mardi 15 mars 2022

La guerre en Ukraine est-elle juste ?


 


Est-ce que la guerre en Ukraine est juste ? Est-ce que les actions mises en place par l’OTAN et les USA contre la Russie et en soutien à l’Ukraine sont louables ? Quel impact cette guerre et les prises de décisions politiques ont et pourront avoir sur nous qui ne sommes pas en guerre ? Et puis sommes-nous en guerre malgré nous ? Autant de questions auxquelles je vais tenter de répondre dans cette vidéo. ➡️ Telegram le canal sans censure : https://t.me/mikadenissot _________________________________________________________________________ 📕 Roman initiatique : La voie des soulminders 👇 https://noe-soulinamind.com/la-voie-d... _________________________________________________________________________ 🌿 CONTRIBUTION ET NOUVEAUX PARADIGME👇 ➡️ Notre association d'aide sur le terrain : https://www.facebook.com/Bali.Crisis.... ➡️ Le Grand Projet : Mieux qu'avant sans argent : https://www.mocica.org ➡️ Kalaweit :https://kalaweit.org _________________________________________________________________________ 💻 FORMATIONS EN LIGNES GRATUITES 👇 Méditations et vie relationnelle ➡️ https://soulinamind.com/programmes-co... _________________________________________________________________________ 📕 PDF et EBOOKS GRATUITS 👇 Professionnel - relationnel - personnel ➡️ https://soulinamind.com/programmes-co... _________________________________________________________________ 📝 TEST EN LIGNE GRATUIT 👇 ➡️ Test des 6 besoins humains qu'est-ce qui dirige ta vie ? : https://soulinamind.com/programmes-co... _________________________________________________________________________ 📨 RESTONS CONNECTÉS 👇 ➡️ Notification par mail des nouvelles vidéos, articles, stages et formations : https://noe-soulinamind.com/inspirati... _________________________________________________________________________ 🎥 ACADEMIES ET COURS EN LIGNE 👇🏽 ➡️ Self Mastery (la Maitrise de soi) Le coeur de Soul in a Mind : https://soulinamind.com/produit/self-... ➡️ Accélérateur de business , le monde change, l'entrepreneuriat aussi (L'entrepreunariat 4.0) : https://soulinamind.com/produit/accel... ➡️ HPC2 : haute performance coaching continu, formation de coach et entrepreneur continue : https://soulinamind.com/produit/hpc2-... ➡️ La symbiose du couple : https://soulinamind.com/produit/la-sy... ➡️ Emergence Spirituelle : Un processus d’éveil psychologique, spirituel sur 3 ans https://soulinamind.com/produit/emerg... _________________________________________________________________________ ✅ BLOG, ET SITES 👇🏽 ➡️ Blog: https://www.blog-soulinamind.fr ➡️ Web site : https://www.soulinamind.com _________________________________________________________________________ ✅ AUTRES RESEAUX 👇🏽 ➡️ Abonnez-vous à la chaine YT : http://bit.ly/2DAmD6t ➡️ Telegram le canal sans censure : https://t.me/mikadenissot ➡️ Facebook : https://www.facebook.com/soulinamind ➡️ Instagram : https://www.instagram.com/mika_deniss... ➡️ Twitter : http://bit.ly/2EcWZFP _________________________________________________________________________ 👀 A PROPOS DE MIKA👇🏽 ➡️ https://noe-soulinamind.com/mika-fr/ A plus tard dans la vie, Mika _________________________________________________________________________ 🧐 LIENS ET SOURCES DANS CETTE VIDEO👇🏽 https://www.linternaute.com/actualite... https://lvsl.fr/sanctions-contre-la-r... https://www.aa.com.tr/fr/monde/poutin... https://legrandcontinent.eu/fr/2022/0... https://www.bbc.com/afrique/monde-606... https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/...

Nouvelles d'après-guerre 13 Mars 2022

 source : https://www.chroniquesdugrandjeu.com/2022/03/nouvelles-d-apres-guerre.html?

