vendredi 4 février 2022

Covid Belgique – Graphiques 61 - Deuxième année – 4 février 2022 (semaine 5)



Graphiques-Données belges

Les données sanitaires officielles belges concernant le covid-19 vues autrement. Pr Christophe 

de Brouwer, MD, PhD. Full-Professeur hre à l'Université libre de Bruxelles (ULB). Ancien 

président de l'École de Santé publique de l'ULB.


Publié le 4 Février 2022


Beaucoup d’informations circulent actuellement, elles sont facilement accessibles, certaines sont

 de qualité mais pas toutes. Nous devons faire preuve de sens critique. Dans la mesure où, petit 

à petit, l’horizon se libère dans certains pays d’Europe, l’impatience gagne partout. Mais pas pour 

tous et la situation française, probablement à cause des élections proches, est un mauvais 

exemple, ce qu’il ne faut pas faire, même si des entourloupes électoralistes positives sont à

attendre.

Malheureusement, certains de nos concitoyens participent activement à l’instauration de cette société totalitaire que nous connaissons. Refuser une greffe d’organe à un non-vacciné semble se pratiquer chez nous, en tout cas les médias de la peur et de la haine rapportent de tels propos de la part de médecins responsables de centres ad-hoc. Un assassinat thérapeutique somme toute. En effet, autour de nous, les exemples de cette dérive sont plus que nombreuxCependant, tous ne sont pas dans le même panier. Celles et ceux qui serrent les fesses attendant des jours meilleurs, faisant ce qu’il faut pour vivre, se conformant sans plus. Ce n’est évidemment pas en soi rédhibitoire. Par contre, il y a les collabos. Celles et ceux qui, activement, surveillent, dénoncent, font pression sur leur entourage, injurient, proposent de ne plus soigner les déclarés désobéissants, etc … Ils seront sans doute parmi les premiers à tourner leurs vestes. N’empêche : « On joue avec nous un drôle de jeu, mais nous nous prêtons aussi à ce jeu et ce sera notre honte ineffaçable aux yeux des générations à venir. » (Lettres de Westerbork de Etty Hillesum : il s’agit de celle du 9 juillet 1943)*.

Nous devons donc résister et dire les choses.

Heureusement, les manifestations en Europe sont de plus en plus nombreuses et importantes pour dénoncer ce totalitarisme et exiger la liberté pour chacun. Cependant certaines sont volontairement pourries par les autorités qui n’en veulent pas. L’exemple bruxellois est assez frappant (c’est le cas de le dire où des policiers en civil furent filmés apparemment en train de casser). Chez nous, à l’exemple du Canada (où leur premier ministre a pris une poudre d’escampette peu glorieuse sous prétexte de confinement), pour le 14 février, des colonnes de camions sont conviés à se diriger vers Bruxelles, venant de toute l’Europe. Espérons que ce mouvement pacifique sera une réussite.

Sur le plan scientifique, il y a de plus en plus d’observations sur le peu et/ou l’inefficacité des vaccins-thérapies géniques actuels face à omicron (qui se présente généralement comme une simple grippe)sur la problématique des anticorps facilitants et l’hypersensibilité à l’infection qui en est une des conséquences, mais aussi, semble-t-il (c’est à confirmer), sur une symptomatologie aggravée. L’autre volet de ces vaccins-thérapies géniques sont les effets secondaires, importants et anormalement nombreux en regard des autres type de vaccins. Les données et études portant sur les méfaits sanitairedes mesures de contrôle social sont de plus en plus nombreuses dont le verdict est sans appel : nous nous sommes créés un désastre en termes de santé public (santé mentale, cancer, etc.). Sur le plan économique, l’inflation est énorme, nous n’avons plus connu cela depuis très très longtemps. La pauvreté des plus faibles est galopante. Et si le système financier se porte plutôt bien, les riches n’ont jamais été aussi riches, l’économie réelle, elle, va mal.

Bref, pour un problème sanitaire en fait assez modéré en 2020inexistant en 2021 et moins qu'inexistant (!) en ce début 2022 (nous sommes en sous-mortalité), vraiment très loin de l’alarmiste et de l’apocalypse clamés par notre entente médiatico-experto-politicienne (l’« entre-soi » ou la soi-disant « élite »), ceux-là mêmes ont fabriqué une catastrophe socio-économique dont nous mettrons des années à nous relever (pour celles et ceux qui sont des optimistes comme moi).

 *C'est Slobodan Despot qui m'a mis sur le chemin de cet extrait de lettre d'Hillesum. Et c'est vrai que je prends beaucoup de plaisir à lire le dimanche matin, au milieu de délicieux croissants, ses articles dans Antipresse.

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Semaine 52 : du 27 décembre au 2 janvier.

Semaine 1 : du 3 au 9 janvier.

Semaine 2 : du 10 au 16 janvier.

Semaine 3 : du 17 au 23 janvier.

Semaine 4 : du 28 au 30 janvier.

Semaine 5 : du 31 janvier au 6 février.

 

Pour lire les graphiques dynamiques, en bref : on compare une semaine à la précédente : ce qui est au-dessus de la ligne 0, montre une augmentation d’une semaine sur l’autre. Ce qui est en dessous montre une diminution. L’augmentation est maximum lorsque elle atteint le niveau +1.

Lorsque la courbe tourne autour de 0, semaine après semaine, cela montre une situation très stable (minimes modifications d’une semaine sur l’autre).

