"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
L’annonce a fait l’effet d’une bombe : le ministre Darmanin veut la
surveillance par reconnaissance faciale partout en France, sous prétexte
de sécurité ! Surveillance généralisée, fichage et crédit social « pour
votre bien » : même mensonge que pendant le covid…Ils organisent le
chaos, en supprimant nos frontières nationales, en suscitant
l’immigration massive, en créant une justice laxiste, en donnant tous
les pouvoirs à Bruxelles, puis ils se plaignent de ce chaos et proposent
le crédit social comme remède : la ficelle est grosse ! Nous
voulons la vraie sécurité, pas la fausse sécurité par reconnaissance
faciale et suppression de toutes nos libertés ! Comme pendant le covid :
on voulait la vraie santé, pas le Pass sanitaire et autres cochonneries
liberticides ! Les Patriotes ont lancé lundi la mobilisation générale :
nous refusons la société infernale du crédit social, de l’euro
numérique et de l’identité numérique ! Ça s’appelle la tyrannie. On se
bat : l’esclave dit Oui, l’homme libre dit Non ! Motion de censure et
destitution, vite !
Luttons d’autant plus que les européistes enchaînent les défaites ! Aux
élections locales britanniques, le parti pro-Brexit de Nigel Farage a
triomphé ! Preuve que les Britanniques ne regrettent pas le Brexit : ils
veulent au contraire qu’il s’applique enfin, grâce à un parti patriote
et souverainiste. En Roumanie, le duo Simion/Georgescu fait trembler
Bruxelles avec 40% des voix au premier tour : gare aux mauvais coups de
l’UE mais quel espoir ! En France, nous approchons des 20 ans du
référendum du 29 mai 2005, le dernier, quand on avait dit NON à la
Constitution européenne. Les Patriotes organisent pour l’occasion, le
jeudi 29 mai 2025 à 18h, un grand rassemblement au pied du Sénat pour
dire que c’est « toujours Non » et défendre dans le rassemblement et
l’action concrète le Frexit, notre libération, notre avenir ! La
dynamique est forte : soyons tous au rdv, soyez à nos côtés dans ce
combat !
Une
révolution ! Lundi, Trump a signé, sous l’impulsion de son ministre
Kennedy Jr, un décret interdisant les recherches en gain de fonction sur
les virus, qui furent à la base du covid ! Fauci est directement
accusé. N’oublions pas ses liens étroits avec des hauts responsables
français, démontrés par les mails publiés lors du FauciGate ! Tout le
système mondialiste de corruption est en train d’être démonté : nous
œuvrons pour que ses ramifications françaises, jusqu’au sommet, soient
elles-aussi exposées et jugées ! On ne lâchera rien !
Le 8 mai, jour de la Victoire, attise en nous la soif de Liberté, de
Paix, de France, libre, forte et heureuse ! Ensemble, allons vers la
Victoire ! Bienvenue à tous dans le combat !
Vive Les Patriotes !
Vive la France !
Florian Philippot,
Président des Patriotes.
Comment rendre l’écologie populaire ?
Cette question, souvent exprimée depuis le point de vue des classes
moyennes, témoigne d’un manque de (re)connaissance des pratiques
écologiques des milieux populaires. Pourtant, bien avant d’être le
cheval de bataille des associations environnementales, la réparation, la
récup’, la mobilité douce, les circuits courts font partie du mode de
vie de la majorité de la population, tout comme des liens de solidarité
forts, avant que le capitalisme ne dépossède les gens de leurs moyens
d’actions.
Au croisement des enjeux
sociaux, écologiques, mais aussi féministes et anti-impérialistes, en
partant d’exemples d’auto-organisations des milieux populaires à Namur,
nous allons voir que l’économie de subsistance offre de nouvelles
perspectives, de nouveaux rapports au monde, radicalement alternatifs à
la croissance capitaliste.
A Namur, le peuple s’auto-organise
C’est l’année dernière que j’ai rencontré Luc Lefebvre, à la suite
d’une manifestation pour le droit au droit au logement à Namur, dans le
cadre de la semaine « Housing Action Days ». Luc est militant chez LST (Luttes Solidarités Travail),
association à travers laquelle des personnes vivant dans la pauvreté
organisent leurs luttes contre la misère, différentes formes
d’auto-organisation de leurs moyens d’existence et la création de
rapports de solidarité. Depuis les années 80, les militant·es de cette
association ont créé des logements, des potagers, mais aussi différents
lieux de formation à l’action pour mener des luttes politiques. C’est
dans cet esprit qu’est née La Caracole, à Namur, habitat communautaire
autogéré qui permet à ces personnes de cultiver une capacité d’action
autonome, une conscience collective des rapports domination et des
formes d’organisation pour mener leurs luttes contre toute forme
d’oppression.
A travers ces alternatives ancrées localement, se développe donc
toute une « économie de subsistance », une manière d’organiser la
production et les relations, alternative au capitalisme, en partant des
besoins des personnes les plus opprimées. Mais comment définir la
subsistance ? En quoi la lutte pour celle-ci éclaire des mécanismes
d’exploitation et de dépossession spécifiques au capitalisme ?
La subsistance : la reproduction de la vie
Pour Marie Mies et Veronika Bennholdt-Thomsen, autrices éco-féministes, la
production de subsistance inclut tout travail servant à la perpétuation
et à l’entretien direct de la vie et qui n’a pas d’autre objectif que
lui-même. C’est pourquoi la production de subsistance s’oppose à la
production de marchandise et de plus-value1.
Les économies basées sur la subsistance sont articulées autour des
activités nécessaires à la vie : la production de nourriture, la
construction de logements, la récupération, la confection et la
réparation de vêtements, le travail du soin, l’éducation des enfants,
les différents travaux ménagers… etc. Les activités domestiques,
artisanales et paysannes constituent différentes formes de travail
nécessaire à la reproduction sociale des êtres humains.
