une conférence de presse qui dura en tout et pour tout trente minutes. Et Mercouris de commenter

«  Franchement, pour ce qui me concerne, ce fut un exercice de la confusion la plus complète qu’on puisse imaginer. »

Ce fut donc du Macron standard : le discours annoncé se transformant en une conférence de presse de 30 minutes au cours de laquelle le minibus français roula quelques mécaniques, déroula ses exigences dans le style de Zelenski et nous donna enfin  l’impression de cette immense confusion dont parle Mercouris, celle qui est du type “Mais qu’on me retienne, à la fin ! Sinon, je fais une colère de dingue et Poutine peut faire ses bagages”. Il reste donc surtout ceci : le programme d’invasion-éclair de l’Ukraine chapardée par les vandales-Russes reste pour l’instant en suspens et en paroles, bien rangée dans la commode Louis-XV dont on a perdu les clefs

Entretemps, Sa Majesté s ‘était précipitée à Berlin pour voir l’Empereur Scholz et son valet de pied, le Polonais Tusk (celui-ci avait laissé de côté le ministre Sikorski qui fait un peu désordre avec sa mine de neocon et sa gueule de Jack La Motta après 15 rounds). Tout cela permit de confirmer que l’heure de l’attaque n’était pas encore fixée et qu’il n’était pas question de faire la guerre à la Russie, – quel soulagement pour elle, ça c’est sûr.

Le  colonel face au Nez-Rouge du clown

Il est difficile d’en dire plus sur cet épisode, pour ce qui concerne Macron  sinon que, face au terrifiant sérieux de Poutine et au poids qu’il pèse réellement (un chef d’État, un vrai, ça impressionne, même un clown au Nez-Rouge), Mercouris ne sait plus exactement s’il faut rire ou pleurer. Bien entendu, un silence glacial ou apeuré, c’est selon, a accueilli les propos d’une dureté incroyable de Poutine dans la presseSystème française. On sent bien que les Russes ne plaisantent pas alors que les culbutes du “clown de guerre” sont tout de même beaucoup plus amusantes à décrire, tant que l’on a de la difficulté à penser que cela concerne sérieusement des spectacles où l’on tire des vrais coups de feu avec partout des explosions qui blessent et qui tuent.

Puisqu’il faut chercher un commentaire sérieux hors des frontières médiatiques françaises gardées par les barreaux impitoyables de l’exquise bonne-bienpensance, après Mercouris on consultera ‘Spoutnik’ qui a trouvé un colonel bel et bien français, quoique à la retraite vu ses jugements, pour nous donner son avis sur le président-clown durant cet épisode si semblable à tous les autres : “en même temps”, un pas en avant, deux pas en arrière, – la stratégie ambiguë de l’écrevisse.

« Le Président français va de revers en revers après ses propos sur l'envoi de troupes européennes en Ukraine et ne sait plus sur quel pied danser, a déclaré à Sputnik Afrique Alain Corvez, ancien colonel de l'armée française.

» Emmanuel Macron se sert du conflit en Ukraine pour masquer les problèmes intérieurs, il “sait bien que de nombreux Français ne sont pas d'accord avec sa politique”...

» “Son projet c'est de devenir le premier Président d'une Europe supranationale qui aurait détruit les nations et qui aurait une structure fédérale. Et donc toute sa démarche est de se présenter comme le meilleur européen susceptible de remplir cette mission”, a indiqué M.Corvez. Mais devant les hésitations de ses partenaires européens, il n'hésite pas à changer son discours sur l'envoi de troupes, comme le prouve sa dernière allocution.

» “Le Président, dans son entretien, n'est pas revenu sur ces déclarations de l'envoi de troupes en Ukraine, qui avaient soulevé un tollé dans l'ensemble de l'Europe et de l'Otan […]. Donc il n'a pas repris la même rhétorique, mais néanmoins, vous avez vu la façon elliptique qu'il a eu de parler”, souligne le haut gradé.

