dimanche 2 octobre 2022

Qu'est-ce qu'on nous cache ?



Pour une information libre, je soutiens Personne et son journal https://fr.tipeee.com/le-journal-de-p... La plus brève introduction à la lecture de Heidegger #Heidegger #philosophie #lejournaldepersonne #holzweig #Reflexion #vie #Foi #culture



Mise au point de Personne en personne

Camarades,

Parce que c'est ainsi que j'interpelle tous ceux qui se présentent comme des amis. Je tiens à attirer votre attention que sous le nom du journal de personne il y a un webmaster que mes abonnés connaissent et une modératrice que mes abonnés connaissent aussi sous le pseudo de la Nietzschéenne et à qui il arrive de prendre position parmi vous pour soulever une question ou relever une réponse. 
C'est elle qui s'est adressée à vous tout à l'heure en amie. Mais elle n'a fait qu'exprimer son avis et non le mien. 

Primo : je ne vais pas m'aventurer à porter un jugement sur son jugement qui est réfléchissant et non déterminant comme dirait Kant. Mais, si elle m'avait demandé mon avis je lui aurais vivement déconseillé de l'exprimer ainsi. Parce que ce n'est jamais pertinent d'être impertinent comme je l'ai démontré hier ou avant hier : la plus belle tenue reste la retenue. Et ça tombe sous le sens, le sens de la distance.

Secundo : Et la Nietzschéenne en a eu pour son argent puisque Tôme a saisi comme à l'accoutumée, la balle au vol pour lui régler son compte en croyant régler le mien. Et j'ai eu droit sans l'avoir mérité toutefois, à une leçon de morale digne de ce nom. J'en ai retenu quelques miettes : 
a- que je me dois d'encourager ceux qui m'encouragent.
b- d'être moins avaricieuse et un peu plus généreuse en répondant à l'appel des plus fidèles parmi mes abonnés.
c- que je ne cesse d'allumer des mèches et de déplorer en même temps les étincelles comme toutes les stars sans cervelle.
d- qu'en le flattant on ne lui rend aucunement service mais on l'offre en sacrifice pour satisfaire un orgueil mal placé.
Cet abécédaire lui a permis sans doute de vider son sac ou de faire valoir encore une fois ce que nous savons déjà, que c'est un crack.

Tertio : Sans prendre la défense de la Nietzschéenne, elle a toujours été exaspérée par les hors sujets... comme Nietzsche, elle a une prédilection pour une certaine grammaire, il lui faut un sujet, un verbe et un complément. Et tout l’art consiste à bien traiter le sujet plutôt que de le maltraiter. De conjuguer le verbe à tous les temps avant de déclarer qu’on en n’est pas subjugué. Et de ne pas galvauder le complément qui permet le plus souvent de situer l’action et la réflexion.
La pauvre Nietzschéenne ne supporte pas chez ceux qui maitrisent l'analyse, les signes de fainéantise. Elle préfère Hegel à Fernandel ! Ou Fernandel si il est éclairé par un Hegel…
(Lisez ou relisez la Phénoménologie de l’Esprit)

Quarto : Un exercice en guise de conclusion : Quel est le plus humble des trois ?
A- La Nietzschéenne qui siffle la fin de la récréation ?
B- Tôme qui se met en exergue en disant qu’il ne faut surtout pas le mettre en exergue en prenant la Nietzschéenne pour moi ?
C- Ou Moi ? qui fait la leçon à celui qui nous fait la leçon ?
(En sciences de l’éducation c’est un exercice didactique enrobé d’arrogance)

La réponse : AUCUN DES TROIS, parce que l’humilité n’est pas ce que l’on croit. Elle n’est pas proche de la terre (Humus) comme son nom l’indique mais elle cherche seulement à en avoir l'air. Pour le dire en termes nietzschéens : Nul ne peut dissimuler longtemps sa jubilation d’être soi.
Autrement dit, pas d'autre morale que celle de l'auto-satisfaction.

Biden : " Si la Russie envahit... alors il n'y aura plus de Nord Stream 2. Nous y mettrons fin. »

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Octobre rouge: Les jeux sont faits #Debrief

 


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  • #Actu

    Dimanche 2 Octobre 2022

    En ces temps incertains, les artistes ont probablement un rôle important à jouer...