J’ai expliqué le principe de ces graphiques dynamiques dx/dt, avec mon post du 4 janvier 2020 sur MeWe et sur FB: https://www.facebook.com/christophe.debrouwer/posts/10218665434128461

 

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1. Taux de « cas »

 

Je rappelle que le taux représente le nombre de « cas » sur le nombre total de tests réalisés (durant le période considérée).

 

1.1. Bien que j’ai les plus grands doutes sur l’exactitude des données fournies par sciensano concernant les « cas », néanmoins je vous repropose le graphique d’évolution du taux de cas (nbre de « cas »/nbre des tests) afin de vous montrer que nous sommes de l’autre côté de la courbe en cloche, le niveau d’infection semble diminuer. Tant mieux, le faux problème est derrière nous.

 

 

1.2. Je vous remontre ce graphique intuitif qui lie hospitalisation à taux de cas, en ajustant au mieux les échelles de façon à faire coïncider au plus près leurs courbes durant l’agitation virale lié au variant anglais (avril : semaines 13 à 17 de 2021). Cela permet de parfaitement visualiser l’accentuation énorme du vide actuel (flèche magenta) entre un taux de « cas » hors contrôle et sans doute suspect (mais cela veut-il dire encore quelque chose?) et les hospitalisations qui restent assez stables, malgré une création massive de covid par l'hôpital (graphique suivant, 2 .1) et des hospitalisations majoritaires pour d’autres causes que le covid mai qui se retrouvent avec l’étiquette covid. La distorsion entre taux de « cas » et les indicateurs de l’hospitalisation sous omicron devient énorme (j’ai dû changer toutes les échelles !). Omicron se révèle actuellement comme un agent d’une simple grippe et les données d’hospitalisation comme un ‘grand mensonge’.

 

 

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2. Variables hospitalisations

 

ACTUELLEMENT, nous observons LE GRAND MENSONGE.

Selon les chiffres officiels, environ 22 personnes estampillées covid sont actuellement nouvellement hospitalisées pour cette dernière semaine, soit environ 3 par jour, et par 100 000 habitants (Namur par exemple). Mais en réalité, nous sommes à moins de la moitié, à ~1 patient (ou moins) réellement covid hospitalisé par jour pour 100 000 habitants, les autres le sont pour d’autres raisons que le covid. Un test covid positif (avec un grand nombre de faux positifs, d’autant plus vrai avec omicron) est le prétexte à leur versement administratif dans les « hospitalisés covid ». C’est médicalement fondamentalement FAUX. (Notons que sciensano, depuis quelques jours, propose des données différentiées dans les entrées hospitalières « pour » covid (=total des entrants pour covid) et « avec » covid (entrant pour une autre raison) qui est une fraction de la première donnée : les « avec » représentent sur les 7 derniers jours environ 70 % des « pour », ce qui est impressionnant.)


 

2.1. En effet, nous faisons face à une problématique qui semble hors contrôle: la création massive de covid par l'hôpital lui-même, outre -phénomène distinct- le versement de faux covid entrés et soignés pour d’autres raisons à l’hôpital.

Cgroupe de 4 graphiques compare la différence entre entrées et sorties de l’hospitalisation et la différence du nombre d’hospitalisés d’un jour sur l’autre.

Quatre graphiques dans ce groupe :

1. En effet de loupe sur les derniers mois, la différence entre entrées/sorties et la variation de l’occupation hospitalière d’un jour sur l’autre. Les traits pleins donnent un courbe de la moyenne journalière sur 7 jours glissés. Lorsque la courbe verte est supérieure à la courbe rouge, cela veut dire que l’hôpital crée des patients covid. L’écart entre les deux courbes be cessent d’augmenter.

2. La même courbe, mais depuis le début de la crise. Comme on peut le constater sur l’ensemble de la crise sanitaro-politique depuis 2020, la situation actuelle est inédite et hors contrôle.

3. Courbe centrée sur les variations de ‘création’ (ou l’inverse) de covid par l’hôpital sur 7 jours glissés (et non pas journalier)Le pointillé montre l’importance de cette création de covid par rapport à l’importance de l’hospitalisation (variation de et sur 7 jours glissés en regard du niveau journalier d’hospitalisation).

4. Ce graphique reprend la courbe du graphique précédent (‘création’ de covid par l’hôpital sur 7 jours glissés) et la compare avec le nombre de nouveaux hospitalisés « avec » le covid (c’est-à-dire entrés à l’hôpital pour une autre cause) également sur 7 jours glissés. En pointillé, exprimé en %, la proportion d’entrée « avec » covid par rapport au total des entrées (« pour » covid).

 

Constat : La comparaison des bilans entrées-sorties avec la différence du nombre de patients d’un jour sur l’autre est très fortement perturbée. En effet, le bilan des entrées-sorties de l’hôpital (moyenne journalière sur 7 jours glissés) est clairement négatif et montre que nous devrions être en décroissance net du nombre d’hospitalisés. Or il n’en n’est rien, le nombre d’hospitalisés augmente ! Cela vient du fait que l’hôpital crée des patients covid comme jamais elle ne l’avait fait depuis le début de la crise en mars 2020. Les records sont largement battus. Durant les 7 derniers jours, l’hôpital a créé près de 1500 hospitalisés. Le paradoxe est que si cette donnée se rapproche de la donnée proposée par sciensano où environ 1800 nouvelles entrées hospitalières sont des entrées « avec » le covid, c’est-à-dire des personnes entrées à l’hôpital pour une autre raison que covid … en réalité la différence de 1500 hospitalisés n’est pas comprise dans le total des entrées alors que le 1800 le sont(Si on cumule les deux, on arrive à ~ 100 % de l’hospitalisation : absurde n’est-il pas ?)

