dimanche 3 juin 2018

En guerre – pour la préemption salariale ! Par Frédéric Lordon / At war - for the wage preemption! By Frédéric Lordon

Source : https://www.les-crises.fr/en-guerre-pour-la-preemption-salariale-par-frederic-lordon/

Source originale : Le Monde diplomatique, Frédéric Lordon, 21-05-2018
Stéphane Brizé, En guerre, 2018, 113 minutes, actuellement en salles.
On ne résiste à la puissance suffocante du film de Stéphane Brizé (En guerre) qu’à y discerner une place vide, la place du discours manquant. Il faut absolument y voir cet espace inoccupé, et la possibilité de le remplir, l’espace d’une réponse, c’est-à-dire d’un discours à déployer, opposable aux impossibilités montrées par le film, capable d’en faire sauter un mur, sinon c’est insupportable.
C’est insupportable, car ce que montre le film, c’est la force d’un ordre institutionnel capable de se donner raison à lui-même, un ordre qui mure portes et fenêtres, qui bouche toutes les issues pour ne laisser subsister que sa vérité. Lorsque les économistes stipendiés, les experts de service, les éditorialistes débiles et les patrons odieux disent qu’« il n’y a pas d’alternative », c’est vrai. C’est vrai parce que les structures ont été aménagées pour que ce soit vrai. Lorsqu’ont été installés la déréglementation financière et le pouvoir actionnarial, le libre-échange commercial au mépris de toute norme sociale et environnementale, la libéralisation du régime des investissements directs, c’est-à-dire de la localisation des sites industriels (à laquelle on ajoutera celle des sièges sociaux), il est exact que tout est joué ou presque, et qu’en effet il n’y a plus d’alternative. En somme, la disparition des alternatives, ça s’organise.
C’est là par excellence le point répugnant de l’époque. La plupart des personnages qui la dominent en actes et qui triomphent en mots savent à peine à quoi ils doivent de la dominer, et de triompher (la plupart – certains savent très bien). Ils en tiennent le discours comme des automates, mots inhabités, phrases mécaniques – « l’environnement de la mondialisation », « dont nous ne pouvons nous abstraire », « le marché », « qui s’impose à nous », « l’agilité », « pour être plus compétitif » – grumeaux de pensée dont Brizé prend soin de nous donner des échantillons atterrants, plus consternants encore quand ils viennent dans la bouche des conseillers ministériels, représentants de l’État mentalement colonisés par la langue du capital. Le plus terrible de ce que montre Brizé, ça n’est pas tant la situation même, que les mots dégoûtants opposés par les triomphateurs pour imposer leur triomphe, et faire toucher terre à ceux dont ils triomphent, à qui ils refuseront tout – mais avec des mots. Et, c’est bien ça le pire, sans réplique possible : avec des mots qui disent « vrai » en un sens, même si leurs utilisateurs ne savent pas pourquoi ils disent vrai, selon quel régime de vérité. Comme un cas d’école d’une théorie simple de l’idéologie, ils croient énoncer un fait de nature quand ils ne disent qu’un état des structures. Un état que d’autres avant eux ont contribué à installer (car les structures ne tombent pas du ciel), et qui – c’est cela le vrai –, une fois installé, déploie implacablement toutes ses nécessités.

