"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
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« Un imbécile étoilé
et français, – pardonnez le pléonasme, – disait l’autre jour à LCI qu’il
ne fallait plus s’inquiéter de la guerre nucléaire, qu’on avait les
moyens de s’en passer pour faire les guerres les plus nécessaires, –
c’est-à-dire pulvériser l’armée russe et envoyer Poutine dans sa geôle,
– et que d’ailleurs on pouvait très bien faire une guerre nucléaire sans
risquer l’apocalypse. Cet espèce de climat ambiant de connerie
hallucinée aux plus hauts échelons, – notamment français, pardonnez la
répétition, – est à peu près aussi inquiétant que la façon dont la
chaîne de commandement US est en train de se dégrader... J’dis ça, j’ai
rien dit mais tout le monde a entendu... » Philippe Grasset https://www.dedefensa.org/article/joe-biden-et-ses-pampers-nucleaires
Je confirme hélas cette appréciation : on retrouve chez Macron tous les traits de ce qu’on appelle « la tétrade noire » en psychologie : narcissisme, machiavélisme, sadisme et psychopathie.
La France est en danger !
Un sursaut national est urgent pour destituer ce malade, qui a perverti la fonction présidentielle et le fonctionnement institutionnel de l’état en exploitant la corruption et/ou la compromission des pseudo-élites.
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Yves Pozzo di Borgo
@YvesPDB
·
Plusieurs Politiques dont @Anne_Hidalgo en privé disent que @EmmanuelMacron est un psychopathe et son discours paranoïaque de ce soir avec @ZelenskyyUa ne fait que le confirmer ! Ce Président nous entraine à la catastrophe !
La « figure de l’opposition russe »
Alexei Navalny a été arrêté à son retour d’Allemagne en Russie pour de
bonnes raisons juridiques. Il avait tourné en dérision les termes de sa
libération conditionnelle.
Navalny est un criminel condamné, reconnu
coupable de fraude et de détournement de fonds par un tribunal russe en
2014. Mais sa peine de prison avait été suspendue à la condition qu’il
se présente régulièrement aux autorités pénitentiaires russes. Une
condition tout à fait normale.
Pendant près de cinq mois, cependant, il a séjourné hors du pays en tant qu’invité de facto des autorités allemandes.
C’est une violation flagrante de ses conditions de libération
conditionnelle. Et le service pénitentiaire russe a eu raison de lui
adresser un avertissement à la fin du mois dernier selon lequel la
violation de sa peine de prison avec sursis risquait de transformer
celle-ci en détention effective derrière les barreaux.
C’est donc une simple application
souveraine des lois russes qui explique qu’à son retour en Russie ce
week-end, Navalny a été arrêté et est maintenant en détention dans
l’attente d’une procédure judiciaire dans les semaines à venir. Celle-ci
déterminera si sa peine de prison avec sursis doit être transformée en
peine de prison ferme.
Les cris d’orfraie des politiciens
occidentaux et des groupes de défense des droits de l’homme à propos de
son arrestation dimanche à l’aéroport Sheremetyevo de Moscou étaient
prévisibles.
Des hauts fonctionnaires des États-Unis,
de Grande-Bretagne, d’Allemagne et de France, entre autres, ont tous
fait des déclarations stridentes demandant la libération de Navalny.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab, a qualifié l’arrestation du dissident de « consternante ».
Il n’y a que deux mots à répondre à tous ces pseudo-défenseurs des droits de l’homme prétendument inquiets : Julian Assange.
Assange croupit dans une geôle de torture britannique, persécuté par les gouvernements américain et britannique
pour le « crime » d’avoir révélé au monde la vérité sur les guerres
illégales et les crimes de guerre commis par les États-Unis et la
Grande-Bretagne.
Au cours de toutes les années de
détention barbare d’Assange, il n’y a jamais eu une fraction du tollé
public officiel occidental qui a été exprimé pour Navalny.
C’est parce que Navalny, contrairement à Assange, est un atout politique dans l’agenda occidental visant à saper la Russie.
