"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
mardi 19 décembre 2023
jeudi 14 décembre 2023
mardi 12 décembre 2023
samedi 9 décembre 2023
mercredi 6 décembre 2023
Piquousé/non piquousé, qui meurt le plus ? L'interview de Juste Milieu
Retrouvez la vidéo complète sur la chaîne de Juste Milieu et téléchargez l'article ici : https://atlas.juste-milieu.fr/index.h...
mardi 5 décembre 2023
AMOUR & VIOLENCE 1.12.2023 — Le briefing avec Slobodan Despot
Où il est question des passions qui font de nous ce que nous sommes, de celles qui dominent et de celles qui s’éteignent, et de la manière dont elles façonnent notre existence dans la dystopie. S'abonner à l'Antipresse: go.antipresse.net/abo/
lundi 4 décembre 2023
Defend the Defenders : Stop à la criminalisation des défenseur·euse·s du droit à l’alimentation
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Nucléaire : Quelques points essentiels… Octobre 2023
Le
« nucléaire » est un domaine vaste et complexe, dans lequel il
est très facile de manipuler l'information... et le citoyen. Les enjeux se chiffrent en
milliards d'Euros. La
désinformation envahit la plupart des médias et embrouille les
cerveaux.
Pour ceux qui voudraient mieux comprendre la situation,
il est souvent difficile de trouver des infos fiables, et de
parvenir à bien séparer les rumeurs et les réalités.
Voici,
en très résumé, quelques points essentiels qui vous
permettront d’y voir plus clair :
1.
Le nucléaire mondial (environ 450 centrales, dont 50 à
l’arrêt, en fin de vie) ne représente que 1,5 % de toute
l'énergie
consommée par l'Homme sur notre planète ! (*)
C’est
une quantité dérisoire, et il est donc tout à fait possible de
s'en passer...
En effet, le potentiel d'économie d'énergie (au niveau
mondial, et avec des technologies qui existent déjà), est de
l'ordre de 40 à 50 % (à même niveau de vie, mêmes PIB's, même
production industrielle).
De plus, le potentiel en énergies renouvelables (au
niveau mondial, et avec des technologies qui existent déjà)
représente déjà 50 à 70 % de la consommation mondiale
actuelle.
Des dizaines d'études scientifiques indépendantes et fiables
démontrent cela depuis des années.
Donc, 1,5 % de plus ou de moins...
(*)
Il faut rappeler que les centrales nucléaires ne produisent
que de l’électricité, et que l’électricité n’est qu’une partie
de toutes les énergies consommées par l’Homme sur notre
planète.
A
l’heure actuelle, le nucléaire produit environ 9,5 % de toute
l’électricité mondiale (chiffre en constante décroissance
depuis plus de 20 ans). Et
l’électricité représente environ 16 % du total des énergies
consommées. Le calcul
est simple : 9,5 % x 16 % = 1,5 %.
2.
En tenant compte des énergies fossiles consommées lors de
l'extraction, raffinage, transport et enrichissement de
l'Uranium, ainsi que lors de la construction des centrales
nucléaires, le bilan CO2 de la production d'électricité
d'origine nucléaire est de l'ordre de 150 à 250 gr.CO2 / KWh
électrique.
C'est évidemment moins que la production d'électricité
d'origine fossile (500 à 1200 gr.CO2 / KWh), mais plus que la
production d'électricité d'origine renouvelable (30 à 80
gr.CO2 / KWh).
Actuellement, au niveau mondial, le nucléaire permet de
réduire d'environ 1 % les émissions de CO2 (par rapport
aux énergies fossiles).
Même en doublant le nombre de centrales nucléaires (ce qui est totalement irréaliste : dans quels pays, avec quels budgets, et quels risques de prolifération ?), on pourrait, au mieux, réduire les émissions de CO2 de... 1 % supplémentaire (par rapport aux énergies fossiles).
Et
ce scénario est d’autant plus irréaliste que, entre la
décision de construire une centrale nucléaire et le moment où
celle-ci produit réellement de l’électricité sur le réseau, il
se passe 10 à 20 ans…
De
plus, une centrale nucléaire doit – ensuite – fonctionner
pendant plus de 10 ans pour restituer, sous forme
d’électricité, l’énergie « grise » qui a été consommée pour sa
construction…
Le bilan net (de 1 %) n’arriverait que dans 20 à 30 ans, soit
bien trop tard pour réduire (et de manière totalement
dérisoire) nos problèmes climatiques !
3.
Le problème (extrêmement complexe) des déchets nucléaires,
radioactifs et dangereux pour des milliers, voire des millions
d'années. Depuis le
début de l'industrialisation du nucléaire (années '50), on
nous promet une solution imminente... pour demain.
Après la « solution » de les jeter au fond des océans, on nous
annonce maintenant une « solution définitive et sans
danger » : les jeter (de manière soi-disant contrôlée) au fond
de puits de mines... Autant
dire : « Glisser la poussière sous le coin du tapis ! ».
Les déchets sont toujours là, ils sont toujours
dangereux, mais on ne les voit plus... Et on ne peut plus les
surveiller, ni les contrôler !
Aucun géologue ne peut garantir la stabilité géologique et
hygrométrique du sous-sol, à l'échelle de milliers ou de
millions d'années (d’autant plus que ces déchets dégagent
beaucoup de chaleur, et modifient donc progressivement les
structures géologiques du sous-sol).
Aucun historien ou ethnologue ne peut garantir la stabilité de
nos civilisations, à l'échelle de milliers d'années... Imaginez tout ce qui s'est
passé (en Europe, p.ex.) ces 1000 dernières années...
4.