En effet, si la durée moyenne de l’hospitalisation covid est de 13 jours (je pense que cela a diminué), nous pouvons affirmer que plus de la moitié des hospitalisés covid sont créés par l’hôpital en plus d’une autre moitié qui sont « avec » covid (donc autres causes). La magie d’un test peu fiable fait le resteDonc, quand on parle d’hospitalisés covid, de quoi parle-t-on réellement aujourd’hui ??? Il devrait être progressivement de même pour l’USI.

En tout cas, cette création de covid-hospitalier jamais vue tombe à pic pour soutenir un discours politico-experto-médiatique de la peur. Ils vont trop loin, cela ne va pas.

Nous savons que la première raison de cette création massive d’hospitalisés-covid par l’hôpital est causée par la magie de tests peu fiables qui transforment l’hospitalisés pour des causes qui n’ont rien à voir avec le covid en hospitalisés covid. Il faut, en urgence, changer le paradigme hospitalier à ce niveau, car les soins réels et nécessaires en pâtissent, sont parasités et, le cas échéant, ralentis par une fausse pathologie, outre des statistiques aberrantes mais si pratiques pour l’entente mediatico-experto-politique (l’ « entre-soi », l’ « élite »).

Concomitamment, nous sommes probablement également face à une augmentation des infections nosocomiales, que nous savons être présentes à l’hôpital s’agissant du covid ? (Une étude au début de la crise montrait une proportion de 12,5 % d’infections nosocomiales parmi les malades-covid. Or, avec l’absence d’efficacité du vaccin dans la transmission du virus, au contraire, on peut craindre d’être revenu au point de départ, et complémentairement suspecter des comportements inadéquats de détenteurs du CST, personnel de soin compris.)

Doit-on également conclure à des erreurs systématiques dans le reporting de l’occupation hospitalière, involontaires ou volontaires Le cumul étonnant entre les entrées ‘avec’ + la ‘création’ doit nous rendre attentif.

 

Après avoir foiré une modélisation d’occupation hospitalière alarmiste en tout début d’année (cf Graphiques 58), on doit subir ceci : Pourquoi, comment ? On aimerait bien le savoir, l’hôpital et sciensano doivent s’expliquer.

 


 

2.2. Comparaison des variables hospitalisations en 2020, 2021 et 2022. Les courbes liés aux indicateurs hospitaliers confirment le graphique précédent. Il n’y a pas grand-chose à en dire de plus. Le point d'interrogation renvoie au graphique précédent.

 

 

2.3. Des bulletins Vaccinés-nonVaccinés, je vous propose uniquement les données Hospitalisations et USI des « 65 ans et plus », seul groupe d’âge réellement intéressé par cette virose, car on sait que s’il y a un prix sanitaire à payer, c’est eux.

Et compte tenu de manipulations en catimini portant sur les tests, outre la situation actuelle absurde, je ne présente plus la partie « cas ».

Actuellement, 87 % de cette population ont reçu la troisième dose (booster).

La courbe des vaccinés-hospitalisés des 65 ans et plus est en augmentation et atteint 85 % de l’hospitalisation covid* pour cette tranche d’âge (on arrive à l'équivalence du taux de vaccination dans cette population). Cette proportion se trouve surtout -également en augmentation- chez celles et ceux qui ont reçu un booster. Ils représentent 74 % des hospitalisés-vaccinés. L’effet de la résistance omicron aux vaccins-thérapies géniques, en ce compris la 3e dose (booster), se fait de plus en plus sentir.

À l’USI, dans un contexte de diminution du nombre de patients dans ces unités, la situation montre des tendances similaires. 78 % de vaccinés parmi les patients à l’USI. Et ceux qui ont reçu le booster, représentent 75 % des USI-vaccinés. Les patients delta font petit à petit place aux patients omicron.

 

 

Pour des explications complémentaires liées aux graphiques de sciensano, je vous reporte aux « Graphiques n°59 ».

 

2.3ter. Sciensano propose depuis son dernier bulletin hebdomadaire, de ce jour, des données différentiées selon le statut vaccinal des décès à l’hôpital pour/avec(?) covid. Il est trop tôt pour proposer un graphique évolutif, seulement les pourcentages. On constate, pour la semaine du 17 au 30 janvier, que chez les 65 ans et plus, 71 % des décédés à l’hôpital estampillés covid sont vaccinés (75% chez les 85 ans et plus).

 

 

2.4. Grippe toutes causes et hospitalisations. Les données montrent à présent une situation où la grippe semble en phase « épidémique » mais sans répercussion sur la mortalité (ce qui est un argument de poids pour affirmer qu’il n’y a pas d’épidémie), et sous omicron (qui représente 74 % des grippes déclarées, soit une proportion diminuée par rapport à la semaine passée, mais une quantité absolue en augmentation, surtout pour les autres types de grippe). Omicron s’est clairement positionné comme un agent de grippe commune, moins grave que la grippe influenza au vu de la mortalité générale très stable et basse pour la saison.


 

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3. Mortalité

 

Nous devons bien comprendre que la mortalité et ses variations sont le critère principal permettant de juger de la santé d’une population et/ou de l’existence d’une épidémie. Bien comprendre le pourquoi et le comment, l’importance et la temporalité de ses variations, est la pierre d’angle de la Santé publique.