Il y a de bonnes raisons de croire que le
blogueur-activiste médiatique russe est financé et dirigé par les
services de renseignement occidentaux. Tout dans sa campagne de
casse-pied sent l’orchestration en tant qu’agent provocateur.
La façon dont Navalny s’est coordonné étroitement avec les médias occidentaux porte-voix des services de renseignement comme Bellingcat
pour colporter l’histoire selon laquelle il aurait été empoisonné avec
l’agent neurotoxique soviétique Novichok est une preuve solide de sa
fonction de provocateur. Et la façon dont les médias occidentaux «
rapportent » régulièrement l’empoisonnement présumé comme s’il
s’agissait d’un fait avéré démontre à quel point ces médias sont
totalement dominés par l’impératif de se mettre au service de la propagande géopolitique à l’ordre du jour.
Lorsque Navalny a été soigné dans un
hôpital russe après être apparemment tombé soudainement malade le 20
août à bord d’un vol à destination de Moscou depuis la Sibérie, les
médecins n’ont détecté aucune trace de poison dans son système. Ils ont
déclaré que la maladie apparente était due à un choc métabolique
résultant d’une éventuelle mauvaise utilisation de ses propres
médicaments contre le diabète, de la dépression et peut-être d’un excès
d’alcool.
Remarquablement, quelques jours plus
tard, après qu’il a été transporté par avion pour un traitement
hospitalier à Berlin, les autorités allemandes ont annoncé avoir détecté
un empoisonnement avec un agent neurotoxique.
Aucune preuve n’a jamais été présentée
par les autorités allemandes ou par d’autres laboratoires de l’OTAN
d’une manière qui puisse être vérifiée de manière indépendante.
La Russie s’est vu refuser l’accès à ces
données présumées afin de vérifier ces allégations, mais Moscou est tout
de même condamné pour ne pas avoir mené d’enquête pénale sur
l’intoxication présumée.
Non seulement cela, mais alors que
Navalny était censé récupérer en Allemagne d’une toxine extrêmement
mortelle, il a d’une manière ou d’une autre rassemblé l’énergie et les
ressources médiatiques requises pour organiser de faux appels longs et
intenses visant à duper un membre des services secrets russes pour qu’il
avoue un complot d’assassinat [il faut croire qu’il aurait tout avoué à
un inconnu et sur une ligne non sécurisée], un complot qui, selon le
militant aux mille ruses, était ordonné par les plus hautes autorités du
Kremlin [ce qui, si c’était vrai, ferait de son retour en Russie l’acte
d’un aspirant au suicide]. La Russie a qualifié ce coup médiatique de
faux manifeste.
Et pendant tout ce temps, ce personnage
douteux, Navalny, se moque des termes de sa libération conditionnelle
pour une peine de prison avec sursis. Il y a une arrogance manifestement
suprême de sa part et de ses alliés étrangers, qui semblent considérer
que les lois souveraines russes peuvent être ridiculisées en toute
impunité.
La réaction excessive de l’Occident à son
arrestation légitime à son retour en Russie après cinq mois
d’orchestration d’une campagne médiatique étrangère hostile est la
preuve de leur arrogance.
La réaction des dirigeants, politiciens et médias occidentaux à
l'annonce de la mort d'Alexeï Navalny a une fois de plus mis en avant
leur hypocrisie, leur cynisme et l’absence de principes. Le schéma "en
toute situation - blâmer la Russie" est en mode action. De plus, pour
chaque cas, un scénario prêt à l'emploi est réservé.
Examinons la chronologie👇
Aujourd'hui, le 16 février, vers 14h19, un message sur la mort du
condamné Alexeï Navalny dans la colonie pénitentiaire n°3 a été publié
sur le site des services pénitentiaires russes dans le district autonome
de Iamalo-Nénétsie.