La sécurité et les risques d'accidents :
Il
faut reconnaître ce qui est : Des sommes colossales sont
investies dans la sécurité nucléaire, et les ingénieurs qui y
travaillent ne sont pas des imbéciles... Même s'ils peuvent parfois
se tromper… L'erreur
est humaine.
La probabilité d'un accident nucléaire grave est très faible,
et les professionnels du nucléaire font tout pour la réduire
encore et encore.
Malgré cela, il y a, chaque année, dans le monde, des dizaines
d'incidents ou d'accidents (chacun choisira son vocabulaire)
dans les centrales nucléaires et les centres de traitement du
combustible neuf ou usagé.
Chacun de ces incidents peut dégénérer, éventuellement se
conjuguer à d'autres incidents, et mener ainsi à un accident
grave, comme Three Mile Island (USA 1979), Tchernobyl (URSS
1986) ou Fukushima (Japon 2011), pour ne reprendre que ceux
qui ont été médiatisés.
Affirmer, comme le font certains, que « tout est sous
contrôle » ou que « tel ou tel accident ne peut (plus) se
(re-)produire », est tout simplement imbécile et ridicule...
Or, combien de fois ne trouve-t-on encore ce genre
d'affirmation lénifiante ?
L'industrie
du nucléaire est, au sujet du risque et de la sécurité, très
comparable à l'aviation civile :
On
prend toutes les mesures pour garantir une sécurité maximum,
mais néanmoins, un accident arrive de temps en temps... La probabilité « zéro »
n'existe pas dans le monde réel.
Or, si un accident d'avion entraîne la mort de 200 ou 300
personnes, un accident grave dans une centrale nucléaire peut
toucher des millions de personnes...
Bien sûr, il ne s'agira pas tellement de décès immédiats, mais
bien d'une contamination radioactive qui entraînera une
surmortalité progressive et diffuse... sur les milliers
d’années qui suivent.
Par exemple, en tenant compte de la quantité de matières radioactives que l'accident de Tchernobyl a projeté dans l'atmosphère (et qui s'est répandue progressivement sur toute la planète), et en respectant les chiffres et méthodes de calcul de la CIPR, on arrive à la conclusion que cet accident nucléaire aura provoqué, dans les 50 ans qui le suivent, un accroissement de mortalité mondiale d'environ 500.000 personnes ! Mais ces morts supplémentaires seront « noyés » dans les statistiques de mortalité ordinaire. Et après ces 50 ans, cette surmortalité continuera encore très longtemps.
Pour
mémoire : Il ne faut pas confondre Risque et Probabilité :
La
Probabilité est la « chance » qu'un certain événement
survienne, dans un certain laps de temps, et dans un certain
cadre de restrictions hypothétiques.
Le Risque encouru est le produit de la Probabilité
par les Conséquences provoquées par cet événement : R = P
x C.
P.ex. : Dans le cas de la circulation automobile, la
Probabilité d'un accident est relativement élevée, mais les
Conséquences sont faibles (quelques morts, tout au plus).
Dans le cas du nucléaire, la Probabilité d'un accident est
(normalement) très faible (du moins dans les pays
« développés »), mais les Conséquences peuvent être
gigantesques, à court, moyen et long terme, en ce qui concerne
la santé publique, mais aussi l'économie, la politique,
l’agriculture, l'habitabilité de régions entières, etc.
Finalement, pourquoi imposer tant de risques à la population et à l’environnement (cf. points 3 et 4), alors que les avantages réels sont si ténus (cf. points 1 et 2) ?
5.
De plus, il ne faut pas oublier que l’Uranium est une
ressource épuisable, et au rythme actuel de consommation
(PWR ou EPR, fission - neutrons lents), les réserves
mondiales d'Uranium (235) sont estimées à 40-50
ans...
Passé ce délai, il n'y aura quasiment plus de combustible
utilisable pour nos centrales nucléaires... Et nous resterons avec des
montagnes de déchets radioactifs.
Si
l'on devait utiliser
des surgénérateurs dits « 4ème génération »
(fission - neutrons rapides), les
réserves mondiales d'Uranium (et Plutonium de retraitement)
sont estimées à 100-200 ans, au rythme actuel de consommation
(càd 1,5 % de l’énergie mondiale).
Mais, jusqu'à présent, aucun surgénérateur au monde n'a
fonctionné de manière industriellement correcte, ni
économiquement rentable.
De plus, aucun surgénérateur n'a réellement produit plus de
Plutonium qu'il n'en a consommé. Ils ont tous été
« sous-générateurs ».
Actuellement, tous les programmes de surgénérateurs
industriels ont été abandonnés.
6.
Quant au réacteur de fusion nucléaire (ITER),
il faut rappeler que ce projet est seulement destiné à tester
la faisabilité de
la fusion au niveau industriel… ITER ne produira jamais
d’électricité, ni même d’énergie utilisable.
De plus, même les plus ardents défenseurs de ce projet disent
qu'il ne faut pas attendre une réalisation industrielle
fonctionnelle avant 50 à 100 ans...
Soit bien trop tard par rapport aux échéances énergétiques et
climatiques planétaires.
En attendant, ce fabuleux et pharaonique projet ITER engloutit
des dizaines de milliards d'Euros… qui seraient bien plus
utiles et fructueux s'ils étaient investis dans les énergies
renouvelables et surtout dans les économies
d'énergie !
7.
On nous annonce actuellement une nouvelle solution
miraculeuse :
Les Small Modular
Reactors (SMR) permettraient, soi-disant, de produire
une électricité moins chère, avec moins de déchets radioactifs
et une meilleure sécurité…
Dans les années ’50 et ’60, les premiers réacteurs industriels
étaient déjà « small », avec des puissances de 100 à 300 MWe.
On n’a ensuite cessé d’augmenter la puissance des nouveaux
réacteurs (vers 900, puis 1400 MWe) afin justement d’améliorer
la rentabilité économique des centrales nucléaires.
