lundi 10 janvier 2022

"Faire aïkido" avec macron... ce coquin bien adéquat (en souvenir de son intervention tonitruante-antivaxx et ce qu’elle révèle de lui) ou la joie au temps du corona.

source :  https://www.dedefensa.org/article/un-coquin-bien-adequat

• Articles du 9 janvier 2022. • En souvenir de l’intervention tonitruante-antivaxx de Macron, et ce qu’elle révèle de l’homme : un portrait furieux. • Et une hypothèse, en partant de la probabilité assez grande de prendre du Macron-sur-canapé pour 5 ans de plus. • Serait-ce un mal si catastrophique pour les causes de la structuration antiSystème que nous défendons ? • Macron restant au pouvoir, avec un Parlement moins soumis, c’est la garantie de désordres en plus jusqu’à la rupture catastrophique. • Contributions : dedefensa.org et Philippe Mesnard.

On le sait désormais : Macron est l’homme de la situation. Il est parfaitement idoine, assorti, ad hoc, homme de son temps et fidèle à son temps, au point qu’on ne sait s’il est homme, qu’il pourrait être transgenre camouflé et transfiguré pour répondre parfaitement et en même temps aux normes de la police de la moraline et aux exigences d’un Ciel qui s’est drapé de nuées catastrophiques pour mieux nous indiquer la voie à suivre. Tout est, chez lui, mesuré, calculé, bien coupé comme un costume sur mesure.

En un mot et pour aller aussitôt à l’essentiel, nous aurions bien tort de nous en priver pour les années, pour les mois qui viennent parce que cet être, là où il est, posté comme une si parfaite imposture, correspond si parfaitement aux exigences nécessaires pour nous libérer de cette imposture. Malgré tout le respect que nous impose une si complète perfection, il n’en est pas moins une marionnette correspondant à la trame de la catastrophe, – et c’est bien cela, une fois nos esprits libérés d’une juste colère, – c’est bien cela qu’il faut considérer avant toute chose.

Il est l’homme de la situation au point d’en être une vérité-de-situation, comme nous aimons à dire. Il serait extrêmement dommage et tout à fait dommageable à notre destin qu’il ne l’emportât pas dans le tournoi démocratique prévu pour un peu après les Ides de Mars et l’assassinat de Jules César.

Il faut en effet bien apprécier les circonstances qui prévalent : que pourraient faire ses adversaires ? Ils tenteraient de redresser un sort implacable, avec leurs bonnes intentions, leurs conceptions éventuellement élevées, leur conscience des conditions déplorables présentes dont la nature même du monde veut qu’elles s’accentuent, accélèrent, se précipitent pour achever la destruction en cours en en faisant autodestruction ; c’est dire s’“ils tenteraient” sans grand espoir d’accomplir l’essentiel face à la puissance installée.

Macron, lui, sait bien comment il faut faire pour “faire le job”. Il est désigné par le destin pour achever une course dont le caractère même est cette autodestruction dont l’on parle. Il a signé décisivement cet acte nécessaire par son intervention dans le journal qui avait su, comme une prémonition de plus de trente ans du destin en question, passer du ‘Parisien Libéré’ au ‘Parisien’ tout court, enfin débarrassé du qualificatif ignominieux. Tout cela se fait en famille, comme larrons en foire.

Nous ne plaidons pas ici comme par satire. Il y a certes de la satire, mais également un jugement bien tempéré, que l’on tente d’élever au-dessus des réactions bien naturelles à des actes et des paroles si infâmes. Il faut se rendre à l’évidence : nous avons passé le Cap des Tempêtes et il s’agit désormais, comme un capitaine au milieu des éléments déchaînés, de montrer le réalisme du jugement débarrassé des embrasements justifiés mais désormais inutiles. Passé le Cap des Tempêtes, en effet, Macron devient l’homme des tempêtes qui emporteront tout, le capitaine-imposteur pris de boisson, et lui en premier bien entendu nous y précipitant aveuglément et en s’y “emmerdant jusqu’au bout”.

Macron réélu, c’est la France précipitée dans une de ces tourmentes dont elle a le secret, et dont l’issue est nécessairement une rupture furieuse. Macron réélu, dès le lendemain commencera la phase tant attendue de la tempête, le déchaînement par lequel nous ne pouvons faire autrement que passer. Macron réélu dans l’amertume et dans le “quoi faire d’autre ?” pour nombre de votants, il y aurait bien possiblement une revanche lors des législatives de quelques semaines plus tard, qui pourraient accoucher d’un Parlement amer sinon insoumis, et dans tous les cas plus autonome, bien assez pour rendre fou de rage jusqu’aux erreurs tragiques le despote enfantin.

