samedi 29 octobre 2022

Poutine et la Grande Crise sous nos yeux

Source : https://www.dedefensa.org/article/poutine-et-la-grandecrise-sous-nos-yeux-1

Très long et très important discours de Poutine au Forum annuel du Club Valdaï. • Le président russe fait une puissante critique, notamment culturelle et sociétale, de l’état actuel du système international institué par l’Occident en 1945 : il le juge dépassé, chaotique, en pleine dégénérescence et en cours d’effondrement. • Il esquisse le système qui devrait le remplacer. • Il ne s’agit pas de la guerre en Ukraine et de la crise autour d’elle mais de la GrandeCrise d’Effondrement du Système dont ‘Ukrisis’ n’est que le détonateur et l’accélérateur catastrophique.

Le discours de Poutine au Forum annuel du Club Valdaï a eu un grand retentissement là où l’on veut bien parler sérieusement de Poutine, en laissant les invectives au frigidaire. Ailleurs, on l’a jugé, comme le font le News York ‘Times’ et le Washington ‘Post’ comme un “appel aux conservateurs ” (“Conservateurs de tous les pays, unissez-vous”), sinon à y voir un appel à un grand dessein d’euroasiatisme établissant l’empire de la Russie sur le monde. Certains pourraient même y voir la validation de toutes les théories complotistes en vogue du côté des globalistes sur la planète depuis quelques dizaines d’années, – mais, après tout, les “complotistes” anti-Covid ne sont-ils pas sur le point de nous indiquer qu’ils n’avaient pas tout à fait tort ?

Un qui ne cache pas son enthousiasme c’est Alexander Mercouris, dans une de ses sessions Christoforou-Mercouris, hier.

« C’est un discours colossal... Peut-être le plus philosophique qu’il ait donné, le dernier d’une longue séquence commencée avec le discours [de la ‘Wehrkunde’] à Munich en 2007 à propos de l’unipolarité... C’est le plus philosophique, le plus profond, le plus sérieux, et je tiens à le dire, il n’y a pas au monde un seul leader autre que Poutine qui dispose de cette capacité de parler de cette façon.... C’est un homme qui a la plus grande confiance dans sa capacité de manier de grandes idées et de vastes pensées...

» La chose essentielle, celle qui soutient tout le système [de Poutine] est que nous venons de la situation de bipolarité de la Guerre Froide qui s’est transformée après la chute de celle-ci lorsqu’un groupe de gens très puissants prit le contrôle du pouvoir en voulant imposer un système unipolaire où eux-mêmes, et eux seulement, établirent les règles pour tous les autres. Ces gens avaient un esprit impérialiste et néocolonialiste et ils estimaient qu’ils avaient le droit d’établir le même programme dans tous les pays de la planète... »

Effectivement, Poutine nous parle de ces gens et de ces groupes, et ce passage, comme d’autres d’ailleurs, va permettre de le “complotiser” en plus de le “diaboliser”, – à moins qu’il ne le fût déjà ce “diable de complotiste”, dans tout le système de la communication et dans la presseSystème (car Poutine s’adresse notamment au bloc-BAO lorsqu’il déroule son analyse critique). Dans tous les cas, il clame les choses tout haut, et cette fois on ne peut pas réduire l’accusation au délire d’un Alex Jones. Bref, Poutine s’est fait quelques ennemis de plus, s’il en avait besoin, mais il a l’air d’avoir très bonne mine, le visage un peu moins bouffi, bref dans une très belle forme pour un fou isolé du reste du monde et de ses conseillers, et traînant quelques maladies irréversibles...

Voici donc un premier court extrait sa philippique, ou plutôt une partie d’icelle car son discours entier, comme l’indique Mercouris, embrasse tous les aspects de la GrandeCrise.  

« Au Club Valdaï, nous avons parlé à plusieurs reprises... des risques associés à la dégradation des institutions mondiales, à l’érosion des principes de sécurité collective, à la substitution du droit international par de soi-disant règles – je veux dire, on comprend qui les a établies, mais ce n’est peut-être pas précis – dont on ne sait généralement pas qui les a établies, quels sont les fondements de ces règles, et ce qu’elles contiennent.

» Apparemment, il y a seulement une tentative d’établir une règle afin que ceux qui sont au pouvoir – nous avons parlé aujourd’hui des autorités, je parle du pouvoir mondial – puissent vivre sans aucune règle et être autorisés à faire ce qu’ils veulent, à s’en tirer comme ils veulent. Ce sont, en fait, ces règles que l’on nous répète sans cesse, comme on dit, dont on parle sans cesse. [...]