Cette dernière semaine d’enregistrement, la semaine 4la forte poussée de syndrome grippal progressesans répercussion sur la mortalité générale. Mais cette poussée semble surtout le fait d’omicron (75%) qui se révèle un agent de grippe commune moins dangereuse que la grippe-influenzaEt de fait, la mortalité reste très stable et actuellement en sous-mortalité pour la saison.


 

3.1. Mortalité générale : par rapport à l’attendu, nous nous trouvons en sous-mortalité. C'est dire qu'il n'y a actuellement aucun problème sanitaire.

 

 

3.2Mortalité attribuée au covid, comparaison entre années 2020 à 2022. D’une part, cette mortalité attribuée n’a pas beaucoup de sens compte tenu notamment des constats de la section 2. Et d’autre part, sa signification est assez absurde. Nous avons creusé cette question lors des Graphiques n°54. Je vous y reporte.

 

 

3.3. Cette série de graphiques permet de comparer l’écart immense entre la mortalité générale (toutes causes) et la mortalité attribuée au covid, très basse (les échelles sont identiques). Comme on peut le constater, il y a un accroissement de la mortalité générale saisonnière (avec la saison froide qui vient, la mortalité générale augmente ‘naturellement’). Actuellement, il n'y a rien de particulier à monter.

 

 

3.4. Ce sont probablement les graphiques les plus importants de toute la série. Comme on peut le voir, les 6 séries sont parfaitement stables, malgré omicron. Encore un indice probant d’un virus peu pathogène.

 


 

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Conclusion

 

La réalité des chiffres montre … pas grand-chose. Je peux maintenir la conclusion des « Graphiques » précédents en l’état. La situation est en réalité assez banale. Le variant omicron se révèle être un virus pathogène lui aussi assez banal, comme une grippe commune, moins dangereuse que la grippe influenza.


 

Ce qui l’est beaucoup moins :

1. c'est la ‘création’ invraisemblable de covid par les hôpitaux, outre l'estampillage covid de personnes entrées et soignées pour autre chose que pour le covid (~70% des hospitalisés-covid). Ils doivent s'expliquer et changer de paradigme de calcul de leurs données-covid.

2. c’est l’état dégradé de nos hôpitaux qui vont de mal en pis par l’entière faute de nos gouvernants qui détruisent littéralement le bel outil que nous avions, nous en avons donné un bel exemple, un de plus, dans l'introduction de ces Graphiques ;

3. c’est la vaccination de nos enfants, inutile, dangereuse et grevant l’avenir d’un certain nombre d’entre eux;

4. c’est aussi les espoirs détruits pas la réalité pour celles et ceux qui se sont soumis à ces mauvais et dangereux vaccins-thérapies géniques monoclonaux, incapable d’enrayer la progression virale, au contraire.


 

Restons cependant positif, la mortalité générale (toutes causes) est redevenue banale et le reste.


 

La conclusion est dès lors toujours simple, c'est un constat de ‘bonne santé’.






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 Source : https://graphiques-belgique.over-blog.com/2022/02/covid-belgique-graphiques-61-deuxieme-annee-4-fevrier-2022-semaine-5.html



Emmanuel Moire - Sois tranquille




 

IFQ86 - Émission du 3 février 2022 avec Françoise Pistol

 


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Lavez-vous bien les mains pendant que nous vous lavons bien le cerveau

 


Le Monde Moderne - La revue de presse du jeudi 3 février 2022


Alexis très remonté contre Véreux... et il y a de quoi. 


 Le Monde Moderne

Broadcasted live on Twitch -- Watch live at https://www.twitch.tv/lemondemoderne

jeudi 3 février 2022

A propos de la manifestation pour la liberté du 23 janvier à Bruxelles : Stefan Cuvelier nous explique ce qu'est un robocop

 


Vidéo ici 

Stefan Cuvelier viré de You Tube

 


Vidéo ICI 

Justin Trudeau craint un conflit armé en Ukraine

Marie Vastel à Ottawa

Correspondante parlementaire

20 janvier 2022

Canada

Justin Trudeau s’est dit « extrêmement préoccupé » par le risque grandissant d’un conflit armé en Ukraine, alors que les pourparlers diplomatiques stagnent et que la Russie fait des gestes jugés inquiétants par l’Occident. Le premier ministre canadien n’a pas encore précisé s’il fournira les armes réclamées par l’Ukraine pour se défendre. Il explique vouloir éviter de donner « des excuses » aux Russes.

« Nous craignons un conflit armé en Ukraine », a reconnu le premier ministre mercredi. Un geste d’« agression » de la part de la Russie ou une « incursion » en territoire ukrainien serait « absolument inacceptable », a-t-il déclaré en conférence de presse, où il faisait le point sur la pandémie.

Des pourparlers entre les pays occidentaux, l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et la Russie n’ont pas permis d’apaiser les tensions des dernières semaines.

La ministre canadienne des Affaires étrangères, Mélanie Joly, était en Ukraine en début de semaine pour y rencontrer le premier ministre, Denys Shmyhal, et la vice-première ministre, Olga Stefanishyna. Elle leur a promis que le Canada leur offrirait une aide financière supplémentaire.

L’Ukraine, pour sa part, a demandé à la ministre Joly que le Canada lui fournisse du matériel militaire afin de l’aider à se défendre contre une possible offensive russe. Mme Stefanishyna a fait valoir, en entrevue au Globe and Mail, que du matériel non létal et des armes étaient « essentiels ».

