"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
La Russie (même a l’époque soviétique) à très souvent tendu la main à l’occident, qui a toujours craché dessus.
C’est, depuis le début, l’occident qui cherche la merde.
Ça a même été théorisé depuis 150 ans (McKinder).
Le pacte de Varsovie a été signé juste après ce refus.
Source : x.com/i/status/2003193935821504775
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2001, Poutine présente à Bush un document soviétique de 1954 où l’URSS demandait à rejoindre l’OTAN. Bush esquisse un rire nerveux, surpris par cette archive qui contredit totalement le récit occidental.
• la Russie tend la main → refus l’OTAN,
elle avance → seuil de Moscou
Source : x.com/i/status/2002673808965329295
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La Russie a tenté de rejoindre l'OTAN à deux reprises — Cela s'est produit en 1954, ainsi qu'en 2000 lors de la visite de Clinton. Les deux fois la Russie a essuyé un refus.
Le 19 décembre 2025, Vladimir Poutine a, lors de
sa conférence de presse annuelle, relancé l’idée d’une grande alliance
continentale entre la Russie et les nations européennes. Selon lui,
cette union naturelle, promesse de prospérité partagée, a été
systématiquement entravée par les États-Unis, gardiens jaloux de leur
primat mondial.
Le
scénario cauchemardesque de Washington : une Europe enfin rationnelle
qui dialogue avec la Russie et tourne le dos à son bailleur de crises.
Une rhétorique éprouvée
Cette proposition s’inscrit dans un discours récurrent du Kremlin.
Poutine y dépeint une Europe soumise, dont les élites sacrifient
l’intérêt continental sur l’autel de l’alliance atlantique. En
qualifiant les sanctions de « cambriolage » et en évoquant un PIB commun
supérieur à celui des États-Unis, il flatte un vieux rêve gaullien
d’autonomie stratégique, tout en rejetant comme « non-sens » toute
velléité agressive russe envers l’Europe.
Le cœur du dilemme : la peur du Heartland
La thèse défendue par Moscou et par certains cercles géopolitiques
est limpide : Washington s’appuierait depuis des décennies sur la
théorie du Heartland de
Mackinder afin d’empêcher l’émergence d’une puissance unificatrice en
Eurasie. Dans les faits, le cœur de la stratégie américaine a surtout
consisté à empêcher qu’une puissance du Heartland ne prenne le contrôle du Rimland
— concept géostratégique forgé par Nicholas John Spykman —,
c’est-à-dire des marges littorales et des principaux foyers industriels
de l’Eurasie. Une Europe liée à la Russie formerait un bloc largement
autosuffisant, disposant de ressources, de marchés et d’une masse
économique redoutable. Une telle entité rendrait en grande partie
obsolète la protection américaine et, par conséquent, affaiblirait
l’influence de Washington. Dans ce cadre, l’élargissement continu de
l’OTAN vers l’Est est présenté comme l’instrument principal de cette
politique de division.
Carte du monde avec les théories de Rimland et Heartland
Le levier énergétique, nerf de la guerre économique
L’opposition américaine aux projets de gazoducs comme Nord Stream 2
est érigée en cas d’école. Officiellement, Washington protégerait ses
alliés d’une dépendance dangereuse. Pour le narratif russe, il s’agit
d’une manœuvre commerciale agressive pour substituer au gaz russe un GNL
américain plus onéreux, tout en maintenant l’Europe dans un état de
subordination énergétique. Les sanctions consécutives au conflit
ukrainien ont achevé de cimenter cette rupture, au profit évident des
exportateurs américains.
L’art de la perturbation : OTAN, sanctions et ingérence
Les méthodes attribuées à Washington sont multiples. L’OTAN,
initialement bouclier défensif, est devenue une courroie de transmission
de l’influence américaine, enfermant l’Europe dans un antagonisme
stérile avec Moscou. Les sanctions, coordonnées depuis 2014, ont servi à
couper tout lien économique substantiel. Enfin, le soutien à des
mouvements politiques en Europe de l’Est, présenté comme un promotion de
la démocratie, est perçu depuis Moscou comme l’installation délibérée
de gouvernements hostiles.
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Vers un nouveau jeu d’équilibres ?