Tous ses actes et toutes ses paroles ne sont à faire que pour déchaîner toutes les colères et les fureurs contre tout ce qu’il représente et dont il fait la promotion forcenée, comme l’incendiaire qui prétend éteindre l’incendie grondant en jetant sur lui le liquide le plus inflammable qui se puisse imaginer. Il représente exactement et parfaitement ce pourquoi grondent nos colères et nos fureurs et s’en priver serait une erreur affreuse qui ferait reculer de plusieurs années de souffrances le dénouement que nous attendons tous, au plus secret de nous-mêmes, le dénouement dont nous avons si affreusement besoin, le dénouement qui constitue la seule voie de survie que la Ciel nous offre.

On comprendra que ce n’est pas par plaisir que nous prêchons une telle circonstance. Il s’agit de faire de cette circonstance inévitable du fait des machinations du diable, une arme contre elle-même. C’est un exercice classique du “faire aïkido” de la vieille sagesse asiatique, et une volonté de caractère, et d’un “caractère héroïque”,  de croire que dans les événements catastrophiques l’empire du Cosmos place un grain de sable, un souffle fécond, qui représente la nécessité de la renaissance, du renouveau, du printemps après l’hiver.

Maintenant et sans doute pour terminer, faisons une analogie, du type « Faisons un rêve » (comme disait Sacha) ; c’est-à-dire une analogie de destins... Le président Biden est, dans un genre différent mais pas tant, au moins tout aussi détestable pour la cause qui est nôtre, que ce Macron. Avec un Macron réélu qui serait relevé sinon défié immédiatement par le poivre et sel d’une Chambre hostile, on peut envisager un Biden héritant, dès novembre, d’un Congrès qui lui serait également inamical.

Nous aurions ainsi, de concert, deux situations constitutionnelles catastrophiques dans un environnement social et psychologique absolument crisique, tout aussi catastrophique. Ainsi se poursuivrait, de concert coordonné, la similarité métahistorique de deux compères, la Grande Nation et la Grande République, qui ont figuré depuis le “déchaînement de la Matière”, à la fois la cause temporairement unificatrice et l’antagonisme irrésistible de ce déchaînement.

Cela dit, nous cédons la plume à l’expression de la juste colère dont nous venons de montrer notre conviction qu’il faut en sortir, – mais certes, non sans l’avoir exprimée dans toute sa force. Cette expression se trouve dans ce texte de Philippe Mesnard, du 5 janvier 2022.

« Selon Philippe Mesnard, rédacteur en chef de Politique magazine, le président de la République veut “emmerder” les non-vaccinés car ceux-ci se refusent à intégrer le “camp de la raison” qu'il entend incarner. »

dedefensa.org

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Celui qui n’aimait pas les Français

Vulgaire et violent, Macron veut que tout le monde sache que sa volonté est l’ultime raison en sa république. Ni sa fonction, ni le bien commun, ni le sens de l’Etat ne peuvent contenir ses élans rageurs.

Or donc, Macron a décidé d’emmerder les mauvais Français, ceux qui ne veulent pas se faire vacciner alors qu’on leur a dit que c’était le seul moyen de revenir à la vie d’avant, où on peut tomber malade mais avec le sentiment du devoir accompli, ce qui est une bien douce consolation.

Comme Macron aime bien jouer les canailles, du genre à boire des coups au bistro avec les anciens de Whirlpool en leur expliquant «On s’est parfois fait prendre pour des imbéciles. On s’est parfois fait avoir collectivement», on ne dira pas qu’il a mal choisi ses mots ou que ceux-ci ont dépassé sa pensée. Non, Manu-le-Prez a choisi d’être grossier parce que c’est un genre qu’il aime bien se donner, ça le titille délicieusement, il dit des choses comme «boire un canon» qu’il a lues dans les fiches rédigées par ses sbires qui ont regardé en boucle les films des années 50 pour lui confectionner un guide de la France ringarde. Et il dit «emmerder» pour flatter la moitié des Français qui aime bien accuser l’autre et parce que ça correspond bien à sa personnalité capricieuse. Il dit «emmerder» comme on pète pour faire rire. Il a l’habitude de lâcher ses mots comme d’autres lâchent des pets, pour jouer de l’effet de surprise.

