"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
Propagande, contre propagande et double standard …
Mariupol, le 24 janvier 2015, à 09h15 du matin
Les faits :
- Le 24 janvier matin, les Forces Armées de Novorossiya entament une offensive destinée à libérer la ville de Mariupol occupée par les soudards de Kiev. Cette offensive s’inscrit dans le cadre général des contre-attaques menées par les séparatistes sur l’ensemble du front, suite aux violations du cessez le feu de l’artillerie ukrainienne sur le secteur de Donetsk principalement.
- A 09h15, Alors que des attaques sont réalisées sur les bloc posts tenus a l’entrée de la ville par les forces ukrainiennes, au moins 2 salves de Lance Roquettes Multiples (Grad et Uragan) ont frappé la rue Olimpiska dans le quartier Ordzhonikidzevskyi, à 8 km au Nord Est du Centre de Mariupol.
Les dégâts sont importants et les victimes se comptent par dizaines…
- Aussitôt les 2 forces en présence s’accusent mutuellement d’être à l’origine de ces tirs meurtriers ayant frappé une zone résidentielle. La polémique est engagée.
- En fin de journée, alors que le bilan ne cesse de s’alourdir, arrivant à 30 tués et 90 blessés, un premier rapport circonstancier réalisé par les observateurs de l’OSCE définit la responsabilités des tirs incriminés aux séparatistes : “Selon l’analyse d’impact, les roquettes Grad provenaient de la direction du nord-est, dans le domaine de Oktyabr (19 km au nord-est de Olimpiiska rue), et les roquettes Uragan de direction de l’est, dans le domaine de Zaichenko (15 km est de Olimpiiska Street), toutes deux contrôlées par la “République populaire de Donetsk” (“RMR”).”
L’origine des tirs selon le rapport de l’OSCE
Le rapport circonstanciel, très rapide et succinct de l’OSCE, le lien : ICI
Le double standard :
Dans ce drame de Mariupol, il est significatif de relever en dehors du duel logique et habituel des propagandes prolongeant les actions de leurs combattants, un double standard flagrant des médias, des autorités représentatives de l’Union Européenne et même des organisations officiellement “Non Gouvernementales” telle que l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) présente sur le front.
Sans remonter aux premiers massacres du mois de février du Maïdan, il est quand même extraordinaire de constater qu’aucune accusation ni même de conclusion a été réalisée par cette même OSCE alors que certains massacres comme celui de Lugansk (2 juin) réalisé par l’aviation de combat ukrainienne ne laisse planer aucun doute quand à l’identité de ses auteurs.
En effet pour rester au mois en cours de Janvier, nous avons assister dans le Donbass à des bombardements massifs sur Donetsk, puis Gorlovka, au massacre du bus de Volnokhava etc… et là, RIEN ! pas d’accusation délivrée par les “experts” de l’OSCE pas même une enquête aboutie, un silence qui en dit long sur leur probité et leur impartialité !!!!
Ici à Mariupol quelques heures à peine après les faits, alors que des victimes sont encore en cours d’évacuation et que des combats sont engagés aux abords de la ville, à quelques centaines de mètres du quartier touché par les tirs, ces messieurs nous livrent un premier rapport circonstancier accusateur et sans appel : ce sont les séparatistes responsables des tirs !
Personnellement la hâte de ce rapport bâclé me parait plus que suspecte et révèle l’impartialité de l’OSCE et sa collaboration à la propagande de Kiev…
Pour moi la question demeure : Mariupol : bavure ou false flag ?
Mon opinion
En préambule, je tiens a préciser que la véritable enquête étant a mener, avec minutie et neutralité, je me garderai de conclure ici à telle ou telle responsabilité arrêtée, mais a aborder les hypothèses et leurs développements.
L’HYPOTHÈSE D’UNE BAVURE…
Depuis le début du conflit, nous constatons :
- Que les combats se déroulent principalement dans des zones urbaines toujours habitées par la population.
- Que l’usage de l’artillerie est quasi systématique et notamment avec des armes de saturation de zone (LRM).
Sans diminuer la responsabilité des forces en présence sur la ligne de front, il serait miraculeux que des “dommages collatéraux” n’interviennent pas pendant les combats et les tirs d’artillerie. Affirmer le contraire pour l’un ou l’autre des belligérant serait une malhonnêteté intellectuelle, qui pour le coup deviendrait coupable.
Dans le cas de Mariupol, le quartier touché est à moins de 400 mètres de la ligne de front…
L’HYPOTHÈSE D’UN TIR DÉLIBÉRÉ…
Côté ukrainien, nous sommes habitué depuis le début de l’opération spéciale à des bombardements délibérés depuis Slaviansk jusqu’à Donetsk, réalisés sur les quartiers résidentiels, les infrastructures énergétiques, hospitalières ou scolaires du Donbass. Les témoignages humains et visuels sont innombrables et sans appel, et on peut sans exagération évoquer de la part de Kiev, une intention génocidaire… Et ici le silence de l’OSCE est un aveu éclatant d’une complicité criminelle des organisations occidentales prétendument neutre.
Donc imaginer que le quartier de Ordzhonikidzevskyi ait été la cible de l’artillerie ukrainienne est une possibilité suggéré par la logique de terreur appliquée par l’armée de Kiev.
La question est de savoir : Pourquoi tirer sur la population alors que la ville est attaquée par les séparatistes ?, or c’est dans les conséquences potentielles de l’événement qu’il faut chercher la réponse éventuelle.