L’impossibilité organisée

C’est bien pourquoi tous les mots d’ordre pour manifestations, à base de « partage des richesses », de « réduction du temps de travail », d’« augmentation des salaires » ou d’«interdiction des licenciements » sont nuls et non avenus tant qu’ils ne posent pas explicitement la question de leurs conditions de possibilité structurelles. Faute desquelles, ils demandent la neige en juillet ou Noël à Pâques – et ceci n’arrivera pas.
Ceci n’arrivera pas parce que les structures ont été bien faites pour le rendre impossible. Vérité simple et presque tautologique : quand les structures sont en place, tout est vrai des objections opposées par les structures. Pourquoi fermer une usine rentable ? Parce qu’elle ne l’est pas assez. Mais pourquoi ne pas se contenter de « moins » ? Parce qu’il y a des actionnaires et qu’ils ne le permettraient pas. Ne peut-on résister parfois aux actionnaires ? Non, parce que lorsqu’ils ne sont pas contents, ils vendent et le cours de l’action baisse (déréglementation des marchés de titres). Et ? Et l’entreprise dont la valeur boursière plonge devient une proie potentielle pour un raider (démantèlement du système des participations croisées), or s’il y a une OPA, toute la direction sautera – pense, à raison, la direction, qui ne veut pas du tout sauter, et puis qu’on a aussi pris soin de gaver de stock-options de sorte que ses propres intérêts soient désormais bien alignés sur ceux des actionnaires. Négocier avec ces derniers quand même ? Bon courage, la plupart sont des grands investisseurs institutionnels qui se font sauvagement concurrence par la rentabilité servie aux épargnants et ne renonceront pas à un dixième de point (financiarisation de l’épargne concentrée auprès des grands gestionnaires de fonds collectifs – mirifiques perspectives de la retraite par capitalisation). Nous irons donc baisser les coûts partout où c’est possible, en matraquant d’abord les salariés puisque tout nous y incite : le chantage à la compétitivité d’abord (libéralisation du commerce international) et à la délocalisation (nouveau régime des investissements directs et liberté d’établissement),la démolition de toutes les protections juridiques et réglementaires des salariés ensuite (dérégulations successives du marché du travail), par annulation des conquêtes d’un siècle de luttes sociales. Si donc le Nord de la France est trop cher, sous la double commande de nos actionnaires et de nos stock-options nous irons en Pologne, si la Pologne à son tour exagère, nous l’expédierons au Vietnam, et puis du Vietnam en Afrique, car nous en avons pour un moment avant d’avoir épuisé tout le réservoir à pauvres de la planète. Et nous ferons tout ça car nous le pouvons, car depuis trente ans nous ne cessons d’œuvrer pour qu’on nous aménage le terrain de jeu qui nous le permette et que, dans ces conditions, nous ne voyons pas pourquoi nous nous retiendrions d’user de la moindre de nos latitudes.
Tel est le mur de nécessités auquel se heurtent les salariés du film de Brizé. Il y a de quoi devenir fou. Pas seulement par les immondes fins de non-recevoir langagières qui sont opposées à la souffrance humaine, mais par le fait que toutes les coordonnées spontanées de la lutte y sont mises en échec : la vraie combativité ne paiera pas. La lutte qui ne s’affale pas tout de suite sera défaite, parce qu’elle est une lutte locale et qu’elle a contre elle toutes les structures globales, donc parce que toutes ses conditions de réussite lui échappent. Le tragique du film de Brizé est qu’il y a un héros et que le héros va immanquablement perdre parce qu’il se trompe. Plus il est héroïque, plus il se trompe, et l’inverse aussi : il se bat pour sauver les emplois dans un monde agencé pour que les emplois ne soient plus sauvables. Et ce sont les résignés qui ont raison – tactiquement. À de miraculeuses exceptions près, on ne se bat plus dans une fermeture que pour gratter de la « supra-légale », ou des promesses de reclassement ou de « réindus » auxquelles on ne croit même pas. Il faut avoir quelques robustes ancrages pour ne pas sortir du film passablement abattu.

Alors les structures

Mais le point de triomphe de l’ordre néolibéral désigne aussitôt son point de faiblesse. « Il n’y a pas d’alternative » n’est jamais qu’un énoncé conditionnel à l’état de ses structures. Faire autrement est impossible puisque la nécessité installée par les structures s’oppose à ce qu’on fasse autrement ? Très bien, nous savons maintenant où se situe l’enjeu : dans la reconstruction des structures. Voilà le discours manquant, celui qui laisse une chance de respirer à nouveau au sortir d’un film étouffant : le discours des structures comme objet de la politique. Car, elles, peuvent toujours être refaites – autrement. Ce « toujours », c’est le nom même de la politique. Dès lors qu’on s’élève au niveau des structures, il y a toujoursune alternative.
L’alternative peut entrer bien plus vite dans la réalité qu’on ne l’imagine, très soudainement même. En Argentine, pendant toutes les années 1990, le currency board (1) impose une politique monétaire déflationniste, et pour qu’il ne vienne à l’idée de personne de « faire autrement », on l’a inscrit dans la Constitution (grande affaire du néolibéralisme, la constitutionnalisation des politiques économiques – voir les traités européens). Donc il y a le currency board, et on ne peut « pas faire autrement ». Puisqu’il est dans la Constitution. En janvier 2002 pourtant, après des semaines de manifestations de masse, le currency board est abrogé d’un trait de plume : en une nuit. On pouvait donc faire autrement – éternelle surprise, mêlée de ravissement un peu idiot, pour tous ceux qui s’aperçoivent d’un coup qu’ils s’étaient asservis pour rien, qu’ils s’étaient soumis à un fallacieux décret d’impossibilité. La question n’est pas de discuter ce qui s’en est suivi, elle est de rappeler ce que c’est que la souveraineté politique comme décision et comme alternative de principe – et les conditions de sa remanifestation.