« Le pouvoir sur le monde est précisément ce sur quoi l’Occident sus-mentionné a parié. Mais ce jeu est assurément un jeu dangereux, sanglant et, je dirais, sale. Il nie la souveraineté des pays et des peuples, leur identité et leur singularité, et n’accorde aucune valeur aux intérêts des autres États. Du moins si cela n’est pas explicitement déclaré comme un déni, c’est néanmoins ce qui est fait dans la pratique. Personne, à l’exception de ceux qui formulent les règles que j’ai mentionnées, n’a le droit de développer sa propre identité : tous les autres doivent être “passés au peigne fin” en fonction de ces mêmes règles. »

Parmi les nombreuses questions abordées, on trouve les questions sociétales, le wokenisme, les LGTBQ+ et toutes ces sortes de  choses, c’est-à-dire l’épouvantable inversion qui nous affecte et nous infecte. Nous n’en sommes plus à Kherson et à Zelenski.

C’est, en soi, l’un des passages les plus puissants du discours en ceci qu’il met en cause la véritable essence de la civilisation américaniste-occidentaliste telle qu’elle s’est transformée, en une sorte de hideuse perversion. Effectivement, Poutine n’est jamais plus puissant que lorsqu’il débusque nos épouvantables travers, nous qui étions ses “partenaires” et qui ne le sommes plus (« nos adversaires – je les appellerai ainsi sans ambages... »)

« Au cours du dernier demi-siècle, cet aveuglement dont parlait Soljenitsyne – de nature ouvertement raciste et néocoloniale – est devenu tout simplement hideux, surtout depuis que le monde dit unipolaire a vu le jour. Que voulez-vous que je réponde à ça ? La confiance en son infaillibilité est un état très dangereux : il n’y a qu’un pas à franchir pour que les « infaillibles » eux-mêmes puissent simplement détruire ceux qu’ils n’aiment pas. Comme on dit, “effacer”  – réfléchissons au moins à la signification de ce mot.

» Même au plus fort de la guerre froide, au plus fort de la confrontation des systèmes, des idéologies et des rivalités militaires, il n’est venu à l’idée de personne de nier l’existence même de la culture, de l’art et de la science de ses adversaires. Cela n’a effleuré personne ! Oui, certaines restrictions ont été imposées aux relations éducatives, scientifiques, culturelles et, malheureusement, également aux relations sportives. Néanmoins, les dirigeants soviétiques et américains de l’époque ont compris que la sphère humanitaire devait être traitée avec délicatesse, en étudiant et en respectant l’adversaire et en lui empruntant parfois quelque chose afin de préserver, au moins pour l’avenir, une base de relations raisonnables et fructueuses.

» Et que se passe-t-il maintenant ? Les nazis en étaient venus à brûler des livres en leur temps, et maintenant, les-“ libéraux et progressistes” occidentaux en sont arrivés à interdire Dostoïevski et Tchaïkovski. La soi-disant culture de l’effacement, mais qui est en fait – nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises – une véritable suppression de la culture, prive de toute vie et de toute créativité et ne permet pas à la libre pensée de se développer dans aucun domaine : ni en économie, ni en politique, ni en culture.

» L’idéologie libérale elle-même a changé au point d’être méconnaissable aujourd’hui. Alors que le libéralisme classique comprenait à l’origine la liberté de chacun comme la liberté de dire ce que l’on veut, de faire ce que l’on veut, dès le XXe siècle, les libéraux ont commencé à dire que la société dite ouverte avait des ennemis – il s’avère que la société ouverte a des ennemis – et que la liberté de ces ennemis peut et doit être restreinte, voire abolie. Ils ont maintenant atteint le point d’absurdité où tout point de vue alternatif est déclaré comme de la propagande subversive et une menace pour la démocratie.

» Tout ce qui sort de Russie est un “complot du Kremlin”. Mais regardez-vous ! Sommes-nous vraiment si tout-puissants ? Toute critique de nos adversaires – toute ! – est perçu comme un “complot du Kremlin”, “la main du Kremlin”. C’est absurde. Qu’est-ce qui vous est arrivé ? Utilisez votre cerveau, exprimez quelque chose de plus intéressant, présentez votre point de vue d’une manière plus conceptuelle. Vous ne pouvez pas tout mettre sur le compte des intrigues du Kremlin.

» Tout ceci a été prophétiquement prédit par Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski au XIXe siècle. L’un des personnages de son roman ‘Les Possédés’, le nihiliste Chigaliov, a décrit l’avenir radieux qu’il imaginait : “Je quitte une liberté sans limites pour aboutir à un despotisme sans limites”, ce qui, soit dit en passant, est ce à quoi nos adversaires occidentaux ont fini par adhérer. L’autre personnage du roman, Piotr Verkhovenski, lui fait écho en déclarant que la trahison, la délation et l’espionnage sont nécessaires partout, que la société n’a pas besoin de talents et de capacités supérieures : “Cicéron a la langue coupée, Copernic a les yeux crevés, Shakespeare est lapidé à mort”. Voilà où en sont nos adversaires occidentaux. Qu’est-ce que c’est que cela, sinon une culture occidentale moderne de l’effacement ?