Il peut sembler pour le moins aventureux d'évoquer déjà les scenarii d'après-guerre alors que celle-ci fait rage, mais les nouvelles du front sont tellement abondantes, contradictoires parfois et teintées d'intox (souvent) qu'il nous semble inutile de les rapporter. D'ailleurs, nos fidèles lecteurs ne manquent pas de le faire dans leurs commentaires...

Le premier jour du conflit, nous écrivions :

La table est mise pour la grande explication entre l'empire thalassocratique et le Heartland eurasien, opposition toujours ignorée par l'immense majorité des commentateurs qui multiplient les explications vaseuses pour tenter de répondre à la question : "Que veut Poutine ?"

C'est pourtant simple. Et il suffit d'intégrer le facteur géographique dans la grille de lecture - ce qu'on nomme l'analyse géopolitique - pour comprendre que le maître du Kremlin ne cherche pas à reconstituer l'empire de la Grande Catherine (sic) ou n'est pas tombé dans une folie paranoïaque (re-sic). Il s'agit simplement de neutraliser l'Ukraine pour empêcher une certain grande puissance concurrente de s'y installer [...]

Aussi, le Kremlin a-t-il décidé d'éradiquer définitivement la menace perçue avec un programme d'une ambition assez folle et qui tient en trois points :

  • démilitariser
  • neutraliser
  • dénazifier

Sur ce dernier point, on voit bien qui est visé. S'ils sont attrapés, Azov, Pravy Sektor et autres joyeux drilles risquent de passer un mauvais quart d'heure (notons que Vladimirovitch a mentionné le massacre d'Odessa dans son discours).

Pour le reste, on demeure cois devant l'ampleur de la tâche. Il s'agit ni plus ni moins de changer le régime à Kiev, même si Moscou laisse toujours la porte ouverte pour une reddition à ses conditions (ce qui expliquerait accessoirement que le gros des forces et le matériel le plus moderne n'aient pas encore été engagés).

Quant à la neutralisation future de l'Ukraine, les voies pour y parvenir restent assez mystérieuses. Une occupation directe et de longue durée semble à exclure, même si le gros tiers/la petite moitié russophone du pays poserait moins de problème qu'ailleurs. Installer un gouvernement croupion est possible mais quelle serait sa légitimité ? D'autant que l'attaque actuelle braque forcément la population ukrainienne, même celle qui n'avait pas spécialement d'à priori contre le grand voisin. Inscrire la neutralité dans la constitution serait une solution à court terme mais ne garantit rien à plus long terme et la partie adverse - le Natostan pour ne pas le nommer - ne le reconnaîtra de toute façon jamais.

On imagine que les Russes ne se sont pas engagés dans ce pari risqué sans avoir quelques idées en tête mais bien malin qui pourrait dire exactement comment ces plans seront mis en œuvre.

C'est justement là-dessus que nous allons nous pencher aujourd'hui, afin de réfléchir sur les possibilités de sortie de crise et de recomposition d'après-guerre.

Un mot tout de même sur la situation militaire car elle mène au reste. Les pertes russes, surtout les premiers jours, ont été assez lourdes et s'expliquent par deux facteurs. D'une part, les Américains fournissent aux Ukrainiens des informations satellite en temps réel sur les mouvements des troupes russes, ce qui explique le nombre assez important d'embûches où sont tombées ces dernières.

D'autre part, il y a peut-être eu un problème de renseignement. Non pas, comme le pontifient nos chers médias, sur la population ukrainienne censée accueillir l'envahisseur avec des colliers de fleurs ; on n'a sans doute jamais trop compté là-dessus du côté de Moscou et la population concernée semble de toute façon assez indifférente (très peu de manifestations anti-russes dans les zones conquises pour l'instant). Par contre, le Kremlin s'attendait peut-être à ce que l'armée ukrainienne se retourne contre son propre gouvernement. D'où les ouvertures répétées faites dans sa direction et la relative modération des frappes les premiers jours, alors que les forces ukrainiennes, elles, ne s'en privaient pas.

Toujours est-il que l'ours a corrigé le tir. Et si l'avance n'est pas aussi fulgurante que l'attendaient certains analystes du dimanche pour qui les Russes sont déjà enlisés (!), c'est tout simplement parce qu'il n'a jamais été question d'un blitzkrieg général mais d'une attaque entrecoupée de négociations (trois rounds déjà, soit trois jours de non combat, auxquels il faut rajouter les cessez-le-feu pour évacuer les civils de plusieurs villes).

