lundi 4 octobre 2021

SCOOP : le COVID 19, une expérience américaine qui a mal tourné ?


Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/10/04/scoop-le-covid-19-une-experience-americaine-qui-a-mal-tourne/

Le COVID 19 est-il le produit d'une expérience américaine hasardeuse menée par l'ONG EcoHealth Alliance, dirigée par Peter Daszak, l'expert de l'OMS qui faisait partie de l'équipe chargée d'enquêter sur les origines du virus ? C'est ce que suggèrent (très fortement) des documents publiés par un site américain et qui ont l'air très très crédibles. Si ces informations étaient vérifiées, elles constitueraient le chaînon manquant dans la compréhension des origines du virus.

Le COVID est-il le résultat d’une expérience américaine hasardeuse menée en Chine, à Wuhan, par l’ONG EcoHealth Alliance ? Il est trop tôt pour le dire, mais les documents publiés par le site Drastic Research, présentés comme émanant d’une source anonyme, jettent désormais un très sérieux trouble sur l’enchaînement d’événements qui auraient pu conduire à la pandémie mondiale.

Quelle authenticité et quelle crédibilité pour les documents publiés par Drastic Research ?

Nous republions ci-dessus la réponse prêtée à l’EcoHealth Alliance à l’appel à contribution lancée par la DARPA, parce qu’elle nous semble présenter tous les éléments d’authenticité qui la rendent crédible. Elle doit toutefois être lue avec précaution, car elle émane d’une source anonyme non vérifiée. 

Voici, ce qui, de notre point de vue, peut être retiré des révélations publiées par ce site américain. 

Le COVID et les recherches militaires américaines

Premier point à noter, incontestable et factuel, que les profanes n’avaient pas noté : l’armée américaine s’intéresse de près à la question des virus, à la lutte contre les épidémies virales, et à la transmission des virus de l’animal à l’homme. C’est l’objet même d’un organisme tout à fait intéressant, le DARPA, le Defense Advanced Research Projects Agency, créé en 1957 pour relever le défi de la conquête spatiale. Ce DARPA a lancé le programme PREEMPT (Preventing Emerging Pathologic Threat) en 2017.

PREEMPT est un programme qui ressemble étrangement à une préparation contre l’épidémie de coronavirus survenue en 2019 depuis la Chine. Voici comment le site du DARPA présente ce programme :

PREEMPT builds on recent advances in understanding of host-pathogen genetic interactions and mechanisms of adaptation across species, emerging analytic tools to predict what species might carry potential human-pathogens, and novel capabilities to predict geographic “hot spots” where an animal-to-human viral jump is likely. 

(PREEMPT s’appuie sur les récentes avancées dans la compréhension des interactions génétiques des agents hôtes et dans les mécanismes d’adaptation entre espèces, dans la construction d’outils analytiques pour prédire quelles espèces pourraient transmettre des agents potentiellement pathogènes aux humains, et des possibilités nouvelles de prédire les “lieux chauds” où ce saut de l’animal à l’homme est vraisemblable). 

Transmission d’agents pathogènes de l’animal à l’homme, lieux où cela pourrait se produire, prédire l’évolution des épidémies : ces mots résonnent d’une étrange actualité dans l’esprit des contemporains. 

Les étranges spécialités de PREEMPT

Il faut aller sur le site du PREEMPT PROJECT pour comprendre la nature exacte des travaux menés par cette organisation mystérieuse rattachée à l’armée américaine. 

Si l’une des vocations premières de PREEMPT a consisté à faire des recherches sur le virus de Lhassa et le virus Ebola, l’une des principales préoccupations de l’organisation porte sur la mise au point de vaccins aérosols qui permettrait d’empêcher la circulation des éléments pathogènes parmi les espèces animales. On notera avec intérêt un article du 6 février 2020 intitulé : “Des vaccins auto-porteurs pourraient-ils arrêter une pandémie de coronavirus ?”. 

On retrouve ici l’obsession assez naturelle d’inventer des dispositifs médicaux pour lutter de façon industrielle contre des épidémies. Mais les esprits mal tournés suggéreront qu’il peut aussi s’agir d’outil, inversement, destinés à disséminer des épidémies…

Toujours est-il que le PREEMPT s’est préoccupé dès l’origine de la transmission de virus animaux aux humains, et des moyens d’endiguer le phénomène. 

L’étrange appel à contribution de 2018

Dans le cadre de ces recherches, le DARPA lance en 2018 un appel à contribution qui soulève de nombreuses questions aujourd’hui. Voici comment il est formulé :

DARPA is solliciting innovative proposals for research to develop new tools and models to quantify the likelihood of a virus to jump from an animal host into humans, and to develop and validate new scalable technologies to target potential human-capable viral pathogens in wild reservoirs and/or mosquito vectors to prevent transmission to humans.