Justin Trudeau n’avait pas de réponse à lui offrir, à Ottawa, mercredi. « L’une des choses que nous avons constatées, c’est que la Russie se cherche des excuses ou des raisons de continuer, et même d’intensifier, son agression à l’endroit de l’Ukraine », a expliqué le premier ministre pour justifier son hésitation.

« La décision que nous prendrons sera basée sur le meilleur intérêt de la population ukrainienne, ainsi que sur ce qu’il y a de mieux pour préserver la paix mondiale le plus longtemps possible », a fait valoir Justin Trudeau. Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont promis, de leur côté, l’envoi d’armes à l’Ukraine.

La vice-première ministre ukrainienne a également indiqué au Globe and Mail qu’elle souhaitait voir le Canada, les États-Unis et l’Union européenne imposer des sanctions économiques « préventives » à la Russie, afin de faire augmenter le coût de l’intervention militaire envisagée par le président Vladimir Poutine.

Le Canada planche avec ses alliés sur une « réponse diplomatique » ainsi que sur des sanctions économiques « afin de s’assurer que la Russie respecte la population de l’Ukraine, respecte sa décision de choisir son propre gouvernement et sa direction », a fait valoir Justin Trudeau.

Les États-Unis rehaussent leurs efforts

Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, était lui aussi de passage dans la capitale ukrainienne mercredi, avant de rencontrer le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavror, vendredi.

M. Blinken en a profité pour sommer le président russe, Vladimir Poutine, de choisir la « voie pacifique » dans la crise ukrainienne.

« J’espère fortement que nous pourrons rester sur une voie diplomatique et pacifique, mais en fin de compte, ce sera la décision du président Poutine », a affirmé le secrétaire d’État américain, notant que la Russie pouvait « très rapidement » augmenter encore ses troupes déployées aux abords de l’Ukraine.

Soldats canadiens sur place

Les tensions sont à leur comble dans la région, la Russie ayant posté plus de 100 000 soldats près de la frontière avec l’Ukraine, selon les autorités de ce pays et le gouvernement américain. Des vidéos, publiées sur les réseaux sociaux, semblaient également montrer le déplacement d’un grand nombre de chars d’assaut, d’artilleries et de troupes. La Russie a en outre déployé des militaires en Biélorussie, un proche allié de la Russie et le voisin nordique de l’Ukraine.

Quelque 200 militaires canadiens se trouvent en ce moment en Ukraine, dans le cadre de l’opération Unifier qui offre de la formation aux soldats ukrainiens depuis 2015.

Justin Trudeau n’a pas précisé si les membres des Forces armées canadiennes seraient rapatriés dans l’éventualité d’un conflit armé de plus en plus appréhendé. Des « plans de contingence » sont en place, mais le premier ministre n’a pas voulu « aller dans le détail ». « Nous allons prendre les décisions selon la situation, selon les actions qui pourraient être prises par la Russie ou d’autres », a-t-il indiqué. Il n’a pas non plus révélé si cette mission, qui doit prendre fin en mars 2022, serait prolongée.

La porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki, a prévenu mardi que la situation était arrivée au « stade où la Russie peut lancer à tout moment une attaque en Ukraine ».

Les diplomates russes et leurs familles auraient commencé à être rapatriés de Kiev, où se trouve l’ambassade, et de Lviv, où se trouve un consulat, vers Moscou.

La Russie réclame que l’OTAN s’engage, par la voie d’un traité, à ne pas inclure l’Ukraine au sein de son alliance. Le président Poutine estime que le pays fait encore partie de la « sphère d’influence » de la Russie. Moscou exige également que les pays occidentaux cessent toute présence militaire en Europe de l’Est.

Les pays occidentaux ont rejeté ces conditions. Le Canada est favorable à une intégration de l’Ukraine au sein de l’OTAN.

Avec l’Agence France-Presse

Source : https://www.ledevoir.com/politique/canada/661632/justin-trudeau-craint-un-conflit-arme-en-ukraine


"De l’Ukraine à Bruxelles, en passant par Ottawa ou comment le Great Reset me semble tout à fait imminent"



J’ai noté ce commentaire sur un site qu’il m’arrive de fréquenter et au regard de la situation actuelle, je vous invite à retirer vos œillères et vos bouchons d’oreilles afin de ventiler correctement vos méninges et vous poser la bonne question.

Pour ma part, je cherche à comprendre à qui profite ce chaos organisé ?

Croit-on au Père Noël ?

Si les points 1 à 10 sont avérés, ce qui semble plausible, la “conclusion” 11 est proprement surréaliste. Une armée aussi bien organisée, disciplinée et étendue, sans tête ? Enfin, je veux dire, sans tête visible ?

Si les acteurs ont prévu d’assurer les approvisionnements essentiels des habitants des lieux où ils se déploient, n’est-ce pas simplement pour limiter les réactions hostiles qui pourraient entraver leur action ? Mais quid des autres régions du monde ? A terme, évidemment.

Je ne prédis pas l’avenir mais il semble bien que l’on assiste là aux prémices d’un siège à côté duquel celui de Jérusalem par Titus – où la faim a poussé certains encerclés jusqu’à manger de la chair humaine – passera pour insignifiant. Ce dont il est question ici n’est rien moins que le siège du monde entier, puisque les transporteurs routiers, partenaires inséparables de la division horizontale de l’économie devenue la règle partout, y-compris à la campagne (les éleveurs de bovins achètent leurs légumes au supermarché à l’instar des citadins), en vérité, tiennent la planète entière suspendue à leur bon vouloir.

