samedi 6 novembre 2021

Votre foutur numérique, on l'essaye et c'est maintenant. Parce que c'est notre projet.

Mes frères et mes sœurs, prenez le temps de parcourir les gros titres de cette publication et d'en saisir la portée. 

Pour faire court, nous sommes en fin de cycle (de production).

1. Le marché cherche naturellement de nouveaux marchés 

(révolution numérique / transition "écologique").

2. Le pouvoir cherche naturellement à se maintenir au pouvoir (et bingo la révolution numérique et le covid lui permettent de surveiller de près les gueux déplorables et inquiets pour leur avenir). Merci la 5 G, cette merveilleuse technologie mise en place dans un processus démocratique au sommet de sa forme.

Amen.



1. La Commission propose une identité numérique fiable et sécurisée pour tous les Européens

Communiqué de presse3 juin 2021 Bruxelles

La Commission a proposé aujourd'hui un cadre européen relatif à une identité numérique qui sera accessible à tous les citoyens, résidents et entreprises de l'UE. Les citoyens pourront, prouver leur identité et partager des documents électroniques à partir de leur portefeuille européen d'identité numérique en cliquant sur un bouton sur leur smartphone. Ils pourront accéder à des services en ligne grâce à leur identification numérique nationale, qui sera reconnue dans toute l'Europe. Les très grandes plateformes seront tenues d'accepter l'utilisation de portefeuilles européens d'identité numérique sur demande de l'utilisateur, par exemple pour lui permettre de prouver son âge. L'utilisation du portefeuille d'identités numériques européennes sera toujours laissée à l'appréciation de l'utilisateur.

Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive pour une Europe adaptée à l'ère du numérique, a déclaré: «L'identité numérique européenne nous permettra d'agir dans n'importe quel État membre comme nous le ferions chez nous, sans frais supplémentaires et plus facilement, que ce soit pour louer un appartement ou pour ouvrir un compte bancaire en dehors de notre pays d'origine. Et ce, en toute sécurité et transparence. Ce sera donc à nous de décider quelles informations personnelles nous souhaitons partager, avec qui et à quelle fin. Nous aurons ainsi une occasion unique d'approfondir ce que cela signifie de vivre en Europe et d'être européen.»

Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, s'est exprimé en ces termes: «Lorsqu'ils ont besoin de s'identifier officiellement, les citoyens de l'UE comptent non seulement sur un niveau élevé de sécurité, mais aussi sur la simplicité des procédures, que ce soit dans leurs relations avec une administration nationale, par exemple pour déposer une déclaration fiscale, ou pour s'inscrire dans une université européenne. Les portefeuilles européens d'identité numérique leur offrent une nouvelle possibilité de stocker et d'utiliser des données pour des services très variés, depuis l'enregistrement à l'aéroport jusqu'à la location d'une voiture. Il s'agit d'offrir aux consommateurs un choix européen. Nos entreprises européennes, grandes ou petites, bénéficieront aussi de cette identité numérique. Elles seront en mesure d'offrir un large éventail de nouveaux services; la proposition apporte en effet une solution pour un service d'identification sécurisé et fiable.»

Le cadre européen relatif à une identité numérique

Dans le cadre du nouveau règlement, les États membres offriront aux citoyens et aux entreprises des portefeuilles numériques qui seront en mesure d'établir un lien entre leur identité numérique nationale et la preuve d'autres attributs personnels (tels que permis de conduire, diplômes, compte bancaire). Ces portefeuilles pourront être fournis par des autorités publiques ou par des entités privées, à condition d'être reconnus par les États membres.

Les nouveaux portefeuilles européens d'identité numérique permettront à tous les Européens d'accéder à des services en ligne sans devoir recourir à des méthodes d'identification privées ni à partager inutilement des données à caractère personnel. Grâce à cette solution, ils auront la pleine maîtrise des données qu'ils partagent.