Plus une installation industrielle est grosse, plus
elle est rentable.
Et maintenant… Surprise ! On
essaie de nous faire croire le contraire.
Les premières études indépendantes montrent déjà que
l’électricité produite par les SMR serait environ deux fois
plus chère que celle de nos réacteurs actuels.
De
toute manière, ces SMR impliqueraient toujours l’extraction
(très polluante) d’Uranium et la production de (probablement
plus de) déchets radioactifs…
Sans
même parler des risques accrus de prolifération nucléaire vers
un tas de pays désireux d’accéder à la technologie nucléaire
civile… et donc militaire.
De plus, la multiplication de petites centrales nucléaires
rendrait leur surveillance et leur protection plus difficiles,
et rendraient nos pays encore plus vulnérables face aux
risques d’accidents et aux risques d’attaques terroristes.
8.
On pourrait aussi parler de la mauvaise rentabilité
économique du nucléaire :
Depuis une vingtaine d'années, plus aucun producteur
d’électricité ne souhaite investir dans la construction de
nouvelles centrales nucléaires… à moins d’être lourdement
subsidié par l’Etat.
L'industrie nucléaire ne s'est (timidement) développée que
dans les pays où des aides et subsides importants lui ont été
octroyés par les gouvernements.
Par
exemple, l'Etat Français (premier actionnaire à 86 % d’EDF)
éponge régulièrement les déficits d’EDF, et verse, chaque
année, plus de deux milliards d'Euros de subsides au
Commissariat à l'Energie Atomique.
De plus, ORANO (ex-AREVA), ANDRA et autres sont également,
très largement, soutenus financièrement et administrativement
par les Autorités Françaises.
En
Belgique, le programme nucléaire a aussi toujours été
largement soutenu par des aides financières étatiques.
Et ne parlons même pas du dernier accord gouvernemental en vue
de la prolongation de Doel 4 et Tihange 3 qui fait la part
(très) belle à Engie – Electrabel !
Malgré les belles paroles et annonces politiques, ces aides et subsides sont largement plus importants pour le nucléaire que pour les énergies renouvelables, et ce, depuis des dizaines d'années.
Dans
les pays où l'industrie nucléaire n'est pas portée à bout de
bras par les finances publiques, elle ne s'est pas développée,
tout simplement par manque de rentabilité.
Par exemple, aux USA, plus aucune centrale nucléaire n'a été
construite depuis 1980 !
Et si l'on y parle parfois d'un « redémarrage » du nucléaire,
c'est parce que l'Administration Obama a confirmé la décision
de son prédécesseur d'accorder une avance de 8 milliards de
dollars, pour la construction de... deux nouvelles
centrales nucléaires.
Alors que des dizaines de centrales y arrivent progressivement
en fin de vie.
Va-t-on,
comme chez nous, essayer de prolonger arbitrairement leur
durée de fonctionnement, au-delà des limites raisonnablement
prévues lors de leur conception (càd 30 ans) ?
Bien sûr, la rentabilité économique d'une centrale s'améliore
lorsqu'elle est complètement amortie...
Mais la probabilité d’un accident augmente aussi avec l’âge de
l’installation…
J'espère que ces quelques informations permettront d'alimenter vos réflexions… ainsi qu'un débat éclairé et constructif, sur le « chaud » sujet du nucléaire.
Ci-dessous, vous trouverez des liens vers des sources fiables d’informations sur le nucléaire… N’hésitez pas à les consulter régulièrement.
Christian
STEFFENS
MSc. Ingénieur Industriel
Consultant en Energétique, Electricité et Electronique
Sources d’informations de qualité sur le nucléaire Novembre 2021
CRIIRAD - FR - Enquêtes, labo de mesures
agréé, expertises, publications détaillées
https://www.criirad.org/
Réseau
sortir du nucléaire - FR - Association
d’associations, publications, vulgarisation
https://www.sortirdunucleaire.org/
A.C.R.O. - FR - Enquêtes, labo de mesures
agréé, expertises, publications détaillées
https://www.acro.eu.org/
Global
Chance - FR - « Les cahiers de G.C. » Etudes et analyses,
publications détaillées
https://www.global-chance.org/
G.S.I.E.N. - FR - « La Gazette Nucléaire » Publication très
détaillée (assez technique)
https://www.gazettenucleaire.org/
World
Nuclear Industry Status Report - INT - Infos mondiales, rapports
annuels détaillés
https://www.worldnuclearreport.org/
World
Information Service on Energy - INT - Infos mondiales,
publications détaillées
https://www.wiseinternational.org/
Greenpeace - BE & INT - Association
internationale, publications, vulgarisation
https://www.greenpeace.org/belgium/fr/
https://www.findunucleaire.be/
dimanche 26 novembre 2023
What THE SHINING Is Really About... an analysis through the prism of Carl Jung
The Shining is often considered one of the greatest horror films ever made and its meaning has been debated endlessly for over 40 years. Like any Stanley Kubrick-directed film, watching it feels different from watching other movies. You can sense a deeper meaning and that especially stands out in the horror genre where most films settle for the usuals chills and thrills. In this video, we’ll excavate that meaning, including the enigmatic ending, with help from Stanley Kubrick himself and his co-writer on the movie Diane Johnson. Both have given interviews over the years where they’ve given small hints that we’ll use as guideposts in our analysis. Music: Music by Karl Casey @ White Bat Audio,
Barber - AGNUS DEI (arr. Adagio for Strings) - Laurens Symfonisch - LIVE
Agnus Dei (arr. Adagio for Strings) Samuel Barber (1910-1981) Choir: Laurens Symfonisch (formerly known as Rotterdam Symphony Chorus) - part of Laurens Vocaal. Wiecher Mandemaker - conductor Live performance during Bosch Requiem 2015 in Sint-Janskathedraal, 's-Hertogenbosch, The Netherlands, 6 November 2015. The concert was part of a tour with the BBC Symphony Orchestra. Also check out the video with the live recording of Herbert Howells' Hymnus Paradisi:
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La guerre à mille-temps
Source : https://www.dedefensa.org/article/la-guerre-a-mille-temps
• Le signe désormais le plus évident de la qualité même des affrontements en cours est la nécessité où nous nous trouvons, non pas de “penser différemment la guerre” mais bien de “penser les différents lignages de la guerre”. • Le terme “lignage” n’est pas de l’ordre du tactique-stratégie, – même si les effets sont également de cette sorte, – mais de l’ordre du spirituel et du métaphysique. • D’où la nécessité de comprendre l’importance du concept de la “géographie sacrée”, valant pour la “guerre de Gaza”. • Avec un texte d’Alexander Markovics.