Le capitalisme repose sur la destruction ou l’absorption de ces formes d’économie.
Ce sont des exemples d’activités porteuses de sens. La subsistance
repose aussi sur la coopération et des mécanismes de solidarité qui se
concrétisent à travers la vie collective, mais aussi les échanges ou le
don. Ce concept recouvre ainsi un grand nombre de savoirs, de pratiques
plurielles, de cultures spécifiques permettant à des communautés ou des
sociétés d’assurer leur existence, de façon équilibrée avec les
écosystèmes dont elles dépendent.
Le capitalisme, système d’organisation sociale basé sur
l’exploitation des êtres humains et de la nature, repose, au contraire,
sur la destruction ou l’absorption de ces formes d’économie, selon sa
logique propre. Ivan Illich, penseur critique de la société industrielle2,
met en évidence la façon dont le capitalisme ne cesse de coloniser de
nouveaux champs en détruisant les activités de subsistance de
communautés, partout dans le monde, condamnant un nombre croissant de
personnes à vivre dans la précarité, sous différentes formes
d’exploitation.
Les dépossédé·es
Dans un rapport sorti en 2007 sur le « développement durable »1,
les militant·es de LST ont montré, par exemple, comment des politiques
écologiques pensées depuis le point de vue des classes possédantes
constituaient une atteinte à la survie de personnes des classes
populaires. A travers des entreprises qui font de l’écologie
un business, des investisseurs dépossèdent des personnes de leurs
ressources matérielles. C’est le cas notamment des start-ups qui se
développent autour du recyclage, en s’appropriant des ressources vitales
pour des gens qui vivent à travers une économie informelle basée sur la
récupération.
La marchandisation des « biens communs » a pour conséquence la perte d’autonomie.
Par exemple, les personnes qui vivaient, il y a quelques années, de
la « mitraille », c’est-à-dire de la récupération des vieux métaux, sont
dépossédées aujourd’hui de leur moyen de survie à travers une
intégration de ces activités dans une logique de marché, au profit des
propriétaires de ces entreprises. Aujourd’hui, il est quasiment
impossible de trouver un bout de cuivre ou de métal et de s’échanger ces
ressources de façon informelle.
On peut faire le même constat avec la transformation de squats en
tiers-lieux branchés dédiés à la consommation, la vente lucrative des
invendus alimentaires ou des vêtements de seconde main, qui étaient, il y
a peu de temps, des ressources que l’on pouvait donner ou s’échanger
gratuitement.
Les activités fondées sur le recyclage ou la récupération, autrefois
populaires, deviennent progressivement une activité de luxe.
Au-delà de la privation matérielle, la marchandisation des « biens
communs » a pour conséquence la perte d’autonomie d’un grand nombre de
personnes, obligées d’accepter des emplois indignes, aliénant et mal
payés, en subissant les rapports d’exploitation propres au travail
salarié. Les gens sont aussi contraints d’acheter des marchandises parce
que les conditions, les ressources communes, qui leur permettaient de
vivre sans elles, ont disparu de leur environnement.
Dans ce contexte, les activités basées sur le recyclage ou la
récupération, autrefois populaires, deviennent progressivement une
activité de luxe pour celles et ceux qui en ont les moyens, soit en
lançant une activité économique rentable, soit, pour les plus
progressistes, en entamant une démarche de « simplicité de volontaire ».
« Faire son potager soi-même » pour s’extraire de l’emploi et retrouver
une autonomie d’action devient le plus souvent une activité réservée
aux personnes ayant les ressources, l’espace et le temps de se détacher
des rapports d’aliénation propres au travail salarié et à la société de
consommation.
Un destin en commun
A travers le capitalisme, tout ce qui est « commun », abondant,
gratuit est approprié progressivement, dans des processus souvent
violents, par les classes possédantes. Ce système produit donc en
permanence de la rareté. Pour satisfaire les besoins d’accumulation de
capital, il s’agit de s’approprier toujours davantage de travail, de
matières premières et de nouveaux marchés. Ainsi, les ressources
naturelles sont pillées, les économies de subsistance détruites et les
êtres humains enrôlés dans des rapports d’exploitation.
Cette réalité est une constante dans toute l’histoire du capitalisme,
à travers notamment les politiques coloniales et impérialistes menées
sur l’ensemble du globe. Aujourd’hui encore, sur tous les continents,
des multinationales chassent de leurs terres des paysan·nes pour
développer différents projets extractifs, que ce soit des projets
agro-industriels ou des projets miniers. Des cultures, des manières
d’organiser la reproduction de la vie, alternatives au capitalisme, sont
ainsi détruites chaque jour. A ce sujet, Rosa Luxembourg, figure
marxiste révolutionnaire du début du XXème siècle, parlait de « dissolution progressive et continue des formations précapitalistes1 ».
La dépossession des moyens de survie des classes populaires illustre ce
phénomène en cours, en Belgique, mais celui-ci n’est qu’un exemple
d’une guerre à la subsistance menée dans le monde entier, depuis
plusieurs siècles.
Crédit photo: Alexandre VanderSchueren
Les activités informelles n’ont toutefois pas toutes disparu sous le
capitalisme. Mais bien souvent, le travail qui ne relève pas du secteur
monétaire a été colonisé par ce système d’organisation sociale. Ainsi,
la croissance économique repose sur toute une économie de l’ombre,
portée en majorité par les femmes dans la sphère domestique. L’éducation
des enfants, le soin aux personnes âgées, la préparation des repas, le
ménage, constituent des exemples de travail gratuit, non monétarisé,
mais qui participent à l’accumulation du capital. Ce travail ménager,
Ivan Illich le qualifie de « travail fantôme ». Il s’agit d’une forme
d’exploitation complémentaire à celle du travail salarié, non
comptabilisé dans la production nationale, grâce auquel les
propriétaires d’entreprise assurent la reproduction de leur force de
travail. Les femmes enfantent, nourrissent, éduquent la force de travail
qu’exploite le capital2.