De fait, comme le dit un bon analyste :

Et encore, les Américains affrontaient-ils un Irak tiers-mondisé après douze années de sanctions, dont l'armée n'était plus que l'ombre d'elle-même. sans aviation ni imagerie satellite. Les Russes en sont à une grosse dizaine de jours de combat effectif (si on enlève les journées de négociations/évacuation) face à un adversaire autrement plus conséquent, bien armé et qui bénéficie d'une aide extérieure.

D'un point de vue strictement militaire, parler d'enlisement voire d'échec est un non-sens, ce que résume bien Scott Ritter :

L'un des objectifs - la démilitarisation de l'Ukraine - est déjà grandement atteint. La dénazification sera mise sur la table à la fin de la guerre, même s'il n'est pas impossible que Zelensky soit tacitement reconnaissant à Poutine de le débarrasser d'une partie des bataillons radicaux dans le chaudron de Marioupol (2 sur la carte) et celui qui se prépare à Mikolaïv (3) :

Stratégiquement parlant, à l'échelle du Grand jeu, c'est évidemment le dernier objectif - la neutralisation - qui occupe tous les esprits. Or les trois fronts que l'on distingue - Kiev, Kharkov, sud - montrent que Moscou n'a pas encore d'idée préconçue sur le règlement du conflit et entend garder toutes les options dans son jeu.

L'encerclement de la capitale n'a pas de valeur stratégique intrinsèque et vise avant tout à mettre une pression politique sur les autorités ukrainiennes dans le cadre des futures négociations, qui elles-mêmes conduiront à la désotanisation du pays. Idem pour le front sud, même si ici, la pression est économique.

Peu d'observateurs ont remarqué que les méridionales opérations russes visent avant tout à contrôler les infrastructures : ports et centrales nucléaires. Sans débouché maritime et avec une bonne partie de son électricité aux mains de l'ennemi, l'Ukraine serait vite asphyxiée et Zelensky (ou un autre) obligé de négocier.

L'ours a d'ors et déjà annoncé que tant que Kiev ne se rendait pas à ses conditions, il avancerait inexorablement sa patte et l'on peut imaginer que celle-ci atteindra dans quelques semaines le Dniepr et toute la côté sud :

Or il se trouve que cette moitié de l'Ukraine bientôt occupée par les Russes est également le grenier agricole du pays.

Blé :

Orge :

Millet :

Graines de tournesol :

Seul le maïs échapperait partiellement à l'emprise russe :

Bref, avec le gros de la production agricole, l'intégralité des ports et les plus importantes centrales nucléaires du pays dans la paume de l'ours, la situation de l'Ukraine deviendrait tout à fait intenable.

A Kiev, les réalistes en sont forcément conscients mais quel est leur poids face aux jusqu’au-boutistes ? Les ingérences du système impérial, qui voudrait quant à lui que la guerre dure indéfiniment afin de créer un Afghanistan bis, ne sont pas faites pour arranger les choses. Pris dans ces remous, Zelensky tente de surnager difficilement, disant tout et son contraire d'un jour sur l'autre.

Et ça, le Kremlin le sait parfaitement, qui reste intransigeant sur ses conditions et continue en attendant son offensive pour avoir toutes les cartes en main. Dans cette optique, le front de Kharkov...

... viserait moins à faire pression sur la direction ukrainienne qu'à créer, le cas échéant, une zone tampon de 200 à 300 km jusqu'au Dniepr, augmentant la profondeur stratégique et mettant Moscou à l'abri d'éventuels missiles otaniens. C'est toute la problématique de cette guerre dont nous parlions dans le dernier billet.

Dans ce plan B, quelle forme politique prendrait cette zone tampon ? Une occupation directe serait possible mais coûteuse et, à terme, contre-productive. Il existe cependant d'autres possibilités et l'une d'elle vient d'être mise sur la table. Si l'on en croit la rumeur, les Russes auraient lancé l'idée d'un référendum d'auto-détermination dans le sud, aboutissant à la création de la République populaire de Kherson, qui s'ajouterait ainsi à ses grandes sœurs de Donetsk et Lougansk.