Le cadre européen relatif à une identité numérique aura les caractéristiques suivantes:

  • Il sera accessible à toute personne souhaitant l'utiliser: Tout citoyen, résident ou entreprise de l'UE qui désire utiliser l'identité numérique européenne pourra le faire.
  • Il offrira de multiples possibilités d'utilisation: Le portefeuille européen d'identité numérique pourra être employé largement, comme moyen soit d'identifier un utilisateur, soit de prouver certains attributs personnels, aux fins d'accès à des services numériques publics et privés dans l'ensemble de l'Union.
  • Les utilisateurs auront la maîtrise de leurs données: Les portefeuilles européens d'identité numérique permettront aux citoyens de déterminer quels éléments de leur d'identité, de leurs données et de leurs certificats ils partagent avec des tiers, et de garder la trace de ce partage. La maîtrise laissée à l'utilisateur garantit que seules les informations dont le partage est indispensable seront partagées.

Afin que cette initiative se concrétise dans les meilleurs délais, la proposition est accompagnée d'une recommandation. La Commission invite les États membres à mettre en place une boîte à outils commune d'ici à septembre 2022 et à entamer immédiatement les travaux préparatoires nécessaires. Cette boîte à outils devrait comprendre l'architecture technique, des normes et des lignes directrices relatives aux bonnes pratiques.

Prochaines étapes

Parallèlement au processus législatif, la Commission collaborera avec les États membres et le secteur privé sur les aspects techniques de l'identité numérique européenne. À travers le programme pour une Europe numérique, la Commission soutiendra la mise en œuvre du cadre européen relatif à une identité numérique, et de nombreux États membres ont prévu des projets pour la mise en œuvre des solutions d'administration en ligne, y compris l'identité numérique européenne, dans leurs plans nationaux au titre de la facilité pour la reprise et la résilience.

Contexte

La boussole numérique de la Commission pour 2030 définit un certain nombre d'étapes et d'objectifs que l'identité numérique européenne contribuera à atteindre. Par exemple, d'ici à 2030, tous les services publics clés devraient être disponibles en ligne, tous les citoyens auront accès à leurs dossiers médicaux électroniques et 80 % des citoyens devraient utiliser une solution d'identification électronique.

Pour cette initiative, la Commission s'appuie sur le cadre juridique transfrontière existant pour les identités numériques de confiance, l'initiative européenne sur l'identification électronique et les services de confiance (règlement eIDAS). Adopté en 2014, ce règlement fournit la base des procédures électroniques transfrontières pour l'identification, l'authentification et la certification de site web au sein de l'UE. Quelque 60 % des Européens peuvent déjà bénéficier du système actuel.

Cependant, rien n'oblige les États membres à créer une identification numérique nationale et à la rendre interopérable avec celle des autres États membres, ce qui entraîne de fortes disparités entre les pays. La proposition à l'examen permettra de remédier à ces lacunes en améliorant l'efficacité du cadre et en étendant ses avantages au secteur privé et à une utilisation mobile.

Pour en savoir plus

Identité numérique européenne – Questions et réponses

Identité numérique européenne – Page d'information

Règlement concernant un cadre européen relatif à une identité numérique

Recommandation concernant un cadre européen relatif à une identité numérique  

Page web eIDAS

Rapport sur l'évaluation du règlement eIDAS

Décennie numérique – Communiqué de presse

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Autres médias

Contacts presse



2. Présentation du groupe Thales :

PUB

Non ce n'est pas un fake, c'est une vraie pub ! 



"Thales se dote d’une raison d’être - « Construisons ensemble un avenir de confiance » - qui exprime ce que le Groupe entend apporter à ses parties prenantes, et, au-delà, à la société dans son ensemble. Une raison d’être dont l’authenticité et la pertinence seront démontrées durant la pandémie de covid-19 durant laquelle le Groupe fera preuve, une fois encore, d’une grande résilience grâce, en particulier, à la diversité de ses activités." 