» L'état de l'armée française rend irréaliste un conflit avec la Russie. “Nous ne sommes pas préparés à un conflit avec la Russie, qui est une grande puissance nucléaire. Nous, nous n'avons plus qu'un corps de bataille réduit et qui n'est pas en mesure de mener une guerre de plus d'un ou deux jours", souligne-t-il.

» Les propos de Macron sur l'envoi de troupes en Ukraine vont aussi à l'encontre de la doctrine française en vigueur depuis le général de Gaulle, explique encore Alain Corvez. Celle-ci est fondée sur la dissuasion, notamment nucléaire, et non sur l'agression.

» “La doctrine française depuis le général de Gaulle est que nous ne voulons attaquer personne et que nous souhaitons que personne ne nous attaque. Le concept de base, c'est la dissuasion. Or, les propos du Président Macron sortent complètement de cette doctrine. Il s'égare complètement”, affirme l'ex-colonel. »

La trans et le Nez Rouge du clown

Que nous reste-t-il alors pour mettre un peu d’animation originale autour du clown de guerre ? Eh bien, il nous reste Candace Owens et le mythe grandiose du trans évoluant et papillonnant autour de son clown bien-aimé. C’est dans ‘La Matinale’ de Florence Houdiakova du 14 mars que l’on eut l’écho le plus fort d’une grande nouvelle venue d’outre-Atlantique.

Candace Owens, noire, trumpiste conservatrice acharnée et très populaire comme représentante célèbre de la fraction de la communauté africaine-américaine qui se range de plus en plus nombreuse du côté de Trump (22% contre 7% en 2016,  selon les sondages), a sorti sur son podcast deux épisodes consacrés au statut sexuel de la femme du président, dont on sait, ou dont on dit, ou dont on chuchote enfin, qu’il est fort trouble et incertain. Les Français peuvent donc être satisfaits : les petites affaires de l’en-dessous du lit du président,  de ce point de vue de ce personnage fort original, très Woke et hyper-postmoderne, un vrai transhumain humaniste – ont enfin atteint la notoriété de la toile chez nos parrains et protecteurs américains.

Il faut dire qu’Owens n’a peut-être pas fait ça par hasard, sinon par le biais du dossier que Trump affirme avoir sur le président Macron. Cela signifierait que Macron risque d’avoir de solides problèmes si Trump (re)vient au pouvoir, car le monde politique aux USA ne fait pas de cadeaux dans ces domaines de la rumeur publique répandue par le courant de l’internet, des podcast et des réseaux sociaux. Le candidat républicain, par contraste avec 2016, a une troupe sérieuse d’influenceurs, et surtout d’influenceuses particulièrement pétroleuses, agissant sur l’internet et extrêmement rompues à la polémique, régulièrement alimentées en informations qu’il peut être utile de dispenser.

Dans tous les cas le ‘Candace Owens podcast’ a sorti, à deux jours d’intervalle (11 et 13 mars), deux sujets sur les tribulations de Brigitte Macron (« MEDIA MELTDOWN! France’s First Lady EXPOSED ») :

• Le 11 mars, avec 1, 2 millions de vues.

• Le 13 mars, avec 627 000 vues.

Ce n’est rien qu’un peu d’“écume des jours” et des cabrioles du clown  de guerre tournant comme une toupie sur son Nez-Rouge. Mais le labyrinthe sexuel de Brigitte Macron est-il vraiment moins important que le plan d’Emmanuel pour mettre KO la Russie ? Dans l’époque étrange que nous vivons, nul ne pourrait le jurer, nous sommes plusieurs à le jurer..

Comme l’on voit, il est bien vrai comme Poutine l’affirme, et nous avec lui, que les problèmes sociétaux de type LTBGQ sont absolument proches de la guerre en Ukraine. Tout ça, c’est le même bazar, avec un clown de guerre au milieu de la piste, le Monsieur Loyal au sexe en format Nez-Rouge.

 

Mis en ligne le 16 mars 2024 à 17H35

samedi 16 mars 2024

"OMS: contrôle de la population, santé numérique, business pandémique, le Traité pandémie et la révision du RSI menacent la démocratie". (!77ème assemblée le 27 mai!)