En effet, dans le passé nous avons observé à chaque fois que les combattants ddes putschistes pro-occidentaux de Kiev sont en difficulté, des provocations sont réalisées pour tenter d’inverser le cours de l’Histoire. Ainsi en est-il des tireurs du Maïdan qui font échouer les négociations avec le gouvernement Ianoukovitch, des mensonges concernant une intervention russe, ou de la destruction du Boeing MH17, qui cherchent a provoquer une intervention extérieure salvatrice ou plus récemment les propositions de cessez le feu pour obtenir une trêve réparatrice.
En l’occurrence depuis le début de la semaine, les Forces gouvernementales sont en très grande difficulté, et leurs lignes sont enfoncées progressivement par les unités séparatistes qui depuis la libération de l’aéroport de Donetsk leurs infligent de graves revers et de lourdes pertes..
A QUI PROFITE LE CRIME…
Les forces ukrainiennes du secteur Sud ont été récemment dégarnies en envoyant sur le front Nord pour tenter de juguler l’hémorragie dans le secteur de Donetsk et Debalcevo et il est probable Mariupol ne résiste pas à une offensive séparatiste.
L’armée de Kiev ne semble plus avoir de réserves opérationnelles et risque même un nouvel effondrement. Les autorités de la Novorossiya ont bien signifié à Kiev qu’elles ne se laisseraient plus berner par des promesses perfides de cessez le feu jamais respecté.
Donc, seule une intervention extérieure de l’OTAN ou de l’ONU pourrait sauver la situation militaire catastrophique de Kiev et stabiliser à nouveau un front qui s’effondre de partout.
Mais il faut que cette intervention soit dirigée contre les républiques de Donetsk et Lugansk, sur le terrain et dans les médias, pour réétudier par exemple la demande de Kiev, initialement refusée, de les qualifier d’ “organisations terroristes”.
Un drame comme celui de Mariupol, qu’il soit provoqué ou exploité, est justement pour Kiev, un prétexte idéal pour tenter de provoquer une intervention extérieure sous mandat international et “manu militari”, stopper l’offensive des Forces Armées de Novorossiya.
L’accusation hâtive de l’OSCE, le tollé médiatique engagé, les protestations hystériques des occidentaux, en donnant la priorité à l’exploitation politique et partiale du drame plutôt qu’à la recherche honnête de la vérité, sont un outrage fait aux victimes tués par le seul coupable réel : la guerre…
A suivre…
Erwan Castel
Mariupol le 24 janvier 2015, 30 morts et 90 blessés…
Un entretien entre deux personnalités sulfureuses... qui ne laissera personne indifférent. Cette rencontre est forcément troublante : Atzmon, musicien et militant antisioniste britannique d'origine israélienne dialogue avec Faurisson, un historien révisionniste vivant en France. L'intérêt de visionner cette rencontre ? Tenter de décrypter l'actualité, s'émanciper, se former, s'informer, (s)'interroger. Pour paraphraser Luz à propos de la dernière Une de Charlie Hebdo, cet entretien, démerdons-nous avec... mais surtout, sans haine et sans violence. Présentation des deux intervenants... selon Wikipédia (bien entendu, ne vous contentez pas de cette source) : Gilad Atzmon : "Gilad Atzmon(enhébreuגלעד עצמון, né le9 juin1963) est unjazzmanetmilitantantisionistebritannique, né enIsraëlet résidant actuellement àLondres.
Politiquement, il est un partisan affirmé de l'antisionisme, et de l'antijudaisme ; il considère ainsi le judaïsme comme une« idéologie qui mène le monde à une catastrophe et nous devons arrêter (la catastrophe) »1. C'est un partisan d'Israël Shamir2 et Paul Eisen2, des anti-sionistes et un pro-palestinien. En 2008, il considère les sionistes comme responsables du krach financier3. Il est également sujet de controverses, qualifié d'antisémite par une autre partie des militants pro-palestiniens et antisionistes4,5, il se défend de tout antisémitisme déclarant n'avoir rien contre les individus6." Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilad_Atzmon
Robert Faurisson : "Robert Faurisson, né le25janvier1929, est un militantnégationnistefrançaisréputéantisémiteet proche de l'extrême droiteainsi que des mouvancesnéonazies. Initialement enseignant en lettres à l'université dans les années 1970, il devient, au début des années 1980, l'acteur continu d'une série de scandales et de procès médiatiques. Sa recherche de célébrité contribue à en faire une icône des négationnismes d'extrême droite mais aussi d'ultra-gaucheen France dans les années 1980 et 1990, puis plus largement d'une partie de l'antisionismedes années 2000, en Occident comme dans le monde arabo-musulman.
Il ajoute au négationnisme fondateur de Paul Rassinier et de Maurice Bardèche, déjà consacré au mythe du « complot juif » destiné à culpabiliser les États occidentaux et à les contraindre à financer l’État d'Israël, la fixation sur le motif emblématique de la négation de l'existence des chambres à gaz. Il y contribue également avec l'apparente crédibilité d'une démarche hypercritiquepseudo-scientifique, unanimement disqualifiée sur le plan académique, qui le fait finalement qualifier de « faussaire de l'histoire » par Robert Badinter, notamment à travers plusieurs affaires judiciaires. Il est condamné à plusieurs reprises en France pour « incitation à la haine raciale » et « contestation de crime contre l'humanité »." Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Faurisson Lien de l'entretien :
The problem is that the nearest artillery set up in Donetsk Republic (DNR) is over 50 kilometers away, which is well out of range.