"La pandémie de covid-19 et sa cohorte d’effets économiques et psycho-sociaux dévastateurs a été l’occasion pour les entreprises de démontrer la validité et l’authenticité de leur raison d’être. Elle les a obligées à mettre cette responsabilité d’entreprise à l’épreuve des faits, à transformer les mots en actes (...) Permettre de travailler à distance en toute sécurité, gérer le trafic aérien de drones qui acheminent du matériel médical, assurer la continuité des services de transport d’un pays ou d’une ville pour garantir les déplacements des personnels soignants ou les transferts de malades, fabriquer des respirateurs pour les hôpitaux, ou développer des solutions sans contact pour faciliter et sécuriser les achats ou les flux de personnes : ces quelques exemples illustrent comment Thales a interprété et mis en œuvre sa raison d’être dans le contexte d’une crise mondiale."  

Comment l'identification numérique peut aider les citoyens à accéder de n'importe où aux services gouvernementaux ?

Traduction automatique 

Pourquoi l'identification numérique est-elle nécessaire maintenant ? Au cours des 18 derniers mois, la numérisation des services publics et privés s'est accélérée comme jamais auparavant. En raison des limitations des contacts physiques et des blocages dans le monde, les citoyens - souvent par nécessité - ont dû se tourner vers l'équivalent numérique des services auxquels ils avaient auparavant accès en personne. Des services bancaires en ligne au remplissage des déclarations de revenus en ligne, la pandémie a agi comme un catalyseur pour un changement radical du comportement des consommateurs. 

Alors même que nous commençons à revenir à un sentiment de normalité, cette numérisation des services semble prête à prendre de l'ampleur. Cela est dû en partie au fait que les gouvernements du monde entier demandent à leurs citoyens de porter des cartes de santé numériques pour prouver qu'ils sont doublement vaccinés ou qu'ils ont un test négatif avant de pouvoir accéder à certains services. À titre d'exemple récent, le  gouvernement britannique a imposé la preuve de la «vaccination complète» pour entrer dans les boîtes de nuit à partir de septembre et des pays comme l'Italie ou la France suivent une voie similaire. 


Les « passeports de vaccination » numériques joueront un rôle clé en permettant aux citoyens d'accéder à toutes sortes de services et serviront de précurseur au déploiement de l'identification numérique mobile  

Une passerelle vers d'autres services gouvernementaux 

Dans certaines régions, le déploiement de portefeuilles d'identification numérique et la modernisation de services autrefois analogiques sont déjà bien avancés. La Floride, par exemple, est sur le point de fournir des permis de conduire mobiles  à ses citoyens dans le but de développer des méthodes d'identification plus pratiques et sécurisées. Il en va de même pour le Queensland en Australie, où la première application de licence numérique de l'État   a récemment été testée avant son déploiement.    


Dans les deux cas, le déploiement d'un portefeuille d'identification numérique - principalement pour les permis de conduire numériques - servira de passerelle et de base pour d'autres services gouvernementaux vitaux, tels que les cartes de santé.    

Répondre aux ambitions du portefeuille d'identité numérique de l'UE 

En juin de cette année, l'Union européenne a fait un pas vers l'un des plus grands projets d'identité numérique jamais réalisés en proposant un  cadre pour une identité numérique à l'échelle européenne . Ce serait disponible pour tous les citoyens de l'UE, les résidents et les entreprises dans l'UE. 


L'ambition est immense ; à la fois en termes d'échelle – telle qu'elle s'applique à tous les États membres de l'UE – et également en termes de pouvoir qu'elle accorderait aux citoyens de l'ensemble du Bloc. Pour la première fois, les citoyens pourraient utiliser un portefeuille d'identité numérique européen, à partir de leur téléphone, qui leur donnerait accès à des services dans n'importe quelle région d'Europe.  

Il aidera également les gouvernements à mener à bien des projets de modernisation dans tous les ministères du secteur public au fur et à mesure qu'ils numérisent pour correspondre aux capacités de ces identités virtuelles. 