Bien-sûr le motif affiché est la sortie des “mesures” dites sanitaires. Mais, si l’opération parvient à son terme – ce que j’ignore -, qui sera en définitive victime ? Ceux qui le sont déjà : les populations. En rien le 0,1 %.

Comment, concrètement, une telle opération, impliquant une obéissance sans faille des acteurs, est-elle possible ? La réponse à cette question est très simple dès lors que l’on sait que toutes les entreprises de transport du monde, même celles, nombreuses, réduites au seul chauffeur, sont affiliées à la secte dénoncée par Léon XIII dans l’encyclique Humanum genus. Ce qu’ignore non seulement le public, mais même les soi-disant spécialistes, qui n’ont qu’une connaissance livresque du sujet.

Naturellement, maîtresse de tromperie, elle fait croire à ses membres de bas grade qu’elle défend leurs intérêts, alors qu’elle les fait participer à leur propre ruine.

Franchement, je voudrais me tromper tant ce qui semble s’annoncer pourrait bien être apocalyptique. Spécialement pour les citadins.

E.

Publié par Nadège Rivière 

Source : http://sous-les-lambrequins.blogspot.com/2022/02/de-lukraine-bruxelles-en-passant-par.html




Problème : Pass vaccinal
Réaction : Convoi des routiers
Solution : Famine et contrôle social

Et on peut même se hasarder à prévoir le coup d'après :

Problème : Convoi des routiers
Réaction : pillage des magasins
Solution : déploiement militaire

Wait and see...

Anonyme

Et si la (vraie) cible n’était pas la Russie, mais l’Europe ?

 par Ben Fofana.

Depuis le mois de novembre 2021, les États-Unis ont fait monter la pression sur la Russie au travers du conflit gelé en Ukraine. Cette pression s’est accrue à la suite de l’ultimatum russe lancé pour obtenir des garanties écrites au sujet de sa sécurité. Certains observateurs sont alarmés par les risques d’une guerre avec la Russie. Il faut dire que les raisons ne manquent pas. Kiev a massé armes et soldats près de la ligne de front. Les Russes ont fait pareil non loin de la frontière avec l’Ukraine. Les USA sont entrés dans la danse en envoyant des armes dans un premier temps puis en mettant des troupes en alerte, prêtes à intervenir en cas de guerre dans le Donbass. Si une guerre se produisait (ce qui à notre avis est improbable vu le coût élevé pour toutes les parties), elle serait davantage destinée à nuire aux Européens qu’aux Russes.

Incapacité des USA à vaincre la Russie

Les USA ont menacé la Russie de sanctions économiques, promettant l’enfer à celle-ci si elle envahissait l’Ukraine. Il est vrai qu’une telle guerre servirait les intérêts US. Car cela leur permettrait de détacher définitivement l’Europe de la Russie. Mais contrairement à ce qui est énoncé dans chaque déclaration d’un officiel US, les Etats-Unis n’ont plus les moyens de mettre à genoux la Russie.

Économiquement, celle-ci a initié un cycle de substitution des importations y compris dans les hautes technologies qui portent aujourd’hui ses fruits puisque la Russie est autonome dans de nombreux secteurs et est capable de produire 100% des composants. Une interdiction des exportations occidentales de technologies à destination du pays dans le pire des cas, ne ferait que retarder certains projets et inciterait celui-ci à s’en passer en développant une production locale. Des sanctions financières, comme une déconnexion du SWIFT ou une interdiction du dollar ne causeraient que peu d’effets. Les banques russes étant depuis plusieurs années préparées à ce scénario et le pays ayant développé son propre système de compensation (SPFS). De plus, les partenaires économiques de la Russie trouveraient un moyen fiable de continuer à commercer avec elle. Soit en se connectant au SPFS, soit en payant les transactions dans une devise autre que le dollar. Autant dire que cela constituerait un clou supplémentaire sur le cercueil du « pétrodollar ». En outre, la Russie possède près de 800 milliards de dollars de réserves (plus de 600 milliards de réserves de change et 180 milliards de fonds du bien-être) qui lui permettraient d’amortir les effets temporaires provoqués par les sanctions.

Militairement, l’avantage de la Russie est encore plus marqué. Elle possède les capacités de frapper tout point du territoire américain, et ce rapidement. Elle peut détruire tout ce que les USA pourraient lui envoyer. Aujourd’hui, elle domine tout le spectre de la guerre. Notamment grâce à sa domination du cyberespace. Autant dire qu’elle n’a rien à craindre de la part des États-Unis.

Diplomatiquement, le rayonnement russe à l’international est remarquable. Elle a montré qu’elle soutenait farouchement ses alliés. Elle se garde de donner des leçons et ne s’ingère en général pas dans les affaires des autres États. Cela fait d’elle un acteur qui peut parler à tout le monde et avec qui tout le monde aime parler, y compris les USA surtout ces derniers temps.

Donc non, les USA n’ont pas les moyens de mettre à genoux la Russie. Et ils le savent. Pourquoi les États-Unis s’engageraient dans une entreprise vouée à l’échec ? À moins que la principale cible ne soit pas la Russie, mais l’Europe. Alors la question qui vient immédiatement à l’esprit est de savoir pourquoi prendraient-ils délibérément des initiatives susceptibles de nuire à leurs alliés ?

Europe concurrent économique des États-Unis

La vérité est que l’Europe ou plutôt l’Union Européenne telle qu’elle existe aujourd’hui est un projet et une construction américaine. L’objectif étant de tenir d’une main ferme les États dans une même structure. Permettant d’avoir un seul interlocuteur et un unique organe de négociation. De plus, en ayant différents États aux intérêts divergents, voire opposés, Washington s’assure que la prise de décision soit compliquée sinon impossible quand cela va à l’encontre de ses intérêts puisque les décisions sont prises à l’unanimité.

