| Nous vous encourageons à diffuser autour de vous les révélations de ce documentaire en envoyant à vos proches ce lien : https://www.revelation-covid.com/ |
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"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
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Quand j’ai vu cette peinture de l’artiste Juan Lucena circuler pendant le premier confinement ça m’a vraiment touchée. Combien de personnes âgées sont parties cette année dans la solitude et la détresse la plus totale sans avoir pu dire au-revoir à leurs proches ? Et maintenant elles sont en première ligne pour recevoir des piqûres qui vont les faire partir encore plus vite… Ma voisine m’avait raconté l’histoire d’une amie à elle qui avait sa mère âgée de plus de 90 ans en maison de retraite en Belgique. Elle venait voir sa mère en faisant bien attention, un jour en lui disant au-revoir elle a enlevé son masque et a embrassé sa mère derrière la tête. Le personnel de la maison de retraite l’a vu et ils ont décidé de mettre cette vieille dame en isolement pendant 2 semaines. Sa fille a eu un déclic et a décidé que sa mère terminerait ses jours chez elle et elle est allée la récupérer. Dans la mesure du possible, ramenez les anciens à la maison, même s’ils ont des soucis de santé, c’est plus important qu’ils se sentent entourés et choyés pendant le temps qui leur reste à vivre sur cette terre, que de mourir seuls et abandonnés dans la froideur d’une chambre d’EHPAD ou d’hôpital. Il est temps de redevenir humain face à un système déshumanisant. J'ai une pensée pour mes proches décédés qui ont eu la chance d'éviter de traverser tout cela. Je vous invite à avoir une pensée pour tous nos anciens qui n’ont pas la fin de vie qu’ils méritent, de les mettre dans nos prières et dans nos coeurs, de veiller sur eux quand c’est l’heure de partir et de les guider vers la Lumière quand ils quittent leur corps. Être accompagné dans son dernier souffle par ceux qu’on aime est un des plus beau cadeaux qu'on puisse recevoir. Qu’ils soient bénis dans leur dernier souffle et qu’ils rejoignent le Grand Esprit dans la Paix. Sat Nam 🙏💖 Gabrielle Isis
https://www.youtube.com/post/UgyfIyutPObrIB-FDCh4AaABCQ
-- When I saw this painting by the artist Juan Lucena during the first lock-down it really moved me. How many elderly people left this year in solitude and total distress without having been able to say goodbye to their loved ones? And now they are on the front line to receive shots that will make them leave even faster... My neighbor had told me the story of a friend of hers who had her mother, who was over 90 years old, in an old people's home in Belgium. She came to see her mother with care, one day when she said goodbye she took off her mask and kissed her mother on the back of her head. The staff of the nursing home saw her and they decided to put this old lady in isolation for 2 weeks. For the daughter it clicked in that moment, she decided that her mother would end her days at home with her and she brought her back to her house. As far as possible, let's bring our elders back home, even if they have health issues. It is more important that they feel surrounded and pampered during the time they have left to live on this earth, than to die alone and abandoned in the cold room of a nursing home or hospital. It is time to become human again in front of a dehumanizing system. My thoughts are with my deceased loved ones who were lucky enough to avoid going through all of this. I invite you to have a thought for all our elders who do not have the end of life that they deserve. Let’s put them in our prayers and in our hearts, let’s watch over them when it is time for them to leave and let’s guide them towards the Light when they leave their bodies. To be accompanied in our last breath by those we love is one of the greatest gift. May they be blessed in their last breath and may they join the Great Spirit in Peace. Sat Nam 🙏💖 Gabrielle Isis
si censure : https://odysee.com/@Reinfocovid:2/discours-de-louis-fouch-marseille-le-5-d:2
Discours du Dr. Louis Fouché du 5 Décembre 2020, devant l’IHU de Marseille...avant le départ de la manifestation pour la Vie et la Liberté. Des enfants, des sourires, de la chaleur humaine et de l’entraide...on a adoré !
Vidéo ici :
https://www.facebook.com/Isa.Duchateau/videos/372899620432561/
Ce samedi 28 novembre, à 21h dans le centre-ville de Liège, a eu lieu une manifestation contre les mesures sécuritaires du gouvernement, comme le couvre-feu, et en faveur de mesures sanitaires solidaires. Nous étions présent·es parmi plus de 700 personnes qui s’étaient déplacées.