Ukraine’s President Petro Poroshenko immediately ordered another mobilization of conscripts, and Kiev tightened the blockade of Donbass by stopping bus and train travel near the war-torn area.
The problem for the Ukrainian and the US Administration’s claim is that video footage from the scene shows clearly that the area was actually mined — the Ukrainian Government had killed these people. The video footage was taken by Ukrainian soldiers at the scene.
Further complicating the claim that this was an artillery attack is in an apparent attempt at a coverup by Kiev. This hole is what the Ukrainian government is claiming to be the crater from the shell blast. The hole itself has square edges obviously made with the shovel used to dig it.
Simplifying the investigation is this image from the scene that shows a Ukrainian soldier with what appears to be a claymore mine. Claymore mines are direction anti-personnel mines that can be triggered remotely.
Shown in the Vkontakte social media post below Pravy Sektor has taken responsibility for the attack saying they killed 15 terrorists and took 3 prisoners. The men, women, and children on the bus were civilians whose crime was traveling on a bus on the wrong day. The area they were traveling in is completely in the Ukrainian governments control. This is another outrage.
Warning : violent images
What is Kiev Up To?
For the last few days Kiev has gone on the offensive again. In the last 24 hours Kiev has broken the peace treaty over 60 times. Incendiary shells rained down on Donetsk overnight. Over the previous 24 hours prior to that Kiev attacked over 40 times. Donbass forces are now on a counter offensive retaking towns Poroshenko’s forces have attacked with tanks in what is supposed to be neutral area.
In a hacked document from Ukrainian SBU (equivalent to FBI) head Valentin Nalyvaichenko, dated December 25th, 2014, attacks on civilians in towns occupied by the Ukrainian army were ordered. (Note: this is in the Ukrainian Government controlled area, not in the rebel-held area.) The document states that patriotic nationalist officers were to set up temporary artillery positions and kill civilians. The reasoning according to the document is low Ukrainian troop morale. Local citizens are questioning the soldiers’ right to be there, and these citizens support the the Novorussia volunteers. Ukrainian conscript-soldiers are losing the will to continue fighting in the war. (The objective of simply killing the local residents — the people who live there — is not what they had thought that the alleged ‘Anti-Terrorist Operation,’ or ATO, was all about.) The document was not written by conscripts, who are the general Ukrainian population; it was instead written by a true-believing nazi, or fascist racist, an individual who instead represents the people that the Obama Administration (now with the full support of the U.S. Congress) had placed into power during the February 2014 coup — and these nazis’ particular hatred is directed specifically against Russians, and against anyone who supports Russia and Russians. The killing of the residents there is thus a morale-booster for the relatively few nazis who are fighting on the side of the Ukrainian Government, but not for the majority of that Government’s troops, for whom it is the opposite: very depressing to be participating in.
The document stipulates that after the attacks are completed, nationalist officers were to then move the artillery positions and blame Donbass defense forces for the attack. This propaganda move is designed to enrage conscripts in the Ukrainian army against “the enemy” and raise morale needed for the offensive Kiev is now beginning. The officers would be reassigned to a different location away from the apparent war crime.
The document shown above is more clear evidence of crimes against humanity by the Ukrainian government. The question is how long will they be allowed to investigate their own criminal actions, and when will the world demand justice for the people of Ukraine and Donbass?
Verifiable proof that the Kiev and US spokespersons lied about Ukrainian bus attack that killed 12
New dashcam footage from a vehicle in line behind the bus has emerged proving the Ukrainian military version of the attack is not truthful and that they intentionally lied when they blamed the Donetsk rebels for the attack. A person was filmed running towards the roadside mines which are shown on You Tube videos below and at the links below. Then the explosion occurs. It appears that this person running away from the bus triggered the mine. What is not clear is why they were running. Is it possible the Ukrainian unit was attacking the bus? This video shows that something happened that doesn't fit the Ukrainian spokespersons version of the event and it proves that US State Department Spokesperson Maria Harf was also wrong to blame the Novorossiya Armed Forces (NAF). They both stated that the deaths were caused by a 'stray' GRAD projectile....which never made any sense as explained below. This video also proves that Bellingcat, an Mi5 misinformation site is completely dishonest with it's so called 'evidence' related to this bus attack and the Ukrainian Crisis in general. Verifiable proof that the Kiev and US spokespersons lied about Ukrainian bus attack that killed 12.New dashcam footage from a vehicle in line behind the bus has emerged proving the Ukrainian military version of the attack is not truthful and that they intentionally lied when they blamed the Donetsk rebels for the attack. A person was filmed running towards the roadside mines which are shown on You Tube videos below and at the links below. Then the explosion occurs. It appears that this person running away from the bus triggered the mine. What is not clear is why they were running. Is it possible the Ukrainian unit was attacking the bus? This video shows that something happened that doesn't fit the Ukrainian spokespersons version of the event and it proves that US State Department Spokesperson Maria Harf was also wrong to blame the Novorossiya Armed Forces (NAF). They both stated that the deaths were caused by a 'stray' GRAD projectile....which never made any sense as explained below.
The Ukrainian military's version of the bus attack doesn't hold water.
The attack happened at a Ukrainian army checkpoint out of range of NAF positions and the OSCE set up dividing line. The bus suffered only one blast, however, the Kiev military spokesperson, who the US media quote verbatim no matter what he says with no proof whatsoever, said that the bombing was due to a 'stray' GRAD round. That is completely improbable as GRAD rounds are fired via a mass volley and the alignment of the vehicle determines the trajectory. In other words all the rounds would have been off alignment and impacted around the bus. That did not happen, therefore there was not a 'stray' GRAD projectile that hit the bus. The story presented to the US media by the Kiev spokesperson and US State Department spokesperson Maria Harf is a complete intentionally deceptive fabrication.