Le portefeuille transformerait essentiellement l'accès aux services gouvernementaux pour les citoyens de l'UE. Il reposerait sur quelques principes clés : 

  • Permettre aux citoyens de prouver qui ils sont : La capacité de prouver qui vous êtes est quelque chose que beaucoup d'entre nous tiennent pour acquis, mais sans identité, vous seriez surpris de  la difficulté d'accéder aux services de base comme les soins de santé. Le fondement de la preuve de votre identité est la confiance et le portefeuille d'identité numérique de l'UE aidera les citoyens à prouver qui ils sont d'un simple clic. Les organisations publiques et privées peuvent également être sûres que l'ID est authentique. 
  • Approche de la sécurité d'abord : l'un des principes clés du portefeuille numérique est son approche de la sécurité. Au cœur du portefeuille se trouvent des protocoles de cybersécurité qui protègent, entre autres, la souveraineté européenne de l'appareil. Les attentes des citoyens en matière de sécurité mobile sont élevées, c'est pourquoi le déploiement de portefeuilles mobiles régionaux devra adopter une  approche de sécurité à plusieurs niveaux . Cela signifie que les pirates potentiels rencontreraient des mesures de sécurité différentes dans chaque partie du portefeuille. Garantir ce niveau de sécurité est une priorité pour les marchés qui souhaitent répondre aux craintes des consommateurs et garantir une forte adoption de l'identité numérique de l'UE. https://www.thalesgroup.com/en/markets/digital-identity-and-security/government/identity/digital-identity-services/mobile-software-security 
  • Plusieurs documents au même endroit :  le portefeuille numérique est pratique car il peut contenir plusieurs documents au même endroit, au lieu que les citoyens n'aient à transporter des portefeuilles remplis de cartes. Encore plus intéressant quand on pense que  90 % des utilisateurs ont un appareil mobile  à portée de main à tout moment.
  • Combiner paiement et identité :  Cela devient vraiment excitant lorsque vous réalisez que le portefeuille peut héberger à la fois une identité numérisée et des informations de paiement. Cela pourrait permettre, par exemple, de verser une caution sur un nouvel appartement ou de régler une amende pour excès de vitesse en souffrance directement depuis son smartphone.
  • Autoriser les signatures numériques :  Les portefeuilles numériques peuvent gérer les signatures numériques, permettant de signer et d'accepter des contrats à la convenance de l'utilisateur (pour l'appartement, il est en train d'acheter par exemple). 
  • Construit avec la confidentialité des données à l'esprit : les  gens se méfient de plus en plus de la façon dont leurs données sont utilisées. Les portefeuilles numériques peuvent aider à résoudre ces problèmes de plusieurs manières grâce à la sécurité et à la transparence de l'utilisation des données ; tout d'abord, les citoyens peuvent choisir les informations qu'ils montrent aux entreprises et aux organisations. Besoin de prouver votre identité dans un bar ? Vous pouvez simplement afficher votre date de naissance sans avoir à partager votre adresse. Deuxièmement, l'identification numérique sera conforme aux principes de l'UE sur  les données (RGPD)  garantissant la minimisation des données, la protection des données et la gestion des droits à la vie privée. https://www.thalesgroup.com/en/markets/digital-identity-and-security/government/identity/digital-identity-services/mobile-id 

  • Identité transfrontalière:  Last but certainement pas moins, l'UE identité numérique permettra aux citoyens d'utiliser leur documentation dans toute la région. Chaque État membre sera responsable de fournir à ses propres citoyens un portefeuille, mais ceux-ci deviendront universellement acceptés où que les gens se trouvent à travers l'Union européenne. Cela devrait permettre aux citoyens d'accéder aux services gouvernementaux de n'importe quel État membre comme ils le font chez eux, en réduisant considérablement les coûts supplémentaires et la complexité.    

Afin d'atteindre l'objectif de l'UE de 80 % de ses citoyens utilisant des eID d'ici 2030, il est essentiel que les gouvernements abordent ces piliers et travaillent avec un fournisseur capable de répondre à ces exigences.  

S'ils le font, l'impact sur les personnes et la manière dont ils accèdent aux services a le potentiel d'être véritablement transformateur et inaugurera une période de numérisation accélérée pour les gouvernements à travers l'Europe.