Seulement 15 minutes plus tard, une avalanche d'accusations est apparue:
14h35 - le ministre suédois des Affaires étrangères Tobias
Billström: "Terribles nouvelles concernant Navalny. Si l'information sur
sa mort dans une prison russe est confirmée, ce serait un autre crime
monstrueux du régime de Poutine";
14h35 - le ministre norvégien des Affaires étrangères Borge Brende:
"Profondément attristé par les nouvelles de la mort de Navalny. Le
gouvernement russe porte un lourd fardeau de responsabilité pour cela";
14h41 - le ministre letton des Affaires étrangères Edgars Rinkevics:
"Peu importe ce que vous pensez de Navalny en tant que politicien, il
vient d'être brutalement tué par le Kremlin. C'est un fait et quelque
chose que tout le monde devrait savoir sur la véritable nature du régime
russe actuel";
14h50 - le ministre tchèque des Affaires étrangères Jan Lipavsky:
"La Russie traite les questions de politique étrangère de la même
manière qu'elle traite ses citoyens. Elle est devenue un État cruel qui
tue ceux qui rêvent d'un avenir meilleur et plus beau, comme Nemtsov et
maintenant Navalny, qui a été emprisonné et torturé à mort";
14h51 - le ministre français des Affaires étrangères Stéphane
Séjourné: "Navalny a payé de sa vie sa résistance à un système
d'oppression. Sa mort en colonie pénitentiaire nous rappelle la réalité
du régime de Vladimir Poutine";
15h02 - le président du Conseil européen Charles Michel: "L'UE tient
le régime russe pour seul responsable de cette mort tragique";
15h10 (lors d'une conférence de presse) - le chef du régime de Kiev
Vladimir Zelenski: "Il est évident qu'il a été tué par Poutine, comme
des milliers d'autres torturés".
15h16 (dans les médias), 16:50 (sur les réseaux sociaux) - le
secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg: "La Russie doit établir
tous les faits, répondre à des questions très sérieuses";
15h20 - le Premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte: "La mort de Navalny illustre la brutalité sans précédent du régime russe";
15h30 - la présidente moldave Maia Sandu: "La mort de Navalny dans
une prison russe est un rappel de l'oppression flagrante du régime à
l'égard de la dissidence";
15h35 - le ministre allemande des Affaires étrangères Annalena
Baerbock: "Navalny, plus que quiconque, était le symbole d'une Russie
libre et démocratique. C'est pourquoi il devait mourir";
15h43 - la présidente de la Commission européenne Ursula von der
Leyen: "Un sombre rappel de ce que représentent Poutine et son régime";
15h49 - le Premier ministre suédois Ulf Kristersson: "Les autorités
russes et le président Poutine personnellement sont responsables que
Navalny ne soit plus parmi nous";
16h14 - le chancelier allemand Olaf Scholz: "Navalny a payé de sa
vie pour son courage. Cette terrible nouvelle montre à nouveau comment
la Russie a changé et quel type de régime est au pouvoir à Moscou";
16h25 - le secrétaire d'État américain Antony Blinken: "La mort de
Navalny dans une prison russe ainsi que l'obsession et la peur d'un seul
homme soulignent seulement la faiblesse et la corruption au cœur du
système construit par Poutine. La Russie en porte la responsabilité";
17h28 - le président français Emmanuel Macron: "Dans la Russie
d'aujourd'hui, on met les esprits libres au goulag et on les y condamne à
la mort".
En deux heures (à partir de 14h19), les politiciens occidentaux et
leurs serviteurs dans les médias ont réussi, comme s'ils avaient eu les
résultats d'un examen médical qui n'avait pas encore été effectué, à
enquêter, à accuser Moscou et à rendre un verdict.
Il n'y a pas d'autre explication que celle que toutes ces réactions ont été préparées à l'avance.
Nous pourrions encore croire à cette incroyable rapidité si le monde
entier n'avait pas observé pendant de longs mois une "enquête"
impuissante sur les attentats contre le gazoduc Nord Stream, qui s'est
terminée sans aucun résultat.