Il veut emmerder ceux qui ne sont pas vaccinés parce qu’ils lui résistent. Ils résistent au camp de la raison. Ils ne sont pas convaincus par Salomon, Véran, Castex, Attal et Macron, ces valeureux, qui se dévouent corps et âmes pour nous trousser des lois d’exception, des décrets surprises, des règlements éclairs et de la politique publique au kilomètre, à peine si les députés LREM ont le temps de tout comprendre et de tout voter. Les non-vaccinés, ces pelés, ces galeux, osent expliquer qu’il faudrait d’abord traiter les plus faibles et les plus exposés, qui ne sont sans doute pas les adolescents ni les quadragénaires ni même les quinquagénaires mais les malades et les plus vieux – qui constituent d’ailleurs l’immense majorité de ceux qui meurent.

Mais un Français n’a pas à réfléchir, avec Macron. Il doit obéir et se soumettre. Surtout si on lui a dit tout et son contraire depuis le début de l’épidémie et surtout si on lui a promis à chaque fois que ses libertés étaient rognées que c’était vraiment pas plus, vraiment la dernière fois, et pour pas longtemps. Surtout quand on lui ment et qu’il peut le vérifier : non, les patients hospitalisés pour raison de Covid ne sont pas dans leur immense majorité des non-vaccinés… Non, le vaccin n’empêche pas de tomber malade ni de contaminer les autres… Non, le variant omicron n’est pas dévastateur… Dire qu’il y a même des médecins, des scientifiques, des Français et des étrangers, qui disent que porter le masque dehors ne sert à rien et qu’avec Omicron on va atteindre l’immunité collective et que vacciner à tire-larigot empêche en fait le corps de réagir naturellement au virus pile au moment où une forme plus faible se répand…

Mais Macron ne veut pas de ça ! Macron ne veut pas qu’on puisse prétendre un seul instant que ce n’est pas lui, avec ses petits bras, qui a terrassé tout seul l’hydre covidique ! Macron veut qu’on lui donne tout le crédit de cette épidémie mondiale enfin vaincue par lui tout seul en France, avec des vaccins américains et des contrats européens (au fait, j’aimerais bien qu’on me dise ce que les Européens pensent de leur président de six mois et de sa French Touch…). Macron veut que les Français qui n’en peuvent plus des restrictions qu’il leur a imposé voient en lui leur sauveur. Il n’a que cinq millions d’opposants non-vaccinés : c’est un peu plus qu’une «infime minorité», comme le prétend Castex, ça fait un peu plus de 10% des inscrits sur les listes électorales, mais enfin, Macron et Castex ont décidé que c’était des gueux, qu’on peut emmerder : trop bêtes pour se vacciner, trop partisans, trop vieux pour se déplacer, on s’en fout, désignons-les à la vindicte publique, montrons-les du doigt, expliquons qu’ils ne méritent pas d’être des citoyens parce qu’ils sont irresponsables. Avec un peu de chance, leurs amis ne leur parleront plus, les commerçants ne les serviront plus, leurs patrons les vireront et les médecins ne les soigneront pas en expliquant qu’ils ont dû choisir des gens plus responsables.

Déplorables irresponsables

La République, en ses débuts, avait ainsi décidé que ne seraient citoyens que ceux qui adhéraient au nouvel ordre – les autres étaient bon pour la terreur, la prison et la mort. Macron, qui a écrit Révolution, rêve d’un ordre macronien et ne supporte pas qu’on ne veuille pas se ranger sous sa coupe. Mieux vaut être immigré clandestin, trafiquant de drogue ou fraudeur social. Mieux vaut, même, être terroriste puisque Macron, comme le rappelle Eric Ciotti, avait refusé qu’on leur applique la déchéance de nationalité : «En 2016, Emmanuel Macron avait refusé la déchéance de nationalité pour les terroristes islamistes en se basant sur le fait que tout le monde est citoyen. Là, les non-vaccinés seraient peut-être plus dangereux que des terroristes ? C'est un raisonnement extrêmement choquant.»

Oui, c’est un raisonnement macronien. C’est le raisonnement d’un banquier d’affaires qui méprise les Français, la France, les sentiments, les libertés, qui ne songe qu’à lui, à sa gloire, à sa volonté de puissance, qui ne voit la réalité que comme un brouillon sur lequel il peut écrire ce qu’il veut et qui pète sur ses ennemis en riant, sûr de son impunité. Les “élites” qui l’entourent se pâment devant sa mâle vigueur surjouée et ricanent avec excitation en songeant aux obscurs, aux sans-grades, aux désolés, aux navrants, qu’on a insultés une fois de plus et qui, une fois de plus, ne recevront pas de l’Etat ce que l’état est censé apporter aux citoyens : la paix et la justice. Elles aussi Macron les emmerde.