_________________________
23 novembre (03H45) – Notre intention ici n’est pas de “réinventer la guerre” en la pensant différemment mais de proposer un exemple de description d’une catégorie différente de guerre avec à l’esprit bien entendu le cas de “la guerre de Gaza”, avec ses excès, ses folies, ses énigmes, – ou tout ce qui nous paraît en elle être excès, folie et énigme. Il s’agit d’avoir une pensée capable de se vouloir eschatologique et capable de l’audace d’une telle tournure de l’esprit pour évaluer des évènements que nous avons appris à jauger plutôt que juger, selon des poids et des mesures différentes d’appréciation. Il s’entend comme une évidence qu’une telle démarche n’a nécessairement rien d’idéologique, de partisan, de missionnaire, et tout d’une démarche d’enquêteur ayant bonne et pleine conscience des enjeux cosmiques de ce que nous nommons dans notre jargon la GrandeCrise.
En effet, pour nous la proposition intellectuelle de nous détailler le rôle de la “géographie sacrée” dans la guerre, – et cette guerre précisément, – doit nourrir une enquête pour apprécier la présence et la puissance du fait eschatologique qui est lui-même une condition sine qua non de la GrandeCrise. Il est par ailleurs évident que le travail effectué par l’auteur le conduit à nommer une manifestation de forces fondamentales qui s’affrontent, qui sont elles-mêmes au cœur de la GrandeCrise, et dont nous parlons si souvent par ellipse et symboles. Par conséquent, on en pourra conduire où peut évidemment nous conduire le simple et seul fait de considérer la définition, la structuration et l’intentionnalité des guerres eschatologiques qui se font selon les impératifs de la “géographie sacrée”. Ce qui est “géographie sacrée” chez certains et pas nécessairement pour nous à l’origine, est aussi, à partir d’un certain moment de la GrandeCrise, un ordre des nécessités pour nous également, – un peu comme l’on respire pour vivre, ou même survivre, – simplement (façon d’écrire !) pour tenter de mieux appréhender cette guerre. Un tel langage, vers la conclusion mais en évitant pourtant les engagements religieux contraignants, constitue un signal d’alerte évident pour nous, qui nous rappelle le combat où nous nous trouvons et que nous retrouvons dans ce qui nous est proposé :
« Nous devons prouver au monde qu'il y a une différence entre les peuples d'Europe et leurs élites sataniques contrôlées par les États-Unis. Je ne parle pas ici de lutte armée. Notre lutte doit avant tout être une protestation spirituelle et intellectuelle et être portée dans la rue. Nous devons nous débarrasser de nos élites pour pouvoir enfin reprendre le contrôle de nos vies. Dans cette lutte entre le bien et le mal, on ne peut pas rester neutre, il faut choisir son camp. Nous, membres de la Résistance [...], Européens conscients de notre propre histoire, de notre géographie sacrée et de notre eschatologie, ne pouvons que lutter pour un changement... »
Nous devons également comprendre que notre absence d’appréciation dynamique de la “géographie sacrée” est sans doute également un manque similaire chez l’adversaire. Notre avantage sur lui est pourtant d’avoir laissé entendre, voir d’avoir laissé nos plumes nous dire que les évènements que nous observons sont, d’une part eschatologiques, et d’autre part qu’ils doivent rester ouverts à la participation, peut-être et même probablement, de “forces extrahumaines” qui échappent complètement et heureusement à l’empire usurpé de notre raison-subvertie.
Pour autant, il nous paraît nécessaire, et finalement très instructif, de pouvoir conserver une position, non pas de neutralité ni d’indifférence inquiète, mais d’ inconnaissance active donnant aussi bien l’ouverture de l’esprit, paradoxalement vers la connaissance lorsqu’elle celle-ci nous convoque, et logiquement selon la plus complète maîtrise de soi. Nous devons pouvoir être capable de reconnaître ces “forces suprahumaines” sans les craindre en aucune façon tout en reconnaissant leur hauteur et capacité d’évitement gracieux et ironique des pièges et autres entreprises subversives des forces terrestres et telluriques dominantes, et maquillées en une séduction douteuse pour être mieux créatrices de simulacres.
Il ne fait aucun doute que le langage que nous proposons est d’un hermétisme inévitable sinon intuitif, correspondant aux obstacles que notre pensée elle-même rencontre pour tenter d’assimiler sans succomber au vertige du verbiage les concepts qui nous sont proposés ci-dessous. Celui qui juge ne pas savoir mais tente d’approcher un concept de cette sorte, doit offrir un langage qui expose le mieux possible la position délicate où il se trouve. “Ne pas savoir et, sachant cela, tenter néanmoins d’approcher sélectivement par intuition” est un acte difficile qui est le fait d’un esprit qui ne craint pas d’exposer ses faiblesses pour les offrir à des dons capables de les réduire et de les réformer ; notre hermétisme est une façon de dire, à la manière d’un Socrate qui se moquerait à la fois du Sophisme et de Socrate : “Nous aussi, nous savons que nous ne savons rien et notre incertitude est une vertu que même les dieux doivent sans nul doute, eux, comprendre et respecter”.