Toutes ces déclarations se distinguent par l'absence totale de la
moindre allusion à la nécessité d'attendre les résultats de l'expertise
médical et de mener une enquête.
Où l’on constate que les bâtisseurs de réalités virtuelles se heurtent à un mur, qui est réel, lui, et où l’on savoure leur affolement face à cet écueil aussi inévitable qu’imprévu.
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Quelle
comédie lamentable...et toute cette diatribe anti-Raoult rajoute à
l'énorme propagande 'pro-Raoult' qui se déploie ses derniers temps.
Rappelons que l'homme a promu la vaccination des femmes enceintes et des
soignants, qu'il a promu un testing féroce, alors que c'est inutile,
qu'il reste pote avec Delafraissy au siège de la fondation Mérieux avec
Stephane Bancel (Moderna) et qu'il n'a jamais parlé une seule fois de
dommages vaccinaux dans sa carrière (détrompez-moi, svp). Comme ça, on a
des pions dans les deux camps...
Article 4 portant sur le projet de loi “ visant à renforcer la lutte contre les dérives sectaires “ :
Le
gouvernement avait obtenu gain de cause pour cet article en commission
des lois, mais il a été battu lors du vote dans l'hémicycle durant la
nuit du 13 au 14 février 2024.
Le projet de loi de l’Article 4 définissait que toute personne incitant à des traitements naturels, ou pratiquant des soins présentés comme ayant une finalité thérapeutique (…)(naturopathie,
réflexologie, soins énergétiques, médecine traditionnelle chinoise…),
ou ceux qui émettraient des doutes sur des médicaments ou des vaccins, aurait été punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.
Après
le Sénat, c’est l’Assemblée nationale qui avait fait entendre ses voix
majoritaires pour la suppression de cet article 4 durant la nuit du 13
au 14 février 2024. Lors de ce vote, des élus ont porté des messages vers ceux qui souhaitaient sa mise en place :
“ tous ceux qui ne pensent pas comme vous sont traités de charlatans, de complotistes “;
“ Il y a une pression forte des lobbys pharmaceutiques “ ;
“ La liberté d’opinion n’est pas une dérive sectaire, avoir une pensée différente de la votre n’est pas être complotiste “.
Or, Sacha Houlié, avocat, cofondateur en 2015 du mouvement Les Jeunes avec Macron et délégué national de En marche à son lancement en 2016, est aussi le président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale. A
ce titre, après une nouvelle délibération demandée par les macronistes,
il a décidé de remettre le vote de cet article 4 durant l’après -midi
du 14 février, et les résultats du scrutin ont donc approuvé la création
d’un nouveau délit de « provocation à l’abandon de soins », dans le projet de loi de lutte contre les dérives sectaires.
Qui
va décider des traitements bénéfiques ou délétères ? Un juge ? Les
députés ? Le gouvernement ? Des médecins pourris de conflits d'intérêts ?
Extrait du 1er vote du 14/02/2024 à l’Assemblée nationale en cliquant ici
Message du Pr Christian Perronne sur sonFacebook: ” VICTOIRE
! Grâce à la mobilisation des députés l’amendement de Monsieur Thomas
Menager visant à supprimer l’article 4 du projet de loi sur les dérives
sectaires a été adopté ! Appliqué, cet article aurait, par exemple,
empêché le scandale du Mediator d’être dénoncé ! ”
L’Assemblée nationale approuve finalement le délit de « provocation à l’abandon de soins » article de Sud Ouest du 14/02/2024 en cliquant ici
Vidéo de Béatrice Rosen suite au second scrutin adoptant l’Article 4en cliquant ici
Interview sur Radio Courtoisie du 12/02/2024 d'Alain Houpert (radiologue et homme politique) et de Béatrice Rosen (chroniqueuse dans Touche pas à mon poste sur C8) : “ Danger de la loi contre les dérives sectaires “
Interview de Corinne Lalo,
journaliste d'investigation depuis 30 ans, grand reporter pour la
presse écrite, la radio et la télévision, et spécialisée dans la santé,
qui a couvert de grandes affaires telles que le sang contaminé, le «
nuage de Tchernobyl », et du Dr Martine Gardenal, médecin homéopathe, ancien médecin de l'équipe de France olympique, auteure et conférencière, membre de la LNPLV. Radio Tocsin animé par Clémence Houdiakova du 12/02/2024 : Loi contre les dérives sectaires : une censure politique !