Briser le pouvoir actionnarial

Si elle se remanifeste, où son effort doit-il porter ici ? Aux trois lieux stratégiques du pouvoir actionnarial, du libre-échange et des investissements directs – par parenthèse, dénonciation des traités européens non-optionnelle. Mais spécialement au premier, qui domine hiérarchiquement les deux autres. Le discours ordinaire dit que, sous le pouvoir des actionnaires, il n’y a pas d’alternative ; restaurer le discours manquant, c’est dire qu’il y a une alternative au pouvoir des actionnaires. Et comment en finit-on avec le pouvoir des actionnaires ? À ce sujet, il y a des idées assez précises. Une série d’idées même, bien graduée, selon ce que les conditions politiques du moment rendent possible. D’abord le SLAM (Shareholder Limited Authorized Margin) qui procède par fixation d’un taux limite de rentabilité complète pour les actionnaires (Total shareholder return), applique un impôt confiscatoire à tout ce qui dépasse, et cisaille ainsi toute incitation à augmenter indéfiniment la pression à la rentabilité financière – l’État capterait tout. En régime, sous SLAM bien ajusté (et sans doute avec les « bonnes » mesures complémentaires), Perrin Industrie (le nom de l’entreprise du film de Brizé) ne ferme pas, car la fermeture est devenue sans objet.
Mais il n’est pas interdit d’aller plus loin. L’étape d’après, c’est de fermer la Bourse. Son charme particulier tient au fait d’apparaître comme l’irresponsable rêverie par excellence quand en réalité elle a toute la rationalité économique pour elle – et même de quoi nouer une alliance objective entre le salariat et une certaine fraction du capital contre leur fléau commun de la finance.
On dira que l’alternative réelle au pouvoir des actionnaires, c’est l’abolition de la propriété financière du capital. C’est vrai. On ajoutera que s’en prendre à la finance ne fait que reconduire l’alternative « du “mauvais” capitalisme (financiarisé) et du “bon” (industriel) », c’est-à-dire rester dans l’exploitation capitaliste. C’est vrai aussi. Maintenant, si quelqu’un voit la sortie du capitalisme dans les conditions d’aujourd’hui, c’est qu’il a la vue psychédélique. Et si, ne connaissant que cet horizon, il se désintéresse de tout ce qui ne l’atteint pas, il est aveugle aux opportunités de la période. Ce n’est pas que penser/militer/expérimenter des rapports non-capitalistes ne soient pas urgent – ça l’est. C’est que délaisser, à ce motif, la possibilité de faire quelque chose dans la conjoncture et à l’étage majoritaire est une absurdité, où l’on ne discerne plus à la fin que la condescendance des virtuosités minoritaires pour le grand nombre.
On ne redira jamais assez que les grands libéraux sont des marxistes structuralistes à l’état pratique. Eux visent ce qui va saisir le grand nombre, et ils savent à quels étages de la politique se joue ce saisissement : aux plus élevés, là où l’on refait les structures – de la finance, du commerce et de la politique économique : UE, BCE, FMI, BRI, OMC, traités variés (CETA), etc., lois nationales bien sûr. Sans surprise, c’est à cet étage que Macron opère pour accroître les latitudes stratégiques des uns et les impossibilités des autres – puisque c’est l’état des structures qui règle le rapport de force du capital et du travail. Or on ne défera la politique des structures que par une contre-politique des structures.