Une autre vérité, dont la première est une conséquence, c’est que les économies européennes, les transnationales européennes constituent pour les États-Unis un rival, un concurrent économique. Il est vrai que les instances dirigeantes de l’UE voyaient leur espace comme la première puissance économique. Avant de réaliser que le poids réel de l’entité n’était pas forcément la somme de celui de ses membres.

Oui l’Europe est un adversaire économique pour les USA qui entendent dominer sans partage. Pour cela, ils mènent en sourdine une guerre économique féroce. Parfois, lorsqu’ils n’ont pas le choix, ils tordent le bras aux Européens au vu et au su de tout le monde. On se souvient des amendes contre BNP Paribas, Airbus, Volkswagen et de la Deutsche Bank. Ou encore du harcèlement d’Alstom jusqu’à son rachat par General Electric dont c’était l’objectif initial.

Détruire économiquement l’Europe

Lorsque l’on a compris que les États-Unis sont en difficulté (économique entre autres) et dans l’incapacité d’affronter la Chine et la Russie, on comprend tout de suite que la cible privilégiée est l’Europe. Elle doit dans un premier temps être éliminée des compétiteurs économiques. Les sanctions économiques évoquées plus haut ne sont qu’un des moyens utilisés pour ce faire. Il y a aussi la compétitivité industrielle européenne qui doit être détruite. D’où la nécessité de découpler l’Europe de la Russie, fournisseur d’énergie bon marché. Et quoi de mieux qu’une bonne petite guerre en plein cœur de l’Europe, dans une zone où se trouvent les pipelines transportant le gaz. Sans le gaz russe, l’économie européenne s’effondrerait et les pays européens seraient à la merci des USA qui contrôlent les voies d’approvisionnement depuis le Moyen-Orient. Dans un second temps, une fois l’industrie de l’Europe détruite, celle-ci deviendrait un marché naturel pour les produits américains. Le projet de relocalisation de la production initié par une partie de l’élite étatsunienne aura besoin d’un marché pour écouler les biens produits. Quoi de mieux qu’un marché de quatre cent cinquante millions de consommateurs avides de consommer ?

Source https://reseauinternational.net/et-si-la-vraie-cible-netait-pas-la-russie-mais-leurope/

source originale  : https://africapolitics.over-blog.com


Le Great Reset peut être stoppé : analyse du blocage d’Ottawa par les camions de la liberté

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A lire attentivement. Une organisation, une discipline et un calme exemplaire à reproduire partout dans le monde.

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source : leblogdejeannesmits.blogspot.com

C’est avec plaisir que je vous présente ci-dessous les observations, analyses et commentaires astucieux de ma très douée consœur d’origine canadienne, Hilary White, qui vient de les publier sur Twitter. Elle s’émerveille devant l’organisation, le calme, la parfaite gestion d’un événement de grande envergure qui a mobilisé des milliers et des milliers de camions en vue de bloquer le centre d’Ottawa pour reconquérir les libertés ravies au Canadiens sous prétexte de lutter contre la « pandémie du COVID » – en particulier la liberté vaccinale. C’est un message d’espoir et aussi une leçon. Voici ma rapide traduction de ce passionnant « fil Twitter » signé Hilary White, comme toujours remarquable de clairvoyance. – J.S.

1) Les personnes qui organisent cet événement ont manifestement une expérience et une sérieuse formation en logistique. On n’obtient pas un tel résultat en faisant sauter quelques gars dans leur bahut pour partir dans la nuit.

2) Ils ont fait savoir qu’ils avaient l’intention de rester et la police d’Ottawa a indiqué qu’elle était prête à les laisser rester. Comment ont-ils pu organiser le campement d’un grand groupe de personnes dans leurs cabines de camion pendant des semaines ou des mois sans se préparer minutieusement à répondre à leurs besoins ? Réponse : les camions que nous avons vu rouler sur la Transcanadienne avec des remorques ne roulaient pas à vide. Ils étaient remplis de provisions.

3) Ils sont incroyablement disciplinés quant aux messages véhiculés, d’une manière et avec un niveau d’intelligence que je n’ai jamais vus de ma vie chez aucun organisateur de manifestation. Ils savaient avec précision à quoi il fallait s’attendre de la part des gouvernements provinciaux, fédéraux et municipaux. Ils savaient à quoi s’attendre en détail de la part des médias et des agitateurs/contre-manifestants, ainsi que des personnes introduites dans la foule pour semer le trouble, et ils ont mis en place un protocole bien coordonné, clairement communiqué et strictement appliqué pour y faire face, qui exclut absolument tout affrontement personnel direct ; dès qu’une présence suspecte est identifiée, les manifestants authentiques créent un cordon autour de celle-ci, un espace qui isole cette personne, et UN interlocuteur désigné appelle le membre de la police d’Ottawa désigné comme agent de liaison. Nous avons vu cette méthode fonctionner avec le type qui était la seule personne présente avec une cagoule qui lui couvrait tout le visage, et portant le drapeau confédéré.