The video above proves that the bus was going through the Ukrainian military checkpoint and for some reason a Ukrainian military mine exploded next to it. The person running in the video above appears to be the most likely reason. There also appear to be bullet holes in the bus.The following highly graphic link showing the victims lends belief to this version of the event. It would, of course, not be the first time the Kiev battalions have conducted a false flag attack on civilians and blamed it on the people fighting for Donetsk and Lughansk, who are, incidentally, Ukrainians and not Russian military. Of course the US media who willingly carried this false story will tell you otherwise.
Keep in mind that these people were traveling to make their way back to Donetsk. They more than likely were returning after picking up their government checks and bringing back supplies for relatives. The videos prove that many were carrying provisions. It is very likely that the Kiev battalions killed them to set an example for others in Donetsk who try to do the same. The Kiev battalions are blockading and keeping supplies from going into the now cut off region. Human Rights Watch has quite recently reported that these battalions are conducting war crimes by starving the population and keeping aid from getting through during the harsh winter.
Below is an additional link that includes many more photos and information to back up this claim. In the photos you can clearly see how the Ukrainian military had mines in place before the checkpoint. You can also see the signs warning that mines are located roadside. You can also see what the Ukrainian military is claiming to be the hole made by the projectile. The hole looks like it has been dug by a straight edged shovel and does not look like a hole made by a bomb blast. It is not concave and rounded out as is normal for a projectile bomb blast. It should be at least 3 feet in diameter and concave. Note also that the damage is concentrated on one specific area of the central side of the bus. That isn't consistent with normal dispersion of shrapnel. The damage is specifically on the side where the mines and signs are located. (roadside)
The photos and videos also show a Ukrainian soldier walking by holding a claymore mine which proves that they were utilizing them in this location. The damage is consistent with damage from this type of mine due to it's height and dispersion. This looks like another false flag attack with similar characteristics to the MH-17 false flag attack. The damage pattern and likelihood of the event are inconsistent with what the Ukrainian military are claiming. Unfortunately there are no real reporters in this particular war zone looking into events such as this. The entire US and EU media have been consistently reporting everything the Ukrainian military spokesperson says as true no matter what he states.
Highly Graphic Warning: Video shows the victims directly after they were killed. https://www.youtube.com/watch?v=gUrE2IL5BWoVerifiable proof that the Kiev and US spokespersons lied about Ukrainian bus attack that killed 12.New dashcam footage from a vehicle in line behind the bus has emerged proving the Ukrainian military version of the attack is not truthful and that they intentionally lied when they blamed the Donetsk rebels for the attack. A person was filmed running towards the roadside mines which are shown on You Tube videos below and at the links below. Then the explosion occurs. It appears that this person running away from the bus triggered the mine. What is not clear is why they were running. Is it possible the Ukrainian unit was attacking the bus? This video shows that something happened that doesn't fit the Ukrainian spokespersons version of the event and it proves that US State Department Spokesperson Maria Harf was also wrong to blame the Novorossiya Armed Forces (NAF). They both stated that the deaths were caused by a 'stray' GRAD projectile....which never made any sense as explained below.
The Ukrainian military's version of the bus attack doesn't hold water.
The attack happened at a Ukrainian army checkpoint out of range of NAF positions and the OSCE set up dividing line. The bus suffered only one blast, however, the Kiev military spokesperson, who the US media quote verbatim no matter what he says with no proof whatsoever, said that the bombing was due to a 'stray' GRAD round. That is completely improbable as GRAD rounds are fired via a mass volley and the alignment of the vehicle determines the trajectory. In other words all the rounds would have been off alignment and impacted around the bus. That did not happen, therefore there was not a 'stray' GRAD projectile that hit the bus. The story presented to the US media by the Kiev spokesperson and US State Department spokesperson Maria Harf is a complete intentionally deceptive fabrication.
The video above proves that the bus was going through the Ukrainian military checkpoint and for some reason a Ukrainian military mine exploded next to it. The person running in the video above appears to be the most likely reason. There also appear to be bullet holes in the bus.The following highly graphic link showing the victims lends belief to this version of the event. It would, of course, not be the first time the Kiev battalions have conducted a false flag attack on civilians and blamed it on the people fighting for Donetsk and Lughansk, who are, incidentally, Ukrainians and not Russian military. Of course the US media who willingly carried this false story will tell you otherwise.
Keep in mind that these people were traveling to make their way back to Donetsk. They more than likely were returning after picking up their government checks and bringing back supplies for relatives. The videos prove that many were carrying provisions. It is very likely that the Kiev battalions killed them to set an example for others in Donetsk who try to do the same. The Kiev battalions are blockading and keeping supplies from going into the now cut off region. Human Rights Watch has quite recently reported that these battalions are conducting war crimes by starving the population and keeping aid from getting through during the harsh winter.