» Les penseurs étaient grands, et je suis reconnaissant, je vais être honnête, à mes assistants qui ont trouvé ces citations. »

Rien que cette dernière phrase constitue une part non négligeable de l’honneur de l’orateur. Pour le reste, toute sa critique fondamentale, culturelle, essentielle et ontologique, entraîne logiquement et irrésistiblement l’“alternative” qu’il esquisse, qui est un schéma, une esquisse, fondée sur cet axiome de survie : il faut être tout ce que vous n’êtes plus aujourd’hui puisque vous en êtes arrivés à présenter une contre-civilisation, une déconstructuration de la civilisation, une “cancellation” comme ils disent là-bas.

Deux fois “Ukraine” sur 6012 mots

Dans la traduction française de Christelle Néant (pour le site Donbass Insider), nous décomptons 6012 mots. Le mot ‘Ukraine’ apparaît deux fois (moins que le mot ‘Dostoïevski’, trois fois cités) ; les mots à racine “occident” (“Occident”, “occidentaux”) apparaissent à soixante reprises. Nous avons ainsi, en tenant compte de l’évidence ou non de la référence dans la situation présente, un parfait condensé du discours. Il s’agit d’une appréciation d’une critique radicale et civilisationnelle d’un ordre qui est en train de s’effondrer, celui de l’Occident, celui que nous nommons Système, et d’une critique fondamentale, c’est-à-dire culturelle et historique, sinon métahistorique.

Ainsi Poutine en est-il conduit à totalement laisser de côté l’Ukraine sans quitter une seconde le terrain de la crise ‘Ukrisis’, ou GrandeCrise, dont l’affaire ukrainienne n’est que le détonateur, l’occasion, nous dirions même : l’opportunité. Par conséquent le président russe met nécessairement en scène la véritable réalité de l’affrontement, qui dépasse même celui de la Russie versus l’Occident (les USA), qui transcende l’énorme mouvement en train de se faire autour du phénomène du ‘Grand Sud’, qui surmonte l’hypothèse évidente de la possibilité de chercher une alternative à la possibilité de l’effondrement de l’ordre actuel devenu chaos, qui présente rien de moins que la phase finale de la Grande Crise de l’Effondrement du Système.

Le discours de Poutine ponctue un événement qui est de l’ampleur de l’effondrement de l’empire de Rome (à notre sens, métahistoriquement plus important, selon des arguments sur lesquels nous reviendrons). Il est bien entendu que l’‘Ouest’, le bloc-BAO, l’Occident, après avoir rapidement conclu à la présence de “la main du Kremlin” dans un “complot du Kremlin”, ne s’attardera pas à cette avalanche de FakeNewsisme que constitue ce simulacre de discours et passera rapidement à autre chose, sans aucun doute à la chevauchée victorieuse des Chevaliers de l’Ordre Zelenskiste en passe de remporter enfin la grande victoire d’Automne.

 

Mis en ligne le 29 octobre 2022 à 20H55

samedi 29 octobre 2022 L'OTAN en guerre contre la Russie

 Source : https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/10/lotan-en-guerre-contre-la-russie.html


L'évènement militaire de ce 29 octobre 2022 est une nouvelle série d'attaques ukrao-atlantistes réalisées contre la base navale de Sébastopol en Crimée.

Je ne reviendrai pas ici sur la stratégie exponentielle d'équipement des pays occidentaux au profit des forces armées ukrainiennes mais de la stratégie d'engagement des forces de l'OTAN sur le théâtre d'opérations russo-ukrainien et qui vient de franchir ce 29 octobre 2022 un nouveau cap avec une série d'attaques contre la base de la flotte russe de la Mer Noire, à Sébastopol.

Cette nuit une vague de drones aériens (entre 12 et 16 selon les sources) a attaqué sans succès la base de la flotte de la Mer Noire, abattus par la défense antiaérienne de Sébastopol. 
L'artillerie antiaérienne de Sébastopol en action

Plus tard, aux premières heures matinales, une seconde attaque a été lancée cette fois avec des drones marins dont certains ont réussi à traverser la défense russe pour toucher 2 bâtiments de surface : la frégate lance missiles de classe 11356R "Amiral Makarov, qui a été endommagée ainsi que le dragueur de mines "Ivan Golubets" qui escortait les exportations céréalières quittant Odessa. En outre une digue du port a été également touchée dans la baie voisine de Yuzhnaya.

Or il s'avère dès à présent que cette attaque contre la base navale russe de Sébastopol a été non seulement faite avec l'assistance d'un soutien aérien électronique de l'OTAN, mais également avec des drones d'attaque marins britanniques très vraisemblablement pilotés à distance par des spécialistes de sa majesté le roi de la perfide Albion.

