jeudi 25 novembre 2021

Colère de Fabrice Di Vizio : "Nous sommes en 1933 ! Ça y est, nous sommes en dictature !"


Dupont-Moretti : "Ceux qui refusent ces vaccins sont des jusqu'au-boutistes, une faille dans notre système" après avoir déclaré "les détenus ce ne sont pas des cobayes (...) ils ont le droit de refuser (l'astrazenica) bien sûr que oui "

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Ukraine - Là où la paix est impossible, la violence est inévitable

Source : https://lesakerfrancophone.fr/la-ou-la-paix-est-impossible-la-violence-est-inevitable

Moscou met en place les éléments militaires nécessaires pour que, si les circonstances l’exigent, les forces russes puissent entrer et se déployer dans le Donbass en un clin d’œil.


Par Alastair Crooke – Le 14 novembre 2021 – Source Al Mayadeen

« Biden a dépêché le directeur de la CIA Bill Burns à Moscou », nous dit CNN« pour avertir le Kremlin que les États-Unis surveillent de près le renforcement de ses troupes près de la frontière ukrainienne, et pour tenter de déterminer ce qui motive les actions de la Russie » . C’est peut-être en grande partie vrai, mais Burns a également rencontré Nikolaï Patrouchev (conseiller en matière de sécurité) et Sergueï Narychkine (chef du renseignement).

Plus important encore, Burns s’est entretenu par téléphone directement avec le président Poutine : « Les relations bilatérales [ont été discutées], la situation de crise dans la pratique diplomatique, et un échange de vues sur les conflits régionaux [a eu lieu] ».

Il se passe quelque chose puisque, plus bas dans l’article de CNN, on peut lire que « l’administration [américaine] est très, très préoccupée – et que c’est la première fois qu’elle se montre aussi préoccupée au sujet de la Russie depuis très, très longtemps », a déclaré un diplomate européen. « Je ne voudrais pas sous-estimer cela. Ils font un effort massif de sensibilisation » .

« Ils sont définitivement pris très au sérieux », a déclaré un deuxième diplomate européen. « Il y a clairement une tendance ici, vous pouvez remonter jusqu’en 2014, bien sûr » , lorsque la Russie a envahi la Crimée. « Mais depuis le printemps de cette année, une constellation de développements a attiré l’attention… le retrait seulement partiel de ces troupes… la décision de la Russie de laisser du matériel militaire derrière elle à la frontière… ».

Enfin, pas exactement « à la frontière ». Comme l’a fait remarquer un éminent commentateur de la Russie, The Saker, les images satellite censées montrer une importante présence militaire « à la frontière » proviennent d’un endroit situé à plus de 200 km de la frontière ukrainienne. Il ne devrait donc pas être trop difficile pour Burns ou la CIA de comprendre ou de « déterminer » ce qui se passe : Moscou met en place les éléments militaires nécessaires pour que, si les circonstances l’exigent, les forces russes puissent entrer et traverser le Donbass en un clin d’œil.

Après ses réunions à Moscou, Burns a directement appelé le président ukrainien Zelensky pour lui faire part des « préoccupations de l’administration concernant le comportement de la Russie ».

Pourquoi alors les Etats-Unis font-ils une telle « affaire » de cette visite aux Européens ? Ne serait-ce pas une mesure prudente de la part de la Russie ? La précipitation du chef de la CIA suggère plutôt un réveil de dernière minute à Washington, qui s’est rendu compte que les Etats-Unis étaient loin d’être sur la voie d’une victoire politique chorégraphiée par Blinken, mais qu’ils se dirigeaient plutôt vers un autre désastre stratégique et un échec pour Biden.

Bill Burns est un diplomate : un homme courtois souvent chargé d’ouvrir des canaux de discussion sur des questions sensibles. Il a été ambassadeur à Moscou et y est respecté. Un « adulte » donc. On ne pourrait pas avoir un plus grand contraste entre lui et Victoria Nuland, qui s’est récemment rendue à Moscou pour dire aux Russes de « fléchir devant Kiev » . On lui a répondu « pas question », tant que Kiev ne met pas en œuvre les accords de Minsk. Elle ne semblait pas vouloir entendre, a conclu Moscou.