3. Scenarios for the Future of Technology and International Development. 

This report was produced by The Rockefeller Foundation and Global Business Network. May 2010

Nous sommes à un moment de l’histoire qui est plein de possibilités. La technologie est prête à transformer la vie de millions de personnes à travers le monde, en particulier ont eu peu ou pas accès aux outils qui peuvent apporter des améliorations durables pour leurs familles et leurs collectivités. Peter Schwartz, Cofounder and Chairman of Global Business Network



4. Technologies to address Global Catastrophic Biological Risks. 

Johns Hopkins Bloomberg School of public Health? Center for Health Security, 2018

Ce rapport met en évidence 15 technologies ou catégories de technologies qui, avec une attention et un investissement scientifiques accrus, ainsi qu'une attention aux problèmes juridiques, réglementaires, éthiques, politiques et opérationnels, pourraient aider à rendre le monde mieux préparé et équipé pour prévenir de futures maladies infectieuses. épidémies de devenir des événements catastrophiques.


ou https://jhsphcenterforhealthsecurity.s3.amazonaws.com/181009-gcbr-tech-report.pdf

Exemple parmi d'autres : le self-spreading vaccines... En gros, les vaccinés propagent eux-mêmes le vaccin.



un peu ceci quoi... 


ou encore ceci...




5. IBM® Digital Health Pass : une façon intelligente de revenir à la société

IBM® Digital Health Pass est conçu pour offrir aux entreprises un moyen efficace de vérifier plusieurs types d'informations d'identification de santé COVID-19 pour les employés, les clients, les fans et les voyageurs entrant sur leur site en fonction de leurs propres critères. La confidentialité est la clé. Le portefeuille numérique peut permettre aux individus de garder le contrôle de leurs informations personnelles sur la santé et de déterminer ce qu'ils partagent, avec qui et dans quel but.


Quel monde merveilleux... jusqu'à votre dernier souffle !




La vidéo c'est ici : Digital Health Pass - Overview





12. Humour 

Fresque du chat détournée à Bruxelles - réaction de Philippe Geluck " (...) C'est très fort et c'est ce que j'appelle "le tag respectueux". Il n'y a pas de dégradation du bien commun et le message est passé (...) " 





13. Kody en grande forme




Vivement une performance de Kody avec Klaus Schwab en ligne de mire  (de la RTBF notamment, notre grand média subventionné). Y a de la matière. 




14. Pour conclure provisoirement sur une note de tous les possibles   








jeudi 4 novembre 2021

Analyses sanguines post-injection : l'inquiétude grandit


 Jérémie Mercier

Les résultats d’analyses sanguines que Benoît Ochs prescrit à ses patients qui ont reçu les injections expérimentales tant promues par les autorités « de santé » montrent des taux de certains marqueurs particulièrement alarmants.

Ainsi, les D-dimères, marqueurs du risque de thrombose, ainsi que la CRP (C-reactive protein), marqueur de l’inflammation, sont à des niveaux jamais vus chez des personnes pourtant bien-portantes en apparence (juste fatiguées).

Parallèlement, des autopsies pratiquées en Allemagne sur des personnes ayant succombé à des accidents vasculaires post-injection expérimentales (et ensuite reclassées comme décédées du « vaccin ») ont permis de découvrir un nouveau type de maladie : des micro-thromboses disséminées dans tous les organes ainsi que de nombreuses lésions inflammatoires rhumatismales.

Ainsi, il se pourrait bien que ces marqueurs à des niveaux catastrophiques soient annonciateurs d’un scandale gigantesque que ces récentes autopsies pratiquées en Allemagne semblent indiquer.

► Retrouvez-moi sur mon site : https://www.jeremie-mercier.com/ et sur mon groupe Telegram : https://t.me/DeconfineTaSante ► Article de blog avec la vidéo, le récapitulatif et quelques liens : https://www.jeremie-mercier.com/inqui... ► Lien de secours non-censurable de la vidéo : https://crowdbunker.com/v/wPFAH5lC Pour ce 15ème numéro de "Science en Conscience" pour ReinfoCovid, je reçois le médecin généraliste luxembourgeois Benoît Ochs, membre du collectif ReinfoCovid Luxembourg que l'on peut retrouver sur ce site : ► https://www.expressis-verbis.lu/?lang=fr Notre échange porte sur les analyses sanguines surprenantes et inquiétantes chez une proportion importante de sa patientèle ayant reçu les récentes injections expérimentales. Crédit musique générique : Erik Baroux ► Retrouvez ReinfoCovid sur le site : http://reinfocovid.fr/