(La DARPA sollicite des propositions de recherche innovantes pour développer de nouveaux outils et modèles pour quantifier la probabilité qu’un virus passe d’un hôte animal à l’homme, et pour développer et valider de nouvelles technologies évolutives pour cibler des agents pathogènes viraux potentiels à capacité humaine dans des réservoirs sauvages et/ Ou des moustiques vecteurs pour empêcher la transmission à l’homme)

Là encore, cet appel daté du 19 janvier 2018, soit 18 mois avant l’apparition quasi-officielle du COVID-19, constitue un élément d’autant plus troublant qu’il provient de l’armée américaine. Il contient les ingrédients de tout ce qui fera le COVID : un virus passant d’un hôte animal à l’ homme, de nouvelles technologies, des réservoirs sauvages, et, nouveauté ! des moustiques vecteurs qui empêcheraient la transmission à l’homme. Un vrai film de science-fiction… ou une vraie dystopie contemporaine.

La réponse présumée d’EcoHealth Alliance…

Les informations manquent pour savoir quel projet le DARPA a financé dans le cadre de cet appel à contributions. Mais, selon Drastic Research, l’un des postulants appelé EcoHealth Alliance a proposé un projet appelé Defuse, c’est-à-dire “désamorçage”, dont le contenu fait froid dans le dos. Avec, d’examiner le fond de “Defuse”, il faut peut-être donner quelques précisions sur la nature de l’ONG EcoHealth Alliance

On notera d’abord que l’objet de cette organisation fait la synthèse de tous les sujets à la mode au sein de la caste mondialisée : lutter contre les pandémies, et sauver à la fois la nature et la planète. Comment résister à autant de bons sentiments ? Les esprits mal intentionnées parleront d’un véritable râteau à subventions organisé. 

La liste des partenaires de l’Alliance ne manque pas d’intérêt. On y trouve plusieurs entreprises comme Johnson & Johnson, fabricant de vaccin anti-COVID qui a financé la campagne de Joe Biden, mais aussi l’université de la Chine Orientale (à Shanghai) ou la très officielle CDC. Autrement dit, l’EcoHealth Alliance fait partie de ces lieux de rencontres où des entreprises en mal d’influence rencontrent les pouvoirs publics pour diffuser leurs bonnes idées… et, si souvent, les billets de banque qui aident à leur diffusion. 

L’étrange Peter Daszak, président de l’ONG

Mais ce qui intrigue par-dessus tout, dans la EcoHealth Alliance, c’est la personnalité de son président, Peter Daszak, dont les faits et gestes commencent à être mieux connus des initiés. Il s’est illustré pour avoir fait partie de la mission de l’OMS chargée d’enquêter sur l’origine accidentelle ou non de l’épidémie, et a été accusé d’avoir poussé l’équipe d’enquêteurs à conclure à l’absence d’accident. Il est aussi connu pour avoir co-signé un article dans le Lancet affirmant que toute mise en doute de la transmission directe du virus de l’animal à l’homme relevait du complotisme.

Cet esprit avisé ne découvrait pas alors le coronavirus, puisque, en 2014, il recevait un financement pour travailler sur l’émergence des risques de virus de la chauve-souris. Le programme de cette étude affirmait ceci :

Résumé du projet: Comprendre le risque d’émergence du coronavirus des chauves-souris Les nouveaux CoV zoonotiques d’origine des chauves-souris constituent une menace importante pour la santé mondiale et la sécurité alimentaire, en tant que cause du SRAS en Chine en 2002, de l’épidémie en cours de MERS et d’un porc récemment apparu. Syndrome de diarrhée aiguë en Chine. Dans un précédent R01, nous avons découvert que les chauves-souris du sud de la Chine abritent une extraordinaire diversité de SARSr-CoV, dont certains peuvent utiliser l’ACE2 humain pour pénétrer dans les cellules, infecter des modèles de souris humanisées provoquant une maladie de type SRAS et échapper aux thérapies ou vaccins disponibles.

Il est assez curieux de constater que cette étude annoncée en 2014, avec pour fin annoncée en 2026, ait bénéficié de ses premiers budgets en juillet 2019, c’est-à-dire quelques semaines avant le début de l’épidémie de Wuhan…

Retenons bien ces éléments : l’étude a commencé officiellement le 1er juin 2014, mais le premier budget date du 24 juillet 2019, avec un achèvement le 30 juin 2022… En l’espèce, 660.000$ ont été versés à l’Alliance. 