Ballon-sonde pour mettre la pression sur Kiev ou projet sérieux visant à créer une ribambelle de républiques séparatistes dont, évidemment, celle qui serait stratégiquement la plus importante et engloberait la région de Kharkov ? Question subsidiaire quoique fondamentale : quelle serait la réaction de la première intéressée, à savoir la population ?

Disons-le tout net, il est impossible de répondre à cette question tant les données sont maigres, contradictoires et finalement peu pertinentes. Le critère linguistique est le seul que nous pourrions prendre en compte mais il pose d'énormes problèmes. Déjà parce qu'on ne peut définir exactement ce qu'est un russophone en Ukraine ; il existe en effet une très grande différence entre le nombre d'habitants qui déclarent le russe comme langue maternelle et ceux qui l'utilisent dans la vie quotidienne. Mis à part dans l'extrême-ouest et l'extrême sud-est, la plupart des Ukrainiens utilisent d'ailleurs indistinctement les deux langues. Ensuite, être russophone ne signifie pas nécessairement être pro-russe.

Bref, il serait aventureux de faire des prédictions sur ce vrai-faux projet et c'est sans doute ce qu'on se dit du côté de Moscou, dont le premier objectif est toujours de forcer la direction ukrainienne à accepter ses conditions et qui, pour cela, continue sa stratégie de stop & go - négociations/avance/négociations/avance.

Il pourrait d'ailleurs prochainement y avoir du nouveau sur ce point car les pourparlers semblent se dérouler plutôt bien - c'est confirmé tant par la partie ukrainienne que russe - et il se murmure qu'une rencontre entre les deux présidents pourrait même voir le jour. Si beaucoup d'inconnues demeurent, on peut déjà imaginer comment l'accord sur la neutralisation sera communiqué.

Le traité stipule que le pays sera libre de toute présence étrangère. Pour sauver la face et faire passer la pilule dans l'opinion publique, les Ukrainiens présenteront cela comme le fruit de l'héroïque résistance qui a permis le retrait des troupes russes. Moscou leur laissera vraisemblablement le bénéfice de cette victoire médiatique à peu de frais puisque, dans le fond, son grand objectif stratégique sera rempli : la fin définitive de la menace otanienne en Ukraine. Une situation où tout le monde trouverait son compte...

 

Tag(s) : #Ukraine#Russie

Marcel D. en 4-4-2 sur la Russie-Ukraine, Poutine et le mensonge des médias

 Publié le 

Décryptage

mise à jour le 15/03/22

Notre démocratie a décidé démocratiquement de censurer les médias russes. L’idée est de nous protéger de la propagande mensongère. Mais comme j’aime pas qu’on crame les livres et qu’on m’interdise de regarder derrière la porte, forcément j’la défonce. Et ce qui vous attend dans ce 4-4-2, c’est un voyage dans le monde de la vérité, la virilité et de la tartinade à volonté. Ma générosité en terme de vannes s’est distribuée comme le Christ a multiplié les pains. Vous vouliez mon point de vue sur la Russie, l’Ukraine, Poutine et les médias du pouvoir ? Vous allez être servi.

Bon voyage les amis et partagez autour de vous — la vérité ne se garde pas pour soi :

La vidéo étant été censurée sur Youtube, défendre le Donbass et accuser l’OTAN des guerres en Irak, Libye… est devenu de l’incitation à la haine. Mais vous pouvez la voir sur Odysee ou Rumble :

Rectification : (la dette de la France est de 2 843 milliards d’euros et non 2 milliards — à 11min 24sec de la vidéo ! Les 2 milliards c’est juste pour le coiffeur de Brigitte… au temps pour moi !)