Le moment de la politique macroscopique – le moment de la préemption

Au reste, on aurait tort de jouer l’un contre l’autre les deux registres de l’anticapitalisme et de l’antinéolibéralisme. D’abord parce qu’il redevient possible de les tenir ensemble pourvu qu’on les réinscrive dans leurs temporalités distinctes, et que rien n’interdit d’avoir l’esprit au premier sans abandonner de saisir les possibilités plus rapprochées du second. Ensuite parce que, même dans l’immédiat, ils ne sont pas sans points d’accrochage. Ainsi de celui qui passerait par un droit de préemption des salariés pour une reprise en coopérative des entreprises ou des sites qui ferment : abolition locale de la propriété financière des moyens de production, instauration de leur propriété collective d’usage, suppression par conséquent du rapport salarial, remplacé par une politique de la production collective. Les choses, alors, ne s’agencent-elles pas merveilleusement : si le néolibéralisme ferme à tour de bras, puisqu’« il n’y a pas d’alternative », c’est le capital lui-même qui, abandonnant le terrain de son propre mouvement, se laissera grignoter et déposséder de l’intérieur.
Assurément, il y faudrait une loi. C’est-à-dire jouer le jeu où l’on passe des lois. Mais une petite loi – plus innocente (et plus filoute) que s’il s’agissait de décréter la fin révolutionnaire de la propriété privée –, une loi à portée de main. Par exemple d’un mouvement social de quelque ampleur, qui, sortant du registre du seul refus, l’élirait comme sa revendication positive. Car c’est une bénédiction rare qu’une vision d’avenir, et même une vision d’ampleur, ni plus ni moins que la diffusion invasive de rapports de production postcapitalistes, ait ainsi le bon goût de se laisser résumer dans une disposition législative aussi simple, aussi modeste, aussi accessible – et aussi capable de dérober le sol sous les pieds du pouvoir capitaliste.
Mais, précisément, un mouvement social, nous en avons un sous la main.
Et c’est dans ce moment que, providentielle coïncidence, le film de Brizé nous arrive. Si son tableau des impossibilités objectives est suffocant, il n’appelle par-là que plus intensément le complément du discours manquant, le discours des structures. Du fond de son impasse, il crée la nécessité impérieuse de se décaler, de se désobnubiler des impossibilités locales pour regarder du côté de la cause globale qui les a installées toutes – et rouvrir une possibilité d’ensemble. Il est vrai que recréer une ouverture de cette sorte ne peut être l’affaire que d’une politique macroscopique : on ne refait les structures globales que par de la politique globale – seul moyen, redisons-le, de reconstituer les conditions pour que les luttes locales aient de nouveau leur chance. Mais le mouvement social d’aujourd’hui pressent sa propre portée macroscopique, il entrevoit la portée globale de ses enjeux, il en pose à nouveau la question. C’est bien pourquoi il importe de désectoriser les luttes présentes, de dégager leur dénominateur commun, de voir qu’elles renvoient toutes au même lieu, de nommer ce lieu, et d’unir tous pour l’attaquer. Les moments de cette sorte sont rares, dominés la plupart du temps par l’étroitesse et la compartimentation des horizons locaux. Voilà qu’il s’en présente un, propice à magnifier l’effet d’un film peut-être appelé à marquer l’opinion, effet paradoxal s’il en est, puisqu’il force à trouver les voies du ré-espoir à partir de son fond de désespoir – et que, bien complémenté, il peut y conduire. Par exemple sous un mot d’ordre simple, ramassé, faussement modeste, mais réellement subversif de l’ordre présent : « Pour la préemption salariale ! »