Entendre et voir se dessiner leur “géographie sacrée ”, c’est leur dire : “Si nous vous comprenons fort bien sans pour autant rien y comprendre, soyez assez loyal pour nous rendre la pareille”. Peut-être que, d’ici là, nous aurons commencé à comprendre... Pour le reste, s’il s’agit d’affronter le Mordor de la modernité que nous connaissons bien et qui sont bien les mêmes, nous avons déjà bien assez montré l’alacrité de nos triomphantes trompettes sonnant la charge pour qu’on veuille bien nous accorder le bénéfice de notre incertitude.
... Voici donc que se dessine la géopolitique postmoderne à l'exemple de la Palestine, dans sa grandeur et sa grâce des formes de la géographie sacrée et de l’eschatologie. Le texte « Géographie sacrée et eschatologie: la géopolitique postmoderne à l'exemple de la Palestine » est donc d’Alexander Markovics, de ‘geopolitika.ru’, sur ‘Euro-Synergies.Hautefort.com’
dedefensa.org
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Géographie sacrée et eschatologie
La géopolitique postmoderne à l'exemple de la Palestine : comprendre le conflit autour de la Palestine
I. Si nous regardons le conflit actuel autour de la Palestine, nous pouvons voir certaines dichotomies utilisées pour catégoriser la guerre : Musulmans contre Juifs, Occident contre Islam, Occupés contre Occupants et bien d'autres. Certaines de ces paires d'opposés sont plus vraies que d'autres, mais elles omettent bien sûr certains aspects importants, comme le fait tout moyen visant à simplifier une situation. Bien sûr, la guerre de Palestine est un conflit entre les Palestiniens occupés et leurs occupants sionistes. Ce conflit est brutal, notamment en raison du fait que les Palestiniens sont un peuple colonisé qui lutte pour sa survie contre un ennemi dont les représentants officiels, comme le ministre israélien de la Défense Joav Galant, le qualifient d'"animaux humains". De nombreux observateurs rêvent d'une véritable solution à deux États afin de créer une paix durable pour la Palestine. Compte tenu de la gravité du conflit, il semble que la guerre ne puisse se terminer que soit par la défaite des Palestiniens et le nettoyage ethnique du peuple palestinien de Gaza, soit par une défaite humiliante pour l'élite sioniste et ethno-nationaliste fanatique de Tel-Aviv. Pour l'instant, les deux scénarios sont du domaine du possible.
II. En effet, les néoconservateurs, les partisans de l'École de Francfort en Allemagne et même certains populistes européens de droite tentent de présenter la lutte comme un duel entre un "Occident sécularisé, civilisé et éclairé" et un "Islam barbare, brutal et rétrograde". En écoutant cette propagande occidentale, nous nous souvenons immédiatement de l'ouvrage de Samuel Huntington "Le choc des civilisations", dans lequel il anticipait la montée de la multipolarité, mais aussi une possible escalade du conflit entre l'Occident et la civilisation islamique. Dans l'esprit des neocon, le possible choc des civilisations, décrit dans l'œuvre de Huntington, devient une prophétie auto-réalisatrice. Pourtant, le philosophe américain nous a montré que le combat entre les civilisations n'est qu'une possibilité parmi d'autres, les autres étant la coopération et la paix.
III. La dichotomie "Juifs contre Musulmans" n'est pas tout à fait correcte dans la mesure où le nationalisme sioniste, l'idéologie de l'Etat d'Israël, est en totale opposition avec le judaïsme traditionnel, qui considère la présence des Juifs en Palestine avant l'arrivée du Messie comme une hérésie et une violation de la volonté de Dieu. De plus, la dimension de cette lutte n'est pas réductible à une confrontation entre les forces globalistes qui tentent de maintenir l'unipolarité et l'hégémonie occidentale, et les forces qui prônent la mise en place d'un ordre mondial multipolaire dans lequel l'Occident n'est qu'un pôle parmi d'autres. Si nous voulons comprendre la véritable dimension et l'importance de cette guerre pour la Palestine, nous devons porter notre attention sur d'autres aspects.
IV. Il est évident que les concepts et les formes de perception purement modernes ne peuvent pas mettre en évidence l'importance de l'éternité pour les cultures traditionnelles, comme dans le cas de la civilisation islamique. Les sectes postmodernes qui combinent des versions déformées de l'eschatologie chrétienne et juive dans des visions évangéliques et sionistes de la fin du monde sont le véritable moteur de ce conflit, mais elles sont pour la plupart ignorées en Occident.
V. Il en va de même pour l'idée de géographie sacrée, ancêtre de la géopolitique moderne, qui est aujourd'hui complètement étrangère à la majorité des Européens, qui suivent un mode de vie athée dépourvu de toute connaissance historique. En conséquence, nous devons suivre le philosophe russe Alexandre Douguine et l'école de philosophie traditionaliste si nous voulons aller au cœur des choses en ce qui concerne la géopolitique postmoderne, en prenant l'exemple de la Palestine. Celui qui veut comprendre la guerre pour la Palestine doit comprendre qu'elle n'est pas menée uniquement pour des objectifs géopolitiques, la création d'un monde multipolaire d'un côté et l'empêchement de la multipolarité de l'autre, mais qu'il s'agit d'une guerre fondée sur la géographie et l'eschatologie sacrées. En bref, il s'agit d'une guerre sainte.