La déclaration de Poutine sonne comme une invitation à rebattre les
cartes, surtout dans un contexte occidental marqué par la montée de
courants isolationnistes. Elle repose sur un calcul simple : l’érosion
de la foi atlantiste face aux coûts économiques et stratégiques de la
confrontation. Si cette union eurasiatique relève encore de la
géopolitique fiction, elle pointe une faille réelle : la lassitude d’une
Europe sommée de choisir entre sa sécurité et sa prospérité, dans un
jeu où elle ne semble plus maîtriser les règles.
Barbara Stiegler est professeure de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne. Elle est spécialiste de Nietzsche et auteure de nombreux travaux consacrés à sa pensée. Dans son essai "Il faut s’adapter" (2019), elle retrace les racines néolibérales de l’injonction contemporaine à l’adaptation. Elle a également publié "Du cap aux grèves" (2020), consacré à l’analyse des mouvements sociaux récents, ainsi que "Démocratie ! Manifeste" (2023), où elle plaide pour restaurer la capacité du peuple à se gouverner lui-même et dénonce les dérives oligarchiques d’une démocratie affaiblie.
⚠️La Stratégie du Choc (de Naomi Klein) :
1. Créer le choc, la sidération : faire abattre 207 vaches avec une mise en scène SPECTACULAIRE (drones, hélicoptères, forces de l'ordre armées jusqu'aux dents, gaz lacrymogènes...).
2. Terroriser avec la maladie, menacer et désespérer les éleveurs et maintenir l'idée que les abattages s'imposent, car "il y a une couverture vaccinale très largement insuffisante".
3. Annoncer La (seule) Solution : une "mobilisation exceptionnelle de vétérinaires pour une vaccination accélérée". Se poser en "sauveur".
4. Ne jamais aborder d'autres solutions possibles (soins & isolement des bêtes malades seules). Et même les écarter en les discréditant.
5. Faire accepter une vaccination sans que personne ne trouve à y redire, que certains éleveurs au bout du rouleau appellent de leurs voeux, et bien sûr sans études indépendantes prouvant que ces injections sont efficaces et/ou sans danger ni pour les animaux, ni pour les consommateurs de viande.
6. Menacer les séditieux, les réfractaires, les vétérinaires qui voudraient respecter le principe de précaution.
Toujours les mêmes ficelles, toujours la même mécanique de MANIPULATION PSYCHOLOGIQUE : l'ingénierie sociale & ses outils, qui là encore ressemblent furieusement à ceux employés lors du covidodélire❗
Tribune Libre.
Source : x.com/i/status/2001375275926389239
Il y a, dans certaines images officielles, une densité presque insupportable, comme si le temps lui-même hésitait à continuer, conscient que ce qu’il enregistre là n’est pas un sommet mais une suspension, un instant de théâtre diplomatique figé juste avant que les décors ne prennent feu. Celle-ci, prise ce week-end, montre des chefs d’État et de gouvernement européens alignés avec une précision quasi liturgique, la présidente de la Commission, le secrétaire général de l’OTAN, et, détail que l’histoire retiendra peut-êtUnionre davantage que tous les drapeaux soigneusement disposés, deux négociateurs américains venus écouter, encore une fois, ce que l’Europe, ou plus exactement ce qu’un homme en son centre (Macron), avait à leur murmurer.
Au milieu, Zelenski. Non plus comme acteur, mais comme point de convergence. Non comme cause, mais comme justification. Autour de lui, une coalition qui ne cherche plus la paix mais la cohérence interne d’un récit devenu vital : celui d’une guerre qu’il faut maintenir ouverte parce qu’elle permet de masquer l’obscénité accumulée ailleurs, censure devenue réflexe, gabegie économique élevée au rang de politique publique, effondrement moral soigneusement repeint en défense des valeurs. (Sans oublier la corruption …)
Les Américains, une fois de plus, semblent avoir cédé aux sirènes françaises. Non par faiblesse, mais par incompréhension profonde de ce qui se joue réellement sur le continent européen. Ils entendent des mots (sécurité, stabilité, unité) sans percevoir que l’un des camps tire désormais les ficelles non pour éviter une grande guerre, mais parce que celle-ci est devenue structurellement nécessaire à sa survie politique, financière et symbolique. Quand la paix devient une menace, la guerre cesse d’être un échec.