Philippe Mesnard

La France, un pays dont les intellectuels consentent à se signer une autorisation de sortie


 

Ivermectine pour les vaccinés ?

 


dimanche 9 janvier 2022

Coronagates - Le vent tourne

 



Chère lectrice, cher lecteur,

L’Assemblée nationale a adopté le pass vaccinal.

Les mesures de notre gouvernement ressemblent de plus en plus à celles d’un État totalitaire.

Et pourtant…

Il faut garder espoir.

Car j’en suis convaincu : le vent est en train de tourner pour cette année 2022.

Depuis quelques semaines, de plus en plus de personnes prennent conscience des dérives de nos autorités.

Les Français ne veulent pas d’un abonnement vaccinal à vie… et la propagande intensive, la répression et la politique du bouc émissaire ne pourront rien y changer.

Même les grands médias et les habitués des plateaux TV commencent à changer leur fusil d’épaule.

Les avis « divergents » commencent (enfin) à sortir dans les médias mainstream

Le coup de gueule de David Pujadas est emblématique de ce revirement de situation.

Le journaliste de LCI, ancien présentateur de France 2, s’est emporté contre les médias qui « entretiennent un climat de peur » :

« Aujourd'hui, on nous présente les 200.000 contaminations quotidiennes comme un drame. Or, la contamination aujourd'hui n'a plus rien à voir avec la contamination du printemps 2020, quand c'était le premier variant et que l'on n'était pas vacciné. Aujourd'hui, la contamination n'est plus un indicateur aussi pertinent", estime-t-il. "Donc, arrêtons de nous mettre la rate au court-bouillon tous les jours et d'être dans ce climat d'anxiété, alors que beaucoup d'éléments incitent, d'une certaine manière, à être un peu plus sereins. C'est tout ce que je dis, mais c'est vrai que ça m'exaspère[1]. »

On peut aussi citer Cyril Hanouna et Benjamin Castaldi, qui ont avoué dans l’émission Touche Pas à Mon Poste qu’ils ne feraient pas vacciner leurs enfants[2].

Depuis la rentrée, certains médias osent aussi inviter des scientifiques qui auraient été « persona non grata » en 2021. 

Mercredi, Europe 1 interviewait par exemple l’épidémiologiste Alice Desbiolles pour une interview pleine de bon sens.

Je vous conseille d’ailleurs vivement de la visionner.

En 15 minutes, elle remet les points sur les « i » au sujet de la crise et des mesures qui sont prises pour y faire face.

Avec beaucoup de calme, elle explique pourquoi la vaccination de masse et le pass vaccinal ne sont pas de bonnes solutions, et comment la médecine et la santé publique basculent peu à peu dans le domaine de la morale, avec des bons et des méchants, plutôt que de rester dans le champ de l’éthique.

Deux jours plus tard, c’est au tour du Figaro de publier une interview complète du Dr Alice Desbiolles, toujours aussi critique sur la politique vaccinale.

De telles paroles auraient été impensables quelques mois plus tôt dans un grand média.

Les « experts des plateaux TV » retournent leurs vestes

Depuis deux ans, on voit toujours passer les mêmes têtes à la télévision pour soutenir les mesures du gouvernement (vaccination de masse, confinement…).

Je pense notamment au Dr Martin Blachier et au Pr Eric Caumes, omniprésents sur BFM TV, TF1 ou encore LCI.

L’été dernier, l’épidémiologiste médiatique Martin Blachier défendait avec ferveur la vaccination obligatoire[3] et souhaitait même sanctionner financièrement les personnes qui refusaient la vaccination[4].

Mais la magie de Noël semble avoir transformé Martin Blachier, car ses propos sont désormais bien différents : aujourd’hui, il défend la vaccination uniquement pour les personnes âgées et à risque et demande de laisser tranquilles les jeunes[5]. Il est aussi l’un des premiers à avoir signalé publiquement que le variant Omicron se propageait surtout au sein des populations vaccinées, remettant ainsi en question l’intérêt de la vaccination[6].

Quant à l’infectiologue Eric Caumes, il est connu pour ses prises de parole alarmistes au sujet de l’épidémie[7] et pour avoir promu les confinements[8] et la vaccination de masse[9].

À la surprise générale, il vient d’avouer avoir été déçu par la faible efficacité du vaccin et estime désormais qu’il vaut mieux miser sur l’immunité naturelle : « il y a probablement 500 000 infections par jour. (…) À ce rythme-là, on obtiendra plus rapidement l’immunité par l’infection que par la vaccination[10] ».