Dans la foulée, celle-ci a publié plusieurs articles qui interrogent : 

On le voit, dès le 1er septembre 2019, la revue Biosafety and Health publiait un article intitulé : “Interactions homme-animal et propagation potentielle du coronavirus de la chauve-souris parmi les paysans de la Chine du Sud” qui revêt des accents étranges. L’épidémie de COVID démarrait un ou deux mois plus tard. 

Troublant, non ?

Que contient le projet Defuse ?

Le projet Defuse présenté (et refusé) à l’appel à contributions de la DARPA propose une étude complète sur le coronavirus qui fera froid dans le dos à tous les amateurs de thrillers. En effet, le projet de l’EcoHealth Alliance consiste à… créer un coronavirus dans une grotte à chauve-souris à Wuhan (page 5). 

Comme l’explique la réponse (supposée) de l’EcoHealth Alliance à l’appel à contribution, l’Alliance travaille sur le sujet des coronavirus de la chauve-souris depuis 14 ans, et détient 180 souches de COVID. La réponse précise que l’Alliance possède une grotte de test dans la province de Yunnan, avec un “assemblage de population qui contient toutes les composantes génétiques de l’épidémie de COVID”…

Comment être plus clair ?

Peut-être en rapportant quelques points de l’exposé du projet (page 2):

Voici la traduction de ce passage très significatif : “Nous avons déjà publié les preuves évidentes d’une transmission d’un nouveau COVID dans la province du Yunnan, en Chine, près d’un ensemble de grottes où nous avons isolé des souches qui produisent des maladies du coronavirus sur des souris humanisées sans être sensibles à des traitements aux anti-corps ou à la vaccination. Ces virus sont un danger immédiat pour notre armée et notre sécurité globale à cause de leur circulation et de leur mutation chez les chauve-souris et leurs mutations chez les humains”. 

Rappelons que ce texte date de l’hiver 2018, soit dix-huit mois avant l’épidémie qui nous frappe… Son caractère prédictif est vraiment frappant, et le fait qu’EcoHealth Alliance mette en avant sa maîtrise des “grottes” locales et sa possession de souches de coronavirus sème le trouble. 

Bien entendu, l’EcoHealth Alliance pointe le danger de ce coronavirus pour les forces armées américaines. La recherche de financements de la part de l’armée prime ici. Mais comment ne pas se souvenir que l’une des théories sur la propagation du virus tient à la tenue des Jeux Olympiques Militaires à Wuhan en octobre 2019 ?

EcoHealth Alliance a-t-elle manipulé des souches de coronavirus ?

Reste une question pendante dans ce dossier : EcoHealth Alliance s’est-elle contentée d’étudier les souches de coronavirus qu’elle avait à sa disposition après 14 années d’études, ou bien a-t-elle procédé à des manipulations hasardeuses qui auraient mal tourné, dans l’espoir de fabriquer un vaccin par aérosol (il s’agit là d’une hypothèse parmi d’autres) ? Toujours est-il que le passage suivant de la réponse (putative) à l’appel à contribution laisse perplexe :

On trouvera la traduction de ce passage ici : 

“Inventaire complet des quasi-espèces de SARS-COV de la chauve-souris dans nos grottes test, Yunnan, Chine. Pour nourrir les data pour configurer et valider notre modèle, et comme base pour notre essai de modélisation immunitaire (TA2), le champ d’étude de DEFUSE ciblera les grottes à haut risque de la province de Yunnan, où nous mènerons nos essais, et où nous aurons préalablement identifié et isolé les COVID à haut risque.”

Nous laissons le lecteur forger son idée sur le reste du texte, et nous l’invitons à lire la totalité du document en anglais. Reste que l’Alliance reconnaît clairement disposer de trois grottes de test près de Wuhan, et affirme être capable d’identifier et d’isoler les coronavirus à haut risque. 

Tout ceci prouve (si tant est que la réponse à l’appel à projets de la DARPA soit authentique) que, en 2018, au moins une ONG américaine était capable de manipuler le coronavirus, et disposait de 180 souches identifiées. 

Un pas de plus dans la compréhension de l’histoire

Selon nous, l’information diffusée par Drastic Research est très vraisemblable et authentique (sauf erreur que nous reconnaîtrons bien volontiers). Dans ce dossier complexe, il est sûr et incontestable que l’armée américaine s’intéresse aux moyens de lutter contre une épidémie qui serait le résultat, naturel ou artificiel, d’une contamination des humains par des virus endémiques dans des espèces animales. 

De notre point de vue, il est aussi très vraisemblable que Peter Daszak détienne des souches de coronavirus près de Wuhan, que son équipe a manipulées peu de temps avant l’explosion de l’épidémie. L’histoire se chargera sans doute d’éclaircir les unes après les autres les zones d’ombre qui subsistent autour de cette époque troublée. 