Après un peu plus d’une heure, le cortège, qui était parti de la place Saint-Lambert malgré le dispositif policier intimidant, a été stoppé. Environ 400 personnes se sont retrouvées bloquées sur le pont Maghin par des autopompes et des policiers armés qui coupaient les accès de part et d’autre. Le reste a pu s’échapper avant que les barrages ne soient parfaitement en place. Nasser un si grand groupe, dans le noir, sous pression, au-dessus de la Meuse qui était très basse et froide, était irresponsable. Heureusement, aucun accident n’a été à déplorer à ce niveau-là.
Nous avons relevé de nombreux actes violents totalement disproportionnés de la part de la police. Tout d’abord, lors des arrestations, une vingtaine de personnes ont été plaquées au sol, et parfois tabassées à la matraque alors qu’elles étaient déjà neutralisées et bien que certaines d’entre elles n’avaient opposé aucune résistance. Trois d’entre elles se sont déclarées blessées lors de leur arrivée au commissariat selon la police. Une personne a été blessée au crâne, au point que du sang coulait dans ses cheveux. Entre trois et six arrestations judiciaires ont eu lieu, selon les informations policières qui se contredisent sur ce point.
En outre, en-dehors de la nasse, un cycliste qui venait de l’extérieur de la manifestation a été lui aussi plaqué au sol, et roué de coups par des policiers armés pendant environ 7 minutes. Cela s’est déroulé derrière des barrières de chantier, déplacées par un officier pour cacher la victime. Une technique d’étranglement a été utilisée, ainsi qu’un genou sur la nuque et il a été tiré par les pieds. Alors qu’il commençait à avoir vraiment des difficultés à respirer, ses cris de douleurs et ses appels au secours ont attiré l’attention de citoyen·nes habitant la rue qui ont pu filmer la scène. La vidéo sera bientôt publiée ici.
De plus, nous pointons de nombreux faits d’humiliations et des agissements qui s’apparentent à de la torture, tout au long de l’intervention policière, du début de la nasse jusqu’au relâchement des personnes détenues. Nous avons pu en observer, d’autres nous sont revenus grâce à de nombreux témoignages.
Tout d’abord, la police nous a empêché de procurer des couvertures de survie aux personnes qui ont été longtemps immobilisées dans la nasse, au-dessus de l’eau et à découvert complet du vent glacial.
Ensuite, la cinquantaine de personnes, dont deux sont mineures, qui n’étaient pas identifiables sur place et ont été emmenées en garde-à-vue au commissariat rue Natalis, se sont vues maltraitées à plusieurs égards. Parmi elles, une manifestante s’est vue refusée la possibilité d’uriner malgré des demandes répétées, jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus se retenir. Les policiers l’ont forcée à nettoyer elle-même, ce qui en plus d’être volontairement humiliant est aussi illégal. Une autre personne, à qui l’accès aux toilettes a aussi été interdit, s’est urinée dessus tandis qu’elle et les autres étaient retenues par terre (pendant plusieurs heures), mains colsonnées dans le dos, dans le parking du commissariat. Un policier a alors utilisé son téléphone personnel pour le prendre en photo tout en se moquant. Il a refusé de donner son matricule. En cellule, les personnes assignées hommes n’ont pas reçu de couvertures, certaines ont donc passé la nuit en slip et t-shirt malgré le froid. Elles n’ont reçu ni eau ni nourriture. Les personnes assignées femmes n’ont pas reçu à manger non plus alors que l’arrestation a duré jusqu’à 10 heures du matin le lendemain pour certain·es.
Tout au long de l’arrestation, des pressions ont été exercées par des menaces et des mensonges, tels que « On va vous garder 24h puis vous envoyer en centre fermé » ou « Vous aller perdre vos allocations si vous ne donnez par votre identité ».
Les policiers ont essayé d’allumer les téléphones portables et ont fouillé dans ceux qu’ils ont pu, portant gravement atteinte à la vie privée des manifestant·es. S’ajoute à cela le fichage politique généralisé opéré grâce à des photos individuelles de chaque participant·e prises lors de l’identification.
Enfin, nous déplorons le non-respect, dans les ordres de la police, des précautions appropriées par rapport au coronavirus, en particulier à la fin de la nasse. En garde-à-vue, il y avait une quinzaine de personnes par cellule, sans aération.