Mais Eric Caumes ne s’arrête pas là. Il reconnaît aussi que le pass vaccinal est « une régression sanitaire[11] », ou encore qu’il est « très possible que le virus se soit échappé du laboratoire de Wuhan[12]. »

Avec de tels propos, il aurait été considéré comme un complotiste en 2021, preuve en est que les mentalités sont en train de changer.

Le peuple se manifeste de plus en plus

Olivier Véran et Emmanuel Macron cherchent à faire croire que l’immense majorité des Français soutiennent les mesures du gouvernement, prétextant une ferveur pour la vaccination puisque près de 80 % de la population en a reçu au moins une dose.

Mais ils oublient de préciser que cela s’est fait le couteau sous la gorge, avec des mesures toujours plus contraignantes en cas de refus.

Par ailleurs, de nombreux double-vaccinés, à qui l’on avait promis la fin proche de l’épidémie, sont désormais fermement décidés à ne pas renouveler leur abonnement vaccinal. L’annonce de Jean Castex d’une quatrième dose à venir n’a pas arrangé les choses, si bien qu’actuellement, seul un tiers des Français a fait la troisième dose.

Non, ceux qui s’opposent aux mesures du gouvernement ne représentent pas une infime minorité.

Un récent sondage Elabe[13] montre d’ailleurs que :

57% des Français estiment qu’« être non vacciné c’est un choix individuel, [qu’]il faut respecter »

53% des Français ont été choqués par les récents propos de Macron visant à « emmerder les non-vaccinés »

72% des parents d’enfants âgés de 5 à 11 ans sont opposés à la vaccination de cette tranche d’âge

Mais le plus bel exemple de la résistance de la population est sans aucun doute la pétition de mon ami Rodolphe Bacquet contre le pass vaccinal, qui a dépassé les 1,2 million de signatures en une dizaine de jours.

C’est historique !

De mémoire, un tel engouement autour d’une pétition n’avait encore jamais eu lieu en France.

Si vous ne l’avez pas fait, je vous invite à la signer sans attendre. Tout n’est pas joué !

Les médecins ont d’ailleurs suivi le mouvement, puisque peu après le lancement de la pétition, le Syndicat de la médecine générale s’est officiellement opposé au pass vaccinal[14].

Et ce n’est pas tout : le 4 janvier 2022, la Défenseure des droits, Claire Hédon, a publié un avis extrêmement détaillé pour avertir des risques graves que représenterait une telle loi pour nos libertés[15].

Même les laboratoires vacillent de leur piédestal

L’industrie pharmaceutique est bien sûr la (seule ?) grande gagnante dans cette épidémie.

Les laboratoires qui commercialisent les vaccins auraient ainsi fait un profit de 34 milliards de dollars en 2021, ce qui représente 1000 dollars par seconde[16] !

Et pourtant, la situation pourrait bien changer pour eux aussi, du moins si on observe le cours de la bourse.

Après une fin d’année record, les actions Pfizer ne font que descendre depuis le début de l'année.

Et c’est encore pire pour Moderna : les actions du laboratoire sont en chute libre : depuis le mois de septembre 2021, celles-ci ont perdu la moitié de leur valeur.

Les actionnaires ont-ils senti, eux aussi, le vent tourner ?

Notez aussi qu’une cour d’appel américaine vient de lancer une action en justice contre plusieurs sociétés, dont Pfizer, AstraZeneca, et Johnson & Johnson, accusés d’avoir contribué à financer le terrorisme en Irak durant la guerre[17]…

Ce n’est pas la première fois que les laboratoires pharmaceutiques ont des démêlés avec la justice (j’y reviendrai dans une prochaine lettre), mais il faut avouer que cette nouvelle ne tombe pas au bon moment pour eux.

Pourquoi tous ces bouleversements ? La faute à « Omicron le trublion »

Il semble bien que le variant Omicron ait contribué à donner un bon coup de pied dans la fourmilière et chamboulé les plans de nos autorités.

Le gouvernement essaie tant bien que mal de nous faire peur en évoquant le nombre vertigineux de contaminations quotidiennes causées par ce nouveau variant, mais les données scientifiques sont en réalité très rassurantes.

Car Omicron serait à la fois extrêmement contagieux… mais beaucoup moins dangereux que les variants précédents.

En Afrique du Sud, premier pays à avoir repéré Omicron, les autorités ont annoncé que le pic était déjà passé quatre semaines après le début de la vague, et sans qu’on ne constate de pic d’hospitalisations ou de décès.