Littérature covidienne - Pax Dystopia


 KAIROS

2060, Loghan Fortier retrouve l'homme qui a écrit Pax Dystopia, 40 après que la planète entière ait été mise en état d'urgence pour un virus. Roman dans le roman, histoire dans l'histoire, nous sommes pris dans une perspective en abîme où le passé et le futur sont dans le présent, ce présent que nous vivons aujourd'hui. Tout le fonctionnement de nos sociétés totalitaires y est décrit: numérisation et puçage, délitement des liens sociaux, transhumanisme... confirmés ou mis en place en 2020-2030, décennie de la "déclinie". Mais tout n'est pas écrit. Des possibles demeurent... Rencontre avec l'auteur, Nicolas D'Asseiva. Lien pour se procurer le livre: https://www.publier-un-livre.com/fr/l...

Vaccination des jeunes - réaction fiction


 

#eals #enattendantlestrike #protégeonsnosenfants L'inoculation est à présent ouverte aux enfants, les dégâts risques d'être dramatiques...

Un avenir sans nucléaire est possible, selon Négawatt

 Source : https://reporterre.net/Un-avenir-sans-nucleaire-est-possible-selon-Negawatt

L’association Négawatt a présenté son scénario 2022 pour une France à la production électrique entièrement renouvelable et sans nucléaire d’ici 2050. Elle espère que ses propositions, urgentes à mettre en œuvre, seront reprises par les candidats à l’élection présidentielle.

Une consommation énergétique divisée par deux, une production électrique issue à 100 % de sources renouvelables, 500 000 emplois créés… Voici ce à quoi pourrait ressembler la France en 2050, si l’on en croit la dernière édition du scénario Négawatt publié mardi 26 octobre. La trajectoire décrite par l’association éponyme ne relève pas de la science-fiction, assure son directeur, Stéphane Chatelin. Élaboré à partir d’une modélisation fine de notre système énergétique, ce scénario montre qu’il est possible d’atteindre la neutralité carbone en 2050 sans avoir recours au nucléaire. Et propose une stratégie concrète pour y parvenir.

Comme ses précédentes éditions, le cru 2022 du scénario Négawatt repose sur deux grands piliers : la sobriété et l’efficacité énergétique. L’idée cruciale reste de réduire à la source nos besoins en énergie grâce à des changements de comportement collectifs (favoriser le vélo, allonger la durée de vie des équipements, etc.), et de diminuer la quantité d’énergie nécessaire à la satisfaction de certains besoins grâce à des innovations techniques (par exemple en améliorant le rendement des appareils électriques, ou en isolant davantage les bâtiments).

L’évolution des sources d’énergie dans le scénario négaWatt. © Négawatt

Mais cette cinquième édition contient d’importantes nouveautés. En plus de son volet portant sur l’énergie, elle propose un scénario « négaMatt », consacré aux matières premières et aux matériaux. Son bilan intègre désormais les émissions de gaz à effet de serre importées, c’est-à-dire liées aux biens de consommation produits à l’étranger. Les auteurs du rapport ont également décidé d’aller « beaucoup plus loin » qu’auparavant sur le volet politique des mesures.