Below is an additional link that includes many more photos and information to back up this claim. In the photos you can clearly see how the Ukrainian military had mines in place before the checkpoint. You can also see the signs warning that mines are located roadside. You can also see what the Ukrainian military is claiming to be the hole made by the projectile. The hole looks like it has been dug by a straight edged shovel and does not look like a hole made by a bomb blast. It is not concave and rounded out as is normal for a projectile bomb blast. It should be at least 3 feet in diameter and concave. Note also that the damage is concentrated on one specific area of the central side of the bus. That isn't consistent with normal dispersion of shrapnel. The damage is specifically on the side where the mines and signs are located. (roadside)
The photos and videos also show a Ukrainian soldier walking by holding a claymore mine which proves that they were utilizing them in this location. The damage is consistent with damage from this type of mine due to it's height and dispersion. This looks like another false flag attack with similar characteristics to the MH-17 false flag attack. The damage pattern and likelihood of the event are inconsistent with what the Ukrainian military are claiming. Unfortunately there are no real reporters in this particular war zone looking into events such as this. The entire US and EU media have been consistently reporting everything the Ukrainian military spokesperson says as true no matter what he states.
Highly Graphic Warning: Video shows the victims directly after they were killed.
The fact that the Ukrainian military has lied about this event should be taken into consideration when examining all the past major events of the Ukrainian Conflict. The conflict and the US media's reaction to it is unprecedented. The Ukrainian military has performed numerous false flag attacks which have led to over a thousand atrocities and they have been given a free pass on all of them by the US government and media. The US State Department has never disagreed with the new Kiev spokesperson, even though he has been proven to have lied on numerous occasions. The video and links above prove that "we the people" of the United States are being propagandized and lied to.
Avant de passer à la lecture de cet article, une image de circonstance qui n'exclut ni la responsabilité des monstres ni celle de ses créateurs.
Source de l'article : http://www.cercledesvolontaires.fr/2015/01/16/benjamin-netanyahou-grand-promoteur-de-la-troisieme-guerre-mondiale-islam-contre-occident/
Auteur : Raphaël Berland
L’attaque du Charlie Hebdo s’inscrit totalement dans le « Choc des Civilisations », non pas tel qu’il fût prophétisé par Samuel Huntington en son temps, mais bien tel qu’il a pris forme depuis le 11 septembre 2001 jusqu’à nos jours. Ce Choc des Civilisations que nous vivons hélas, Occident contre Islam, je m’y intéresse de près depuis les attentats des « Twin Towers » et du Pentagone. En effet, nous devrions tous vivre en Paix et en Harmonie, même si cela peut sembler bien utopique actuellement. Or, c’est tout le contraire qui se passe, et cela empire…
Je me rappelle très bien qu’à l’époque, déjà, Benjamin Netanyahou était monté au créneau pour désigner l’ennemi. Pourquoi ce Choc ? Est-il inéluctable ? Qui attisent les tensions ? À qui profite ce Choc des Civilisations ? Pendant toutes ces années, mon approche journalistique n’a pas été guidée par un dogme ou une idéologie particulière, mais par le désir sincère de comprendre, en s’appuyant sur une démarche citoyenne et honnête.
« Choc des Civilisations », Késako ?
D’abord, qu’est-ce que j’entends par « Choc des Civilisations » ? Loin de moi l’idée selon laquelle l’Islam et l’occident seraient inéluctablement, ontologiquement incompatibles, voir antagonistes par nature. On pourrait résumer ce Choc des Civilisations à plusieurs éléments, plusieurs événements récurrents :
- des attentats « djihadistes » ou des attaques perpétrés par des groupes se réclamant de l’Islam, et perpétrés dans des états occidentaux.
– des guerres de représailles de la part de pays occidentauxenvers des pays où la population est majoritairement musulmane.
– une diabolisation de l’Islam, une suspicion excessive envers les citoyens musulmans dans les pays occidentaux, des actes islamophobes en augmentation constante.
– un retour et parfois une crispation identitaire chez certains citoyens musulmans dans les pays occidentaux, mais aussi chez les autres citoyens.
– un très profond sentiment d’injustice vécu par les populations musulmanes (à la fois en occident et dans les pays musulmans) face aux guerres menées par l’occident en terre musulmane, et face à leurs conséquences dramatiques.
C’est un cercle vicieux qui nous emmènent vers toujours plus de haine, de guerres, d’attentats, et de guerres civiles également ; aussi bien au Proche et Moyen-Orient, qu’en Afrique et en Europe. Nous nous retrouvons embarqués dans une « guerre contre le terrorisme sans fin », puisqu’il n’existe pas d’ennemi précis.
Lorsqu’on étudie de prêt les attentats dits « djihadistes », on s’aperçoit qu’une partie d’entre eux sont en fait perpétrés par des états, mais maquillés pour qu’ils apparaissent aux yeux de tous (enquêteurs, journaux, opinion publique) comme étant bien le fait de djihadistes. Ces états sont bien souvent occidentaux (services anglais, israéliens, américains et français principalement) ou alliés des occidentaux (turcs, saoudiens, pakistanais…). On appelle cela une « opération sous faux drapeau », et c’est malheureusement monnaie courante dans l’Histoire des attentats et des événements qui ont justifiés officiellement des déclarations de guerre.