Alors que les manifestant·es souhaitaient visibiliser les réalités des plus impacté·es par le couvre feu, la ville et l’état confirment leurs politiques sécuritaires et répressives. Le couvre-feu n’est décidément pas une mesure sanitaire. Solidarité avec toutes les personnes enfermées, violentées et/ou verbalisées par la police, partout !
Si vous avez été témoins ou victimes de la répression exercée lors de cette soirée, que vous avez des informations, des images, concernant des personnes manquantes à l’appel ou que vous avez reçu une amende, contactez cortegedebraises@riseup.net.
Info en Questions #25 - LIVE L’émission hebdomadaire "l'info en QuestionS" est une émission née d'une demande grandissante d'informations libres et échappant à la censure. Les conflits d'intérêts étant désormais légion dans le monde médiatique, une équipe de lanceurs d'alerte s'est mobilisée pour partager ses dernières informations et les questions qu'elles suscitent. Le but de l'émission « l'info en QuestionS » est également d'inviter des experts, des scientifiques et professionnels dans différents domaines afin qu'ils répondent aux questions des citoyens. Notre équipe est à géométrie variable, en fonction des disponibilités de chacun et de chacune. ⚡️Les chaînes de l'équipe⚡️ 👉Jean-Jacques Crèvecoeur : https://fulllifechannel.com/ 👉Ema Krusi : https://www.youtube.com/channel/UCp2r... 👉Salim Laïbi : https://www.youtube.com/channel/UCAWb... 👉Tal Schaller : https://www.youtube.com/channel/UCsEr... 👉Sophie Meulemans : https://www.youtube.com/channel/UCW0C...
si censure : https://odysee.com/@Ouvrez-les-yeux:2/Info-en-Questions:4
Ça s'est passé samedi à Paris. 15 minutes de coups et d'insultes racistes. La folle scène de violences policières que nous révélons est tout simplement inouie et édifiante. Il faut la regarder jusqu'au bout pour mesurer toute l'ampleur du problème. Est-ce la scène de trop qui fera réagir ?
Dégoûté...
Christophe Barbier, crétin mondialiste : "Faut-il rendre la vaccination contre la Covid obligatoire ? Essayons d'être plus malins que brutaux ! Mon édito du jour. "
Morandini : "En janvier en février ou en mars, on aura aucun recul sur le vaccin "
Laurent Alexandre, psychopathe transhumaniste : "la population que l'on vaccinerait est une population qui a une espérance de vie qui est résiduelle(...) pour éviter qu'ils passent les deux derniers mois de leur vie en réanimation à être intubé"
On vit dans un monde de cinglés.
▶ #Revue2Presse #49 du 18-11-2020 : Sélection d'informations peu médiatisés pour lutter contre la propagande d’État, développer son esprit critique et participer à la construction d'un nouveau monde !
BMJ 2020; 371 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.m4425 (Published 13 November 2020) Cite this as: BMJ 2020;371:m4425
Politicians and governments are suppressing science. They do so in the public interest, they say, to accelerate availability of diagnostics and treatments. They do so to support innovation, to bring products to market at unprecedented speed. Both of these reasons are partly plausible; the greatest deceptions are founded in a grain of truth. But the underlying behaviour is troubling.
Science is being suppressed for political and financial gain. Covid-19 has unleashed state corruption on a grand scale, and it is harmful to public health.1 Politicians and industry are responsible for this opportunistic embezzlement. So too are scientists and health experts. The pandemic has revealed how the medical-political complex can be manipulated in an emergency—a time when it is even more important to safeguard science.