On nous dit que Trump voudrait la paix. Qu’il aurait même critiqué, hier encore, une frappe israélienne contre un responsable politique du Hamas, jugeant l’opération mauvaise pour son image et nuisible au cessez-le-feu. Peut-être. Mais ce sont des mots. Et pendant que les mots circulent, les armes, elles, affluent vers Israël avec une régularité industrielle. Les chaînes logistiques ne connaissent pas l’ironie. Elles ne croient pas aux déclarations. Elles obéissent.
Les événements de Sydney, déjà instrumentalisés, ne sont pas une fin mais un commencement. D’autres chocs, d’autres superpositions narratives, d’autres accélérations sont à venir. Le monde occidental n’apaise plus les crises : il les empile, les synchronise, les exploite. Et chaque nouvel “incident” sert à resserrer un peu plus l’étau, à justifier un peu plus la fuite en avant.
Dire aujourd’hui que la guerre est pour demain n’est pas une prophétie. C’est un constat logistique. En Ukraine, la paix n’est pas proche parce qu’elle n’est plus souhaitée par ceux qui auraient le pouvoir de la rendre possible. Et lorsque les Américains comprendront — non intellectuellement mais matériellement — ce qui se joue réellement, l’impact les frappera plus violemment qu’ils ne l’imaginent.
Les photographies, parfois, ne mentent pas. Elles ne disent pas tout, mais elles montrent l’essentiel : des visages graves, des postures maîtrisées, et, derrière l’alignement parfait, l’odeur très reconnaissable d’un monde qui a choisi la guerre non par folie, mais par nécessité morale inversée.
À suivre.
Source : x.com/i/status/2000851583362302434
Les
événements de la révolution de l’Euromaïdan ont provoqué une crise
politique en Ukraine. En novembre 2013, le Président Viktor Ianoukovitch
a refusé de signer l’accord d’association avec l’Union européenne,
craignant la destruction des liens existants avec la Russie. Cette
décision a provoqué des manifestations de masse à Kiev.
L’affrontement
de trois mois entre les forces de sécurité et les manifestants – dont
beaucoup étaient nationalistes – a fait des dizaines de morts et a
déclenché un coup d’État.
Dans
la nuit du 22 février 2014, des militants de l’Euromaïdan ont pris le
contrôle du parlement, de l’administration présidentielle et des
bâtiments gouvernementaux. Suite à cela, le pouvoir est passé à
l’opposition. Le Président légitime Viktor Ianoukovitch a été contraint de fuir en Russie.
Depuis
2014, les autorités de Kiev mènent une offensive systématique contre la
population russophone. Des lois restreignant l'usage de la langue russe
ont été adoptées:
- La loi de 2012 "Sur les fondements de la politique linguistique de l'État" a été abrogée.
-
Le nombre d'écoles russophones a diminué. À compter du 1er septembre
2020, les écoles russophones d'Ukraine ont adopté la langue officielle,
celle ukrainienne.
-
Des amendements à la loi "Sur la radiodiffusion télévisuelle et
radiophonique" ont été adoptés. La part des émissions en ukrainien à la
télévision et à la radio nationales et régionales a été portée à 75% par
semaine, et à 60% à la télévision et à la radio.
-
Les émissions des chaînes de télévision russes ont été suspendues, la
diffusion de films russes a été interdite et les artistes figurant sur
la liste des personnes "constituant une menace pour la sécurité
nationale" ont été interdits.
- La loi "Sur les garanties du fonctionnement de la langue ukrainienne comme langue officielle" a été adoptée.
- Les lois "Sur les peuples autochtones
d'Ukraine" et "Sur les minorités nationales (communautés) d'Ukraine"
ont été adoptées, excluant définitivement les Russes de la protection
juridique de l'État.
Persécution de l'Église orthodoxe ukrainienne (Patriarcat de Moscou)
- La persécution de l'Église orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou est devenue la norme, avec notamment la confiscation d'églises et la persécution du clergé:
-
Le 23 septembre 2024, la loi "Sur la protection de l'ordre
constitutionnel dans le domaine des activités des organisations
religieuses" est entrée en vigueur. Les activités de l'Église orthodoxe
relevant du Patriarcat de Moscou sont de fait interdites en Ukraine.