A ce sujet, et puisque certains lecteurs réprouvent déjà mon texte -car on leur a dit tout le mal qu’il fallait penser des «complotistes »-, je répéterais cette fameuse phrase, si pleine de sens : « Il y a deux sortes d’idiots : ceux qui voient des complots partout, et ceux qui n’en voient nulle part »… [ Petit insert : quelques propos édifiants de François Hollande à propos du complotisme (15/01/2009) : http://www.dailymotion.com/video/x81fnm_pour-hollande-le-gouvernement-inven_news ]
En ce qui concerne les guerres de l’occident contre des musulmans, elles sont très nombreuses, ces dernières années. «Guerres de représailles » en Afghanistan, au Pakistan, en Irak. Ce furent les premières. Puis il y eut le « printemps arabe» pour lequel l’occident a prétendu aller « se battre pour la démocratie » en Libye et en Syrie, avec le résultat que l’on sait. Désormais l’occident se bat également contre des islamistes au Mali, au Nigéria, en Centrafrique, au Yémen, en Somalie… Ces guerres comportent leurs lots d’horreurs, et participent à l’effondrement durable et quasi complet du système étatique des ces pays (on parle d’ailleurs de « somalisation » pour caractériser ce phénomène). Et les feux allumés embrasent également les pays frontaliers… Égypte, Tunisie, Turquie, Liban, Jordanie, etc.
En résumé, ces guerres sont justifiées officiellement par le « besoin de sécurité » des pays occidentaux (Israël compris), mais parfois également par la nécessité « d’exporter la démocratie », quand ce n’est tout simplement pas pour « venger nos concitoyens qui ont été sauvagement assassinés ».
Pourquoi accuser Benjamin Netanyahou ?
C’est vrai, ça ! Pourquoi lui ? Parce qu’il est juif ? Serais-je antisémite ? Noooooon… Plus sérieusement, n’est-ce pas Netanyahou qui nous a averti des graves menaces qui planaient sur notre pays ?
En même temps, bien que Netanyahou cherche là visiblement à se positionner comme un ami qui veut nous protéger, cet avertissement sonne comme une menace. Netanyahou donne l’étrange sentiment d’être la personne qui a éteint la lumière dans la « pièce très sombre » dont il parle… Mais vous n’avez que faire de mon intuition, me direz-vous…
Et bien, nous pouvons avoir une confirmation de l’étendue de sa duplicité, de sa fourberie même, grâce à la vidéo qui suit, dans laquelle il avoue à des colons israéliens que les accords d’Oslo, c’est de la merde, que les palestiniens n’ont qu’à s’asseoir dessus, et qu’il a bien arnaqué tout le monde, Bill Clinton le premier ; bref, qu’il n’y a pas à s’inquiéter, que c’est « settlement as usual »*
Enfin, pour bien avoir le décor en tête, je vous encourage à visionner ci-après le documentaire « Diffamation », réalisé par un israélien, qui démontre très clairement comment le souvenir de la Shoah est utilisé sans aucune honte à des fins politiques (avec menaces d’accusations, et accusations abusives d’antisémitisme). Une des séquences choquantes est le voyage d’adolescents israéliens en Pologne ; les adultes encadrants maintiennent les ados dans une psychose vis-à-vis des habitants, qui seraient la plupart encore antisémites…
Sur le sujet, et si vous avez le cœur toujours bien accroché, vous pouvez risquez un œil à cette vidéo dans laquelle, à l’occasion d’une visite de musée de l’armée israélienne, on constate que le lavage de cerveau commence dès le plus jeune âge… Toute une génération d’israéliens est élevée, conditionnée à haïr non seulement les palestiniens, mais également tous les arabes.
Mais d’où vient le terrorisme ? De Ben Laden et compagnie, non ?
Pour beaucoup de mes concitoyens, s’il y a bien quelqu’un à blâmer dans toute cette histoire, c’est Oussama Ben Laden ! Et bien non, grosse erreur… Ce n’est pas lui qui est le coordinateur ni même le commanditaire des attentats du 11 septembre. Sans rentrer dans les détails, car il faudrait un dossier tout entier, je vous livre deux éléments qui devrait faire réfléchir. Premièrement, Ben Laden n’a jamais revendiqué les attaques du 11 septembre. Il a même nié y être lié d’une quelconque façon, dans une interview qu’il a accordée à un journal pakistanais dans les semaines qui ont suivi l’attentat. Il expliquait notamment que le meurtre de civils et d’innocents étant contraire à l’Islam, il ne visait que des cibles militaires, comme l’USS Cole (navire de guerre américain touché par un attentat en 1998). Par ailleurs, le FBI n’a jamais inculpé Ben Laden pour les attentats du 11 septembre. Mais si ce n’est pas Ben Laden qui est à l’origine de cet attentat effroyable, alors qui est-ce ?
En réalité, le « terrorisme islamiste » moderne est né en Afghanistan et au Pakistan, juste avant et pendant la guerre déclarée par l’URSS à l’Afghanistan en 1979 ; ses créateurs sont américains. Hillary Clinton elle-même l’avoue devant une commission d’enquête parlementaire américaine :
Pour les plus curieux d’entre vous, voici une vidéo de Zbignew Bresinsky datant de cette époque (1979). Collector ! On y voit clairement l’actuel conseiller en politique étrangère d’Obama manipuler des afghans, en jouant sur leur ferveur religieuse, afin de les envoyer se battre contre l’URSS. Il s’en vante d’ailleurs dans une interview accordée au Nouvel Observateur en 1997 et relatée ici.
Dire que la plupart des guerres qui ont suivi le 11 septembre (en tout cas celles qui s’inscrivent dans ce Choc des Civilisations) étaient prévues et planifiées à l’avance, ce n’est pas être complotiste, c’est au contraire être bien renseigné, et avoir écouté le témoignage du Général américain Wesley Clark :
On peut légitimement commencer à penser qu’il y a anguille sous roche, voir même qu’il y a quelque chose qui pue, qui pue très fort. Pour ceux qui n’ont pas peur de vomir, parce qu’ils souhaitent regarder la réalité en face avant tout, je vous suggère fraternellement l’interview du cinéaste américain Aaron Russo, dans laquelle il raconte les confidences queNicolas Rockefeller lui aurait faites à propos des attentats du 11 septembre, avant que ceux-ci n’aient lieu.