Post-scriptum 
Violences admissibles, violences inadmissibles

Mais il n’y a pas dans En guerre que l’espace en creux d’une contre-politique des structures. Il y a aussi, attesté par son titre même, le plein d’un propos sur la violence – la violence de classe. Si le personnage central du film est tragique, c’est qu’il reprend en lui toute la violence de la situation – très significativement, il ne cesse de se mettre en travers du débordement de ses camarades légitimement fous de rage : « arrête ! arrête ! » ne cesse-t-il de leur crier en faisant interposition. Mais il y a une économie générale, à la fois collective et individuelle, de la violence, avec des points critiques qui signalent l’arrivée aux limites de la capacité d’absorption et d’accommodation. En ces points s’ouvre alors une bifurcation aux termes simplissimes : ou renvoyer la violence du dehors vers le dehors, ou la retourner contre soi. À force d’intimer à ses camarades « d’arrêter », le héros se dirige inexorablement vers sa fin. Et c’est bien cette forme-là de la violence que le néolibéralisme apprécie par-dessus tout, encourage de fait même – en ne cessant de condamner l’autre. Que les salariés se suppriment. C’est bien triste, mais, disons les choses entre nous, comme solution radicale au problème des gêneurs, c’est épatant. Qu’ils sombrent dans la dépression, ça peut nous intéresser aussi : ne sommes-nous pas fondés à nous débarrasser des loques improductives ?
Toutes les fois où des salariés choisissent autre chose que leur destruction, le ministère de la propagande intégrée est là, entier, écumant, pour leur tomber dessus : France 2, BFM, France Info (la BFM étiquetée « service public »), France Inter dont les matinaliers s’égosillent à chaque occasion pour savoir si tout de même on ne condamne pas ces violences. Car voilà : il faut « condamner les violences ». En 2010, Pujadas, à l’aise, croit pouvoir se faire en petite foulée le syndicaliste des Conti après le passage des ordinateurs de la sous-préfecture de Compiègne par la fenêtre. Le malheureux : il ne sait pas qu’il est tombé sur un os. L’os s’appelle Xavier Mathieu et lui, qui ne pratique pas la reptation comme l’autre, a une colonne vertébrale. Ici, coup d’arrêt : le tribunal des procureurs médiatiques, c’est fini. L’ère des condamnations sélectives « des violences », c’est terminé. Voulez-vous parler « des violences » ? C’est parfait, examinons-en donc le tableau d’ensemble. Mais c’est ce que le ministère de la propagande qui s’ignore ne veut en aucun cas ! Lui, ce qui l’intéresse, ce sont les chemises de DRH et rien d’autre. Qu’on lui donne une voiture de PDG sur le toit comme dans le film de Brizé, là oui, sa joie est faite. Mais le film, précisément, a le mauvais goût de montrer aussi tout ce qui conduit à la voiture à l’envers – car elle ne s’y est pas mise toute seule, et l’hypothèse de la sauvagerie naturelle des ouvriers n’y suffit pas non plus. Loi générale : les gens font des choses parce qu’on leur a fait des choses. Or, ici, les choses qu’on leur a faites, on les voit. Du coup, les choses qu’ils font, on les comprend – au double sens du terme même. Si le film de Brizé est étouffant quand il semble nous laisser sans issue, il est politiquement salutaire quand il restaure les images manquantes, les images antécédentes – celles que les médias prennent bien soin de ne jamais montrer, pour que surtout jamais on ne comprenne.
Pendant ce temps, la racaille éditorialiste, qui ne supporterait pas qu’on lui fasse le centième de ce qu’on fait ordinairement à la classe ouvrière, et quand on la met au travail et quand on la jette hors du travail, continue de donner des leçons. Des dossiers préfectoraux au vent, des vitrines brisées, des sacs de nuggets en déshérence, c’est très grave. Goodyear : divorces par dizaines, naufrages individuels dans l’alcoolisme, surendettements, maisons vendues, 750 salariés sans solutions, RSA. Seize suicides aussi. Les médias avaient parlé du « saccage » de la sous-préfecture de Compiègne. À seize suicidés chez Goodyear, on passe le seuil technique du « saccage » ? on ne le passe pas ?… On ne l’a pas passé. L’humanisme étendu souffre plus pour les nuggets ou les ordinateurs, dont il est vrai qu’on ne souligne pas assez la cause.
Et puis, disait Berkeley, esse est percipi : être, c’est être perçu. C’est formidable, pense aussitôt la racaille : de ce qu’on ne voit pas, on peut donc dire qu’il n’existe pas ! C’est cela même contre quoi lutte le film de Brizé, contre cette élévation de l’injustice au carré qui consiste en le déni de l’injustice. Et si, élargissant le champ des perceptions, commençant à y faire entrer les causes prochaines ordinairement occultées, si, faisant cela, il nous aide, c’est pour nous acheminer vers une décision, une décision éclairée même, puisqu’il nous en met tous les éléments sous les yeux. C’est que nous voilà rendus à un grand carrefour civilisationnel, une grande ligne de partage politique des eaux. Deux partis s’offrent : le parti des nuggets et le parti des hommes. On va voir qui choisit quoi.
Frédéric Lordon
Nous vous proposons cet article afin d'élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s'arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]

samedi 2 juin 2018

[Sauver les huiles essentielles] Urgent : notre pétition reprise par le Journal Le Monde / [Save essential oil] urgent: our petition resumed by the Newspaper Le Monde




Cher défenseur du Naturel,
Votre mobilisation extraordinaire est en train de payer !!
Vous êtes déjà 181 000 à avoir signé notre pétition pour sauver les huiles essentielles !
Attention : rien n’est gagné et il est très important de continuer à faire signer cette pétition autour de vous – continuez à la transmettre à tous vos contacts, par email et sur Facebook !
Mais nous avons fait un pas de géant dans la bonne direction.
La meilleure preuve, c’est que les médias sont désormais obligés de parler de notre pétition !