« L’idée est que les grandes orientations de ce scénario puissent être reprises par des candidats à la présidentielle, explique Stéphane Chatelin. Si l’on veut atteindre nos objectifs, ce quinquennat est celui de la dernière chance. On ne peut plus attendre encore et encore. Il faut passer de la politique des petits pas à celle des grandes enjambées. »

« Si l’on ne fait rien pendant dix ans, le rythme sera impossible à tenir. »

Autre évolution par rapport aux précédents scénarios : la date de fermeture du dernier réacteur nucléaire français a été décalée à 2045, contre 2035 dans la dernière mouture de 2017. « Notre position sur le nucléaire n’a pas bougé, précise Stéphane Chatelin. Simplement, étant donné que peu de choses ont été faites au cours des cinq dernières années sur les chantiers de la réduction de la consommation électrique et du développement des énergies renouvelables, cela repousse mécaniquement l’échéance de fermeture du dernier réacteur. »

Plus la France persévérera dans son modèle actuel, plus il lui sera difficile d’atteindre les objectifs fixés dans ce scénario, prévient l’ingénieur énergéticien. « Nous avons aujourd’hui un objectif de diminution de 5 % des émissions de gaz à effet de serre par an. Si l’on avait commencé il y a vingt ans, il serait moins élevé. Si l’on ne fait rien pendant encore dix ans, le rythme pour atteindre la neutralité carbone en 2050 sera quasiment impossible à tenir. »

La Méditerranée, le prochain front de l’éolien en mer ?

Le scénario Négawatt propose plusieurs mesures pour mettre le pays sur la bonne voie. Côté mobilité, l’association mise sur un report important des déplacements en voiture vers les transports en commun, la marche et le vélo, une baisse de la vitesse sur les routes, le développement du covoiturage et une diminution des distances parcourues. Elle prône également une réduction forte du trafic aérien, à la fois intérieur et extérieur. Le transport ferroviaire devrait se développer afin de compenser la fermeture de certaines lignes aériennes.

Accélérer la rénovation énergétique

Dans le secteur du bâtiment, qui représente à lui seul 44 % de l’énergie consommée en France, Négawatt propose d’accélérer sur la rénovation énergétique. Chaque année, 33 000 logements sont labellisés « basse consommation ». L’association souhaiterait que ce chiffre passe à 800 000 en 2030. Afin d’atteindre cet objectif ambitieux, elle suggère de rendre progressivement obligatoire la rénovation complète et performante des habitations, de mettre en place une offre simplifiée de financement de ces travaux, et de lancer un plan de formation régional aux métiers de la rénovation.

Cette année, le scénario négaWatt commence également à prendre en compte les matériaux. © Négawatt

En ce qui concerne l’industrie, le scénario de Négawatt prévoit une division par deux de la consommation d’énergie, notamment grâce à une diminution de la consommation, à l’augmentation de la durée de vie des biens matériels et à l’augmentation du taux de recyclage des métaux, du plastique et du verre. Dans le secteur de la sidérurgie, par exemple, la production passerait de 15 à 11 millions de tonnes par an. Les procédés seraient décarbonés grâce à l’utilisation d’hydrogène en remplacement du charbon dans les hauts fourneaux. « Notre scénario n’intègre pas de paris technologiques, précise Stéphane Chatelin. Cela nous paraît trop risqué. Nous nous appuyons uniquement sur des technologies matures d’un point de vue industriel, qui ont fait leurs preuves et dont on imagine qu’elles pourraient se déployer massivement. »

« Il faut mettre en place les infrastructures qui permettent ces changements. »

Dans la société neutre en carbone dépeinte par l’association, la consommation de viande baisserait de moitié. L’agriculture conventionnelle basculerait vers des modèles biologiques ou agroécologiques. Moins de maisons neuves seraient construites et davantage de bâtiments seraient réhabilités. La taille de nos équipements et notre usage de certains outils (climatisation, éclairages, etc.) devraient quant à eux redevenir « raisonnables ».

Ces mesures supposent une évolution importante de nos modes de vie. Au point de les rendre inacceptables « Cette transition s’inscrirait dans un projet de société, dit Stéphane Chatelin. On ne ferait pas qu’ajouter des contraintes. » Le directeur de Négawatt souligne l’importance des transformations structurelles : « Il ne faut pas que la population ait l’impression de subir cette transition. On ne peut pas simplement imposer aux gens de moins prendre leur voiture et d’avoir davantage recours au vélo. Il faut mettre en place les infrastructures qui permettent ces changements de mode de transport. »

Deux fois plus d’éoliennes terrestres

Résultat des courses : grâce à l’efficacité et à la sobriété, la consommation d’énergie primaire devrait passer de 2 600 TWh en 2021 à 1 060 TWh en 2050. L’éolien, le photovoltaïque, l’hydraulique, le bois et le biogaz (produit par méthanisation) feraient partie des principales sources d’énergie utilisées. Le nombre d’éoliennes terrestres serait multiplié par deux. L’éolien marin serait également appelé à se développer, pour atteindre 38 GW de puissance installée. L’utilisation de pétrole et de gaz fossile serait résiduelle (elle ne servirait plus qu’à produire certaines matières premières).