Les “traités pandémies” seront votés fin mai.

Publication originale sur Covidhub.ch, le 14 mars 2024

Partagez!

Traité Pandémie, Règlement Sanitaire International et Politique «Une seule santé» : à travers ces différents instruments, l’OMS sera-t-il l’organe exécutif de la gouvernance mondiale ?

Lors de la prochaine Assemblée mondiale de la Santé, fin mai 2024, Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur de l’OMS, et son armée d’experts et de lobbyistes, tenteront un tour de force : prendre les pleins pouvoirs et transformer cette agence onusienne de conseil en un organe de direction et de centralisation.

La journaliste Senta Depuydt a suivi cette saga durant deux ans, a présenté les enjeux essentiels de ces prochaines tractations dans une conférence récente. Elle y a aussi relaté les différents épisodes qui ont mené à la réécriture des textes, face à la mobilisation croissante de lanceurs d’alerte, politiques et mouvements citoyens, pour rejeter ces accords. Travail à huis clos, langage opaque, dépassement des délais prescrit, l’on comprend comment les parties intéressées s’y prennent pour contourner tous les processus et garde-fous démocratiques afin de réaliser leurs objectifs.

Tout surveiller, tout contrôler, tout détecter

…et ouvrir de nouveaux marchés

Avec la santé au coeur de la politique de l’urgence, l’OMS aura une place centrale dans un système de gestion supranational organisé entre les différentes agences onusiennes. Selon le ‘Traité pandémies’ (ou “Accords de convention et protocoles”) et la version révisée du Règlement sanitaire international, son directeur serait habilité à déclarer, à lui seul, des urgences sanitaires réelles et potentielles. L’OMS aurait ensuite pour mission de recommander, voire imposer, tout le cortège des “mesures pandémiques”, y compris des quarantaines ou des mesures de vaccination.

Entre deux urgences, son rôle est de développer et de gérer les réseaux de surveillance des personnes et des microbes, en particulier avec le réseau mondial de certificats de santé numériques (ou ‘passes sanitaires’).

Par ailleurs, avec la politique “One Health, Une seule santé”, l’organisation pourrait s’immiscer dans l’ensemble des activités humaines, du climat à l’information, en passant par l’éducation, les transports, le logement, la nourriture, la culture, l’aide sociale, les activités économiques, le sport et même “les habitudes comportementales”.

Contourner les processus démocratiques

La journaliste relate comment, suite à l’épisode de la ‘variole du singe’ lors de la 75ème assemblée mondiale de la santé, Tedros et ses partenaires ont échoué à imposer en urgence la révision du Règlement sanitaire international. Un certain nombre de pays se sont alors réveillés pour dénoncer les atteintes à leur souveraineté nationale et condamner les violations des droits fondamentaux. Face à ces critiques, les rédacteurs du traité ont finalement été forcés de jeter leurs premières copies et d’opérer un changement de langage significatif. Mais malgré une formulation plus séduisante, les objectifs fondamentaux restent inchangés.

Hors délai pour soumettre les textes, il n’est pas certain que le Traité pandémie soit adopté lors de la prochaine assemblée. Par contre, le risque de voir les éléments les plus contraignants passer dans les amendements du Règlement sanitaire international est élevé. Enfin, il est possible que seuls certains éléments ‘essentiels’ soient adoptés, comme par exemple le certificat de Santé numérique international, la création d’un réseau de laboratoire pour détecter (et breveter) les nouveaux pathogènes ou la “lutte contre la désinformation” sur les réseaux sociaux.

La rencontre s’achève sur les différents arguments et moyens d’action à mettre en oeuvre pour empêcher l’adoption de ces instruments, qui s’inscrivent en droite ligne dans le déploiement du ‘Grand reset’.

La lettre de Senta est une publication soutenue par ses lecteurs. Pour recevoir de nouveaux posts et soutenir mon travail, envisagez de devenir un abonné gratuit ou payant.

L'edito du weekend ! En version karaoke, sur le Titanic.