Pourtant, ces visites d’émissaires américains complètement différentes révèlent une réalité plus intéressante. Burns était le représentant d’Obama à Moscou et si les élections américaines de 2016 s’étaient déroulées autrement, Burns aurait pu devenir secrétaire d’État (poussé par Obama). Nuland est une néoconservatrice notoire, et l’équipe Blinken est également de l’acabit interventionniste.

Le contexte était-il donc celui des préoccupations d’Obama, qui craignait que les faucons de Washington n’entraînent « Sleepy Joe » dans l’un de leurs désastres ? Ce n’est pas clair. Peut-être.

Qu’est-ce qui a effrayé Burns ? Pas le prépositionnement militaire russe contre un éventuel assaut de Kiev sur le Donbass. Plus probablement, c’est la prise de conscience que Zelensky ne contrôle pas la situation politique – pour les raisons exposées de manière convaincante par Dmitri Medvedev dans un article récemment publié dans la presse russe. Les véritables détenteurs du pouvoir à Kiev savent bien que l’Ukraine orientale russophone ne pourra jamais vivre aux côtés de ses homologues occidentaux belliqueux. Ces derniers ne croient pas en la réintégration de ces provinces orientales et ne la souhaitent pas.

Pour ces hommes de pouvoir à Kiev, perdre une guerre contre la Russie – paradoxalement – c’est gagner politiquement : oubliez la prétendue amélioration des capacités militaires de Kiev. Elles ne sont que des accessoires de scène dans une pièce de théâtre politique bien plus importante qui se déroule actuellement. Les dirigeants ukrainiens n’ont pas d’autre choix – en tant qu’État en pleine implosion et dysfonctionnel – que de se laisser imploser ou de forcer la Russie à intervenir ouvertement. Pour les dirigeants de Kiev, le choix est effectivement entre Charybde et Scylla.

Le résultat de l’échec inévitable de l’assujettissement du « Donbass dissident » serait imputé par les autorités de Kiev et ses alliés à Moscou, et utilisé pour faire honte à l’UE afin qu’elle renfloue Kiev de sa faillite. Oui, le pays aurait finalement été balkanisé, mais les oligarques russophobes corrompus seraient toujours saufs, et politiquement « au sommet ».

Pour Nuland, cependant, l’agressivité vis-à-vis de la Russie via l’OTAN aurait pu être présentée aux États-Unis comme une double « réussite » : les États-Unis auraient gardé la tête haute et l’OTAN aurait retrouvé un nouveau souffle. À cette fin, l’équipe Biden a récemment incité les Européens à se servir de l’Ukraine comme d’un point d’ancrage pour menacer la Russie d’une action de l’OTAN, au point que l’OTAN a abaissé récemment le seuil d’utilisation de ses armes nucléaires. Dans l’ensemble, l’intention était de donner l’impression que « l’Amérique est de retour » et qu’elle « mène à nouveau ».

Il semblerait donc que l’équipe Blinken-Nuland aurait pour finalité de faire en sorte que la Russie, réticente, n’ait d’autre choix que d’intervenir. L’objectif de Nuland et des « faucons » américains n’était pas de vaincre la Russie militairement, mais politiquement, à mesure que le monde s’unissait, derrière l’Amérique, pour condamner l‘ »invasion » de la Russie et sa « prise » du Donbass.

Et pourtant … et pourtant, Burns – un vieux briscard de la Russie – a peut-être compris qu’il est impossible que Kiev reprenne le Donbass (Moscou ne le permettra jamais. Et l’OTAN sait qu’elle ne peut pas l’emporter sur la Russie en Ukraine, à moins d’un impensable échange nucléaire).