Ainsi, bon nombre d’activités de subsistance ont été « subsumées »,
selon les termes d’Ivan Illich. A travers la colonisation du travail de
subsistance, se constitue une communauté de destin entre catégories de
personnes dépossédées et exploitées, entre les femmes, les paysan·nes et
les personnes marginalisées qui vivent d’un travail informel, dans le
monde entier, au Sud comme Nord.
Regarder le monde par en bas
Face au totalitarisme de l’argent qui exploite et détruit les vies
humaines et non-humaines, la subsistance offre une perspective
alternative, celle d’une réorganisation de l’économie en vue de la
régénération du monde vivant au sens large.
Les paysan·es produisent à manger et reconstituent les écosystèmes.
Les activités domestiques comme la cuisine, le ménage ou l’éducation des
enfants, le soin en général, sont tout aussi vitales. Enfin, les
personnes marginalisées luttent tous les jours pour assurer la
reproduction de leur existence et celle de leurs proches.
La subsistance est une perspective économique qui est à la fois sociale, écologique, féministe et décoloniale.
Au travers de la croissance capitaliste, ces activités sont
dévalorisées et exploitées. L’économie productiviste répand la mort, en
provoquant l’effondrement de la biodiversité, le bouleversement
climatique ou la destruction de millions d’écosystèmes et de modes de
vie particuliers dont les êtres humains dépendent pour garantir leur
reproduction. Loin d’une économie organisée en vue de l’enrichissement
des plus puissants, la perspective de la subsistance nous invite au
contraire à regarder le monde par en bas, depuis le point de vue de
celles et ceux qui assurent la régénération de la vie. Il s’agit
aujourd’hui de rendre central des activités portées par les catégories
sociales les plus opprimées.
La subsistance est une perspective économique qui est à la fois
sociale, écologique, féministe et décoloniale. Si le capitalisme s’est
approprié « les ressources communes » pour en extraire une plus-value,
il est peut-être temps de faire marche arrière, en militant pour la
défense et la conquête de nouveaux « communs », dans chaque lieu de vie,
afin de laisser la possibilité à des communautés décentralisées
d’assurer l’essentiel de la reproduction de leur existence, de façon
autonome, collective et solidaire. Partageant un destin et des intérêts
communs sous le capitalisme, les conditions objectives sont peut-être
réunies pour une nouvelle solidarité entre dépossédé·es et exploité·es,
dans le cadre d’une lutte unitaire pour la subsistance…
Valéry Witsel
Les Amis de la Terre
1 Maria Mies et Veronika Bennholdt, La Subsistance, une perspective écoféministe, Editions la lenteur, 2024, p.57.
1 Luttes Solidarité Travail, Regards et questions des travailleurs les plus pauvres sur les notions de « développement durable », juin 2007.
1 Rosa Luxembourg, Oeuvres complètes, tome V, L’accumulation du capital. Chap. 29, édition établie par Julien Chuzeville, Marie Laigle et Eric Sevault, 2019 (1913), p.434.
2L’exploitation
gratuite du travail des femmes sous le capitalisme a été théorisée par
les féministes marxistes Lise Vogel, Leopoldina Fortunati et Silvia
Federici.
Photo de Valeriia Miller: https://www.pexels.com/fr-fr/photo/escargot-sur-l-herbe-2546922/Texte paru sur le site de la Revue Politique
📣
Vendredi 9 mai à 17h, journée qui célèbre l’Union européenne, des
citoyens opposés à la guerre se réuniront partout en Europe clamer à
voix haute leur désaccord avec les politiques belliqueuses des
dirigeants européens en lisant “le manifeste pour la paix” sur des
milliers de places publiques.
A Bruxelles, RDV à la Gare Centrale, où des chanteuses se joignent à l’évènement!
Consultez la carte interactive pour vous joindre à l’évènement en Belgique, en France, en Suisse ou ailleurs en Europe.
Projet européen pour la paix – Le Manifeste
Aujourd’hui,
le 9 mai 2025 – exactement 80 ans après la fin de la Seconde Guerre
mondiale, qui a coûté la vie à 60 millions de personnes, dont 27
millions de citoyens soviétiques, nous, les citoyens européens, élevons
la voix ! Nous avons honte de nos gouvernements et de l’UE qui n’ont pas
retenu les leçons du XXe siècle. L’UE, autrefois conçue comme un projet
de paix, a été pervertie et a ainsi trahi l’essence même de l’Europe !
Nous, les citoyens européens, prenons donc aujourd’hui, le 9 mai, notre
destin et notre histoire en main. Nous déclarons l’échec de l’UE. Nous
entamons une diplomatie citoyenne et refusons la guerre planifiée contre
la Russie ! Nous reconnaissons la coresponsabilité de « l’Occident »,
des gouvernements européens et de l’UE dans ce conflit.
Nous,
citoyens d’Europe, nous opposons avec le European Peace Project à
l’hypocrisie éhontée et aux mensonges diffusés aujourd’hui – Journée de
l’Europe – lors des cérémonies officielles et sur les chaînes publiques.
Nous
tendons la main aux citoyennes et citoyens d’Ukraine et de Russie. Vous
faites partie de la famille européenne et nous sommes convaincus
qu’ensemble, nous pouvons organiser une cohabitation pacifique sur notre
continent.
Nous avons devant les yeux les images
des cimetières militaires – de Volgograd à Riga et à la Lorraine. Nous
voyons les tombes fraîches que cette guerre insensée a laissées en
Ukraine et en Russie. Alors que la plupart des gouvernements de l’UE et
des responsables de la guerre harcèlent et refoulent ce que la guerre
signifie pour la population, nous avons appris la leçon du siècle
dernier : l’Europe, c’est « plus jamais la guerre » !