Pour nous soutenir financièrement :

A consulter :

Marcel D. pour Le Média en 4-4-2

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lundi 14 mars 2022

RISQUONS-NOUS LA 3e GUERRE MONDIALE ? - MICHEL MIDI AVEC JOHN CATALINOTTO (USA)


 


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« Poutine est il fou ou sommes nous stupides ? Alerte à l’extension du conflit. » L’édito de Charles SANNAT

 par  | 14 Mar 2022 | A la une, Guerre

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

La guerre dure depuis maintenant 18 jours et l’Ukraine est dans une situation humanitaire difficile, pourtant la guerre en Ukraine, et les opérations militaires russes ne sont qu’un paramètre finalement d’un contexte bien plus large.

Au-delà de l’émotion parfaitement compréhensible face aux images forcément douloureuses, il est important de se sortir de ce « pathos » ambiant qui empêche de réfléchir bien évidemment et de saisir un tableau d’ensemble nettement plus complexe, mais également encore plus effrayant pour les amateurs de « bonnes nouvelles » et « autres raisons d’espérer ».

Il n’y a hélas, à court terme pas beaucoup de raisons de penser que nous allons vers des réjouissances et de l’insouciance.

Que se cache-t-il derrière ce conflit ?

Un mobile.

Lequel ?

Une immense négociation entre les Etats-Unis, l’Europe, la Russie et la Chine pour le partage du monde.

C’est un peu un nouveau Yalta que demande Poutine et Xi Jinping le leader chinois.

Cette « une » de Marianne est assez remarquable, non pas parce que le dossier contenait, avec un contenu assez affligeant par rapport au titre, mais oser cette « une » là était déjà courageux de la part de l’hebdomadaire qui communique ici LE mobile de la guerre et la raison pour laquelle cette guerre devrait être durable et importante, à la hauteur des enjeux.

A ce jour, les Etats-Unis ne veulent rien accorder à l’axe Sino-Russe.

Alors que va-t-il se passer?

La poursuite de la montée des tensions a minima.

En réalité, je pense que nous sommes face à la première étape de l’extension du conflit en dehors des frontières ukrainiennes et à son internationalisation.

Ce week-end, il y a eu plusieurs évènements.

La Russie, après avoir prévenue, a bombardé une base proche de la frontière polonaise, une base qui sert de camps d’entraînement pour les « mercenaires » étrangers qui viennent soutenir l’Ukraine, et de point de livraison des armes envoyées par l’Otan à l’armée ukrainienne et qui font tant de dégâts dans les colonnes de chars russes.

L’Iran a bombardé avec 12 missiles balistiques une base américaine en Irak du côté d’Erbil, une base où s’entraîneraient des agents du Mossad israéliens.

Mais ce n’est pas tout, j’ai également détecté quelques autres signaux faibles signalant une entrée active de la Chine aux cotés de la Russie ce qui donne une tournure totalement différente au conflit et aux négociations qui se déroulent entre les grands et les puissants de ce monde.

L’ensemble de ces éléments, je vous les explique dans mon Flash Stratégie spécial intitulé « Alerte rouge extension du conflit en cours ». Nous avons au mieux 15 jours pour mettre nos affaires en ordre avant que les premiers impacts économiques majeurs nous frappent de plein fouet. Peut-être aurons nous trois semaines. Si la trajectoire des évènements n’est pas infléchie par une négociation réussie entre l’Est et l’Ouest, alors la fin du mois de mars sera difficile et avril très difficile.

Dans le Flash « Alerte rouge extension du conflit en cours » je vous explique ce qu’il se passe réellement sous les radars avec l’analyse des signaux faibles, je vous dresse la liste des impacts économiques majeurs à court terme et du rôle de la Chine dans le bazar à venir, et enfin, peut-être le plus important je vous indique les mesures d’urgence à prendre immédiatement pour vous protéger, vous, votre famille comme votre patrimoine.

Le Dossier « Alerte rouge extension du conflit en cours » est téléchargeable dans vos espaces lecteurs ici. Pour ceux qui veulent aller plus loin et s’abonner, tous les renseignements sont ici.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Source : https://insolentiae.com/poutine-est-il-fou-ou-sommes-nous-stupides-alerte-a-lextension-du-conflit-ledito-de-charles-sannat/

Danger ! La perspective d'une guerre nucléaire redevient une réalité tangible : nous sommes dirigés par des psychopathes !




 

                                                Un peu d'histoire, absolument nécessaire...