Selon le scénario Négawatt, l’électricité devrait représenter la moitié de la consommation énergétique primaire totale en 2050, soit 530 TWh. Elle serait intégralement issue de sources renouvelables, et, pour certaines d’entre elles, variables (la production des éoliennes et des panneaux photovoltaïques fluctue en fonction des conditions météorologiques). L’association a identifié plusieurs leviers afin de pallier ce problème. Tout d’abord, la conversion d’électricité en gaz : « Les excédents de production éolienne et solaire lors de périodes de surproduction pourraient permettre de produire de l’hydrogène, puis éventuellement du méthane », explique Stéphane Chatelin. L’hydrogène et le méthane ainsi produits pourraient être stockés, puis utilisés soit pour produire à nouveau de l’électricité, soit pour être utilisés comme carburants ou comme combustibles industriels.

Et la santé

Autres pistes : le développement du « vehicle-to-grid », qui permet de faire ponctuellement appel aux batteries des véhicules électriques connectées au réseau pour compenser d’éventuels déficits de production, les effacements de consommation, qui consistent à rémunérer de gros consommateurs d’électricité afin qu’ils réduisent leur consommation, et le recours à des centrales à gaz renouvelable. « L’équilibre offre-demande est d’autant plus difficile à atteindre qu’on a une pointe de consommation électrique élevée, dit Stéphane Chatelin. Aujourd’hui, la pointe de consommation maximale est d’environ 100 GW. Dans notre scénario, elle passerait à 60 GW, ce qui est bien plus facile à fournir que 100 GW. »

Dans le scénario Négawatt, la consommation de matériaux devrait également baisser. Seules les extractions de lithium, utilisé pour fabriquer les batteries des véhicules électriques, devraient augmenter sensiblement (+ 54 % en 2050, selon les estimations de l’association). Grâce à la réduction du volume global de déplacements, l’association espère cependant limiter autant que possible la ruée vers ce métal stratégique. Dans son scénario, un tiers des véhicules seraient hybrides, et pourraient fonctionner avec du gaz renouvelable pour les déplacements longue distance. Cela permettrait de réduire la taille de leurs batteries. La France pourrait mener à bien sa transition en utilisant « seulement » 1 % des réserves prouvées de lithium mondiales. « Nous n’aurions pas besoin d’aller exploiter de nouveaux gisements dans des fonds marins », précise Stéphane Chatelin.

Suivre une telle trajectoire aurait de nombreux bénéfices pour la population française, selon l’association. La pollution de l’air, responsable de près de 50 000 morts prématurées par an, devrait baisser. Les auteurs de ce scénario ont calculé que la pratique plus régulière d’activités physiques (marche et vélo) devrait à elle seule éviter plus de 10 000 morts par an entre 2035 et 2050. L’espérance de vie moyenne devrait quant à elle augmenter de trois mois. Le modèle de transition proposé par Négawatt devrait également créer de l’emploi, notamment dans le secteur de la rénovation des bâtiments et des énergies renouvelables. « Nous le voyons comme un scénario de relance industrielle vertueuse », dit Stéphane Chatelin. Reste à convaincre les prétendants à l’Élysée.

C’est maintenant que tout se joue…

La communauté scientifique ne cesse d’alerter sur le désastre environnemental qui s’accélère et s’aggrave, la population est de plus en plus préoccupée, et pourtant, le sujet reste secondaire dans le paysage médiatique. Ce bouleversement étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’il doit occuper une place centrale et quotidienne dans le traitement de l’actualité.
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