Nous
nous souvenons des efforts de construction européenne du siècle dernier
et des promesses de 1989 après la révolution pacifique. Nous demandons
la création d’un Office européen de la jeunesse et de la Russie sur le
modèle de l’Office franco-allemand de la jeunesse de 1963, qui a mis fin
à « l’hostilité héréditaire » entre l’Allemagne et la France. Nous
exigeons la fin des sanctions et la reconstruction du gazoduc Nord
Stream II. Nous refusons de gaspiller l’argent de nos impôts dans
l’armement et la militarisation, au détriment de l’État social et des
infrastructures. Dans le cadre d’une conférence de paix de l’OSCE, nous
demandons la création d’une architecture de sécurité européenne avec la
Russie et non contre elle, comme le stipule la Charte de Paris de 1990.
Nous demandons une Europe neutre, émancipée des États-Unis et jouant un
rôle de médiateur dans un monde multipolaire. Notre Europe est
post-coloniale et post-impériale.
Nous, citoyens
européens, déclarons par la présente que cette guerre est terminée !
Nous ne participerons pas à ces jeux de guerre. Nous ne ferons pas de
nos hommes et de nos fils des soldats, de nos filles des infirmières à
l’hôpital et de nos pays des champs de bataille.
Nous
proposons d’envoyer immédiatement une délégation de citoyens européens à
Kiev et à Moscou afin d’entamer le dialogue. Nous ne resterons pas là à
regarder notre avenir et celui de nos enfants être sacrifiés sur
l’autel de la politique de puissance.
Vive l’Europe, vive la paix, vive la liberté
La
lettre de Senta est une publication soutenue par les lecteurs. Pour
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Augmentation paradoxale des décès mondiaux liés au COVID-19 avec la couverture vaccinale. Conséquences critiques
Une
étude intitulée « Augmentation paradoxale du nombre de décès dus à la
COVID-19 dans le monde grâce à la couverture vaccinale : estimations de
l'Organisation mondiale de la Santé (2020-2023)», publiée dans
l’International Journal of Risk & Safety in Medicine en 2025, a
suscité des débats importants. Lire la suite
Présidentielle Roumaine : George Simion triomphe au premier tour dans un contexte de controverses
Le
4 mai 2025, George Simion, leader de l’AUR (Alliance pour l’Unité des
Roumains) , a dominé le premier tour de l’élection présidentielle
roumaine avec 40,96 % des voix et 60 % parmi la diaspora. Il affrontera
Nicușor Dan au second tour le 18 mai.
Trump signe un décret interdisant le financement fédéral de la recherche sur le gain de fonction. Implications
Ce
6 mai 2025, le président Donald Trump a signé un décret exécutif
historique mettant fin à tout financement fédéral pour la recherche sur
le gain de fonction (GOF, pour Gain de Fonction), une pratique
scientifique controversée qui consiste à modifier des pathogènes pour
les rendre plus transmissibles ou virulents. Lire la suite
L'agenda 2030
L’Agenda
2030 de l’ONU, officiellement dédié au développement durable, est perçu
par certains comme un projet de contrôle global orchestré par des
élites. Dette publique explosive, restrictions sanitaires, censure
scientifique : des signaux inquiétants interrogent la souveraineté des
peuples. Alors que des initiatives comme le décret de Trump contre la
recherche controversée ou la lutte de la Floride contre la
géo-ingénierie émergent, il est temps de questionner : qui décide de
notre avenir ? La liberté mérite une vigilance active. Lire la suite
Antonio
Turiel, l’expert qui a alerté sur les risques de black out en Espagne.
Le scientifique exclut l’utilité des centrales nucléaires pour faire
face aux pannes de courant et promeut l’utilisation des énergies
renouvelables, mais celles-ci doivent disposer de toutes les garanties
nécessaires pour assurer un système stable.
Antonio Turiel, expert en énergie au CSIC, le Conseil supérieur de la recherche scientifique en Espagne
"Il est très triste qu’une personne ne soit écoutée que lorsque se
produisent les catastrophes qu’elle essayait de prévenir, car je n’ai
pas de boule de cristal et je signalais des risques qui pouvaient être
évités. Ce qui est triste, c’est qu’ils n’aient pas été évités, c’est
très triste qu’ils se produisent". Cette déclaration marquée d’un
certain défaitisme émane d’Antonio Turiel, éminent écrivain scientifique
et chercheur à l’Institut des sciences de la mer du CSIC de Barcelone.
Il vient de publier un livre intitulé "Le futur de l’Europe : comment décroitre pour une ré-industrialisation urgente" (Edition Destono 2024)
L’été dernier, il a prévenu, comme de nombreux autres scientifiques,
que les températures élevées en Méditerranée pourraient entraîner des
dépressions isolées à niveau élevé (DANA en espagnol) très dangereuses,
comme cela s’est finalement produit à Valence. Il n’est pas le seul,
mais Turiel met aussi en garde depuis un certain temps contre le risque
de défaillance du réseau en raison du rôle accru des énergies
photovoltaïque et éolienne, qui apporte de l’instabilité face aux
fluctuations météorologiques. On ne sait pas encore très bien ce qui
s’est passé, mais la panne s’est produite, et bien que de nombreux
experts aient dit à maintes reprises qu’elle ne pouvait pas se produire,
il a insisté sur l’instabilité du système. Et il maintient sa position.
"Ce qui s’est passé est un problème d’instabilité du système. Le
système est instable et toute perturbation peut le faire tomber, et
c’est ce qui s’est passé hier. Il faut penser que la panne survient au
moment où la production photovoltaïque est maximale. Ce qui manque, et
c’est ce que je dis depuis toutes ces années, c’est qu’il faut installer
plus de systèmes de stabilisation dans le réseau, mais cela coûte de
l’argent et cela n’a pas été fait", ajoute-t-il.