On pourrait également mentionner le rapport du PNAC. En effet, le « Plan for a New American Century » ou plan pour un nouveau siècle de domination américaine sur le monde, est un document publié en 2000 et co-signé notamment par Dick Cheney, Donal Rumsfeld et Paul Wolfowitz, qui seront un an plus tard les plus hauts responsables de l’administration deGeorge W. Bush. Ce fameux rapport estimait que « le processus de transformation, même s’il apporte un changement révolutionnaire, sera probablement long en l’absence d’un événement catastrophique et catalyseur – comme un nouveau Pearl Harbor »
OK. Mais en lisant l’indispensable ouvrage des américains John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt, « Le Lobby israélien et la politique étrangère américaine », on se rend compte que les sionistes américains ont une influence prépondérante concernant la politique étrangère américaine au Proche et au Moyen-Orient. Excellents, ces livres ! Surtout quand ils sont aussi bien sourcés et rigoureux dans leurs analyses.
A propos des liens incestueux entre sionisme et antisémitisme…
On continue donc avec l’ouvrage de Yakov Rabkin, universitaire canadien, qui démontre dans « Comprendre l’Etat d’Israël » que le sionisme chrétien a précédé historiquement le sionisme juif, que le sionisme juif était ultra-minoritaire au départ au sein de la communauté juive d’Europe, de Russie et des Etats-Unis, et complètement étranger à la mentalité des juifs séfarades. Il explique que l’antisémitisme était nécessaire à la promotion de l’entreprise sioniste. Car tant que les juifs européens se sentaient bien en Europe, ils n’avaient aucune envie d’émigrer en Palestine. De même, les juifs qui vivaient depuis longtemps en Palestine, ou qui s’étaient installés depuis peu mais en accord avec les populations locales vivaient en harmonie avec les chrétiens et les musulmans. Ces juifs vivant en Palestine voyaient donc d’un très mauvais œil l’arrivée de juifs suprématistes.
Ainsi, Yakov Rabkin nous relate les propos de Ruth Blau activiste juive, et femme deAmram Blau, grand rabbin antisioniste fondateur de Netourei Karta : « L’analyse que font les sionistes des Arabes est une aberration pour un juif orthodoxe qui, comme mon mari, est né dans la veille ville de Jérusalem au début du siècle. On a transformé les Arabes en une sorte d’ennemi universel du peuple juif. Cela est complètement faux. Juifs et Arabes vivaient en paix côte à côte jusqu’à ce que les Anglais, puis les sionistes jugent qu’il était dans leur intérêt de semer la discorde » (« Les Gardiens de la Cité : Histoire d’une guerre sainte », Flammarion, 1978).
Là, nous commençons à toucher au nœud gordien du problème…
Une des nombreuses cartes d’Eretz Israël Voir également Israel Shahak
Les sionistes ayant créé une fracture ouverte avec les palestiniens et avec les autres nations arabes, ils ne cherchent pas le compromis avec ses voisins. Israël n’a pas de constitution, parce qu’il n’a jamais souhaité délimiter ses propres frontières (en cela, cet état est dans l’illégalité depuis sa création en 1948). Les sionistes cherchent à étendre leur territoire autant qu’ils peuvent, par étape, jusqu’à atteindre l’étendue d’ « Eretz Israël », territoire mythique aux frontières floues, mais bien plus larges que les frontières actuelles d’Israël, même en incluant les moignons de territoire qu’on appelle aujourd’hui « La Cisjordanie et Gaza ».
Les sionistes imaginent qu’Israël est entouré d’un milliard et demie d’ennemis : les arabes, les musulmans. Et à force d’agir avec ce phantasme en tête, ils ont donné naissance à cet antagonisme mortifère pour l’Humanité. Car à présent, les sionistes ont besoin d’alliés, étant donné que les juifs israéliens ne sont que quelques millions, et donc très très largement en infériorité numérique. Ces alliés, qu’ils souhaitent entraîner dans leur folle entreprise guerrière contre le monde musulman, c’est bien sûr l’occident.
Dans cette perspective, on comprend mieux les attentats comme ceux du 11 septembre. C’est une manière pour les élites sionistes de forcer la main à l’occident.
Et pour vous aider à mieux réaliser le fondement du problème, je vous propose cette petite devinette : qui a dit « J’ai une idée formidable : attirer des antisémites honnêtes, et les inciter à détruire des propriétés juives » ? Je vois des mains qui s’agitent au fond de la salle… Non ! Il ne s’agit pas d’Adolf Hitler. Visionnez cette vidéo, et vous aurez la réponse :
Et oui ! Il s’agit deTheodor Herzl, qui est pourtant considéré par tous comme le père fondateur du sionisme.
Retour aux attentats de Charlie Hebdo
Qui importe le conflit ? Franchement, des fois, on est en droit de penser que ce sont nos hommes politiques.
Ainsi, Maître Gilbert Collar, du Front National, déclare à l’Assemblée Nationale : « On ferait bien, sur certains points, de s’inspirer de la législation israélienne. Eux ont l’expérience ! ». On cherche à calquer ce qui se passe ici avec ce qui se passe là-bas.