Attaque des drones marins britanniques 

Alors que les propagandistes pro-russes racontaient comme à leur habitude ridiculement contre productive que tous les drones avaient été abattus ou pire que les fumées qui s'élevaient sur la côte étaient celles de pneus  brulés pour un exercice des mobilisés, les propagandistes ukro-atlantistes tentaient de nous faire croire que la flotte de la Mer Noire n'existait plus pour donnait plus de crédit à une victoire médiatique certaine.

Ce qui est sûr, c'est que l'OTAN est ici l'acteur principal des attaques, tout comme lors de celle contre le croiseur Moskva le 13 avril dernier et qui devait provoquer son naufrage. 

1 / L'assistance aérienne électronique 

Les aéronefs de renseignement de l'OTAN reniflent le conflit depuis 2015, drones d'observation stratégiques ou avions de guerre électronique, de plus en plus fréquemment et en plus grand nombre jusqu'à assurer une permanence quotidienne le long des frontières russes et de la ligne du front du Donbass pendant 8 ans. Le Pentagone a reconnu plusieurs fois que les informations collectées par ses ressources aériennes mais aussi satellitaires été transmises à l'Etat-Major ukrainien lorsqu'elles le concernaient.

Depuis février les aéronefs de l'OTAN qui au dessus de l'Ukraine ont passé le relais à une constellation de satellites militaires et privés, se sont repliés dans l'espace international de la Mer Noire ou ceux de pays de l'OTAN (Pologne, Roumanie, pays baltes etc)

Ainsi, au même moment que se déroulaient les attaques contre Sébastopol des aéronefs de l'OTAN étaient en mission dans le même secteur !


2 / L'armement spécialisé de l'OTAN

Concernant les drones marins qui ont atteint leurs cibles, ce ne sont pas des armes ukrainiennes comme l'étaient par exemple les missiles anti-navires "Neptune" qui ont frappé le "Moskva" en avril, mais des drones "high tech" de la Royal Navy.


A priori le type de drone utilisé est un modèle de drone "ultra" perfectionné de conception britannique et dont il 
est hautement improbable que le service maitrisé soit assuré par des opérateurs ukrainiens mais bien par des spécialistes de l'OTAN.

Comme pour les drones aériens, plusieurs drones marins semblent avoir été lancés vers leurs cibles certainement pour obtenir plus d'effet destructeur mais aussi saturer les systèmes de défense russe et réussir pour quelques uns d'entre eux à traverser leurs boucliers. 

Ici un drone marin britannique qui a été détruit
par un hélicoptère MI 8 des gardes côtes russes 

De la co-belligérance à la belligérance 

Non loin de la Crimée se trouve la base d'Ochakov (dans l'embouchure du Boug Méridional à l'Ouest de Kherson) qui abrite le "73ème centre des opérations spéciales maritimes", qui avant février était encadré par environ 300 membres des SBS et SAS britanniques, officiellement "instructeurs". Cette base officieuse de l'OTAN a ouvert en 2017 et je doute fort que tous les SBS soient partis en février !

En réaction à cette nouvelle attaque contre Sébastopol, la Russie a décidé de suspendre sa participation à "l'accord sur les céréales" et a interpeller l'ONU au sujet de cette attaque d'aujourd'hui et celle contre les North Stream I et II de la Baltique qui portent sans conteste la signature de l'OTAN dans leur exécution et constituent donc de facto un "casus belli" contre la Russie.

L'OTAN participe directement depuis avril à des attaques "ukrainiennes" contre les ressources et les forces russes, dans une probabilité croissante devenue aujourd'hui certitude. Quelle sera la réponse de la Russie sachant qu'elle a été déjà promise en cas de ce type de scénario. 

Moscou se doit de réagir vite et fort car sinon les discours forts du Kremlin sur la défense forte du sanctuaire national se dégonfleront comme des ballons de baudruche invitant les ukro-atlantistes à pousser toujours plus loin dans l'inadmissible leurs attaques provocatrices. 

Le temps des "opérations spéciales" est bel est bien terminé, celui de la guerre doit commencer !

Erwan Castel

Bulletin N°105. Macron : la sale guerre, le général Hiver. 27.10.2022.

 



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BOMBES SALES 28.10.2022 — Le briefing avec Slobodan Despot

 


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DISCOURS de VLADIMIR POUTINE lors du Club de discussion Valdaï le 27.10.2022

 


Vidéo ici



  • Vladimir Poutine intervient le 27 octobre lors de la séance plénière du forum international annuel du club Valdaï. Le discours du président russe sera suivi d’échanges qui porteront principalement sur la redéfinition d’un monde multipolaire et sur les enjeux sécuritaires.