4) On m’a signalé que les camionneurs sont arrivés munis de nourriture, de moyens de communication, de fournitures médicales et d’autres types de fournitures de survie, selon une méthode identique à celle utilisée dans les zones de guerre par les casques bleus canadiens qui approvisionnaient les villes assiégées pendant la guerre des Balkans, entre autres. En d’autres termes, on peut voir ici à quoi ressemblaient les opérations logistiques militaires canadiennes à Sarajevo et à Mostar…

5) Ils ont « bloqué » le centre de la ville d’Ottawa, mais cela n’a pas été fait au petit bonheur la chance. Ils l’ont fait en étroite coordination avec la police municipale d’Ottawa pour s’assurer qu’il y ait – 1 – de l’espace pour que les véhicules des secours d’urgence puissent continuer à fonctionner – 2 – de l’espace pour que de très grands groupes de personnes à pied puissent continuer à se rassembler, se rencontrer, parler et marcher ensemble. Ce n’est pas non plus un hasard.

6) Ils ont fait en sorte de répondre aux critiques de manière proactive. Lorsque les opposants ont commencé à hurler que quelqu’un avait recouvert la statue de Terry Fox d’un drapeau, ils ont fait en sorte qu’il y ait une vidéo de manifestants camionneurs clairement identifiables nettoyant soigneusement la statue, et que cette vidéo devienne virale. 

7) Ils sont incroyablement précis dans leurs messages, répondant instantanément et de manière transparente aux accusations, sans jamais chercher à s’excuser. Les organisateurs ont en même temps maintenu une discipline stricte en matière de communication, n’accordant pas d’interviews aux médias institutionnels, tout en restant visibles à titre personnel pour les gens sur le terrain, et en choisissant soigneusement leurs propres débouchés médiatiques :  cf.  @glennbeck 8) Ils ont bien anticipé toute tentative éventuelle de les faire taire par l’intermédiaire des policiers, en prévoyant les attaques. Les forces de police de la ville d’Ottawa étant ridiculement petites, des bus entiers de réservistes ont été amenés de Toronto. Puis ceux-ci sont restés là à ne rien faire… Donc, quand les camionneurs ont vu que les policiers avaient un chemin ridiculement long à parcourir pour aller aux toilettes, ils ont déplacé des toilettes portables pour les mettre à leur disposition. Hier, on a appris que quelqu’un avait proposé du foin pour les chevaux de la police. Ce foin a été apporté dans les camions – ils savaient donc qu’ils en auraient besoin.

9) Tout cela me porte à penser que – 1 – cette opération a été méticuleusement planifiée par des experts en logistique formés par des professionnels, mais c’est le genre de formation que l’on ne peut pas obtenir dans le secteur privé – les personnes qui s’occupent de cette opération sont d’anciens militaires – et  – 2 – ils ont un plan plus ambitieux que de simplement garer un tas de camions le long de la rue Wellington en faisant #HonkHonk, et de faire une fête de rue pendant un week-end. Ils ont apporté assez de fournitures pour être là pendant des semaines. Ils ont installé des cantines et des services dans les rues qui ont été bloquées. Ce sont des gens qui savent vraiment ce qu’ils font. 
Ils ne parlent qu’aux personnes avec lesquelles ils ont choisi de parler. L’un d’entre eux était Glenn Beck : « Tout le monde en a marre. »
Et ils ne veulent pas seulement parler du Canada…
Il n’y a désormais plus le moindre doute dans mon esprit que le fait que #freedomconvoy2022 soit devenu mondial en une seule et même semaine n’est pas une coïncidence.

10) Si les camions sont déjà partis en Australie, il n’y a aucune chance que ce soit sur un coup de tête. L’été australien constitue un environnement tout aussi difficile pour la logistique que les prairies canadiennes en hiver. On ne fait pas une chose pareille au pied levé…

11) Le dernier point est que les mèmes sont la clef. Tout cela ressemble à une sorte de farce, et une sacrée bonne farce qui plus est. Cela me rappelle cette vieille blague d’ingénieur universitaire qui consiste à laisser une coccinelle Volkswagen en marche dans le bureau du doyen (ou comme cela s’est passé dans la vraie vie, la fois où le département d’ingénierie de l’UBC a suspendu une coccinelle VW au pont Lionsgate à Vancouver). Je pense que le seul pays au monde où l’on aurait pu inventer une telle chose est le Canada, en sachant exactement comment cela serait pris par le reste du monde. Les réactions d’étonnement devant le fait que les Canadiens « placides » et » pacifiques » aient enfin craqué et se soient lancés dans cette riposte franchement hilarante, qui a rempli le monde d’espoir, tel un rayon de soleil perçant les fumées du Mordor, EST précisément LE MESSAGE. Les Canadiens sont en fait les seuls au monde à avoir si profondément ancrée dans leur caractère national la capacité de rire d’eux-mêmes, de leurs dirigeants et de leur propre souffrance, qu’ils pourraient faire reculer les ténèbres de l’enfer en riant. Les mèmes sont un élément très important de la manifestation – et beaucoup se rendent compte que le sombre cauchemar dans lequel ils étaient plongés – le profond sentiment de désespoir qui a asservi le MONDE ENTIER pendant deux ans, a subitement commencé à se dissiper. Nous nous réveillons d’un cauchemar et nous nous rappelons que le monde est bon, que les gens sont forts et libres, que l’âcre tristesse du Monde à l’Envers ne correspond pas au monde qui nous a été donné par Dieu, et que nous ne sommes pas obligés d’y vivre. Nous pouvons tout simplement dire non. Nous sommes déjà libres.

Source : https://strategika.fr/2022/02/01/le-great-reset-peut-etre-bloque-analyse-du-blocage-en-cours-dottawa-au-canada/