Mais il nuance : "Ce n’est pas tant le modèle renouvelable, ce
serait une simplification stupide du problème. Il s’agit d’un problème
de planification et de mise en place de systèmes de stabilisation pour
éviter que de telles choses ne se produisent. C’est la conséquence d’un
modèle sauvage."
Le rôle des énergies renouvelables dans le "black-out zéro" — comme
les experts appellent les scénarios de black-out total — a entraîné une
certaine désinformation, le Parti populaire [la droite espagnole et
tout comme bien sûr l’extrême droite qui nie les changements climatiques
et luttent contre les énergies renouvelables] défendant fermement
l’énergie nucléaire dans ses déclarations. Mais le problème ne réside
pas dans l’utilisation de sources d’énergie propres, mais dans leur mise
en œuvre sans toutes les garanties nécessaires. Que s’est-il passé ce
lundi à 12h33 ? Pour Turiel "On peut éviter cela avec des systèmes de
stabilisation, mais ils sont coûteux et les grandes entreprises ont
fait l’économie de ces mesures."
Maximiser les profits aux dépends de la qualité du service
La maximisation des profits, et non les énergies renouvelables, a été
le principal problème qui a rendu le système vulnérable aux urgences
nationales comme celle de cette semaine. Et tout comme "ils ne peuvent pas vous vendre une voiture sans freins", Turiel souligne que les sources d’énergie propres "devraient être nécessairement équipées de systèmes de stabilisation".
Cependant, la mise en œuvre de ces systèmes n’était pas la seule chose qui aurait pu être faite. "Une
façon de compenser le problème aurait été de maintenir les centrales à
gaz à cycle combiné en arrêt à chaud afin qu’elles puissent réagir
rapidement et compenser les baisses", a déclaré le responsable du CSIC.
Turiel admet que, compte tenu d’un déclin aussi rapide, un arrêt à chaud n’aurait peut-être pas pu compenser, mais souligne qu’ "une demi-heure avant la panne, il y avait des signes très clairs d’instabilité dans le système". Il aurait alors été temps d’activer les centrales électriques, mais cela n’a pas eu lieu. Pourquoi ? "Parce que le prix de gros de l’électricité était nul, et même s’ils étaient rémunérés pour le gaz qu’ils consommaient,cela ne leur rapportait pas suffisamment de profit,ils ont donc préféré couper complètement leur production d’électricité. À mon avis,cela relève de l’irresponsabilité criminelle de la part des grandes compagnies électriques. Je ne comprends pas comment elles ont pu faire cela", a critiqué l’expert.
Le faux argument du nucléaire
Le leader du Parti populaire, Alberto Núñez Feijóo, n’a pas tardé à
exiger que le gouvernement "rectifie" sa politique nucléaire et prolonge
la durée de vie des centrales [Toute similitude avec des politiciens français pro-nucléaire est fortuite].
La présidente d’Estrémadure, María Guardiola, s’est jointe à sa
demande. Ses déclarations interviennent à un moment où Almaraz, la plus
ancienne centrale nucléaire d’Espagne située à Cáceres, connaît ses
derniers jours. Selon le Plan national intégré pour l’énergie et le
climat du gouvernement, l’un de ses réacteurs devrait fermer en 2027 et
le second en 2028, jusqu’à ce que la centrale soit complètement
démantelée.
Cependant, Turiel souligne que "l’énergie nucléaire a très mal réagi face à cette situation car elle est très peu flexible et ne s’adapte pas aux changements". En fait, lorsque la chute soudaine des gigawatts s’est produite, leurs systèmes de protection "se sont déclenchés et les ont mis en arrêt d’urgence". "L’énergie
nucléaire ne résout pas du tout le problème car elle est tout aussi
inflexible que les énergies renouvelables sans systèmes de
stabilisation", insiste-t-il.
Pour Turiel, il y a deux possibilités pour expliquer ce qui s’est passé hier. "L’une
que je considère comme plus éloignée, mais pas impossible, et l’autre
que je crois plus possible. La plus éloignée est qu’il y ait vraiment eu
une cyber-attaque et que les pirates aient connecté massivement tous
les onduleurs des panneaux photovoltaïques, parce que ces éléments sont
contrôlés à distance et disposent d’un logiciel, et qu’il serait alors
possible de les éteindre tous en même temps. Mais je pense que la
réalité est plus prosaïque et que ce qui s’est passé, c’est simplement
un phénomène que la physique appelle résonance non linéaire et les
instabilités du réseau à un moment donné, c’est comme s’ils avaient tous
pris la mauvaise direction en même temps. Bien sûr, vous avez un
système qui oscille avec un grand nombre de petits oscillateurs et, à un
moment donné, ils peuvent entrer en résonance et tous osciller du même
côté en même temps. Je pense que c’est ce qui s’est passé ici.
Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de stabilisation. C’est un
avertissement, un avertissement que nous devons mieux faire les choses".
Enfin, Turiel pointe également du doigt la Commission européenne elle-même, "parce
qu’en fin de compte, elle essaie d’imposer un modèle qui nécessite un
peu plus de réflexion. Je suis essentiellement un vulgarisateur, mais il
y a beaucoup de techniciens qui disent cela en privé, et qui ne sont
pas écoutés".
Quel est le modèle que l’Union européenne promeut ?
"Le modèle qui est promu est un modèle très instable, qui est
finalement une conséquence du modèle que l’Union européenne pousse, un
modèle dans lequel on impose massivement le photovoltaïque et l’éolien
sans l’accompagner d’une régulation en termes de stabilisation", explique-t-il.
Pour le scientifique, l’instabilité est présente dans une grande partie de l’Europe. "L’Allemagne
a beaucoup de problèmes de stabilité qu’elle compense en vidant les
réservoirs de la Suède et de la Norvège. Il y a quelques mois, la
Norvège a déclaré qu’elle allait couper sa connexion avec le continent
parce qu’elle en a assez de voir ses réservoirs se vider." Même la France, qui est beaucoup plus dépendante de l’énergie nucléaire, connaît des problèmes. "Ils ont un très gros problème parce que nous manquons d’uranium", explique-t-il.