    Lien d'invitation : https://odysee.com/$/invite/@sarah.markus:f

    MERCI A MYRIAM BLOCH
    https://odysee.com/@Myriam.Bloch:1/Discours-de-VLADIMIR-POUTINE-lors-du-Club-de-discussion-Valda%C3%AF-le-27.10.2022:6

    via Source video RT FRANCE
    https://www.facebook.com/RTFrance/videos/multipolarit%C3%A9-s%C3%A9curit%C3%A9-vladimir-poutine-sexprime-lors-du-club-de-discussion-vald/531760378789703

    Quand les Russes parlent d'élites occidentales satanistes, ils ont forcément des informations

     



    vidéo ici

    Contakion of the Dead - Kiev Melody


     

    The Chapel Choir of Downing College, Cambridge

    lundi 24 octobre 2022

    J'ai le virus du bonheur !


     



    Bizouskes Stefan Cuvelier

    Et boum ! https://fb.watch/gi8ILL8pgf/


    Du système de domination au changement de paradigme - Politique & Eco avec Valérie Bugault

     


    vidéo ici

    Chaîne officielle TVLibertés

    Crise énergétique, inflation, recul des libertés... les Occidentaux subissent de plein fouet la violence de l'idéologie globaliste. Valérie Bugault, spécialiste en géopolitique juridique et économique, évoque les origines et les effets d'un système de domination en bout de course et prêt à tout pour maintenir son hégémonie. Parmi ses outils, elle évoque le revenu universel, anticipé de longue date, pour nourrir ceux qui seront bientôt écartés du système de production par l'avènement de la révolution numérique ou encore le crédit social en voie d'élaboration pour prévenir toutes formes de troubles sociaux après la survenance d'un krach dont l'imminence est redoutée par de nombreux observateurs. En attendant, le personnel globaliste continue sa folle politique de fédéralisation de l'Europe et en armant l'Ukraine face au bloc continental russo-chinois déjà rejoint par de nombreuses nations dans sa résistance aux forces globalistes. Face au risque d'écroulement de 500 ans de domination occidentale, Valérie Bugault propose un plan de reconstruction de nos sociétés tant sur le plan public que privé pour redonner aux peuples la maîtrise de leur avenir.

    dimanche 23 octobre 2022 - Kherson sera t-il un nouveau Stalingrad ?

     Source : https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/10/kherson-sera-t-il-un-nouveau-stalingrad.html

    Photo: Vyacheslav Madiyevskyy/Reuters

    Malgré leur défaite cuisante subie lors de leurs dernières attaques sur le front de Kherson, les forces ukrainiennes, poussées par un régime de Kiev lui-même pressé par Washington, semblent vouloir lancer une nouvelle offensive contre cette ville stratégique située sur l'embouchure du Dniepr, espérant la conquérir avant l'arrivée de l'Hiver qu'annoncent depuis quelques jours des pluies automnales de plus en plus froides.

    Véhicules blindés ukrainiens détruits lors d'attaques 
    menées sur le front de Kherson en octobre 2022.

    Le nouveau Commandant en chef des opérations militaires russes, le général Sourovikine, n'est pas seulement en train de mettre en œuvre un nouveau format stratégique sur le front russo-ukrainien mais également d'imposer un nouveau style de communication dans lequel il n'hésite pas à dire la vérité, même lorsqu'elle déplait. Ainsi a t-il déclaré sans ambages que la situation sur le front de Kherson était "tendue" 

    Dans une malhonnêteté outrancière les médias occidentaux annoncent la défaite imminente de la Russie à la simple annonce faite par le Commandement russe de "conseiller aux  habitants de Kherson d'évacuer la ville" en raison de la menace d'une offensive ukrainienne imminente. "L'armée russe assurera avant tout l'évacuation en toute sécurité de la population" a déclaré le Général Sourovikine commandant en chef des opérations militaires russes sur le front russo-ukrainien. Ces évacuations ne sont pas forcées mais proposées et sur la base du volontariat.

    Evacuation des civils de Kherson

    Si ces journalistes occidentaux n'étaient pas ces chiens de garde fanatiques d'une propagande ukro-atlantiste stupide, ils remarqueraient qu'une fois encore les forces russes donnent une priorité à la sécurité des populations civiles en créant des corridors humanitaires dans les villes qu'il assiègent ou défendent, contrairement aux forces ukrainiennes qui par exemple à Marioupol ont délibérément bloqué une grande partie des habitants pendant la bataille meurtrière qui s'y est déroulée en mars-avril. 

    La menace qui pèse aujourd'hui sur les populations de Kherson est double: à la fois l'offensive potentielle des forces ukro-atlantistes qui ne manqueront pas de bombarder la ville, et d'autre part la destruction possible du barrage hydro-électrique de Kakhovka qui déclencherait une inondation du secteur (voir § plus bas)

    Evacuation des civils de Kherson loin de la zone potentielle des combats 

    Justifiant tragiquement l'initiative russe d'organiser l'évacuation volontaire de la population civile de Kherson avant une probable bataille, les forces ukro-atlantistes ont commis sur les bords du Dniepr un nouveau crime de guerre, bombardant un embarcadère où se trouvaient justement des civils en cours d'évacuation. Les forces ukro-atlantistes ont tiré dans la soirée du 20 octobre plusieurs roquettes chargées de shrapnels anti personnels sur une évacuation de civils en cours. 