Peut-être Burns a-t-il vu tardivement que ce stratagème du département d’État était en fait un piège qui finirait par engloutir Biden, plutôt qu’un piège intelligent du département d’État destiné à Moscou. Peut-être a-t-il prévenu Obama.

Quoi qu’il en soit, au vu de l’évolution de la situation, les États-Unis auraient été confrontés à un échec inévitable : soit l’Ukraine se serait désintégrée sous le poids de son propre dysfonctionnement ou de l’effondrement économique et de la corruption endémique. Ou bien, dans un geste futile, elle aurait joué le tout pour le tout contre les forces du Donbass et aurait fini démembrée, alors que la Russie – bien qu’à contrecœur – aurait été forcée d’intervenir et aurait englouti toute l’Ukraine orientale.

Le fait est que l’intervention russe est précisément ce que recherche l’oligarchie de Kiev : « Gagner en perdant ».

Et cela ne plairait pas du tout à la classe politique de Washington. Biden passerait pour un incompétent – une fois de plus. Est-ce cela qui a poussé Burn à se rendre à Moscou ?

S’exprimant au Forum d’Aspen sur la sécurité la semaine dernière, le général Milley a admis que le « siècle de l’Amérique » était terminé. Enfin ! C’est une déclaration stratégique importante. Il a déclaré : « Nous entrons dans un monde tripolaire – avec les États-Unis, la Russie et la Chine comme grandes puissances. [Et] Le simple fait de passer de deux à trois puissances rend la situation plus complexe « .

Cela a dû être le principal sujet à Moscou : comment gérer des intérêts contradictoires, dans un monde tripolaire complexe ? Dans ce cas, cela nécessitera beaucoup plus de réalisme que celui dont les États-Unis ou l’UE ont fait preuve récemment à l’égard de l’Ukraine. Et la question de l’Ukraine est loin d’être terminée.

Il est probable que Patrouchev aura expliqué à Burns à quel point le stratagème des États-Unis et de l’Union européenne, qui consiste à inciter Kiev à récupérer les provinces orientales, pourrait être néfaste pour les États-Unis : la Russie ne se soucierait pas des menaces de Nuland ou von der Leyen de rejeter la faute sur Moscou, ni du nombre de conseillers occidentaux bloqués en Ukraine et qui ne rentreraient jamais chez eux. Si Kiev « voit grand », la Russie en fera de même.

Alastair Crooke

Note du Saker Francophone

Cet auteur reprend tout ou partie de ses chroniques de Strategic Culture sur Al Mayadeen, un média moyen-oriental. On vous propose les 2 séries pour voir les nuances qu’il apporte à son propos selon le public visé sur ces 2 sites.

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Les mirages du "transhumanisme", avec Jacques Testart


 Jérémie Mercier

Jacques Testart, célèbre biologiste et critique de science, partage avec Jérémie Mercier sa vision du "transhumanisme", un terme de plus en plus à la mode et mis en avant par certaines personnes et certains groupes influents (vidéo enregistrée le 5/11/2019). Et si le "transhumanisme", en dehors de ses fantasmes, n'était pas simplement le nouveau visage de l'eugénisme, à la sauce "scientiste" du 21ème siècle ? D'autres réflexions de Jacques Testart sur son blog : ► http://jacques.testart.free.fr/index.... Jacques Testart avait précédemment partagé sa critique circonstanciée du Téléthon avec moi : ► https://www.jeremie-mercier.com/telet... Pour contourner la censure et soutenir mon travail : ► https://bit.ly/JeremieMercier

Reiner Fuellmich invité à Varsovie : un "Nuremberg 2.0" à l'initiative d'intellectuels polonais + leur manifeste traduit par France Soir

  Publié le 23/11/2021 à 20:04

Reiner Fuellmich a été invité à Varsovie pour l'inauguration du projet Nuremberg 2.0.
YouTube "Regnum TV" - DR
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Auteur(s): FranceSoir

Le 15 novembre dernier, Me Reiner Fuellmich, fondateur de la Corona Ausschuss (comité Corona) et ancien candidat à la chancellerie pour le nouveau parti politique allemand DieBasis, a été l’invité d'une commission d’enquête parlementaire polonaise sur le Covid-19. À Varsovie, il a ainsi participé à l'inauguration du projet "Nuremberg 2.0", à l'initiative de cette même commission, qui se trouve être un think-tank d'intellectuels polonais. On y retrouve par exemple Grzegorz Braun, le professeur Mirosław Piotrowski, Paweł Skutecki et Me Jacek Wilk, secondés par les avocats Arkadiusz Tetela, Krzysztof Łopatowski et Jarosław Litwin.