 ⚡️Rejoignez notre chaîne : https://shorturl.at/ptNS3 ➡️ Soutenez le Monde Moderne : patreon.com/lemondemoderne 👉 La newsletter : https://alexispoulin.substack.com/ ➡️ Notre site web : lemondemoderne.media ➡️ Sur Facebook : facebook.com/lemondemodernemedia ➡️ Sur X : @leMondeModerne_

PITRES & CLOWNS 15.3.2024 — Le briefing avec Slobodan Despot


 Où l’on essaie de garder son sérieux en songeant que la farce peut à tout moment tourner à la IIIe guerre mondiale, mais où l’on ne se prive pas, tout de même, de savourer le moment…
S'abonner à l'Antipresse:
go.antipresse.net/abo/

UKRAINE : LA RUSSIE A-T-ELLE VRAIMENT GAGNÉ LA GUERRE ? | SYLVAIN FERREIRA | GÉOPOLITIQUE PROFONDE


 

Sur les pas de Pierre et Lena : "Une certitude est acquise : la Roumanie accueille des troupes de l'OTAN, y compris des troupes françaises (...)"

 Sur les pas de Pierre et Lena

Sur les pas de Pierre et Lena il y a 1 jour
Quelques commentaires de méthode et de précision dans le prolongement de mon message de tout à l'heure : https://x.com/Verhaeghe/status/176832... 1) une certitude est acquise : la Roumanie accueille des troupes de l'OTAN, y compris des troupes françaises, dans une opacité qui pose aujourd'hui un problème démocratique. Mais nous dirons que le secret militaire justifie, aux yeux des autorités, les norias de troupes dans ce pays 2) nos sources ont affirmé sans ciller que des troupes françaises y sont envoyées pour y être prochainement déployées à Odessa, en cas de nécessité sur le front. Macron n'a pas infirmé ces allégations, et n'a pas nié ce soir la possibilité d'envoyer des troupes sur le sol ukrainien... bien au contraire. Le scénario que nous présentons me semble conforté par l'intervention du Président de la République. Je veux bien croire que tous les détails comptent : il n'en reste pas moins que, globalement, Emmanuel Macron a répété ce soir que des troupes seraient envoyées en Ukraine s'il le fallait, pour éviter la défaite ukrainienne, ce qui corrobore notre affirmation 3) nous répétons le conditionnel de notre information : les troupes qui nous ont été désignées sont peut-être envoyées en simple renfort. Ce seront peut-être d'autres régiments qui seront déployés en Ukraine s'il le fallait. Nous maintenons l'hypothèse selon laquelle l'intervention à Odessa, si elle a lieu, se fera avec des troupes stationnées en Roumanie 4) nous maintenons qu'un plan de déploiement existe depuis dix-huit mois, et qu'il a fait l'objet de manoeuvres de préparation pour vérifier la faisabilité de l'opération. L'idée d'envoyer des troupes au sol ne date pas d'il y a trois semaines. Elle est conçue depuis bien plus longtemps 5) Emmanuel Macron a beaucoup accusé ce soir Vladimir Poutine de mensonge. Je n'ai aucun doute sur le fait que le dirigeant russe soit, lui aussi, capable de mensonge. J'aimerais savoir combien de Français, dans le même temps, imagine que Macron ne ment pas. Personnellement, lorsque Macron affirme de prétendues vérités la main sur le coeur, je me méfie 6) nos sources nous ont affirmé sans ciller que Macron annoncerait le déploiement de troupes en Ukraine ce soir. Nous n'avons pas repris cette affirmation telle quelle, et l'avons présentée comme très hypothétique, car nous savons - et Macron excelle dans cette incertitude jusqu'au bout - qu'un Président de la République, surtout sur des sujets aussi sensibles, peut changer ses éléments de langage jusqu'à la dernière minute 7) je note précieusement que, timidement relancé par des journalistes peu audacieux, Emmanuel Macron n'a pas affirmé qu'il n'enverrait pas de troupes au sol. C'est probablement l'information du jour que tout le monde devrait retenir en priorité

Macron-Brigitte : désormais le monde entier en parle ! (direct)