    Bilan provisoire : 4 tués 11 blessés dont plusieurs enfants et des journalistes

    Bombardement nocturne de Kherson par des
    roquettes HIMARS de l'OTAN, 4 roquettes dont
    3 interceptées et 1 qui va frapper l'embarcadère 

    Près de 20 000 civils volontaires ont déjà été évacués de la ville de Kherson.

    Sur le front autour de Kherson, il y aurait un corps de bataille ukro-atlantiste de plusieurs dizaines de milliers de soldats (60 000 selon certaines sources et sur le point de lancer une offensive imminente sur la ville, avant les élections étasuniennes du "Midterm" pour lesquelles Biden veut justifier les aides militaires par une victoire stratégique et aussi avant l'arrivée du général Hiver qui va compliquer les offensives dans une steppe inondée.

    Situation générale du front de Kherson au 21 octobre 2022
    Ici sont cerclés les 3 secteurs où les ukro-atlantistes ont mené des attaques depuis le 15 octobre

    Depuis la semaine dernière, sur plusieurs secteurs du front de Kherson, les forces ukro-atlantistes sont passés à l'attaque en menant des reconnaissances offensives lourdes au Nord Est, le long du Dniepr et sur la rivière Ingoulets et au Nord-Ouest venant du front de Nikolaïev.

    Vraisemblablement l'objectif de ces attaques renforcées n'est pas seulement d'évaluer les défenses russes et de les affaiblir, mais de créer une brèche dans leur dispositif par où pourrait s'engouffrer une offensive plus importante.

    Résumé vidéo "Rybar" des opérations sur le
    front de Kherson du 15 au 19 octobre 2022.

    Les principales attaques ukro-atlantistes se sont faites en direction de Berisav / Novaïa Kakhovka pour tenter d'obtenir le contrôle de la centrale hydroélectrique de Kakhovka et du passage par dessus le fleuve qu'elle offre et par lequel passe actuellement un grande partie de la logistique russe (également via des pontons flottants posés près du barrage endommagé par les HIMMARS). Cet axe offensif a été activé dès le 15 octobre avec 2 Groupes Bataillonnaires Tactiques issus principalement des 60e Brigade mécanisée et 17e Brigade blindée ukrainiennes.

    Pour le moment, à part la capture temporaire de 2 ou 3 petits hameaux agricoles au Sud de Davidov Brod, ces attaques ukrainiennes ont été repoussées avec de lourdes pertes. 

    Ukrainiens avant l'attaque sur le front de 
    Kherson, dans un M113 de l'oncle Joe.

    Les mêmes après leur attaque repoussée par les forces russes




    Etc.... des dizaines d'images macabres de soldats ukrainiens 
    apparaissent chaque jour sur les réseaux russes et ukrainiens.

    Chacune de ces reconnaissances offensives renforcées ukro-atlantistes a été repoussée par les unités de défense russes, notamment celles du 45ème régiment parachutiste et les autres unités des 83e, 11e et 80e brigades aéroportées, sans oublier les troupes de marine de la 126e Brigade de défense côtière qui ont encaisser le premier choc ennemi. 

    M113 A étasunien abandonné sur le front de Kherson

    Les forces ukro-atlantistes, lors de ses offensives "n'ont pas réussi à atteindre leurs objectifs" de l'aveu même d'Arestovitch, le porte parole du président ukrainien, et ont subi des pertes humaines et matérielles très importantes.

    Par exemple, le long du Dniepr, dans le secteur de Berisav, les forces ukro-atlantistes qui avaient engagé 2 groupes bataillons renforcés avec un total d'environ 50 véhicules blindés en direction de Novaya Kamenka et Sukhanovo ont été brisées par les forces terrestres, l'artillerie et l'aviation russes en moins d'une journée de combat. Contraintes de se replier en catastrophe sur leur positions de départ, les forces de Kiev ont laissé sur le terrain 15 chars et 10 véhicules blindés, de nombreux tués et blessés. Leurs pertes sur ces deux seuls secteurs du front s'élèvent à plus de 200 soldats (tués et blessés) auxquels il faut rajouter de nombreux prisonniers dont plusieurs officiers.


    Les combats qui se déroulent autour de Kherson sont particulièrement violents et les forces russes paient également très cher le prix de leurs victoires. Sur ce secteur de Berislav, les forces russes en repoussant les attaques ennemies ont perdu 43 soldats, 6 chars 9 véhicules blindés 2 obusiers calibre 152 mm.