Avec l'aide de Reiner Fuellmich et du comité Corona avec lequel il travaille depuis maintenant des mois, ils prévoiraient des actions en justice contre ce qu'ils appellent "le nouveau totalitarisme".

La commission d'enquête et le projet "Nuremberg 2.0"

La conférence a duré trois heures et a été transmise en direct sur YouTube. Un doublage en anglais est disponible.


[Sur paramètres, sous-titres, traduction automatique possible pour le français]


En description de la vidéo, le projet est ainsi présenté :

« Une initiative citoyenne née tant de l’urgence du moment que d’un cri du cœur. L’objectif est de pousser les Polonais conscients et responsables à rassembler la documentation qui décrit les délits, violations du droit, abus et omissions des autorités et à témoigner au sujet des tragédies individuelles dont le public général n’est peut-être pas au courant aujourd’hui...

[...] Nous allons nous-mêmes rassembler et classer la documentation ; nous préparons des actions en justice où les accusations sont spécifiées, et nous agirons en justice contre les fauteurs directs ou indirects des délits en question. Nous dresserons également des archives de documentation professionnelle, sur lequel fondement nous publierons des annales juridiques intitulées "Les annales Nuremberg 2.0" ».

Ce projet a été lancé suite aux « décisions du gouvernement polonais, et plus spécifiquement celles du ministère de la Santé et des agences qui lui sont subordonnées, qui ont causé de graves préjudices et injustices, dont la plupart des victimes sont des Polonais – des citoyens de la République de Pologne. » Concernant son titre, qui ne manquera pas d'interloquer certains lecteurs, les auteurs précisent qu'il « fait référence aux procès que rapportent les livres d’histoire, où le système NSDAP du Troisième Reich a été poursuivi pour les délits perpétrés par ceux qui portaient les politiques et ordonnances mises en œuvre par ledit système. Le nom du projet est purement symbolique ».

Déclaration de Varsovie contre le nouveau totalitarisme

Le lendemain de la conférence, les porteurs du projet prennent la plume pour rédiger un premier manifeste, synthèse qui marque les débuts de l'enquête avec force. Une chose est sûre : ils veulent marquer l'Histoire. Nous avons traduit ce manifeste, et vous proposons de le lire intégralement ci-dessous :

Étant réunis en ce mois de novembre 2021 dans la capitale polonaise, Varsovie, nous adressons aujourd’hui au monde entier ce message très important et très urgent. Il est évident pour nous que l’humanité se retrouve à ce jour en face du plus grand défi de toute son histoire. Des grandes multinationales, ayant leurs activités surtout dans les domaines numérique, bancaire et pharmaceutique, ont entrepris une grande réfection de notre monde, et ce faisant, détruisent d’une manière sans précèdent la santé, les richesses et la vie de milliards de personnes. Dans le but d’élargir leurs domaines d’influences et leurs acquis, les groupes mondialistes centrés sur l’idéologie du sanitarisme, ont commencé – avec préméditation – des agissements criminels ayant pour but de provoquer le chaos mondial, avec comme résultat des importants mouvements sociaux, des problèmes économiques et des guerres sanglantes. Il est établi à ce jour que le remède prévu contre une telle situation devrait être le contrôle politique et financier strict imposé aux populations, sous le prétexte d’un faux souci de préservation de la santé, d’équilibre économique et de sécurité. Les gouvernements de plusieurs pays, étant sous l’influence des globalistes, luttent contre leur propre population, à une échelle jamais connue auparavant. Ces gouvernements sont devenus ainsi les superviseurs locaux des groupes d’oppression, groupes criminels et internationaux. Les gouvernements ont, dans la majeure partie, monopolisé la sphère médiatique et ont obtenu ainsi la soumission, le contrôle et la coercition, effondrant par là même les lois fondamentales et les libertés individuelles en se servant du mensonge, de la terreur et de la peur. Les effets néfastes de ces agissements se sont fait connaître à travers l’augmentation du nombre des décès, à travers l’activité économique détruite,  au travers de difficultés d’accès aux soins. La violation systématique du secret médical et de l’intimité suscite beaucoup d’inquiétude. En même temps, se profilent à notre horizon, des dangers encore plus importants. À ce jour, nous ne connaissons pas d’effets à long terme des expérimentations médicales imposées par les gros groupes pharmaceutiques. Nous ne savons pas non plus quelle sera l’ampleur des dégâts causés par cette limitation artificielle d’activité économique et des relations interhumaines.