The UK’s pandemic response provides at least four examples of suppression of science or scientists. First, the membership, research, and deliberations of the Scientific Advisory Group for Emergencies (SAGE) were initially secret until a press leak forced transparency.2 The leak revealed inappropriate involvement of government advisers in SAGE, while exposing under-representation from public health, clinical care, women, and ethnic minorities. Indeed, the government was also recently ordered to release a 2016 report on deficiencies in pandemic preparedness, Operation Cygnus, following a verdict from the Information Commissioner’s Office.34
Next, a Public Health England report on covid-19 and inequalities. The report’s publication was delayed by England’s Department of Health; a section on ethnic minorities was initially withheld and then, following a public outcry, was published as part of a follow-up report.56 Authors from Public Health England were instructed not to talk to the media. Third, on 15 October, the editor of the Lancet complained that an author of a research paper, a UK government scientist, was blocked by the government from speaking to media because of a “difficult political landscape.”7
Now, a new example concerns the controversy over point-of-care antibody testing for covid-19.8 The prime minister’s Operation Moonshot depends on immediate and wide availability of accurate rapid diagnostic tests.9 It also depends on the questionable logic of mass screening—currently being trialled in Liverpool with a suboptimal PCR test.1011
The incident relates to research published this week by The BMJ, which finds that the government procured an antibody test that in real world tests falls well short of performance claims made by its manufacturers.1213 Researchers from Public Health England and collaborating institutions sensibly pushed to publish their study findings before the government committed to buying a million of these tests but were blocked by the health department and the prime minister’s office.14 Why was it important to procure this product without due scrutiny? Prior publication of research on a preprint server or a government website is compatible with The BMJ’s publication policy. As if to prove a point, Public Health England then unsuccessfully attempted to block The BMJ’s press release about the research paper.
Politicians often claim to follow the science, but that is a misleading oversimplification. Science is rarely absolute. It rarely applies to every setting or every population. It doesn’t make sense to slavishly follow science or evidence. A better approach is for politicians, the publicly appointed decision makers, to be informed and guided by science when they decide policy for their public. But even that approach retains public and professional trust only if science is available for scrutiny and free of political interference, and if the system is transparent and not compromised by conflicts of interest.
Suppression of science and scientists is not new or a peculiarly British phenomenon. In the US, President Trump’s government manipulated the Food and Drug Administration to hastily approve unproved drugs such as hydroxychloroquine and remdesivir.15 Globally, people, policies, and procurement are being corrupted by political and commercial agendas.16
The UK’s pandemic response relies too heavily on scientists and other government appointees with worrying competing interests, including shareholdings in companies that manufacture covid-19 diagnostic tests, treatments, and vaccines.17 Government appointees are able to ignore or cherry pick science—another form of misuse—and indulge in anti-competitive practices that favour their own products and those of friends and associates.18
How might science be safeguarded in these exceptional times? The first step is full disclosure of competing interests from government, politicians, scientific advisers, and appointees, such as the heads of test and trace, diagnostic test procurement, and vaccine delivery. The next step is full transparency about decision making systems, processes, and knowing who is accountable for what.
Once transparency and accountability are established as norms, individuals employed by government should ideally only work in areas unrelated to their competing interests. Expertise is possible without competing interests. If such a strict rule becomes impractical, minimum good practice is that people with competing interests must not be involved in decisions on products and policies in which they have a financial interest.
Governments and industry must also stop announcing critical science policy by press release. Such ill judged moves leave science, the media, and stock markets vulnerable to manipulation. Clear, open, and advance publication of the scientific basis for policy, procurements, and wonder drugs is a fundamental requirement.19
The stakes are high for politicians, scientific advisers, and government appointees. Their careers and bank balances may hinge on the decisions that they make. But they have a higher responsibility and duty to the public. Science is a public good. It doesn’t need to be followed blindly, but it does need to be fairly considered. Importantly, suppressing science, whether by delaying publication, cherry picking favourable research, or gagging scientists, is a danger to public health, causing deaths by exposing people to unsafe or ineffective interventions and preventing them from benefiting from better ones. When entangled with commercial decisions it is also maladministration of taxpayers’ money.
Politicisation of science was enthusiastically deployed by some of history’s worst autocrats and dictators, and it is now regrettably commonplace in democracies.20 The medical-political complex tends towards suppression of science to aggrandise and enrich those in power. And, as the powerful become more successful, richer, and further intoxicated with power, the inconvenient truths of science are suppressed. When good science is suppressed, people die.
Competing interests: I have read and understood BMJ policy on declaration of interests and have no relevant interests to declare.
Provenance and peer review: Commissioned; not externally peer reviewed.
This article is made freely available for use in accordance with BMJ's website terms and conditions for the duration of the covid-19 pandemic or until otherwise determined by BMJ. You may use, download and print the article for any lawful, non-commercial purpose (including text and data mining) provided that all copyright notices and trade marks are retained.
https://bmj.com/coronavirus/usage