L’incroyable aveu du journal Le Monde
Dans un grand article consacré à notre mobilisation, le journal Le Monde est bien obligé de reconnaître que notre appel à pétition est fondé sur des faits. [1]
Voici d’abord comment ils présentent notre action  : 
« La pétition affirme que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), qualifiée ici de « police de la santé », voudrait « en finir avec les huiles essentielles en vente libre ». La preuve, selon le texte, étant qu’une société du Lubéron a été « mise en demeure » par l’ANSM et la répression des fraudes pour avoir « expliqué clairement sur [son] site les bienfaits de chacune des huiles essentielles [vendues], leurs origines, leurs propriétés, leurs vertus ! »
L’auteur du texte affirme également que quinze huiles essentielles ont déjà été « interdites à la vente libre » en 2007, en les réservant aux seuls pharmaciens. Selon lui, toutes ces décisions visent finalement à empêcher la vente des huiles essentielles et les Français de profiter de « leur incroyables bienfaits ».
Et après vérification… ils sont bien obligés de reconnaître que tout ceci est vrai !
D’abord, le Journal confirme qu’il y a bien une grande offensive de l’ANSM contre les fabricants d’huiles essentielles :
« L’ANSM a constaté plusieurs types de manquement, après des inspections et des échanges avec les entreprises concernées. Elle a donc envoyé plusieurs injonctions à différentes entreprises, dont la société Hyteck, qui commercialise notamment la marque Aroma Zone ; ou la société Pharmexence, toutes les deux situées dans le Vaucluse, pour leur demander de se plier à plusieurs exigences réglementaires. »
Pour Pharmexence, les autorités ont « exigé qu’elle revoie la formulation de ses sites Internet qui « contiennent des conseils et des allégations thérapeutiques et pharmaceutiques en vue de supprimer les allégations ».
Comme nous le disions dans notre pétition, les autorités leur interdisent d’expliquer comment utiliser les huiles essentielles pour se soigner !
Pour Aroma Zone, c’est encore pire :
Les produits de la marque Aroma Zone posaient, eux, un problème plus large, explique-t-on à l’ANSM, qui a envoyé une injonction à Hyteck en octobre 2017. Elle commercialise, en effet, des kits qui permettent à chaque consommateur de réaliser ses propres produits cosmétiques. Une pratique en vogue ces dernières années, mais qui peut aussi poser des risques, ont estimé les autorités. En particulier à cause de la présence d’huiles essentielles ajoutées par le consommateur après l’achat avec une concentration non connue dans le produit final.
Mais de quoi je me mêle ???
Donc nos autorités veulent nous empêcher de fabriquer nos propres cosmétiques, sous prétexte qu’elles contiennent des huiles essentielles ?
Sans doute nos autorités préfèrent-elles que nous nous mettions sur notre peau les produits L’Oréal, bourrés de parabène et autres produits chimiques – qui sont parfaitement autorisés, eux !

Deux gros mensonges du journal Le Monde !!
Mais journal Le Monde ne se contente pas de confirmer nos pires craintes.
Ils vont un cran plus loin avec deux énormes mensonges.
D’abord, sur la question des allégations thérapeutiques : 
« Contrairement à ce qu’affirme la pétition, les injonctions de l’ANSM ne visent pas à interdire aux producteurs d’informer sur les huiles essentielles « leurs origines, leurs propriétés, leurs vertus ». Il s’agit, au contraire, de s’assurer que ces informations soient les plus compréhensibles, en respectant le cadre prévu par les réglementations. »
Ben voyons !!
Vous vous rendez compte à quel point Le Monde se moque de vous ?
Ce n’est pas de la « censure », disent-ils, c’est pour rendre les informations « plus compréhensibles » !
Je rappelle que, dans la réglementation actuelle, les herboristes n’ont même pas le droit de dire qu’une tisane au thym peut soigner le rhume !
Ce n’est pas pour rendre les informations « plus compréhensibles » - c’est de la censure pure et simple, pour le plus grand profit de Big Pharma !