Repenser le système
La solution proposée par Turiel est convaincante et rarement entendue aujourd’hui. "Nous
devons repenser le système électrique. Je pense que le système
électrique devrait être public, parce que ce qui arrivé, c’est ce qui se
passe quand tu essayes de faire du commerce avec un service essentiel."
Pour celles et ceux qui voudraient poursuivre un peu avec Antonio Turiel
voici un lien vers un entretien très décapant et dérangeant sur la
transition énergétique, l’approvisionnement en minéraux, hydrogène, etc…
L’entretien peut être sous-titré en français. Un grand bonhomme qui ne
craint pas de dire que dans le système capitaliste, certaines remarques
sont tabous, ni de parler de néo-colonialisme et qui n’hésite pas non
plus à remettre en question pas mal d’idées reçues. Lien : https://www.youtube.com/watch?v=N2DFA-EX91A
Au delà d’un problème dû à l’énergie alternative non maîtrisable
(comme nous le disons depuis longtemps) qui a semé le chaos pendant des
heures, Phil Broq nous propose une autre possibilité tout aussi
réaliste, vu les intérêts colossaux en jeu pour les rapaces
mondialistes. Chacun pourra méditer sur l’interconnexion de notre
civilisation, notre dépendance au confortable « bouton », et le désastre
général qui adviendra, si tout vient à s’arrêter.
Dans notre monde moderne le confort technologique et la connectivité
règnent en maîtres, la coupure soudaine d’électricité qui a plongé
l’Espagne et le Portugal dans l’obscurité totale n’est donc pas un
simple incident technique. Elle est le reflet d’une réalité beaucoup
plus inquiétante d’un système global qui vacille sous le poids de ses
propres chantages. Car lorsque la fée électricité disparaît, ce n’est
pas seulement le courant qui s’éteint, mais aussi l’illusion d’un
contrôle parfait, que l’humanité s’est forgée en se greffant à ses
machines. Derrière cet acte brutal se cache donc une question
géopolitique majeure, un avertissement que l’on ne peut ignorer. Et on
doit se demander qui détient réellement les leviers du pouvoir dans un
monde interconnecté, et quelles en sont les conséquences pour ceux qui
osent défier cet ordre établi par un pacte de corruption ? Car cette
coupure n’est pas un accident, c’est une leçon, un message, un
avertissement et, peut-être même un prélude à une ère de chaos et de
soumission à des forces bien plus malfaisantes que celles auxquelles
nous avons été habitués.
Ainsi, la fée électricité, maîtresse capricieuse du monde moderne,
s’en est allée d’un coup d’un seul de la péninsule ibérique, comme une
amante froissée et revancharde. Et ce ne sont pas seulement des ampoules
qui se sont éteintes, ce sont deux pays chrétiens et civilisés qui ont
entièrement sombré dans l’obscurité du monde au moyen-âge. L’Espagne et
le Portugal ont été plongés dans un noir absolu et pas celui du vin
rouge ou du fado nostalgique, mais celui de l’inconnu, du silence glacé
des machines, du cri primal à nos contemporains totalement désarmés et
désemparés sans la technologie. Car cette coupure massive, loin d’être
un simple dysfonctionnement technique, n’est pas un hasard. C’est une
claque cosmique, un rappel brutal et philosophique à l’homme moderne,
qui n’est plus qu’une prothèse, greffé aux machines qui maintiennent son
illusion de contrôle.
Mais alors, que s’est-il passé exactement ? Ce 24 avril 2025, le
gouvernement espagnol a osé enfin rompre un contrat d’armement avec
Israël, dénonçant les atrocités à Gaza et nommant sans trembler ce que
tant d’autres n’osent même pas penser du génocide en cours. Et voilà que
moins d’une semaine après, la péninsule ibérique entière plonge dans le
noir. Coïncidence ? Peut-être. Mais je n’y crois pas. La question qui
se pose alors est de savoir qui d’autre, sinon Israël, maître incontesté
de la guerre électronique et de la cyberguerre, aurait la capacité,
l’expertise et la motivation pour frapper ainsi, d’un simple clic, sans
laisser de traces ? C’est un message, une agression, un chantage
géopolitique à peine voilé, tant il porte la marque de l’arrogance et de
l’impunité dont ces êtres sans âme sont coutumiers. Ce n’est donc pas
une simple panne de réseau qui est survenue, c’est un avertissement qui a
été lancé.
Rappelons qu’en octobre 2024, comme par hasard quelques jours après
une prise de position politique contre Tel-Aviv, la ville de Valence fut
noyée sous les eaux. Une autre « coïncidence », pensez-vous ? Et
aujourd’hui, trois jours seulement après avoir cassé ses contrats
d’armement de plusieurs millions avec les israéliens d’IMI Systems Ltd —
représenté par la société Guardian Defense and Homeland Security S.A. à
Madrid, également israélienne — l’Espagne et son voisin portugais
s’éteignent dans un blackout total. Punition ? Message ? Ou bien test
grandeur nature de ce qui pourrait arriver à tous ceux qui veulent dire
la vérité sur ces colons sanguinaires ? Qui d’autre serait capable de
créer de tels dommages à grande échelle et pourrait en être responsable ?
Seulement, l’avertissement de cette attaque n’était pas seulement
destiné qu’aux peuples d’Europe, mais aussi aux mondialistes, aux
architectes de ce système de corruption global, où l’argent fictif et
l’arnaque financière règnent en maîtres. En plongeant l’Espagne et le
Portugal dans l’obscurité, ce n’est pas seulement l’échec de notre
dépendance à l’électricité qu’on nous rappelle, mais aussi l’alerte que
les forces occultes qui gouvernent ce monde, à travers des réseaux
d’influence et des intérêts financiers croisés, risquent de tout
perdre.