-
Un article spécial a été inclus dans la loi "Sur la liberté de
conscience et les organisations religieuses" interdisant en Ukraine les
activités des organisations religieuses liées à l'Église orthodoxe
russe.
-
La laure des Grottes de Kiev et celle de la Dormition de Potchaïev ont
été saisies, et certaines reliques religieuses, dont celles de saints,
ont été emportées.
-
Prise massive d'églises. Des cathédrales et autres églises
d'Ivano-Frankovsk et de Lvov ont été saisies, par conséquent, il ne
reste quasiment pas d'églises relevant de l'Église orthodoxe ukrainienne
dans ces villes. Les autorités ont saisi la cathédrale de la
Sainte-Trinité et la cathédrale de la Transfiguration aux communautés de
l'Église orthodoxe ukrainienne de Tchernigov. Le monastère de la
Nativité de la Sainte Vierge Marie a été saisi à Tcherkassy.
- Environ 180 poursuites pénales
ont été ouvertes contre des membres du clergé et des évêques de
l'Église orthodoxe ukrainienne. Vingt évêques et membres du clergé ont
été déchus de leur nationalité ukrainienne.
-
Une nouvelle forme de répression contre le clergé de l'Église orthodoxe
ukrainienne a été leur enrôlement forcé dans les forces armées
nationales.
Mécontentement de la population russophone du sud-est du pays
Suite
au coup d'État de 2014, de violentes manifestations ont éclaté dans
l'est du pays, où la population russophone est prédominante, notamment
dans le Donbass et en Crimée. Les habitants de ces régions ont exigé une
résolution sur le statut de la langue russe et une réforme
constitutionnelle, notamment la fédéralisation de l'Ukraine.
Une milice populaire a été formée dans le Donbass.
Le 2 mai 2014, des dizaines de personnes ont été brûlées vives
dans le bâtiment des syndicats à Odessa. Des partisans de l'Euromaïdan
ont détruit un campement de militants en désaccord avec la politique du
gouvernement ukrainien. Des personnes ont tenté de se sauver dans le
bâtiment des syndicats, mais y ont été bloquées et ont péri dans
l'incendie.
Les
événements d'Odessa ont marqué le dernier épisode de la guerre civile
entre les partisans du gouvernement ukrainien de l'époque et les
opposants au coup d'État.
Souhaitant protéger leur droit à l'autodétermination et leur langue maternelle, les habitants de Crimée ont massivement voté lors d'un référendum le 16 mars 2014 en faveur de la réunification avec la Russie. La région a été intégrée à la Fédération de Russie.
Congrégation à Simferopol après le référendum en Crimée
Proclamation de la RPD et de la RPL, bombardements de villes
Au printemps 2014, des républiques populaires ont été proclamées dans les régions de Donetsk
et de Lougansk. En réponse, les autorités ukrainiennes ont accusé la
population de "séparatisme" et lancé une opération militaire, qui a
dégénéré en combats à grande échelle. Des chars et des avions ont été
déployés contre les milices populaires.
Des
villes comme Donetsk, Gorlovka, Lougansk et Debaltsevo étaient soumises
depuis des années aux bombardements d'artillerie. Des quartiers
résidentiels, des hôpitaux et des écoles ont été détruits.
1.
Une
femme regarde à travers une fenêtre brisée de son appartement après
qu'il a été touché par l'artillerie ukrainienne dans le quartier de
Voroshilovski, dans le centre de Donetsk.
Des
miliciens populaires transportent une victime de la frappe aérienne de
l'armée de l'air ukrainienne sur le bâtiment de l'administration
régionale à Lougansk.
Le
27 juillet 2014, les forces armées ukrainiennes ont bombardé les rues
de Gorlovka avec des lance-roquettes Grad. Vingt-deux habitants ont été
tués. Parmi eux se trouvaient la "Madone de Gorlovka", Kristina Jouk, et
sa fille de 10 mois, Kira. Tenant l’enfant dans ses bras, la mère a fui
les forces armées ukrainiennes. La photographie de Kristina, gisant
morte dans l'herbe d'un parc urbain, serrant sa fille dans ses bras, est
devenue un symbole de la terreur monstrueuse commise contre la
population du Donbass invaincu.