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Une très courte conversation de moins de dix minutes pour vous donner trois consignes qui vous seront très utiles dans les prochaines semaines : trouver des alliés dans le monde réel, dans votre région géographique — vous inscrire en priorité sur ma chaîne privée (car les autres plateformes risquent d'être neutralisées bientôt — continuer à faire des réserves de nourriture, en vue d'une pénurie alimentaire qui s'annonce de plus en plus probable. Pour le reste, on se retrouve la semaine prochaine pour des conversations plus étoffées. 

Allez voir également la deuxième vidéo de cette semaine en cliquant sur ce lien.

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Publication de cette vidéo : lundi 4 octobre 2021 - Dernière mise à jour des fichiers : 3 octobre 2021.




Booster son éveil - Conférence de Lilou Macé pour le Salon Zen de Paris


 La Télé de Lilou Macé

Que se passerait-il si vous vous autorisiez à vous éveiller plus spontanément, avec confiance et une foi inébranlable en la vie ? Quel nouveau niveau de conscience vous permettrait de vivre dans un monde plus coloré, qui vous correspond à 100% ? Qu’attendez-vous pour rayonner votre lumière, passer à l’action et naviguer le flow de la vie avec plus de certitude et d’enthousiasme ? Lilou vous invite à ouvrir votre conscience plus authentiquement et librement. Lors de cette conférence elle vous challengera et vous donnera un boost énergétique et de connaissances pour avancer plus fluidement sur votre chemin d’éveil. Intervenant conférence Salon Zen 2021: Lilou Macé est intervieweuse, co-fondatrice du Défi des 100 Jours, auteure et passionnée par de nombreux sujets liés à l’ouverture de conscience. Lilou est connue pour La Télé de Lilou (100 millions de vues) et ses 9 cahiers d’exercices colorés de la collection du “Défi des 100 jours”. Le dernier en date est sur l’écriture inspirée co-écrit avec France Gauthier (septembre 2021) Son dernier livre “Rêver sa vie en couleurs” est paru chez Michel Lafon (Juin 2021) et son album jeunesse “Lilou la licorne” chez Grund (Aout 2021). Vous pouvez la retrouver sur sa chaine et sur les réseaux sociaux tel qu’Instagram @liloumace). LA TÉLÉ DE LILOU © 2021 http://www.lateledelilou.com La Librairie de Lilou http://www.lalibrairiedeLilou.com Telegram : https://t.me/lateledelilou Facebook http://ww.facebook.com/frlilou Instagram http://www.instagram.com/liloumace Les Oeufs de Lilou http://www.lesoeufsdelilou.com Le Coaching de Lilou http://www.lecoachingdeLilou.com

Santé Non Censurée - Les nouvelles alternatives affranchies des lobbys

 

dimanche 3 octobre 2021

Marcellus, des Ateliers d’Un nôtre monde : « Les gens ont ce besoin naturel de renouer avec l’autre »

 Publié le 

Interviews

mise à jour le 01/10/21

La « crise du Covid » a fait prendre conscience à beaucoup d’entre nous que nous ne voulions plus du monde dans lequel nous vivons. Partant de ce constat, des citoyens s’organisent et des actions concrètes voient le jour un peu partout en France. Nous sommes allés à la rencontre de Marcellus qui, dans son département de la Vienne, a lancé Les Ateliers d’Un nôtre monde. En à peine deux mois de temps, ce qui se passe par chez lui est révélateur de ce besoin de tout à chacun de s’ouvrir, d’aller à la rencontre des autres et de construire notre monde à nous.


« Je n’oublierai jamais ces instants. Nous étions alors dans un nôtre monde… »

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Marcellus et bienvenue sur Le Média en 4-4-2 ! Nous sommes ravis de vous recevoir pour parler des « Ateliers d’Un nôtre monde » que vous venez de lancer chez vous dans la Vienne. Afin de commencer la présentation de votre projet, pouvez-vous nous expliquer comment vous vous êtes retrouvés avec quatre-vingts personnes chez vous le 15 août dernier ?