C’est depuis la capitale polonaise, ayant fait l’expérience des deux périodes totalitaires du XXe siècle, que nous appelons toutes les personnes de bonne volonté à se réunir ensemble au-delà de toutes les divisions, et ceci devant l’asservissement qui s’approche rapidement de nous tous.

La vie humaine ne peut être régie par aucune idéologie qui menacerait la dignité de la personne humaine, la vérité et les lois naturelles.

La dignité est un signe intrinsèque, inné et naturel de l’Homme, indépendant du contexte social et historique. Pour cette raison la personne humaine ne doit pas être traitée comme un objet manipulable ni comme un moyen pour un but quelconque – comme ceux prévus par les idéologies totalitaires. La dignité de la personne humaine reste une source de droits fondamentaux de base, inviolables, comme le droit à l’autodéfense, loi de la liberté et de la propriété, le droit à la vérité et au travail… La vie humaine ne peut en aucun cas devenir l’objet de restrictions, de manipulation ni d’exploitation. Nous soulignons avec insistance que le mensonge propagé actuellement via les médias et même via des milieux scientifiques, appelle le retour à la vérité entendue comme la cohérence entre la réalité perçue et la réalité vécue. Cela sera un processus long et difficile, néanmoins personne n’est dispensé du devoir de recherche de la vérité objective. La désinformation et la pseudoscience (également à l’échelle globale) doivent aujourd’hui éveiller non seulement une grande inquiétude, mais également une condamnation. Le relativisme conduit inéluctablement à l’asservissement et au totalitarisme. À notre avis, toutes les lois doivent absolument respecter la loi naturelle, qui offre à toute autre réglementation une dimension morale qui lui permet de servir le réel bien de l’Homme. En revanche, le positivisme juridique qui est contraire aux exigences de la loi naturelle, n’a pas de valeur d’engagement moral. L’injuste loi statutaire devrait être mise en question par la voie de la désobéissance civile, et même être considérée comme caduque. Le droit à la désobéissance aux lois est une caractéristique de droit subjectif devant l’autorité.

Il est de notre devoir de résister à l’autorité qui abuse de ses prérogatives, de même qu’il est nécessaire de lutter contre la dictature sous toutes ses formes. Nous ne protestons pas uniquement contre les différentes formes de harcèlement, mais avant tout contre la puissance tyrannique qui n’a pas de nom, mais qui gouverne aujourd’hui le monde de la finance, des médias, de la surveillance policière et de la politique. La dignité humaine, la vérité et la loi naturelle ne pourront pas, à titre définitif, perdre contre le nouveau totalitarisme. Restons fermement aux côtés des valeurs humaines les plus précieuses. Soyons unis, gardons courage et soyons actifs. Nous gagnerons !

Auteur(s): FranceSoir

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            Si si c'est bien Alexis Poulin :-) ! 
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Le Monde Moderne - Revue de presse du 24/11/21


 


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