    Voici une courte vidéo d'un combat d'infanterie menée par une unité russe sous le feu ennemi et qui vous montre l'extrême difficulté du terrain, cette steppe plate et ouverte jusqu'à l'horizon, ou les unités doivent se mettre à découvert dès qu'elles progressent. 

    Assaut de l'infanterie russe sur le front de Kherson
    Ici un groupe russe progresse vers un hameau. 
    Plusieurs blessés ("300") mais le combat continue

    L'hémorragie ukrainienne continue de plus belle

    Les force ukro-atlantistes lorsqu'elles passet à l'offensive subissent logiquement des pertes encore plus importantes et sans pouvoir les justifier par des victoires stratégiques ni même tactiques significatives. Ces pertes sont cachées aux médias par le commandement politico-militaires et mêmes aux familles des tués qui pour certaines commencent à poser des questions dérangeantes.
     
    Ainsi des familles de la 24e Brigade ukrainienne, un "bataillon punitif" considéré comme étant une unité d’élite. Mais ces derniers temps, les autorités de la région de Lvov, où elle est basée ne cessent d'envoyer des nouveaux soldats, pour remplacer des "disparitions" qui s’enchaînent et deviennent massives, Les familles sortent dans la rue et demandent des comptes.
    Derrière les communiqués, la réalité de la guerre 

    Dans le seul secteur de Kherson, une estimation porte à 9600 le nombre des soldats ukrainiens tués au cours des deux derniers mois pour quelques arpents de steppes sans importance militaire... 

    Une hécatombe !

    Arestovitvh, le porte parole de la marionnette Zelensky a reconnu que les forces ukrainiennes n'avaient pas atteint leurs objectifs...

    Vu les pertes subies, cette déclaration reste un doux euphémisme....

    La réalité est que la servilité sacrificielle du pouvoir kiévien à la stratégie russophobe et europhobe des USA va tout simplement sortir l'Etat ukrainien de l'Histoire et la faire redevenir cette "Ukraïna" : ces "marches" ("limes") bordant traditionnellement les contours de l'empire russe et lui offrant la profondeur stratégique nécessaire pour protéger ses centres névralgique (et ceux des autres "empires" voisins) qui sont sur sa façade occidentale.

    Combien de morts, de temps perdu, de destructions, de sang et de larmes faudra t-il encore pour que l' "homo" de moins en moins "sapiens sapiens" revienne à respecter ce "bon sens" commun qui est fils des lois de la Nature.

    Si Kiev ne capitule pas l'Ukraine disparaît !


    Sur fond de chantage nucléaire, une menace bien réelle 

    Alors que de chaque côté du front les catastrophistes se cristallisent sur l'emploi potentiel nucléaire dans un false flag occidental destiné a engager à son tour une réaction nucléaire russe, une menace majeure encore plus plausible qu'un bombardement grave de la centrale d'Energodar entraînant une contamination régionale, pèse sur la région de Kherson.


    En amont de Kherson se trouve le barrage hydroélectrique de Kakhovka

    Depuis plusieurs semaines, la potentielle destruction du barrage hydroélectrique de Kakhovka, en amont de Kherson est au coeur des préoccupations russes et de la propagande ukro-atlantiste qui, comme d'habitude cherche à incriminer par avance la partie russe de la rupture potentielle du barrage que les forces ukrainiennes bombardent pourtant régulièrement depuis juillet.

    Cette centrale hydroélectrique de Kakhovka est l'une des dix plus grandes centrales hydroélectriques d'Ukraine. Il s'agit de la sixième étape de la cascade d'installations hydroélectriques sur le fleuve Dniepr. Le barrage de Kakhovka a généré en amont une retenue d'eau de plus de 13 milliards de mètres cubes dont la superficie du réservoir (2 155 km²) est approximativement égale à celle de Moscou.  .

    Que se passera-t-il si le barrage est détruit par l’armée ukrainienne? 

    Un tsunami fluvial qui inondera au minimum 65 km2 dont une grande surface urbaine!
    • La hauteur de la vague pourrait atteindre 4,8 mètres et la largeur du déversement pourrait être de 5 kilomètres,
    • 2 heures et demi après la rupture du barrage, la vague atteindra sa pleine puissance, 
    • L'eau se précipitera à environ 25 km/h, inondant très rapidement les quartiers bas de la ville comme le micro-district d'Ostrov,
    • La vague déferlante atteindra la périphérie de Kherson en 2 heures, le niveau d'eau maximal (+ 5 mètres) en 14 heures,
    • L'inondation durera 3 jours et détruira la quasi totalité de Kherson.
    Le Pentagone avait déjà simulé ce scénario sachant qu'il était connu également des concepteurs soviétiques qui avait renforcé la structure pour résister à des frappes de missiles.. En 2004, le journal de Kherson "Gryvna" avait évoqué à nouveau ce scénario catastrophe dans un article intitulé "Pas prêt pour une apocalypse locale".