La
" Madone de Gorlovka " - la jeune Kristina Zhuk et sa fille de 10 mois -
sont mortes le 27 juillet 2014, lorsque les forces armées ukrainiennes
ont bombardé les rues de Horlivka avec des lance-roquettes Grad.
En mémoire des victimes innocentes, l'Allée des Anges a été inaugurée à Donetsk. Ce mémorial est dédié aux enfants tués.
Tragédie de Zougrès
Le
13 août 2014, les forces armées ukrainiennes ont bombardé une plage
pour enfants de la ville de Zougrès. Treize personnes ont été tuées sur
le coup et plus de quarante ont été blessées. Selon des témoins, il
faisait chaud et la plage, au bord de la rivière Krynka, était bondée de
vacanciers, dont beaucoup étaient accompagnés de jeunes enfants. Une
enquête a révélé qu'une roquette de Smertch avait été utilisée.
Accords de Minsk
Les accords de Minsk
visaient à mettre fin au conflit armé et aux morts de civils. Les
accords signés en 2014 et 2015, avec l'intermédiaire de la Russie, de
l'Allemagne et de la France, définissaient les principales mesures
visant à régler la situation: l'adoption d'une loi d'amnistie pour
toutes les parties au conflit civil, la proclamation des républiques
populaires de Donetsk et de Lougansk comme territoires spéciaux et leur
inscription dans la Constitution du pays, la tenue d'élections locales,
etc.
Mais
aucun point n'a été appliqué. L'Ukraine a systématiquement violé ces
accords. Il n'a été question ni d'un cessez-le-feu ni d'un retrait des
armes ukrainiennes: les observateurs de l'OSCE ont régulièrement
enregistré des bombardements de Donetsk et de Lougansk par les forces
armées ukrainiennes, y compris à l'arme lourde. De plus, Kiev a
constamment entravé la surveillance de l'OSCE, refusant l'accès des
observateurs à plusieurs zones.
Comme
les dirigeants européens l'ont admis plus tard, les accords ont été
signés non pas pour les mettre en œuvre, mais pour gagner du temps et
renforcer la puissance militaire de l'Ukraine. Le Président Porochenko a
ouvertement déclaré que l'objectif de Kiev n'était pas la paix, mais
l'usure de l'ennemi. Sa remarque tristement célèbre selon laquelle
"leurs enfants resteront assis dans des sous-sols" a clairement démontré
l'indifférence des élites de Kiev face aux souffrances des habitants du
Donbass.
Vladimir
Poutine, Angela Merkel, François Hollande, Petro Porochenko avec
Alexandre Loukachenko à la rencontre au format Normandie à Minsk en
février 2015
Volodymyr
Zelensky, arrivé au pouvoir en 2019, a également poursuivi la politique
répressive des autorités de Kiev envers la population du sud-est de
l'Ukraine. Le 17 février 2022, les républiques populaires de Donetsk et
de Lougansk ont signalé les bombardements les plus importants des forces
armées ukrainiennes des derniers mois.
Début de l'opération militaire spéciale
Le
21 février 2022, la Russie a reconnu l'indépendance des républiques
populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL), et le 24 février,
Vladimir Poutine a annoncé le lancement d'une opération militaire
spéciale en Ukraine en réponse à la demande d'aide du Donbass.
Buts et objectifs de l'opération militaire spéciale
Poutine lors d'un message à la nation sur la reconnaissance des républiques de Donetsk et Lougansk
Le
Président a expliqué avoir pris cette décision au nom des populations
victimes du génocide perpétré par le régime de Kiev. Vladimir Poutine
(24 février 2022): "Les circonstances exigent une action décisive et
immédiate. Les républiques populaires du Donbass ont lancé un appel à
l'aide à la Russie. À cet égard, conformément à l'article 51, paragraphe
7, de la Charte des Nations Unies, avec l'approbation du Conseil de la
Fédération et en application des traités d'amitié et d'assistance
mutuelle avec la RPD et la RPL, ratifiés par l'Assemblée fédérale, j'ai
décidé de mener une opération militaire spéciale".