Ces données ont été confirmées au Royaume-Uni, où une étude a montré qu’Omicron entraînait trois fois moins de formes graves que Delta, que les durées d’hospitalisation étaient plus courtes et que les besoins en oxygène étaient moindres[18].

Le Royaume-Uni, à l’inverse de la France, a d’ailleurs fait le choix de laisser circuler Omicron et de ne pas prendre de restrictions supplémentaires[19].

Bref, Omicron circule beaucoup et vite, mais il envoie peu de gens à l’hôpital et tue encore moins.

Il n’y a donc aucune raison de s’inquiéter. Au contraire, ce variant est peut-être même une bonne nouvelle. Comme le disait le Pr Eric Caumes, « on obtiendra plus rapidement l’immunité par l’infection que par la vaccination[20]. »

Au Danemark, Tyra Grove Krause, épidémiologiste en chef de l'Institut National du Sérum a d’ailleurs déclaré qu’Omicron annonçait la fin de l’épidémie : « Je pense qu'on en a pour deux mois, et puis j'espère que l'infection commencera à se calmer et que nous retrouverons une vie normale[21]. »

Finalement, ce variant fait surtout du tort aux laboratoires et à nos autorités qui, avec le temps, auront toujours plus de mal à justifier la vaccination de masse contre un virus peu dangereux et contre lequel les vaccins semblent inefficaces.

J’espère, et j’ai bon espoir, que cette année 2022 marquera un tournant dans cette épidémie et dans la crise politique, sociale et économique que nous vivons depuis deux ans.

Gardons espoir, continuons à défendre vos valeurs, et surtout, prenons garde de toujours le faire dans le respect et la bienveillance des autres.

C’est ce que je souhaite à toutes et à tous pour cette année. 

Amicalement,

Florent Cavaler


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L'ANNÉE DU CHAOS EST LANCÉE! 7.1.2021 — Le briefing avec Slobodan Despot


 

Où il est question du premier prisonnier politique de l’année, Novak Djoković, du message adressé par son arrestation en Australie, et des présages divers et variés qui annoncent une année à tout le moins… chaotique! S'abonner à l'Antipresse: https://antipresse.net/abonnements/
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"Je l'emmer*e" : Fabrice Di Vizio s'emporte contre Emmanuel Macron


 

Le bouc émissaire : explication

 



 

samedi 8 janvier 2022

Les pressions sociales pour la vaccination, analyse avec Philippe Bobola


 


Retour sur une analyse des pressions sociales à la vaccination. À l’époque de cette interview (septembre 2021), il n’était encore question que de 2 doses pour sortir, nous disait-on, de cette épidémie. Aujourd’hui, le pass vaccinal va être imposé d'ici quelques jours, et la 3e dose est devenue obligatoire pour le garder à jour. Beaucoup de médecins et de politiques parlent déjà de la 4e dose... Voir ou revoir notre interview complète de Philippe Bobola sur l’ingénierie sociale intitulée « Covid-19, narratif politico-médiatique & sortie de crise » : https://youtu.be/epFP84vlVAU 👇#Nexus 100% indépendant & sans pub grâce à vous👇 🗞Découvrir notre magazine (112 pages, 0 Pub) : https://magazine.nexus.fr/n138 📲Nous suivre sur les autres réseaux sociaux : https://magazine.nexus.fr/les-reseaux/ 👓Voir nos articles et vidéos en accès libre : https://www.nexus.fr ❤️Nous faire un don : https://magazine.nexus.fr/dons/

Martine Wonner n’a pas mâché ses mots à la tribune de l’Assemblée nationale


 

Un clip de 1985 assez visionnaire... The Family – Cathy Don t Go (to the supermarket)


 

Premières leçons des steppes - MAJ

Source : https://www.chroniquesdugrandjeu.com/2022/01/premieres-lecons-des-steppes.html?

8 Janvier 2022

 

Alors que la situation au Kazakhstan est en voie de stabilisation - les ordres très stricts ("Tirez à vue") n'y étant peut-être pas pour rien - quelques enseignements commencent à émerger des brumes steppiques...

  • Une révolte locale

Ceux qui, exaltés du Grand jeu ou un peu conspi sur les bords, voyaient la main américaine ont dû déchanter. La réaction de Washington aux événements a été complètement atone et même les observateurs russes, pourtant jamais en reste dès qu'il s'agit de subodorer une "révolution" colorée, se sont dans leur très grande majorité abstenus de jouer ce refrain.