Olivier Véran s’en prend ouvertement au Pr Raoult :
Communiqué de presse au sujet de la loi sur “la lutte contre les dérives sectaires” :
L’association
BonSens.org, après étude détaillée de ces nouvelles dispositions, se
réserve la possibilité de participer à sa demande de retrait en cas de
saisine du Conseil Constitutionnel. Ils feront un communiqué plus
complet, mais voici déjà leurs premières réflexions sur ce qui a été
voté hier par l’Assemblée :
“ Le nouvel article 4 voté précise que la « provocation » à s’abstenir de suivre un traitement doit avoir été faite "au moyen de pressions ou de manœuvres réitérées de toute personne atteinte d’une pathologie" et précise dans un alinéa que le délit n’est pas constitué si ladite provocation " s’accompagne
d’une information claire et complète quant aux conséquences pour la
santé et que les conditions dans lesquelles cette provocation a été
faite ne remettent pas en cause la volonté libre et éclairée de la
personne ". De plus, un dernier alinéa écarte les lanceurs d’alerte. Par
conséquent, le délit est caractérisé pour des pressions individuelles
sur une personne. En conséquence, une étude ou un avis argumenté publié
mettant en doute l’efficacité d’un traitement ou une alerte sur la
dangerosité d’un traitement n’entrent plus dans le champ du délit, à la
différence de la rédaction initiale.”
« Quand le mal a toutes les audaces, le bien doit avoir tous les courages » citation de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. (24/01/1732 - 18/05/1799, écrivain, dramaturge, musicien et homme d'affaires français).
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attention et ensemble, faisons en sorte que l'information circule pour
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Actualités,
informations, activités de la Ligue Nationale pour la Liberté des
Vaccinations. Ceci remplace les anciennes lettres d'informations qui
sont présentes sur notre site :
https://infovaccin.fr/categorie-actualite/lettre-d-information
La
liberté d'expression, c'est beau, c'est fondamental, c'est pourquoi il
faut la défendre - chez les autres. Chez soi, on peut réduire de plus en
plus les limites du discours autorisé, car tout ce qui n'est pas
conforme est de la propagande. Or, lutter contre la propagande, cela n'a
rien à voir avec la lutte contre la liberté d'expression. De laquelle
dépend la liberté de penser, c'est encore pire. Comment ça, ce n'est pas
clair ? J'explique.
L'Agence
de maîtrise de la vérité, pardon l'Organisme de lutte contre les
ingérences étrangères, a sorti la deuxième partie de son rapport
sur les ingérences russes. Soyons clairs, les ingérences américaines
n'intéressent absolument pas la sécurité nationale de la colonie
atlantiste qu'est devenue la France. Le fait que la DGSI
confirme l'utilisation par les Etats-Unis de leurs lois
d'extraterritorialité et les cabinets de conseil pour influencer la
politique française, cela n'a strictement rien à voir. Ce n'est pas de l'ingérence étrangère ... c'est de la gouvernance d'un territoire périphérique.
Donc
revenons à la Russie. L'on voit déjà que la figure de l'ennemi est bien
implantée dans les mécanismes de partition politique et la Russie est
l'ennemi, les Etats-Unis sont l'ami. Les amis coûtent parfois très cher,
mais que faire ce sont des amis ... Et comme la France n'a plus les
moyens de se protéger de cet ami, elle s'enfonce.