Géographie sacrée : un paysage dispose d'une signification intrinsèquement sacrée, dérivée de Dieu ou des dieux, un type d'espace rempli de divinité
VI. Le terme de géographie sacrée implique qu'un paysage dispose d'une signification intrinsèquement sacrée, dérivée de Dieu ou des dieux, selon le système de croyance sous-jacent. Il s'agit d'un type d'espace qui est rempli de divinité. En conséquence, la géographie sacrée est une manière de voir le monde en relation avec les mythes et les croyances. Elle met également en évidence des lieux sacrés qui sont constamment consacrés par des rituels. Alors que les Égyptiens croyaient que les terres situées à l'ouest des colonnes d'Héraclès (l'actuel Gibraltar) abritaient le royaume des morts, les Européens du Moyen Âge pensaient que l'actuelle Scandinavie et l'Europe de l'Est étaient habitées par des sorciers et des sauvages.
VII. La Palestine est un tel espace sacré. C'est la Terre sainte pour les chrétiens, les musulmans et les juifs. Dans la théologie chrétienne, la Palestine est la terre où a eu lieu la révélation du message de Dieu à l'humanité. C'est là que Jésus-Christ est né, qu'il a prêché, qu'il a été crucifié et qu'il est ressuscité d'entre les morts. Pour les chrétiens, la ville de Jérusalem ne sert pas seulement d'allégorie à l'Église, mais contient également de nombreux lieux saints, dont l'église du Saint-Sépulcre et le Cénacle du mont Sion, où a eu lieu la Cène. En ce qui concerne les rituels, les chrétiens orthodoxes célèbrent chaque année la cérémonie du feu sacré le samedi avant Pâques. Dans le discours de la philosophie européenne, Jérusalem symbolisait en outre la primauté de la religion sur la rationalité pure et la raison, deux qualités associées à la ville d'Athènes. La primauté d'Athènes qui prévaut actuellement dans la pensée européenne est peut-être la raison pour laquelle nous sommes aujourd'hui aveugles au phénomène de la géographie sacrée. Dans l'islam, Jérusalem est appelée Al-Quds ou Baitul-Maqdis (“La place noble et sainte”) et abrite la place du Dôme du Rocher, la plus ancienne structure islamique en pierre. Selon la théologie musulmane, Jérusalem était la première quiblah – le lieu où les musulmans priaient. Selon le prophète Mahomet, la mosquée d'Al-Aqsa (Jérusalem) est le troisième lieu saint de l'islam, avec La Mecque et Médine, et la destination des pèlerins musulmans du monde entier. Le judaïsme, quant à lui, considère la Palestine comme la “Terre promise”, mais les points de vue des juifs orthodoxes et des sionistes diffèrent radicalement lorsqu'il s'agit de revendiquer la Palestine. Dans la tradition juive, Jérusalem était le lieu où se trouvait le Temple, la capitale du royaume juif, le lieu de l'Arche d'Alliance. D'un point de vue juif, il s'agit également d'un lieu de deuil, car le Temple juif y a été détruit à deux reprises et les Juifs ont été expulsés de la ville à plusieurs reprises. Les juifs orthodoxes la considèrent comme le “nombril du monde”, Jérusalem symbolisant pour eux l'espoir de l'apparition du Messie tout autant que le lieu le plus sacré.
VIII. Lorsque les sionistes de Theodor Herzl sont entrés à Jérusalem en 1898, leur pensée était manifestement influencée par Athènes et non par Jérusalem : ils ont été choqués par le prétendu obscurantisme des habitants et la puanteur de la ville. Pour les sionistes radicaux – qui sont encore aujourd'hui essentiellement des militants nationalistes qui considèrent leur judéité comme une conséquence de leur héritage biologique plutôt que spirituel–- Jérusalem est une sorte de honte religieuse, associée à la saleté et à la ferveur religieuse au milieu du désert qu'ils ont transformé en leur version du jardin d'Eden. Bien sûr, à leurs yeux, la Palestine n'est qu'un lieu purement mondain, dépourvu de toute trace de géographie sacrée, qui doit être préparé à l'occidentalisation, à la colonisation et à toutes les autres merveilles noires et profanes du postmodernisme – drapeaux arc-en-ciel, “mariages homosexuels” et nationalisme dominé par la seule soif de sang et de terre. Alors que les juifs orthodoxes considèrent comme une hérésie la création d'un État juif en Palestine avant la fin des temps, le sionisme, issu de la secte sabbatiste et du mouvement juif d'éducation que fut la Haskala, a été fondé dans ce but. Ce dernier, avec le soutien explicite de l'Occident, a connu un grand succès : l'État juif a été créé en 1948 et Jérusalem est devenue une ville contrôlée par les Juifs en 1967.
L'eschatologie considéré comme outil politique : le Troisième Temple et le Déluge d'Al-Aqsa
IX. Si nous regardons la récente escalade en Palestine à travers le regard des médias occidentaux, les événements semblent assez étranges : tout à coup, l'aile militaire du Hamas, la Brigade Al-Qassem, lance une attaque contre Israël. De leur côté, les Israéliens semblent riposter de manière disproportionnée. Alors que l'armée israélienne a été prise au dépourvu et a subi les pertes les plus importantes de son existence, des milliers de Palestiniens meurent à la suite d'attaques israéliennes contre des zones civiles. Mais si nous regardons de plus près ce qui se passe, nous découvrons que la véritable raison de la guerre actuelle est eschatologique.