La seule protestation impériale, par la voix de la porte-parole de la Maison Blanche, aura été de contester le droit de l'OTSC à intervenir, ce qui a provoqué une réponse cinglante de la belle Maria : « Tout le monde est habitué au fait que certains représentants américains ne comprennent rien ». Ces joyeuses banderilles sont, soit dit en passant, une indication supplémentaire que Washington n'est pas impliqué dans les événements (le MAE russe n'aurait évidemment pas manqué de réagir en ce cas).

Quid des rumeurs sur des combattants islamistes/turcs/parlant arabe ? Pour l'instant, rien de tel ne semble émerger (ici ou ici). Il n'est pas impossible que certains aient fait le voyage syrien - n'oublions pas que les -stan voisins ont toujours été bons fournisseurs de rebelles, modérés ou non, en Syrie ou ailleurs - et auraient pu profiter de la fronde pour avancer leurs pions. Mais ça reste à confirmer. Surtout, il est de toute façon à peu près exclu qu'un Etat soit derrière.

La Turquie n'avait absolument aucun intérêt à mettre les dirigeants kazakhs en difficulté alors que, comme nous l'avons expliqué dans le dernier billet, ces derniers se sont rapprochés d'elle au cours de l'année écoulée. La réaction d'Ankara (et de Téhéran) a d'ailleurs été d'une magnifique indétermination, bredouillant quelques vagues paroles et refusant de se mouiller pour ne se mettre à dos ni le gouvernement ni le peuple.

Erdogan doit être très embêté par la tournure des événements, lui qui espérait pousser subrepticement ses pions vers l'Asie centrale turcique. L'incendie a en effet permis à une grosse bête de sortir de la taïga et de poser sa patte velue.

  • Tout bénèf pour Moscou mais...

On ne sait si Vladimirovitch aime faire des ricochets mais il a là l'occasion de faire d'une pierre deux ou trois coups.

Déjà, on vient de le dire, en mettant un frein aux ambitions sultanesques. Un moment attirée par les lumières du Bosphore mais paniquée par l'explosion de la révolte, la direction kazakhe ne jure désormais plus que par lui. Et au Kremlin, on ne doit pas bouder son plaisir.

Le Kazakhstan est crucial pour la Russie. Les deux pays partagent la plus longue frontière terrestre du monde (7 500 km !) et le premier est géographiquement le ventre mou de la seconde. Bien sûr, il n'a jamais été question d'une quelconque installation américaine au pays de Baïkonour - même au plus fort de la guerre d'Afghanistan, Washington n'a pu placer ses bases de ravitaillement qu'en Ouzbékistan et au Kirghizstan. Mais la politique étrangère multi-directionnelle kazakhe avait parfois le don d'agacer Moscou.

D'autant plus que, à l'instar de la Biélorussie d'ailleurs, le régime monopolisait les contacts avec la Russie et était son seul interlocuteur, tout autre responsable politique soupçonné d'avoir des liens trop étroits avec le grand voisin étant démis de ses fonctions. Ainsi, quoique importante, l'influence russe passait par des canaux très délimités et dépendait du bon vouloir de l'élite dirigeante. On a déjà vu les problèmes que cela posait avec la Biélorussie de Loukachenko...

C'est la raison pour laquelle, malgré les relations très solides entre les deux pays, Moscou a dû avaler quelques couleuvres ces dernières années : montée du nationalisme kazakh et discrimination de la minorité russe (environ 20% de la population), barrée des hautes fonctions publiques ou privées ; abandon de l'alphabet cyrillique et latinisation ; kazakhisation de l'enseignement etc.

S'il est encore trop tôt pour se prononcer, les événements actuels risquent d'inverser considérablement la donne et de placer les dirigeants, redevables, dans la paume de l'ours. Après Loukachenko et Pachinyan, c'est maintenant Tokaïev qui entre dans le club très select des obligés du Kremlin (il les collectionne ces derniers temps !)

Cependant, la chose peut se révéler à double tranchant. Si le liderisimo kazakh a la main trop lourde et que les Russes le secondent de trop près, ça peut vite leur aliéner une partie de la population et provoquer son hostilité ouverte, durable. Aussi, des garde-fous ont été définis sur la mission de l'OTSC, limitée dans le temps et dans ses objectifs : garder les infrastructures essentielles (dont Baïkonour) et s'ingérer le moins possible dans le conflit interieur.