Car Israël, bien plus qu’un simple acteur géopolitique, est un maître
de la guerre économique et numérique, qui n’hésitera devant aucun
sacrifice pour imposer sa suprématie. Il sait où se trouvent les nerfs
de la guerre et s’en sert pour manipuler à sa guise l’ordre mondial, en
prenant en otage non seulement les pays, mais aussi les systèmes
financiers.
La gestion des peuples par la peur est depuis longtemps l’apanage des
dirigeants manipulateurs, des puissances néfastes qui savent que cette
peur est le levier le plus puissant pour contrôler une population.
Lorsque l’humanité est plongée dans l’incertitude, dans l’obscurité,
littéralement et métaphoriquement, elle devient vulnérable, prête à
accepter n’importe quelle justification, n’importe quel compromis. Cette
coupure d’électricité n’est pas simplement le fruit d’une défaillance
technique mais elle s’inscrit dans un schéma beaucoup plus large de
manipulation énergétique. À la même époque, l’Union européenne, sourde
aux appels d’enquête sérieuse sur l’attentat du Nord Stream après
l’écartement de la culpabilité russe, semble conforter cette idée d’un
contrôle caché de la société par le biais de l’énergie, comme le stipule
l’Agenda 2030 du WEF. Lorsque les peuples subissent l’injustice d’un
sabotage géopolitique sur leurs infrastructures critiques, il devient
beaucoup plus facile d’imposer des politiques énergétiques coercitives,
où la dépendance à des acteurs externes, comme Israël ou les grandes
puissances, est renforcée.
Lorsque les banquiers, ces géants invisibles du capitalisme mondial,
se mettent à frémir à l’idée de devoir payer en monnaie physique, c’est
là que réside le vrai danger. Ils veulent nous faire accepter cette
monnaie dématérialisée, cet ersatz de richesse, comme étant l’avenir, et
tout ce qui est tangible, le papier, les pièces, l’or, comme une
relique archaïque, un fétiche de grand-mère. Mais en réalité, cette
coupure d’électricité, ce chaos organisé, est un signal fort et si ces
élites ne réagissent pas, si elles continuent de condamner la brutalité
israélienne et ses implications géopolitiques, ce système de corruption,
basé sur l’exploitation financière et la manipulation des peuples,
devra s’effondrer. Parce que l’homme moderne, comme nous l’avons vu, ne
vit plus que par et pour l’électricité, et lorsqu’il perd ce contrôle,
tout le reste s’effondre avec lui.
L’Union Européenne, ou ce qu’il en reste, semble avoir troqué sa
souveraineté pour du cloud, son indépendance pour des systèmes
interconnectés, contrôlés depuis l’extérieur. Chaque ligne à haute
tension est devenue un fil de marionnette entre les mains de puissances
capables de nous faire payer, au prix fort, chaque geste
d’insubordination diplomatique. Cette panne n’a pas seulement
court-circuité des réseaux électriques, elle a électrocuté notre
illusion de contrôle. La vérité est là, nue. Le monde que nous avons
créé, dépendant de ces circuits invisibles, est plus fragile que jamais.
Et que dire alors de plus de l’Espagne et du Portugal ? Ces deux pays
ont aussi eu le courage de sortir, il y a deux ans, des accords
énergétiques contraignants de l’Union européenne, accords qui ont
appauvri le reste des membres, les contraignant à se plier à des règles
économiques dévastatrices. Mais ces deux nations n’ont pas seulement
rompu ces accords, elles ont défié l’ordre établi, et cela n’a pas été
sans conséquences. La coupure d’électricité qui a frappé ces deux pays,
dans une parfaite coïncidence avec les intérêts géopolitiques de
certains, ressemble fortement à une mise en garde, une démonstration de
pouvoir disant : « Si vous osez défier les puissances énergétiques, si
vous sortez du cadre que nous avons tracé pour vous, préparez-vous à
payer le prix fort ». Une leçon électrisante, au sens propre comme au
figuré.
C’est ainsi que les habitants de la péninsule ibérique ont donc vécu
pendant 22 heures un scénario digne des plus grands films de
science-fiction. Une simple panne, dites vous après avoir été informés
par la propagande ? Une défaillance technique ? Mais non, rien de tout
cela. Ce qui s’est passé, n’est rien de moins qu’un « ravage »
contemporain. Barjavel l’avait déjà décrit dans son roman en 1943, où
une humanité décimée par la fin de l’électricité tombe dans l’abîme. Il
ne croyait pas si bien dire où aujourd’hui, un simple virus
informatique, lancé d’une salle obscure d’un ministère israélien ou d’un
bunker de la NSA, pourrait transformer des millions de citoyens
européens en naufragés technologiques, sans transports, sans soins, sans
eau, sans communications, sans sécurité.
Là où Barjavel dénonçait la fragilité du progrès, nous devons
dénoncer ici l’instrumentalisation de cette fragilité. Ce n’est pas un
effondrement accidentel dont nous sommes témoins mais l’utilisation
d’une arme de guerre, brandie avec une précision chirurgicale. Un acte
de représailles invisible, joué à distance. Et ceux qui croient encore
que cette panne est un pur accident sont soit naïfs, soit complices. Car
qui ne sait pas encore que toute notre civilisation repose sur cette
énergie ? Si le courant s’arrête, l’humanité, biberonnée au confort,
tombe en mode clochard technologique, incapable de faire du feu sans
Google, ni de bouillir de l’eau sans App Android.