     

    vendredi 30 septembre 2022

    IRRÉVERSIBLE! 30.9.2022 — Le briefing avec Slobodan Despot

     


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    LE DISCOURS FATIDIQUE DE POUTINE SE PRÉPARE: TROIS SCÉNARIOS

     Source : https://www.geopolitika.ru/fr/article/le-discours-fatidique-de-poutine-se-prepare-trois-scenarios

    PHILOSOPHIE POLITIQUE

    22.09.2022

    Nous - soit la Russie et le monde - sommes maintenant dans une situation critique qui peut être résumée au schéma suivant: nous évoquons bien la situation en Ukraine, qui dégénère en un début de véritable guerre mondiale. Comme tout schéma, il simplifie la réalité, mais en même temps lui donne un sens et l'élève à une certaine structure probabiliste. Ce schéma comporte trois vecteurs objectifs de développements possibles et quatre versions de position subjective. Ainsi, une certaine asymétrie apparaît déjà au départ, dont la signification se révélera au fur et à mesure de la description du schéma.

    Le niveau objectif décrit la logique probable du déroulement des chaînes de cause à effet, déjà esquissée sur un plan concret tissé de faits vérifiables.

    Le niveau subjectif englobe la perception des événements par les groupes en piste, parmi lesquels sont particulièrement importants ceux qui prennent les décisions clés lesquelles, à leur tour, influencent d'une manière ou d'une autre les événements eux-mêmes.

    Scénario catastrophique (pour la Russie). Occupation. Désimperialisation. Finis Rossiae

    Commençons par le scénario catastrophe. Supposons que la contre-attaque des forces armées ukrainiennes et, de facto, de l'OTAN à hauteur de Kharkiv et dans le Donbass ne soit pas une erreur accidentelle dans le cadre de l'opération militaire spéciale de l'armée russe, mais quelque chose de plus sinistre encore. Les pessimistes et les observateurs critiques (ainsi que les participants) décrivent de mille et une façons les conséquences et la poursuite de ce processus.

    Ce scénario est décrit en détail dans la propagande officielle des Ukrainiens, qui prévoient déjà le transfert des hostilités vers la Crimée, Belgorod, Koursk, Rostov et Voronej et - à la limite - envisagent même une attaque sur Moscou. C'est aussi le rêve idyllique des russophobes occidentaux et des libéraux russes. Il s'agit essentiellement d'un scénario annonçant la fin de la Russie, Finis Rossiae.

    Cela signifierait non seulement la fin du régime en place à Moscou, mais la fin de tout et de tous. Et ce qui est important, c'est que la fin ne serait pas douce et compensée (comme en 1991), mais sanglante et violente. Si notre retraite commence (dans un sens, elle continuera), tout tombera - pour des causes externes et internes.

    Il s'agit d'une tendance objective à laquelle correspond également une plate-forme politique et idéologique subjective : c'est le rêve de Kiev officiellement, des dirigeants russophobes et mondialistes et des partisans de Navalny*, Akhedzhakova et Ekho Moskvy, c'est-à-dire de la cinquième colonne à l'intérieur de la Russie.

    Les problèmes actuels liés à l'équipement technique de l'armée, aux erreurs de calcul stratégiques (qui se sont déjà manifestées dans les premières étapes de l'opération militaire spéciale), à la dépendance de la Russie à l'égard de la technologie étrangère, à laquelle l'accès a maintenant été coupé, ce qui, en fait, affecte directement notre armement, c'est-à-dire découle de la dépendance critique globale à l'égard de l'Occident dans les premières étapes - peuvent s'avérer fatals.

    Mais si c'est le cas, la Russie en tant qu'entité disparaîtra tout simplement, et tout le monde - autorités et société - devra en payer le prix. Personne ne pourra y échapper.

    Scénario apocalyptique (pour tout le monde). La fin de l'histoire. La destruction de l'humanité.

    Le deuxième scénario est celui d'une apocalypse nucléaire. Il est possible que Moscou, qui commence à perdre sérieusement (comme nous l'évoquons dans le premier de nos scénarios), décide d'utiliser des armes nucléaires. Ce qui est envisagé aujourd'hui est évident. L'argument "les puissances nucléaires ne perdent pas les guerres" surfe exactement sur ce thème. Les mots du Président à propos de qui "mourra et qui ira au paradis" ou qu'"il n'y aura pas de paix sans la Russie" viennent également à l'esprit.

    Probablement ? Oui, probablement. Quelqu'un en Russie envisage-t-il cette possibilité ? Sans aucun doute. Il y a donc une chaîne objective d'événements qui peut conduire à cela, et il y a des forces subjectives qui vont également en ce sens. Elles sont prêtes pour cela.

    En d'autres termes, il existe des conditions préalables et objectives à un tel tournant, ainsi que des forces qui peuvent prendre des décisions en conséquence.

    Poutine a déclaré que ses ennemis n'attendront pas sa reddition volontaire, citant l'exemple de Salvador Allende, qui s'est battu avec une mitraillette jusqu'au dernier homme, mais la différence est qu'Allende ne disposait pas d'un bouton nucléaire, il ne pouvait que se sacrifier lui-même et, avec lui, quelques-uns de ses ennemis.