Marcellus : Bonjour ! Alors toute cette aventure est née suite à la mise en place de mon premier groupe sur le réseau Telegram : « Un Nôtre Monde ». J’ai constaté très rapidement que les gens, un peu déboussolés il faut l’avouer, telle une boule de flipper sur ce plateau nauséabond de ce déferlement totalitaire, avaient ce désir palpable de vouloir agir localement afin de fédérer, de mutualiser, de partager, par le biais des propres connaissances et capacités, ce besoin de se mettre en lien, d’une manière productive et légitime, de chacun et chacune. Alors m’appuyant sur mes propres expériences au cours de ma vie, il était pour moi grand temps de proposer humblement, suite à la création du groupe, sur ce même réseau « Les Ateliers d’Un Nôtre Monde » une première journée : « Atelier autonomie énergétique ». Les messages s’entassaient, et de là, d’autres thèmes sont venus également se greffer à cette magnifique journée, où finalement, des citoyens et citoyennes de 3 à 100 kilomètres à la ronde se sont rejoints dans un même lieu jusqu’alors inconnu de tous… Et comme par enchantement, toutes ces belles énergies se connectèrent à l’instant T, abreuvées de cette envie de solidarité, d’autonomie sous toutes ses formes, de se « distancier » de l’équipe d’en face. Il y avait comme un air de déjà-vu, de la belle époque, de cette insouciance, humaine, de vivre libre, de renouer avec les principes éthiques qui enfantent l’écologie du vivant, cette harmonique qui sentait bon le pique-nique, les rires des enfants, et l’apaisement des plus grands. Je n’oublierais jamais ces instants. Nous étions alors dans Un nôtre monde…

Les Ateliers d'Un Nôtre Monde
La première rencontre et le lancement des Ateliers d’Un Nôtre Monde

Le Média en 4-4-2 : De ce premier rendez-vous réussi sont donc nés des ateliers ? Pouvez-vous nous donner les thèmes, la fréquence et ce qu’il en ressort ?

Marcellus : Oui, en effet, dès le soir même, des témoignages très positifs ont fait leur apparition sur le groupe, puis dès le lendemain, j’ai reçu beaucoup de messages privés, pour savoir si je pouvais programmer d’autres ateliers avec les thèmes que je proposais sur le groupe, ainsi que lors de cette première journée. De là, j’ai commencé à m’entourer naturellement par des personnes, localement proches, que je n’avais jamais vues et qui se sont spontanément proposées pour me prêter main-forte. En fait, cela faisait un moment que je cherchais comment fédérer à nouveau ce genre d’initiative sous forme d’atelier. L’équipe d’en face nous y a aidés, de là les Ateliers d’Un nôtre monde sont nés !

Le Média en 4-4-2 : Quels thématiques abordez-vous ? Vous vous voyez presque une fois par semaine c’est bien ça ?

Marcellus : Eh bien, selon mon expertise et expériences personnelles, les thèmes principaux qui composent les ateliers sont :
– Autonomie énergétique
– Permaculture
– Santé : Nutrition – Soigner – Secourir – Activités sportives et ludiques
– Survivalisme – Résilience
– Radio
– Jeunesse / Scolarité/ IEF
– Droit / Soutien juridique – Social – Administratif
– Monnaies libres
– Informatique
– Art
– Expression libre
– Spiritualité
– Ésotérisme
– Littérature – « caféphilo »
– Développement personnel
– Groupe d’entraide
– Services d’aide à la personne

Ces thèmes définissent le socle, la colonne vertébrale sur lesquels s’harmonise toute la dynamique de la philosophie des ateliers d’Un nôtre monde. De ces derniers, une forme de résonance interpelle naturellement les qualités humaines, les compétences, les capacités de chaque individu s’y reconnaissant et faisant ainsi émerger d’autres thèmes en corrélation. Concernant le rythme des rencontres, il s’articule autour des dates proposées par les animateurs, accueillants, participants, composant ainsi un calendrier pour la plupart du temps hebdomadaire. Au sein de chaque groupe départementaux, des équipes se détachent afin de structurer ce calendrier, sous forme de fichiers partagés dans un premier temps. Mais aussi de sondages, d’organigrammes. L’avantage est également d’aider les nouveaux groupes naissants sur Telegram à se structurer, le temps que la plate-forme web et son forum d’entraide soit en ligne !

Le Média en 4-4-2 : Il n’y a pas de sujets purement politiques dans les termes abordés. Est-ce volontaire ?

Marcellus : La politique en tant que telle n’est pas et ne sera jamais un thème au sein des ateliers d’Un nôtre monde. Je suis bien conscient que le nom de « Un nôtre monde » pourrait rappeler à certains et certaines celui du site concernant les listes citoyennes régionales de 2021, et que ceux-ci seraient tentés de divulguer de fausse rumeurs. D’ailleurs la charte est certes très engageante, mais le modèle sur lequel les ateliers tels qu’ils sont proposés et qui possèdent leur propre charte n’est en aucun cas une récupération politicienne. Il suffit également de surfer sur le net, pour s’apercevoir que d’autres sites possèdent le même intitulé, pour des raisons d’être différentes. Pour la petite histoire, il y a près de quinze ans j’avais mis en place une page Facebook, qui se nommait « Un nôtre monde » et qui parlait de partage entre humains, de la protection animale, de l’écologie (pas celle que l’on connaît actuellement !)… Bien sûr qu’il me paraît évident que le logiciel politicien sur lequel cette société se structure depuis trop longtemps, celui de l’équipe d’en face, qui de manière binaire et pyramidale nous « programme », n’est ni honnête ni viable pour le vivant, l’humain. Et je remercie les citoyens engagés qui font un job formidable, comme par exemple les listes « Un notre monde » qui veulent instaurer les valeurs d’une politique bienveillante. Même si ce n’est pas mon « rôle » dans Nôtre monde !