Les feux rouges sont hors-service et les automobilistes deviennent
des bêtes sauvages, des proies de la jungle urbaine. Les métros et
trains à l’arrêt, et les foules rampent sous la chaleur, comme des
fourmis perdues sans leur tunnel. Dans les hôpitaux, le bip vital dépend
d’un générateur diesel ; s’il cale, c’est la roulette russe avec les
patients. Les réfrigérateurs, devenus des bombes bactériologiques,
mettent en danger des millions de produits alimentaires. Et les
supermarchés… Leurs portes vitrées restent closes, comme les lèvres
d’une mère outrée de ne pas pouvoir acheter du bœuf haché. Les réseaux
sociaux ? Ces cathédrales de l’ego moderne, effondrées en un clic. Plus
de stories, plus de likes, plus de selfies filtrés, juste des visages
nus face à l’angoisse existentielle. Un jeune a même tenté, dit-on, de
scotcher son iPhone à une bougie. C’était peut-être une blague, mais
cela reste malheureusement plausible, tant la jeunesse semble
déconnectée de la réalité.
Et que dire des banques et des commerces, centres névralgiques de
l’économie ? La panique est totale sans Visa ni terminaux de paiement.
Les traders en costume, soudain aussi inutiles qu’un mime en radio,
contemplent les écrans morts, leurs algorithmes aussi inertes qu’un
poisson hors de l’eau. Le petit monde des banquiers s’est mis à frémir à
l’idée de devoir revenir à payer en monnaie physique, que les
dirigeants malfaisants veulent nous faire prendre pour une relique du
passé afin de mieux nous voler avec leur argent dématérialisé. Et
comment justifier dorénavant une monnaie numérique ou des cryptomonnaies
après cet épisode qui en aura démontré toute l’absurdité en moins d’une
journée ?
Mais cette coupure totale du réseau électrique, bien plus qu’un
simple inconfort, révèle l’insécurité abyssale qui guette toute société
hyperconnectée et dépendante de ses infrastructures modernes. Sans
courant, c’est l’ordre même de la société qui se délit. Les rues
plongent dans l’obscurité et la confiance dans les institutions vacille.
L’effondrement des services essentiels, des hôpitaux aux commerces, ne
fait qu’amplifier cette panique latente. Dans ce vide laissé par l’État,
une guerre civile se profile inévitablement avec celle des gangs, des
groupes criminels qui, loin d’être des fantômes, deviennent les
véritables maîtres de l’ordre dans les quartiers abandonnés par les
autorités. Sans énergie, sans communication, sans lumière, chaque
immeuble devient une forteresse, chaque rue un champ de bataille où la
loi du plus fort prévaut. Les plus vulnérables, privés d’accès à la
nourriture, aux soins, ou à la sécurité, sont laissés à la merci des
pires prédateurs. C’est à dire ceux qui détiennent la force brute et les
armes, qu’ils n’ont surement pas déposées au commissariat ou à la
gendarmerie comme les 2 millions d’idiots français de l’année 2023.
Dans un tel chaos, les frontières de la civilisation se dissolvent
comme neige au soleil, et ce ne sont pas les autorités ni les
institutions qui ramèneront l’ordre, mais ceux qui, armés jusqu’aux
dents et organisés comme des machines de guerre, sauront plonger leurs
griffes dans la défaillance du système pour imposer leur loi. C’est là
le véritable danger de cette attaque ! Dans cette coupure d’électricité,
ce ne sont pas seulement les lumières qui s’éteignent, mais c’est
l’humanité tout entière qui bascule dans l’abîme de la jungle, où la
sauvagerie, la loi du plus fort, et la violence brutale deviennent les
seules règles du jeu. Les plus faibles seront écrasés, et ce ne sera pas
l’État, mais les gangs, prédateurs de la société, qui prendront les
rênes de ce monde dévasté. Un basculement radical où les Hommes ne
seront plus que des bêtes luttant pour leur survie.
Et lorsque cette précieuse lumière s’est éteinte, ce n’est pas
seulement la nuit qui est tombée mais c’est surtout la vérité sur notre
impuissance qui s’est levée. Alors, rions un peu, rions jaune, mais
rions à la lueur des bougies Ikea. Car le prochain « ravage » ne viendra
peut-être pas d’un roman, mais d’un coup de vent cosmique, d’une tête
nucléaire lancée en haute atmosphère qui grillerait toutes nos
infrastructures en moins d’une minute, mais pour beaucoup plus longtemps
qu’un simple avertissement. A ce moment là, nous n’aurons alors plus
que nos casseroles froides et notre Wi-Fi muet pour pleurer
l’effondrement tant annoncé. Et il est déjà presque trop tard, tant
leurs pions sont avancés.
Alors aujourd’hui plus que jamais, il est temps de se préparer à
l’effondrement inéluctable qui semble se dessiner à l’horizon, un
effondrement nécessaire pour imposer le monde totalitaire que les agents
du WEF et autres globalistes rêvent de construire. Ce n’est pas une
simple théorie du complot, mais une réalité géopolitique qui se met en
place sous nos yeux, discrètement mais sûrement. La coupure
d’électricité, le chaos financier, la crise énergétique sont des
maillons d’une chaîne qui mène droit vers une société de surveillance de
masse, où chaque mouvement, chaque pensée sera contrôlé. Il est grand
temps de commencer à faire des réserves : nourriture, eau, médicaments,
mais aussi armes. Car dans cette nouvelle ère de contrôle, la violence
de l’État, alliée à la montée des gangs et des forces corrompues, sera
omniprésente.
La glissade vers cette dystopie a déjà commencé, et nul ne sait ce
qui pourrait arriver dans les semaines ou les mois à venir. Si nous
voulons avoir une chance de résister à ce tour de vis global, il nous
faut être prêts à affronter la rupture, à nous couper de cette
dépendance folle à des systèmes qui ne cherchent qu’à nous asservir. La
question n’est plus de savoir si l’effondrement viendra, mais quand, et comment chacun de nous réagira face à ce bouleversement radical.
Mais préparez-vous, car dorénavant, avec autant d’électricité dans l’air, le temps presse…
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