X. L'eschatologie nous enseigne la fin de ce monde et la naissance d'un nouveau. C'est précisément la fin de ce monde que les sionistes chrétiens américains et européens ainsi que les sectes juives de Palestine tentent de déclencher avec la construction du Troisième Temple à Jérusalem. Le nom de l'opération du Hamas – “Al-Aqsa Flood” – nous conduit directement à la signification eschatologique et à la véritable nature de cette guerre. Alors que même sous l'occupation israélienne, les rituels juifs à la mosquée Al-Aqsa ont longtemps été empêchés par Israël, des fanatiques juifs ont été vus de plus en plus souvent à l'intérieur de la mosquée depuis le début des années 2000, lorsque la politique israélienne a dérivé de plus en plus vers les bouffonneries d'une droite folle. Bien que les musulmans du monde entier considèrent cela comme un sacrilège, les juifs fanatiques considèrent la mosquée Al-Aqsa, construite sur les ruines du Second Temple, comme un obstacle à l'édification du Troisième Temple.
XI. Le “déluge d'Al-Aqsa” a été déclenché par la profanation de la mosquée Al-Aqsa par les Juifs. Des sectes juives comme le Temple Institute et Mount Faithful appellent à sacrifier une génisse rouge immaculée pour permettre la construction du Troisième Temple, qui déclencherait l'arrivée du Messie et la fin du monde. Pour les musulmans pratiquants, ces actes de profanation de la mosquée Al-Aqsa représentent l'œuvre du Daddjal, l'anti-Christ. Selon certaines sectes en Israël, la génisse rouge parfaite est déjà née et sera prête à être sacrifiée en 2024. La plupart des Juifs croient cependant que le Troisième Temple sera construit par Dieu lui-même et le Messie, et que l'intervention humaine directe dans ces affaires est un sacrilège. Mais comme souvent dans l'histoire, celle-ci est faite par des minorités radicales et prêtes à tout, et non par la majorité. Cela explique les provocations persistantes des sectes juives et la volonté des groupes musulmans radicaux comme le Hamas de défendre la mosquée Al-Aqsa, même si cela implique le sacrifice de milliers de Palestiniens à Gaza.
XII. Alors que la Russie, l'Iran, la Chine et même l'Arabie saoudite adoptent la position des Palestiniens et appellent à une véritable solution à deux États, l'Occident, en grande partie athée et postmoderne, se rassemble autour du drapeau d'Israël et défend tous les crimes de guerre, même les plus flagrants, commis par les Israéliens. Mais ce jeu de vacherin pourrait mal tourner pour l'Occident : alors que les Palestiniens de Gaza luttent désespérément pour leur survie et la préservation d'Al-Aqsa, plus de 5 millions d'hommes se sont portés volontaires en Iran pour combattre pour la Palestine. Le Qatar menace Israël de sanctions dans le secteur de l'énergie et, pour la première fois depuis 2013, des personnes ont manifesté sur la place Tahrir au Caire pour appeler à une intervention aux côtés de leurs frères musulmans en Palestine. Nous sommes déjà en présence d'une guerre sainte et, rétrospectivement, le politicien russe Jirinovski a peut-être eu raison de dire que le conflit en Ukraine ferait pâle figure en comparaison de la guerre à venir en Terre sainte.
XIII. Alors que l'Islam commence à former une civilisation indépendante à la suite de cette lutte et se bat pour un monde multipolaire aux côtés de la Russie et de la Chine, l'Occident satanique, de l'île d'Epstein à Bruxelles, se range aux côtés d'Israël. Le mot satanique peut d'abord sembler trop fort pour décrire l'Occident moderne (qui n'a rien à voir avec la tradition et la culture occidentales de l'Antiquité à la fin de la Renaissance), mais si l'on regarde la réalité politique en son sein, les spectacles de drag queens, les chiffres de l'avortement, les opérations de “réassignation sexuelle”, la destruction totale de la culture occidentale au nom du “wokenisme”, la violence dans nos rues et l'impiété dans le cœur de nos peuples, je suis convaincu que ce qualificatif ne tombe pas vraiment comme un cheveu sur la soupe.
XIV. Alors que les pays BRICS sont en train de former un katekhon, le butoir de l'antichristianisme, la civilisation occidentale du diable s'allie à Israël, ce qui n'est pas bon signe pour Israël lui-même, comme l'a déjà fait remarquer Alexandre Douguine. À la lumière des événements actuels, nous, Européens, devons décider qui nous soutenons dans cette guerre. Nous pouvons choisir de soutenir l'Occident satanique ou de former un katekhon avec tous les autres peuples du monde. Nous devons prouver au monde qu'il y a une différence entre les peuples d'Europe et leurs élites sataniques contrôlées par les États-Unis. Je ne parle pas ici de lutte armée. Notre lutte doit avant tout être une protestation spirituelle et intellectuelle et être portée dans la rue. Nous devons nous débarrasser de nos élites pour pouvoir enfin reprendre le contrôle de nos vies. Dans cette lutte entre le bien et le mal, on ne peut pas rester neutre, il faut choisir son camp. Nous, membres de la Résistance chrétienne, Européens conscients de notre propre histoire, de notre géographie sacrée et de notre eschatologie, ne pouvons que lutter pour un changement, prier Dieu et former un katekhon contre cette civilisation infernale. Nous verrons quel côté gagnera cette guerre sainte, Dieu seul le sait.
Alexander Markovics
Libera - Ave Verum by Albinoni (Adagio in G Minor)
Albinoni’s solemn Adagio in G minor (arranged by Remo Giazotto) provides the music for this stunning setting of the words of the Ave Verum, which reaches a thrilling climax at 02:50. Arranged by Remo Giazotto.
Lyrics:
Ave verum corpus, natum
de Maria Virgine,
vere passum, immolatum
in cruce pro homine.
Cuius latus perforatum
fluxit aqua et sanguine
esto nobis prægustatum
in mortis examine.
O Iesu dulcis, O Iesu pie,
O Iesu, fili Mariae.