    Les choses pourraient commencer dès maintenant. Si le bombardement de la centrale nucléaire de Zaporizhzhia par les forces armées ukrainiennes atteint son objectif, cela équivaudrait à une attaque nucléaire ciblée sur le territoire russe - après tout, les armes sont occidentales et des instructeurs occidentaux s'occupent de la reconnaissance et du ciblage. La réponse ne viendrait plus de l'Ukraine, mais du véritable centre de décision, qui se trouve beaucoup plus à l'ouest.

    Toutefois, la Russie pourrait avoir recours aux armes nucléaires dans d'autres situations. Étant donné que pour la Russie - l'État et le peuple - perdre une guerre signifierait l'anéantissement total, et pas seulement une défaite sévère mais néanmoins tolérable, qui pourrait être surmontée, le scénario nucléaire ne peut être écarté. L'Occident sous-estime clairement cette probabilité, la considérant comme un bluff.

    Un scénario patriotiquement victorieux (pour la Russie et les partisans d'un monde multipolaire). La guerre sainte.

    Le troisième scénario est le plus important. Et le seul qui puisse sauver.

    En Russie, une révolution est en train de se produire par le haut. Poutine, qui a déjà rompu avec l'Occident, transforme cette rupture totale et irréversible en une idéologie, un cours nouveau, une stratégie et les posent comme la seule ligne directrice de l'existence. Tous les compromis sont abolis, la Russie devient ouvertement un empire populaire avec une éthique religieuse et sociale (anticapitaliste) nettement marquée. Le libéralisme et l'occidentalisme sont bannis de nos horizons. Le sabotage, le vol, la paresse et la corruption sont marqués au fer rouge, un fer travaillé selon les lois de la guerre.

    L'État et le peuple se regroupent et l'opération militaire spéciale se transforme en une guerre sainte populaire. Être ou ne pas être.

    La situation peut-elle être objectivement telle ? Bien sûr qu'elle le peut. De nombreux événements, processus et facteurs objectifs - y compris une réaction saine et décisive aux échecs précédents et notamment par rapport aux événements survenus récemment dans la région de Kharkiv - vont exactement dans ce sens.

    Ce scénario a-t-il un sujet ? Sans aucun doute. Tout d'abord, le peuple lui-même, la société, la majorité patriotique, les personnes à l'avant et une partie importante de la classe dirigeante ; oui, plus elle est élevée, moins il y en a, mais la classe dirigeante n'est pas non plus quelque chose d'homogène.La société est prête pour cela. Telle est également la position adoptée par presque toutes les personnes impliquées dans la guerre, d'une manière ou d'une autre, et il est clair pour tout le monde que ce qu'il faut avant tout, c'est la mobilisation et l'idéologie de la victoire. Nous sommes arrivés à la fin des compromis. Parmi les fonctionnaires - si on les prend tous ensemble - les patriotes sont probablement majoritaires ; parmi le peuple - pratiquement tout le monde est patriote, sauf les agents d'influence et les exceptions pathologiques (il y a des tarés partout). Si une telle révolution patriotique se produit d'en haut, la mobilisation se fera d'elle-même et la Russie entrera dans la bataille finale pour l'issue de l'histoire mondiale. En fait, les anciens orthodoxes, les philosophes russes et nos héroïques ancêtres voyaient l'avenir ainsi : le moment viendra où les Russes se soulèveront contre le mal qui régit le monde, contre l'Antéchrist, et rempliront leur mission de maîtres. À l'époque soviétique, ce scénario avait une version légèrement différente, mais la même essence : la lutte contre l'Occident pour le salut de l'humanité et un avenir juste et radieux.

    Ce moment est arrivé.

    L'essentiel dans ce scénario est une rupture rapide de toute dépendance vis-à-vis de l'Occident : idéologique, technologique, psychologique, économique, culturelle. C'est cette dépendance qui nous a paralysés au moment critique. Il est apparu que l'Occident détenait les clés de nombreuses sphères vitales - informationnelles, technologiques, culturelles, financières. Oui, nous avions un atout important dans le domaine des ressources naturelles, mais c'est l'idéologie, la technologie et la méthodologie occidentales que nous avons utilisées. Le matériel que constituent les ressources est certes important, mais le logiciel idéologique et technologique l'est encore plus.

    La révolution populaire d'en haut est conçue pour démanteler l'Occident interne - sous la forme du libéralisme résiduel et de tous les autres codes - aussi rapidement que possible.

    Ce n'est pas facile, mais si ce n'est pas le cas, voyez les deux scénarios ci-dessus.