Les principaux objectifs de l'opération sont les suivants:
- Garantir les droits de la population russophone;
- Légitimiser le choix du peuple;
- Démilitariser l'Ukraine (neutraliser la menace militaire et faire à Kiev rejeter le projet d'adhésion à l'Otan);
- Dénazifier l'Ukraine (enrayer la propagation de l'idéologie néonazie);
Intégration de nouveaux territoires à la Fédération de Russie
En septembre 2022, des référendums
ont été organisés en RPD, en RPL et dans les régions de Zaporojié et de
Kherson sur la question du rattachement de ces territoires à la Russie.
Une écrasante majorité des habitants s'est prononcée en faveur de cette
intégration. Le 30 septembre, des accords d'adhésion à la Fédération de
Russie ont été signés pour ces quatre régions.
Poutine lors d'un message à la nation sur la reconnaissance des républiques de Donetsk et Lougansk
Les éleveurs donnent exactement ce que l’État attend d’eux.
Ils réclament davantage de vaccination, et ce faisant, ils relaient eux-mêmes le message — avec son poison intégré.
Le vaccin devient la solution réflexe.
Unique. Indiscutable.
Avant même que la question ne soit posée, la réponse est déjà validée.
Alors ne me parlez pas de « ce qui se passe ».
Les gesticulations face à un adversaire que l’on sous-estime finissent toujours de la même façon : on tombe dans tous les pièges qu’il a patiemment disposés.
La confusion, le bruit, l’indignation répétée ne sont pas de la résistance : ce sont des accélérateurs de domination.
Ne comptez pas sur moi pour participer au brouhaha.
Je préfère regarder où passent les fils, plutôt que d’applaudir les marionnettes.
Source : x.com/i/status/2000856041601327167
Kokopelli
alerte sur la gestion disproportionnée de la Dermatose Nodulaire
Contagieuse et appelle à défendre la souveraineté alimentaire
Le vendredi 12 décembre 2025
À
l’heure où nous écrivons ces lignes, 208 vaches (dont certaines
gestantes) ont été euthanasiées sur la commune des Bordes sur Arize sans
aucune raison sanitaire valable.
Face aux mesures radicales prises en France pour répondre à l’apparition de la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC),
Kokopelli souhaite alerter l’opinion publique, les médias et les élues
sur les conséquences dramatiques d’une politique sanitaire totalement
déconnectée des réalités de terrain. La DNC, maladie virale majoritairement bénigne, présente un taux de mortalité faible (1 à 5 %) et ne se transmet aucunement à l’homme. Pourtant, la réponse imposée aujourd’hui par la ministre est l’abattage systématique et préventif de troupeaux entiers !
Cette décision entraîne des conséquences irréversibles sur les
élevages, la diversité génétique animale et, plus largement, sur la
souveraineté alimentaire française.
Chaque
troupeau abattu représente une perte irremplaçable : savoir-faire,
diversité génétique, autonomie paysanne, histoire familiale et
résilience territoriale.
Une menace directe pour la souveraineté alimentaire.
Dans
un contexte de dépendance croissante aux importations et d’effondrement
du nombre d’éleveurs, l’abattage systématique apparaît comme une
stratégie dangereuse, aggravant la vulnérabilité alimentaire du pays.
Ces
mesures pourraient participer à ouvrir les portes à l'importation
massive, par les traités internationaux comme le Mercosur, de produits
agricoles étrangers.
Kokopelli appelle au bon sens, au dialogue et à une gestion intelligente de la crise.
Notre association refuse de voir s’installer la logique du principe de précaution poussé à l’extrême.
Des
protocoles raisonnables ont été proposés par les agriculteurs, premiers
concernés et premiers acteurs de terrain, et devraient être au moins
étudié par madame la ministre afin de : • réévaluer les mesures actuelles, • privilégier des solutions proportionnées, • défendre collectivement notre souveraineté alimentaire
Face à ces décisions qui affaiblissent nos paysans, nous choisissons la solidarité, le dialogue et le bon sens !
À propos de Kokopelli
Depuis
plus de 25 ans, Kokopelli œuvre pour la défense de la biodiversité
cultivée, de l’autonomie semencière et de la souveraineté alimentaire.
L’association milite pour une agriculture libre, vivante et résiliante,
fondée sur la diversité et sur l’indépendance des paysans.
Suivez en direct la mobilisation des agriculteurs en colère dans une exploitation agricole de l'Ariège face à la l'abattage programmé ce matin de plus de 200 vaches suite à la découverte d'un cas de dermatose nodulaire.