Pour finir, un mot justement sur l'Organisation du Traité de Sécurité Collective. Fait très intéressant mais peu relevé par les commentateurs, c'est la première fois que cette mini-OTAN eurasienne intervient depuis sa création il y a vingt ans ; jusqu'ici, elle se contentait d'exercices militaires. Est-ce un signe supplémentaire de l'inexorable montée en puissance russe ?

Ses statuts spécifient qu'elle n'intervient normalement pas dans les affaires internes de ses membres, ce qui explique que les crises à répétition au Kirghizstan par exemple se soient résolues sans elle. Cela explique aussi pourquoi le président Tokaïev, aux abois, ait évoqué avec grandiloquence "six vagues d'attaque" de 20 000 terroristes (rien que ça) "entraînés à l'étranger". Si, comme vu plus haut, l'implication de certains éléments barbus n'est pas à exclure bien que tout cela reste flou à l'heure actuelle, on gage que Moscou n'a pas non plus été trop regardant...

En plus des troupes russes et arméniennes, le Tadjikistan et la Biélorussie ont répondu présent tandis que le Kirghizstan devrait bientôt le faire. L'OTSC peut s'enorgueillir d'un joli succès et la solidité des liens entre ses membres est désormais affichée de manière concrète.

Un signal est lancé en Eurasie, qui ne sera sans doute pas passé inaperçu des Turco-Azéris ou des Taliban : si nous intervenons au Kazakhstan sur des prétextes acrobatiques, ne pensez même pas à toucher un cheveu de l'Arménie ou du Tadjikistan. A bon entendeur...

*** MAJ 8.01 ***

Sur les causes du chaos, une intéressante hypothèse commence à émerger : une tentative de coup d'Etat du clan Nazarbaïev contre Tokaïev pour profiter de la crise générale et revenir au pouvoir. Nous ne emballons pas, cela reste pour l'instant à l'état d'hypothèse mais ça pourrait expliquer bien des choses, notamment le comportement parfois erratique des forces de sécurité, certaines bisbilles étonnantes dans les hautes sphères et la présence de ces quelques centaines de combattants déterminés très différents de la masse des manifestants.

Avant d'y venir, précisons que Nousoultan Nazarbaïev était le président historique du Kazakhstan depuis son indépendance. "Elu" cinq fois, le Tapioca kazakh finit par démissionner en 2019 après avoir passé trois décennies à la tête du pays. Il conservait néanmoins une influence certaine en plaçant son clan à des postes-clé et en étant nommé à vie chef du Conseil de sécurité.

En mai 2020, premier coup de théâtre : sa fille Dariga Nazarbaïeva, nommée à la très importante présidence du sénat, est limogée sans explication par Tokaïev. Volonté du nouveau président de se débarrasser de l'encombrante famille, frictions au sein du pouvoir ? Les steppes ne donnent pas facilement la clé de leur mystère...

Ces préalables posés, nous reproduisons ci-après le fil twitter (en anglais, désolé) d'une observatrice kazakhe informée et relativement neutre dans ses commentaires :

Jusqu'ici, tout est normal, la révolte gagne le pays. Mais bientôt...

Passons sur la naïveté de la dame concernant le Maïdan, la question qui se pose est la suivante : qui sont ces nouveaux venus et pourquoi la police laisse faire ?

La situation dégénère et, bientôt, la police disparaît complètement :

Durant la nuit, des centaines d'hommes terrorisent la ville d'Almaty :

Questions cruciales :

Le 5 janvier, réaction fulgurante de Tokaïev : il dissout le gouvernement, vire le neveu de Nazarbaïev, Samat Abish, du Comité National de Sécurité (qui chapeaute les services secrets et certaines forces spéciales), vire Nazarbaïev lui-même du Conseil de sécurité (qui conseille le président) et appelle l'OTSC à l'aide.

Cela n'empêche pas les violences de continuer...

Mais Tokaïev a repris la main. La réponse positive de l'OTSC est un signal envoyé à tous : le patron, c'est lui.

Même si cela reste une hypothèse, les pièces du puzzle semblent maintenant s'emboîter parfaitement. On comprend mieux par exemple l'arrestation de Karim Maximov, chef du puissant Comité National de Sécurité (dont le neveu Nazarbaïev était vice-président), pour haute trahison. Ainsi que le limogeage de toute la famille du "vieux", acte qui apparaissait jusqu'à présent étrange étant donné les circonstances.

On comprend également le professionnalisme de ces quelques centaines de "manifestants" entraînés, très différents du reste de la foule. Gangs cornaqués par les Nazarbaïev ou même, pourquoi pas, forces spéciales en civil ?

En attente de confirmation...

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