    Le statu quo, une illusion vide et sans signification

    Maintenant, tout ce qui reste est une direction qui existe en tant que position subjective, mais qui n'est basée sur aucune réalité objective - parce qu'elle n'existe tout simplement pas.

    C'est l'état mental du parti du "statu quo", ou "collectif Rublevka". C'est la catégorie de ces fonctionnaires de haut niveau et de ces hommes d'affaires qui - pour des raisons que personne ne connaît - continuent de croire que le monde d'avant le 24 février 2022 et le monde d'après le 24 février 2022 sont essentiellement la même chose. Rien - ni les rapports du front, ni les actes terroristes sur le front intérieur, ni les changements tectoniques en cours dans l'ordre mondial - ne semble les convaincre du contraire. Comme auparavant, ils se battent pour leurs positions, promeuvent leurs candidats au pouvoir, mettent en déroute leurs concurrents, s'assurent de conserver ce qu'ils ont, c'est-à-dire qu'ils vivent comme si rien ne s'était passé, s'adaptant de manière réactive à la situation.

    Ils sont populairement considérés comme le "parti de la trahison", comme la "prune", dit-on en russe, mais c'est une erreur. Ils ne peuvent ni trahir ni drainer quoi que ce soit. Ils ne sont ni les autorités ni le peuple, et personne ne parviendra à un accord avec eux, ni l'Occident ni Kiev. Nous avons déjà dépassé ce stade.

    L'opération militaire spéciale a démesurément amplifié toutes les contradictions existantes. Un monde unipolaire ne peut coexister avec un monde multipolaire. Ou plutôt, on ne peut plus penser que le monde est "unipolaire" et d'autres ne peuvent plus penser simultanément qu'il est "multipolaire". Si la Russie (ainsi que la Chine) tient sérieusement à sa souveraineté, elle doit le prouver par la guerre, il n'y a pas d'autre moyen, et cette guerre doit être gagnée. Si nous gagnons, alors l'avenir sera multipolaire ; mais dans le cas contraire, la Russie n'existera plus à aucun titre. Il ne sera pas possible de revenir aux années 1990 ou à l'ère d'avant le 24 février 2022, pour qui que ce soit.

    Trois scénarios sont possibles, le quatrième ne l'est pas. Il n'existe que comme une sorte de piètre hommage à l'inertie, c'est-à-dire qu'il existe dans l'esprit, mais pas dans l'être.

    Bien sûr, de nombreuses personnes au sommet de l'élite politique russe adhérent à cette quatrième position. Ils disent que "tout s'arrangera d'une manière ou d'une autre", ce qui suscite la colère justifiée des patriotes ; mais comme un tel scénario n'existe pas dans la pratique, il est inutile de gaspiller des efforts. La capitulation était possible dans les années 1990 et c'est ce qui s'est passé. Les compromis - avant l'opération militaire spéciale, il aurait pu y en avoir et il y en a eu, par exemple l'acceptation par Moscou des règles de l'Occident global sur la division du travail et l'intégration, les accords de Minsk, etc. - ne sont plus possibles.

    Maintenant, tout est accompli. Tout ce qui reste est, c'est la parole tirée de Shakespeare: "être ou ne pas être". Le "Collectif Rublevka" n'existe plus. Les villas sont debout, les gardes surveillent, les voitures de luxe se déplacent dans l'espace. Des journées de la ville et des concerts sont organisés. Même Skolkovo fonctionne, tandis que d'autres crapules, soutenues par des oligarques fous, se précipitent à la tête de l'Académie des sciences de Russie, mais c'est une chimère, un mirage. Être ou ne pas être abolit la possibilité même de fantasmer encore.

    Si la Russie existe, elle est déjà très différente d'avant : populaire et mobilisée, luttant sur tous les plans - spirituel, idéologique, technique, économique, frontal - dans la bataille contre un ennemi absolu. Si la patrie russe n'existe pas, elle est déjà une colonie démembrée occupée par l'OTAN et les nazis ukrainiens, ou un terrain vague post-apocalyptique (voir les premier et deuxième scénarios).

    Il n'y a que trois scénarios objectifs, et seuls ceux qui le comprennent au niveau du sujet et en choisissent un sont pris en compte, c'est-à-dire qu'ils vivent et décident réellement de leur sort, du sort de leur pays, de leur peuple et de l'humanité. Ils sont les seuls à avoir du sens à l'échelle de l'histoire.

    Le parti de la trahison n'existe tout simplement plus, car le temps des concessions et des compromis est passé, comme une douleur fantôme. Maintenant, c'est nous, seulement nous. C'est tout.

    Traduction par Robert Steuckers