Dans l’Ariège le premier cas de dermatose nodulaire contagieuse a été confirmé sur l’exploitation du GAEC de Mouriscou, à Bordes-sur-Arize. En application du protocole sanitaire européen et national, la préfecture a ordonné l’abattage intégral des 208 vaches du troupeau, une mesure jugée « radicale » et « disproportionnée » par les éleveurs présents. Depuis mercredi soir, des dizaines d’agriculteurs ont convergé vers la ferme, bloquant les accès avec leurs tracteurs et formant un barrage autour de l’exploitation pour essayer d’empêcher toute intervention des services vétérinaires dès le jeudi 11 décembre au matin. Cette mobilisation est née de la colère et de l’incompréhension face à une décision qui menace selon eux la survie économique de l’exploitation familiale, et qui s’ajoute à une série d’abattages récents dans d’autres régions françaises confrontées à la dermatose nodulaire. Sur place les agriculteurs ont passé la nuit à proximité de l’exploitation pour maintenir une présence permanente et faire savoir qu’ils entendent continuer le mouvement jeudi matin pour éviter l’abattage. Ils assurent vouloir rester dans le calme, tout en affirmant que la mesure d’abattage déciderait de la « perte d’un patrimoine familial et professionnel ».
Depuis début décembre 2025, la gestion de l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en France a profondément secoué le monde agricole et alimenté une colère grandissante parmi les éleveurs. Apparue dans l’Hexagone en juin 2025, cette maladie virale touchant les bovins entraîne des nodules cutanés, de la fièvre et des pertes économiques importantes, mais elle n’est pas transmissible à l’humain ; malgré cela, les règles sanitaires imposent l’abattage total des troupeaux depuis le premier cas détecté pour éviter sa propagation.
Ces protestations s’inscrivent dans un mouvement plus large de mécontentement paysan qui dure depuis plusieurs années. En 2024, les agriculteurs en colère avaient mené une série de mobilisations nationales, manifestations, blocages d’autoroutes, opérations péages gratuits, épandage de lisier devant des administrations et percées médiatiques, pour revendiquer de meilleures rémunérations, la fin de la concurrence déloyale et plus de soutien face aux contraintes sanitaires et économiques. Ces actions avaient rassemblé plusieurs syndicats agricoles (FNSEA, Coordination rurale, Confédération paysanne, MODEF) et suscité de nombreuses arrestations et tensions avec les forces de l’ordre.
La Coordination rurale, syndicat fondé en 1991 et aujourd’hui deuxième force aux élections des chambres d’agriculture, a progressivement gagné en influence. Elle se distingue par des prises de position souvent jugées radicales, que ce soit sur la gestion des normes environnementales, les politiques agricoles ou les stratégies sanitaires. Depuis deux ans, elle multiplie les actions de terrain, les manifestations symboliques, les manifestations devant des institutions et les appels à un débat plus large sur l’avenir de l’agriculture française. José Pérez et la Coordination rurale 47 sont devenus des figures visibles de cette contestation. Ils ont porté des messages forts sur la nécessité de remettre l’éleveur au centre de la gestion sanitaire, de réviser les protocoles d’abattage et de renforcer le dialogue entre agriculteurs et autorités. Ces actions ont renforcé la notoriété de leur syndicat dans certaines régions, même si elles suscitent aussi des débats internes et des critiques de la part d’autres acteurs du monde agricole.
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Monique Munting est à l'initiative d'une exposition dans laquelle des cartes et des photos d'archives de la Palestine permettent de déconstruire les mythes israéliens et de mettre à nu la politique de colonisation.
L'exposition "Le dessus des cartes. Déconstruire les mythes et les récits"
Espace Buen Vivir, 23 place Fernand Cocq, 1050 Bruxelles.
Dates : Vendredi 12 décembre de 17h à 20h, dimanche 14 décembre de 15h à 20h. Sur rendez-vous le vendredi 19 décembre et dimanche 21 décembre.
Evoyer un message à : expoledessusdescartes@gmail.com
Pour soutenir Télé Palestine, rendez-vous sur : https://investigaction.net/campaigns/...
ou écrivez-nous à dons@investigaction.net