    Parmi les scénarios imaginés: tirs massifs de missiles sur le barrage, mouillage de mines  flottantes en amont, sabotage ...

    Aujourd'hui les menaces qui pèsent sur le barrage de Kakhovka dans le contexte des combats qui se déroulent juste en amont du site, sont devenues plausibles.

    Et la centrale nucléaire d'Energodar, toujours dans le collimateur de Kiev

    Dans le contexte des frappes russes ciblant les ressources énergétiques ukrainiennes, l'envie de reprendre le contrôle de la centrale nucléaire de Zaporodje (qui fournissait 25 % de l'électricité ukrainienne avant février), libérée par les forces russes début mars, est devenue une obsession du commandement ukro-atlantiste. 

    2 assauts fluviaux ont été déjà déjoués, partant du secteur de Nikopol, sur la rive opposée du Dniepr, et des attaques terrestres sont également régulièrement tentées ou en préparation depuis le Nord Est et le Sud Ouest afin de longer la rive Sud du fleuve jusqu'au site nucléaire.

    Le 21 octobre 2022, les forces ukro-atlantistes ont à nouveau tenté de s'emparer par un 3ème assaut fluvial du site d'Energodar où se situe la centrale nucléaire de Zaporodje (la plus grande de la région) et qui est située en amont du barrage de Kakhovka, sur la rive Sud de la retenue d'eau éponyme.

    Vers 4h du matin, deux escadrons de l’armée ukrainienne ont essayé de débarquer sur la rive gauche du réservoir de Kakhovka pour s’emparer du site. L’opération impliquait 37 embarcations, 12 lourdes et 25 légères, chargés de militaires ukrainiens.

    Les forces russes qui sécurisent le périmètre de la centrale, ont repoussé l’attaque en éliminant plus de 90 militaires et 14 embarcations.

    En outre, la partie nord de la ville d’Energodar et les environs du site nucléaire ont essuyé 13 tirs de la part de l’armée ukrainienne. Par tir de riposte, tous les points d’artillerie ennemis ont été neutralisés.

    Le bâtiment administratif d'Energodar (1 km de 
    la centrale) frappé lors du bombardement précédant
    l'assaut des commandos ukro-atlentistes sur le site

    En conclusion 

    Les forces russes quant elles ne progressent pas comme sur les fronts de Donetsk ou d'Artemovsk, bloquent les attaques ukrainiennes en leur infligeant de lourdes pertes, comme sur les fronts de Koupiansk et Kherson.

    Kherson est un verrou essentiel à la tenue du front Sud qui ne l'oublions pas protège aussi l'accès à la Crimée, et on risque d'observer durant ces prochains jours des batailles très dures dans cette steppe pontique où les enjeux des opérations en cours sont autant politiques que militaires et ont des répercussions jusqu'aux élections du "Midterm" étasunien pour lequel Biden voudrait se présenter avec les lauriers d'une victoire ukro-atlantiste...

    Kherson sera probablement la bataille à partir de laquelle tout basculera vers la capitulation de Kiev, ou l'enlisement dans la durée de ce conflit mondial qui se cache encore derrière de doux euphémismes propagandistes. L'Ukraine, ce grand pays d'Europe est aujourd'hui territorialement disloqué, est humainement saigné, économiquement détruit et plongé dans l'obscurité à l'approche d'un hiver qui risque d'être très très long pour les familles ukrainiennes attendant l'arrivée de front des cercueils...

    De son côté, étape par étape la Russie monte en puissance sur le front, telle la force tranquille d'un ours réveillé mais confiant: mobilisation partielle, loi martiale, et maintenant économie de guerre pour augmenter la pression offensive sur Kiev jusqu'à la capitulation de ce laquais de l'OTAN.

    Cependant l'optimisme ne doit pas sous estimer l'adversaire qu'affrontent les forces russes : une armée fanatisée qui n'a plus rien à perdre et soutenue par plus de 40 pays occidentaux qui la droguent de leurs aides militaires, financières, narcotiques et médiatiques...

    Plus la Russie s'approche de la Victoire plus son ennemi international est dangereux car son amoralité l'autorise à toutes les folies suicidaires inimaginables

    Erwan Castel

    "Je ne suis plus disposé à sacrifier des soldats russes dans
    une guerre de guérilla contre des hordes de fanatiques armés
    par l'OTAN. Nous avons suffisamment de forces et de moyens
    techniques pour conduire l'Ukraine à une capitulation totale"
    Général Sourovikine, Commandant du front russo-ukrainien

    Marcel D. en 4-4-2 sur l'énergie et les couillons qui nous gouvernent !

     


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    Marcel D.
    @marcel-d
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    L'actuel président de la République française franchit la ligne blanche