« Pour sortir de cette sidération collective, il faut se rapprocher de l’autre, se mettre en mouvement, agiter ses envies, mesurer, partager ses besoins, réfléchir, et analyser par soi-même »

Le Média en 4-4-2 : Et tout cela va très vite puisque un mois après cette première rencontre chez vous, des groupes se forment un peu partout en France… Dans combien de départements peut-on trouver des Ateliers d’Un nôtre monde ?

Marcellus : Oui en effet, j’ai eu ma boîte mail remplie de demandes de renseignements, de MP sur Telegram… D’abord en local, par le bouche-à-oreille, puis grâce également au live sur la chaîne « Un Être Humain » avec Terry, ce qui m’a permis par ailleurs de mettre le lien pour ma page Tipeee, pour les groupes Telegram, ma boîte mail… A l’heure actuelle, il y a une quinzaine de groupes qui se sont formés, en moins d’un mois… J’ai même des projets à l’étranger comme la Belgique, la Floride, la Suisse. J’ai même été contacté pour la Thaïlande ! En Espagne, à Barcelone, le groupe a déjà vu le jour très récemment !

Le Média en 4-4-2 : Dites-nous si on se trompe, mais on a l’impression que pour bien faire chier « l’équipe d’en face » comme vous le dites très bien, il n’y a rien de mieux que d’essayer d’être le plus autonome possible. Tout simplement parce qu’on ne joue plus sur leur terrain avec leurs règles…

Marcellus : Mais complètement ! A partir du moment où les gens comprennent que la meilleure méthode de s’affranchir, de démissionner de leur rôle de « pousseur de caddy », en mode MBCD (Métro Boulot Conso Dodo) c’est justement de ne plus jouer avec les cartes, les outils de l’équipe d’en face, eh bien ils arrêtent de la sponsoriser. Ainsi, le fait de trouver ou retrouver une forme d’autonomie les libère du modèle hétéronome, binaire, sur lequel ils sont façonnés dans ce système pervers. Pour sortir de cette sidération collective, il faut se rapprocher de l’autre, se mettre en mouvement, agiter ses envies, mesurer, partager ses besoins, réfléchir, et analyser par soi-même, reprendre confiance en soi, renouer avec les valeurs éthiques du vivant, retrouver du bon sens, œuvrer tous ensemble pour notre bien « comme-un » : nous sommes des êtres humains, pas des codes barres… Et c’est en cela que les ateliers, quel que soit le thème, le jour de la semaine d’ailleurs, permettront de revitaliser nos espaces de vie individuels, collectifs. Cela nous fera passer par des phases de contraintes, sortir de nos zones de « confort » certes, mais essentiel pour nous, nos enfants ! Se mettre en lien, devenir autonomes dans nos besoins sous toutes leurs formes.

Les Ateliers d'Un Nôtre Monde

« Être autonome, c’est avant tout prendre ses propres décisions, mesurer, maîtriser ses besoins, ses envies, ses émotions, etc »

Le Média en 4-4-2 : On pourrait penser que l’objectif final, derrière votre belle initiative et le magnifique élan citoyen qui en découle, est de s’émanciper complètement du système. Or, ce n’est pas forcément votre aspiration…

Marcellus : En effet, les Ateliers d’Un nôtre monde ne s’inscrivent pas dans une dynamique de sortir les gens du système à proprement dit. Autonomie, pour moi, ne rime pas avec autarcie… Si on se coupe de la société, on rompt ce lien justement qui nous est tellement précieux en tant qu’être humain ! Être autonome, c’est avant tout prendre ses propres décisions, mesurer, maîtriser ses besoins, ses envies, ses émotions, etc. Il nous est fondamental de retrouver, puis de conserver notre liberté d’agir, de nous mettre en mouvement. De retrouver ce libre arbitre, et pour cela, l’autonomie sous toutes ses formes est vitale.

Le Média en 4-4-2 : Quel est le profil des participants des ateliers ? Est-il hétéroclite ?

Marcellus : C’est en ça que la philosophie des ateliers fait sens… Dans la même journée et pour un thème commun, les personnes qui se réunissent représentent un fragment extrait du tissu sociétal à l’instant T. Tu as des chômeurs, des artisans, des artistes, des personnels soignants, des juristes, des entrepreneurs, des militaires, fonctionnaires de police, gendarmes, professeurs des écoles, thérapeutes, médecins, salariés de tous bords… Des jeunes, et surtout, des « sages » ! Pas de hiérarchie, de statut socio-professionnel, de label, de « dress code ». Au final : un socle, un cercle d’humains.