Ainsi,
l'on apprend que, quelle honte, la Russie ne laisse pas le champ libre à
la propagande atlantiste diffusée en Europe, elle aussi utilise les
médias et les réseaux sociaux pour faire passer un autre point de vue,
le sien. Comme ces points de vue sont idéologiquement incompatibles, ils
s'appellent de la propagande. Nous sommes en guerre, désormais chaude,
la maîtrise du discours public s'intensifie, car de cela va dépendre le
consentement de la population. La Russie est ici en position de force,
car le discours qu'elle diffuse est beaucoup plus proche de la réalité
et correspond aux attentes de la population, la différence du discours
atlantiste en Occident. Elle n'a pas besoin de nier l'échec de
l'offensive ukrainienne, ni les crimes de guerre commis par l'armée
atlantico-ukrainienne de manière désormais systémique. A l'inverse, les
Atlantistes ont du mal à aboutir les mises en scène accusant l'armée
russe, doivent reconstruire une réalité qui a du mal à tenir avec le
temps et imposent des "valeurs", qui ne font rêver personne.
Dans
ce cadre, la Russie est évidemment accusée de vouloir déstabiliser ce
monde atlantiste, ce qu'elle fait effectivement en remettant en cause le
discours produit et en en montrant les failles. Ce qui conduit nos
figures dirigeantes à sortir des personnes du gabarit de Séjourné. Car
il faut une bonne dose d'idiotie mêlée de complexe de supériorité pour
sortir une vidéo de ce niveau.
Donc, Chers Amis, soyez vigilants ! Mais uniquement à l'égard de la Russie, car la remise en cause de nos valeurs woke
est un danger pour la démocratie. Et cela pourrait jouer au moment des
élections - seuls les Français manipulés, sous influence, peuvent
contester la politique menée par ce Gouvernement ! De même pour ceux,
qui manifestent.
Dans le rapport,
nous apprenons qu'il existe près de 200 sites somnambules, puisque tout
en dormant ils diffusent une information, mais qui n'est pas bonne. Je
cite :
"un vaste dispositif composé de 193 « portails d’information » numériques
aux caractéristiques similaires, qui diffuse des contenus pro-russes et cible plusieurs pays
occidentaux, dont la France. (...) Il a été précédemment démontré que les sites de ce réseau ne produisent aucun contenu
original mais relaient massivement des publications issues en majorité de trois types de
sources : des comptes de réseaux sociaux d’acteurs russes ou pro-russes, des agences de
presse russes et des sites officiels d’institutions ou d’acteurs locaux."
Si
des instruments de propagande sont des sites, soi-disant d'information,
mais reproduisant principalement un contenu quasiment identique, non
original, que dire des sites dits d'information français, dont la
majeure partie des publications est une reprise anonyme de la production
uniformisée de l'AFP ? N'est-ce pas une forme d'ingérence numérique, puisque seul un discours atlantiste, pro-ukrainien, pro-européen y est admis ?
Bref, nous l'avons compris, il n'y a ingérence que lorsqu'il y a Russie. C'est d'ailleurs pour cela que la France atlantiste s'est alliée à l'Allemagne et à la Pologne dans ce combat contre la Russie. Ca tombe bien puisque désormais la Pologne,
détruite par l'Allemagne nazie et libérée par l'URSS, retire ses
demandes de réparations de guerre contre l'Allemagne ... pour les
diriger contre l'URSS.
Et le
couperet est tombé sur les comptes Telegram, dont le numéro est
français, et qui diffusent de l'information allant à l'encontre de la
doxa atlantiste. Cela s'inscrit dans la suite de l'interdiction de
Sputink et de RT.
Le virage pris par
ces pays, montre à quel point l'histoire se répète. Sauf que cette
fois-ci, la montée en puissance se déroule dans le cadre de la
globalisation, qui a imposé un discours la légitimant et ne peut, par
définition, supporter aucun pluralisme - sinon, elle ne serait plus
globale (voir notre chronique pour RT France ici). Ce monde global est un monde de la guerre et ces élites nous y conduisent.
PS : Des comptes alternatifs ont été ouverts sur Telegram, voir ici.