Ce n’est pas un phénomène nouveau. En effet, Nicolas Sarkozy avait déjà fait appel à « l’expertise israélienne » : « Le ministre israélien de la sécurité publique Gideon Ezra et le préfet de police Moshe Karadi sont partis dimanche 11 décembre 2005 pour une visite de quatre jours en France pour conseiller les acteurs locaux sur les méthodes de traitement du type anarchie qui s’est produite au cours des émeutes des banlieues de Paris ces dernières semaines » (LeGrandSoir). Comme si les jeunes de banlieue étaient l’équivalent des palestiniens !
Festival de récupération politique
Benjamin Netanyahou et François Hollande à la Grande Synagogue de Paris, après la grande manifestation Je Suis Charlie à Paris
Lorsqu’Avigdor Libermann, ministre des affaires étrangères de Netanyahou, profite de l’attentat du Charlie Hebdo pour faire la promotion de l’émigration en Israël, il y a quelque chose de très malsain. Premièrement parce qu’Avigdor Libermann est un homme politique racialiste (pour ne pas dire raciste), d’extrême-droite. Je n’ai pas le courage d’aller chercher sur Internet des citations de ses propos odieux à l’encontre des palestiniens. Et Deuxièmement parce que Coulibaly n’a pas cherché, semble-t-il à tuer des juifs. D’après ses déclarations, il s’était donné pour mission de tuer des policiers. Et quand il a eu son accident de voiture sur l’avenue près de Porte de Vincennes, il s’est réfugié dans la première rue qui venait (une impasse), et dans le premier commerce qui se trouvait là (une épicerie « hyper » cacher).
Donc, dire que ses victimes ont été tuées parce que juives est une escroquerie.
On continue avec le discours de Manuel Valls, ce « petit prédicateur de la haine », qui nous rappelle les heures les plus sombres de l’histoire…
Mais le pire est à venir, avec deux discours de Netanyahou, dont l’unprononcé dimanche après la manifestation,à la Grande Synagogue de Paris, en présence deFrançois Hollande, «l’idiot utile» de service. Son interprète n’est autre qu’Habib Meyer, député UDIqui n’hésite pas à mentir à l’étrangerpour faire passer les français pour des antisémites…
« Voici la vérité : notre ennemi commun est l’Islam radical. Pas l’Islam, mais l’Islam radical. ça, c’est la vérité. Israël est aujourd’hui aux côté de l’Europe, mais je voudrais que l’Europe soit aussi aux côté d’Israël. Tout comme le monde civilisé se tient aujourd’hui aux côté de la France contre le terrorisme, il doit se tenir de la même façon aux côté d’Israël qui combat le terrorisme. C’est exactement le même terrorisme. Ceux qui ont massacré des juifs dans une synagogue à Jérusalem et ceux qui ont massacré les journalistes et les juifs à Paris appartiennent à la même mouvance terroriste mondiale. Il faut les condamner de la même manière, et les combattre de la même manière. »
Dans le second discours, prononcé le 9 janvier à Tel Aviv aux côté de l’ambassadeur de France, le premier ministre israélien déclare « la guerre aux Forces de l’Islam », ni plus ni moins ! Tout un programme…. Merci qui ? Merci Bibi** !!
Ces terroristes ont tué des journalistes à Paris. Ils ont décapité des travailleurs sociaux en Syrie. Ils ont kidnappé des écolières au Nigeria. Ils ont dynamité des églises en Irak. Ils ont massacré des touristes à Bali. Ils lancent des rockets sur les civils de Gaza ; et font leur possible pour construire l’arme nucléaire en Iran. Ils portent différents noms : ISIS, BOKO HARAM, HAMAS, AL SHABAB, AL QAIDA, HEZBOLLAH. Mais ils sont tous animés par la même haine et le même fanatisme sanglant. Ils cherchent tous à détruire nos libertés et à nous imposer une tyrannie moyeanâgeuse et violente.
C’est un combat mondial. Traduire en justice les meurtriers de Paris en est le commencement. Ensuite devra suivre une vaste agression contre les forces de l’Islam dans le monde entier. C’est le combat que chacun doit mener.
On appréciera au passage l’amalgame grossier entre des groupes qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Netanyahou cherche ainsi à diaboliser deux contre-pouvoirs à son hégémonie dans la région : Le Hezbollah libanais, et l’Iran.
Conclusion
Voilà, je pense vous avoir présenté l’essentiel des éléments qui me font dire qu’aujourd’hui, celui qui attise les haines entre les peuples, c’est bien Benjamin Netanyahou, le faux ami aux paroles mielleuses. Lui seul, avec ses amis sionistes aux plans infernaux, a le mobile fou de provoquer une troisième guerre mondiale entre l’occident et le monde musulman. Il espère en tirer les marrons du feu, comme le rabbin Rav Ron Chaya l’explique très bien avec son allégorie du combat de coqs.
À l’heure où « l’opinion publique » est émue par l’effroyable assassinat de caricaturistes français, n’oublions pas que dans l’Histoire, le premier caricaturiste assassiné fut… palestinien ; et que ses assassins étaient… le Mossad(services secrets israéliens). C’étaient en 1987, comme nous le rappelle Gilles Munierdans cet article.
Larry Silverstein. Son alibi pour le 11 septembre vaut son pesant de cacahuètes…
D’ailleurs, j’ai une dernière devinette pour la route : qui est le célèbre ami de Larry Silverstein, cet américain qui a acquis pour un bail de 99 ans les Twin Towers deux mois avant les attentats du 11 septembre, et qui a gagné 4,65 milliards de dollar sur ce drame grâce aux assurances souscrites ? Je vous le donne dans le mille : Benjamin Netanyahou…