« Cette notion papable et humaine tout simplement de se reconnecter au fondamentaux du vivant n’a aucune frontière »

Le Média en 4-4-2 : Vu le jeu pratiqué par l’équipe d’en face, vous risquez de voir de plus en plus de monde vous rejoindre. On peut d’ailleurs en profiter pour les remercier, car sans eux les ateliers auraient mis beaucoup plus de temps à se mettre en place !

Marcellus : C’est clair ! Un très grand merci à l’équipe d’en face ! Les groupes sur Telegram fleurissent de départements en départements, des pays limitrophes ou non (aux États-Unis : les Rocheuses du Montana, la Floride, l’île de La Réunion, la Thaïlande…). Des propositions de projets divers me parviennent également, pour le site web aussi, bref cette notion papable et humaine tout simplement de se reconnecter aux fondamentaux du vivant n’a aucune frontière… On a eu un atelier avec un sage, un monsieur de 84 ans au parcours de vie extraordinaire : 50 ans de vie coupé des réseaux, mais pas du tout dans l’autarcie ! Exceptionnel !


Le Média en 4-4-2 :
 Mais qui est donc ce monsieur de 84 ans ?

Marcellus : Ce monsieur Jacques m’a mis les larmes aux yeux la première fois que je l’ai vu, il est beau, magnifique. Il a 30 ans d’avance sur son époque, un Géo Trouve Tout, un « doc » comme dans Retour vers le futur… Cela fait des décennies qu’il est autonome à 100 %, en énergie et tout le reste, il représente à lui seul la philosophie des ateliers…

installation chez Jacques (Les Ateliers d'Un Nôtre Monde)
installation chez Jacques (Les Ateliers d’Un Nôtre Monde)

« Nos enfants ne méritent rien d’autre que la beauté du vivant »

Le Média en 4-4-2 : Comment voyez-vous l’évolution des Ateliers d’Un nôtre monde ? Ou plutôt, quels sont vos objectifs à moyen puis long terme ?

Marcellus : Cette évolution est exponentielle. De jour en jour, des demandes par mail, par messages privés, confirment que le modèle proposé, et qui a fait ses preuves, pour moi personnellement, fonctionne toujours. Le plus important pour moi est bien évidemment de le partager ! L’objectif, qui est le « nôtre », est de « standardiser » un moyen de communication, dans un premier temps via ces plates-formes numériques, en s’appuyant ainsi sur des expériences acquisses au fil du temps. Les gens ont ce besoin naturel de renouer avec l’autre. Il permet ainsi d’abreuver, sur le long terme, le socle commun de notre monde. En s’harmonisant sur trois piliers : l’écologie du vivant , la transmission de savoirs, le respect de l’espace de vie. Et bien sûr que l’individu retrouve cette confiance en lui, en ce nous.


Le Média en 4-4-2 :
 Nul doute qu’une grande partie de ceux qui nous ont lus jusqu’ici souhaitent maintenant soit rejoindre des ateliers, soit en lancer dans leur département… Que doivent-ils faire et que leur conseillez-vous ?

Marcellus : C’est avec grand plaisir que nous pourrons leur communiquer les contacts nécessaires ! Le modèle qui s’est structuré et qui fonctionne à merveille est le suivant : pour les contacts d’informations, de créations de groupes sur Telegram, de propositions diverses, il y a une boîte mail dédiée (lesateliersdunnotremonde@protonmail.com). Ensuite pour chaque groupe départemental ou étranger, les administrateurs/trices sont joignables, ainsi que leurs équipes, par mail. Ce qui fait la « force » d’action et de mise en lien des Ateliers d’Un nôtre monde est que les personnes qui s’impliquent naturellement représentent ce fragment de la société. Ils ou elles n’ont aucune connaissance à la base, et se sentent ainsi parfaitement impliqués, investis, engagés, aussi bien pour être animateurs, accueillants, ou tout simplement participants… À l’inverse justement de ce qu’ils subissent tous les jours de leur quotidien.


Le Média en 4-4-2 :
 Merci, Marcellus, de nous avoir expliqué ce très beau projet plein de sens que nous ne manquerons pas de suivre de très près ! Avez-vous un dernier mot à ajouter ?