Miserere mei
This song features on our album "Forever" https://orcd.co/ihd91
Soloist: Frederick Mushrafi
Album Details:
International Release date: 23 June 2023
USA Release date: 7 July 2023
Catalogue No: IHCD91
Format: CD digipack & Digital
Label: Libera Music / Invisible Hands Music
Number of tracks: 13
Video produced by Scott Jaeger
VERS LA GUERRE CIVILE EN PLATEAU?
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samedi 25 novembre 2023
LIBÉREZ L'INFO #20 avec Sébastien Iozzia & Guillaume Bousquières, auteurs de Next Dose - 23.11.23
Vidéo ici
La 20ème émission de LIBÉREZ L'INFO aura lieu en direct jeudi 23 novembre à 20h (heure européenne) et à 14h (heure québécoise).
Nous avons le plaisir d'accueillir Guillaume Bousquières et Sébastien Iozzia, qui ont été les premiers français à avoir regardé le sang des personnes vaccinées au microscope.
Ils sont les auteurs du livre « Covid 19 : l'avis deux soignants bien
emmerdants.
Sébastien Iozzia est infirmier, supendu, passionné de microscopie et du monde du vivant
Guillaume Bousquières travaille en infographie/multimédia et web depuis 20 ans. Naturopathe depuis 10 ans, il ferme son cabinet en août 2021.
Leurs films-documentaires :
– « Next Dose 1 : Où sont passés nos scientifiques ? » sorti le 11 septembre 2022
– « Next Dose 2 : Mais que contienennt ces injections ? » sorti le 10 décembre 2022
– « Next Dose 3 : Faut-il encore des
preuves ? » sorti le 11 novembre 2023
Cette émission a pour vocation de répondre à une demande générale d'informations libres et indépendantes de la part du grand public, qui n'en peut plus des Fakenews des médias officiels. La censure des GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) qui fait rage nous pousse à nous en émanciper. C'est pour cela que nous diffusons l'émission sur Crowdbunker, Odysee, Telegram, Twitter et sur nos autres canaux à l'abri de la censure.
Dans l'émission LIBÉREZ L'INFO, nous invitons régulièrement des experts, des scientifiques et des professionnels dans différents domaines afin qu'ils répondent aux questions que nous nous posons tous.
Vous pouvez regarder les émissions en différé & les émissions précédentes (y compris toutes les émissions de l'info en QuestionS), et également consulter les sources des informations données, sur nos canaux :
👉 THIERRY CASASNOVAS
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vendredi 24 novembre 2023
The Shining, de Stanley Kubrick : analyse musicale
A look at the eldritch horrors hidden in the halls of The Overlook Hotel.
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Further reading:
Gordon Stainforth's notes on music editing in The Shining
https://www.gordonstainforth.co.uk/sh...
Interview with Stainforth on his contributions to The Shining
http://www.archiviokubrick.it/opere/f...
Vivian Kubrick's making of documentary on The Shining
• Making the Shining - A film by Vivian...
jeudi 23 novembre 2023
Israël Palestine, paix possible ? Avec Bertrand Scholler
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mercredi 22 novembre 2023
dimanche 19 novembre 2023
AURORA - Nothing is Eternal (A Documentary)
Watch Nothing Is Eternal, The FADER’s Otherworldly Short Film About AURORA.
In Bergen, Norway, the pop artist shares the childhood secrets that helped to build her captivating musical world.
“Music is not something you should keep for yourself. It can’t be put in a cage, because it’s wild and alive.” So says AURORA, the 20-year-old Norwegian singer-songwriter behind fantastical, stampeding folk-pop songs like “Conqueror” and “Runaway.” AURORA’s music often looks at the everyday with a kind of wide-eyed wonder, and in this new documentary short Nothing Is Eternal — directed by Isaac Ravishankara, and produced by The FADER with YouTube Music — it’s plain to see that that this worldview is no performance. It’s simply how AURORA lives her life.
Following the artist from the bustling streets of New York to her rain-soaked hometown of Bergen, the film includes interviews with AURORA's closest friends, as well as uniquely stripped-back performances of tracks including “Warrior” and “Murder Song (5, 4, 3, 2, 1).” Whether she’s reminiscing on her childhood with her sisters, dancing through the city streets in her headphones, or discussing the secret life of apples, there’s a spellbinding quality to everything the artist does.
“When I first met you, I was like, ‘Oh my god, there’s a girl who’s magic,’” one of AURORA’s childhood friends remembers in a particularly endearing scene. The deeper this film goes into her lush and rose-tinted world, the harder it is to shake that feeling off.
http://www.thefader.com/2016/08/04/au...
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Director: Isaac Ravishankara
Produced by: The FADER
Produced In Association With: Anchor Light Productions
Producer: Mai Fujiwara
Executive Producer: Joseph Patel
Executive Producers for YouTube Music: Marly Ellis, Grace Lee & Eshan Ponnadurai
Executive Producers for The FADER: Jon Cohen, Andy Cohn, Anthony Holland, Rob Stone
Cinematographer: Kevin Hayden
Editor: Sean Patrick Leonard
Assistant Camera: Chauncey Tanton
Field Producer: Johan Moen
VFX: Zak Stolz
Sound Design: Unbridled Sound
Color: Derek Hansen at The Mill
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Producers: Monica Benitez & Rob Semmer
Production Coordinator: Madison LaClair
Post Production Supervisor: Christopher Jones
Marketing Manager: Jenny Peck
Editor-in -Chief: Naomi Zeichner
VP, Digital: Mark Oltarsh
VP, Integrated Marketing: Kate Carrington
Dir., Business & Legal Affairs: David Schrager
Associate Marketing Manager: Payton Anderson
Finance & Accounting: Chris Lanzaro & Craig Tamber
Design: Alberto Porto & Madison Bullard
Special Thanks: Geir Luedy, Per Mygland, Catherine Neumann-Fagereng, Rich Schaefer, Stephanie Shim