Marcellus : Eh bien pour conclure notre interview, ce sera sur une note très positive… L’équipe d’en face nous met face à nos responsabilités. Et finalement, les gens que je rencontre, avec lesquels j’échange, je partage, ont un potentiel à émouvoir le vivant, le « nous », abyssal… Et que la mise en lien avec les ateliers que nous organisons leur ouvre les portes vers l’harmonisation de nntre monde… Et qu’il se met en place de plus en plus de collectifs, d’associations, de fédérations, d’actions, de citoyens, d’êtres humains. Et ce n’est que le début… Qu’il est grand temps de regarder, d’observer, de partager, de prendre la main de l’autre. Vous savez celui qui est assis là tout de suite à côté de vous dans le bus, ou qui vient de vous croiser en voiture, qui vient de déposer une pub dans votre boîte à lettres, qui vient de vous livrer un colis… Nous sommes la charnière. Je remercie les gens que j’aime, je remercie l’inconnu et mon pire ennemi, je remercie l’univers chaque jour, chaque nuit, la vie est belle ! Nos enfants ne méritent rien d’autre que la beauté du vivant. Moi, je suis juste un papa loup, et mes enfants, nos enfants sont les parents de demain, ne l’oublions pas lorsqu’il sera temps de leur offrir notre héritage… Et un très grand merci à vous bien sûr !

Propos recueillis par Yoann pour Le Média en 4-4-2

Pour aller plus loin :
. l’adresse mail directe : lesateliersdunnotremonde@protonmail.com
. l’adresse mail pour les organisations, calendriers, propositions de thèmes, etc : contactevenementiel.aunm@protonmail.com
. les groupes Telegram par départements :
06 : https://t.me/joinchat/rrUQhpouTQoyY2Fk
16 : https://t.me/joinchat/vn2MKrKzyakyNzFk
17 : https://t.me/joinchat/fUWm8gKk0j0zYjVk
26 : https://t.me/joinchat/FZdWgUSW5Dw4NmU0
28 : https://t.me/joinchat/UShCE-ekRndjMjNk
30 : https://t.me/joinchat/BlTiF0LpC5hlM2Zk
32 : https://t.me/joinchat/OBLVBa3iFoVhYjJk
33 : https://t.me/joinchat/fzd_Ncuw31tmN2Y0
56 : https://t.me/joinchat/dchDDbhwa6NiODBk
64 : https://t.me/joinchat/qUHGYrNEAgUxZjU0
67 : https://t.me/joinchat/943pyVHNaRg4NWNk
69 : https://t.me/joinchat/ZQ_C6qTAK4I1Yzc0
72 : https://t.me/joinchat/6xCqYjkN_R84ZmQ0
75 : https://t.me/joinchat/9_OZk9de6ZY1MDM0
77 : https://t.me/joinchat/GVSJdDOtav5mMWU0
78 : https://t.me/joinchat/kW3Txgn2H3Y2NWVk
85 : https://t.me/joinchat/a8oC9KoUKNU5MWFk
86 : https://t.me/joinchat/i1e_rN00elA3ZGE0
87 : https://t.me/joinchat/cuvNahuu1i1iNDc8
92 : https://t.me/joinchat/faTRm9Ak7so2ZDc0
L’île de la Réunion : https://t.me/joinchat/b7T6bANy589kN2M8
Barcelone : https://t.me/joinchat/UCW0uZj1xFI5MjA8
Bruxelles : https://t.me/joinchat/lQDdQz-Gv_k3MWRk
Région du brabant flamand : https://t.me/joinchat/4paSUmiI8NgyMzA0
Limbourg – Zoutleeuw – Geetbets – Saint trond – tirlemont : https://t.me/joinchat/J4vl6FXW_1tjZDA0

source : https://lemediaen442.fr/marcellus-des-ateliers-dun-notre-monde-les-gens-ont-ce-besoin-naturel-de-renouer-avec-lautre/

Interview en direct de Philippe Bobola


 


Interview en direct de Philippe Bobola, anthropologue, docteur en chimie physique, biologiste et psychanalyste adlérien.

Les vaccins contre la Covid 19 , deuxième ITV avec le dr. Benoît Ochs


Le dr. Benoît Ochs discute ses expériences et connaissances des vaccins couramment utilisés contre la Covid 19.

Le MR “outré” par l’octroi par la ministre Linard (Ecolo) d’un subside de 71.000 euros au média Kairos

 source : https://www.7sur7.be/belgique/le-mr-outre-par-loctroi-par-la-ministre-linard-ecolo-dun-subside-de-71-000-euros-au-media-kairos~acf4fb91/Bénédicte Linard, ministre en charge des Médias de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Ecolo).

Bénédicte Linard, ministre en charge des Médias de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Ecolo). © BELGA

Le député MR Olivier Maroy a interpellé mardi en commission la ministre en charge des Médias Bénédicte Linard au sujet de l’octroi, en 2020, d’un subside de 71.000 euros au média Kairos, rapporte La Libre.

Olivier Maroy (MR). © belga

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