Encore plus énorme, Le Monde déclare, sans rougir : 
« Contactés, ni l’Association santé naturelle, ni M. Chopin n’ont répondu à nos sollicitations. »

Mais je peux vous garantir qu’aucun journaliste de Le Monde ne m’a contacté !!!
Voilà une preuve de plus que les grands médias comme Le Monde sont prêts à tout pour défendre les intérêts du gouvernement et de Big Pharma

Les grands médias, premiers défenseurs de Big Pharma
De nombreux chercheurs sérieux ont déjà montré à quel point les grands médias comme Le Mondedéfendent la politique des grands labos pharmaceutiques.
Par exemple, le Dr Michel de Lorgeril a écrit récemment sur son site : 
COMMENT LE JOURNAL LE MONDE SE DÉSHONORE EN FAISANT MENTIR LES CHIFFRES ! [DÉLIRES VACCINOLOGIQUES : SAISON 10]
Avec ce commentaire sans appel : « Pour des raisons qui échappent à l’entendement mais qui sont sans doute de très bonnes raisons commerciales, le quotidien du soir est soudainement devenu un militant forcené de la vaccination maximaliste obligatoire »
Le journal le Monde n’est pas le seul concerné, bien sûr.
Dans sa lettre Santé Corps Esprit, Xavier Bazin a montré la désinformation du Figaro sur le vaccin contre la grippe. [2]

Mais justement : c’est parce que les grands médias font bloc contre les médecines douces que notre action est si importante !

La mobilisation citoyenne, vite !!
C’est parce que les médias désinforment que nous devons utiliser Internet pour communiquer la vérité !
C’est parce que Big Pharma influence en coulisse nos politiques que nous devons nous mobiliser au grand jour, nous citoyens responsables !
Alors s’il vous plaît, aidez-nous à atteindre le MILLION DE SIGNATURES pour défendre les huiles essentielles !
Je vous rappelle que ce gouvernement est prêt à tout contre les médecines douces.
La semaine dernière, sur France Inter, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a implicitement annoncé la fin du remboursement de l’homéopathie ! [3]
Elle a approuvé le journaliste qui a déclaré que « l’homéopathie, cela fait cher le placebo » !
Vraiment, je vous garantis que ce qu’ils nous préparent sur les huiles essentielles est terrifiant !
Et nous devons agir avant qu’ils ne mettent leurs projets à exécution !
Voici ce que vous devez faire immédiatement pour l’éviter : 
  • Transférer notre appel à pétition ci-dessous à tous vos contacts email ;
  • Et partager notre pétition sur Facebook en cliquant ici

Je compte sur vous !
Votre dévoué,
Guillaume Chopin

Sources

[1] https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/05/30/menaces-sur-les-huiles-essentielles-les-intox-d-une-petition-a-succes_5307120_4355770.html

[2] http://artdevivresain.over-blog.com/2018/02/les-mensonges-des-grands-media-sur-le-vaccins.html

[3] https://www.bfmtv.com/sante/vers-la-fin-du-remboursement-de-l-homeopathie-1455995.html


Le nouveau « coup de poignard » du lobby pharmaceutique


MENACE SUR LES HUILES ESSENTIELLES

Ces molécules naturelles pourraient être interdites à la vente libre !!!

Madame, Monsieur,

Sans que personne ne s’en rende compte, ils sont en train de signer la FIN des médecines douceset l’interdiction des huiles essentielles :
  • D’abord, ils ont réussi à imposer 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons (contre l'avis des professionnels de santé consultés en janvier 2017) ; [1]

  • Puis, ils ont déclenché une offensive inédite contre l'homéopathie, avec un rapport officiel du 29 septembre 2017 réclamant son déremboursement pur et simple ; [2]

  • Ils ont aussi signé la mort d’un des meilleurs remèdes naturels contre l'arthrose - la visco-supplémentation - qui n’est plus remboursé, comme la chondroïtine et la glucosamine ; [3]

  • Et un groupe de 124 médecins vient d’enfoncer le clou le 19 mars 2018 dans Le Figaro Santé, en appelant les Français à la méfiance contre “les médecines alternatives”, et en particulier l’homéopathie ; [4]

La guerre est même déclarée contre la médecine chinoise !

Il y a quelques semaines, 40 policiers, gendarmes et agents des Fraudes ont fait une véritable “descente” dans un des plus gros laboratoires européens de remèdes chinois, basé en Belgique.

Tout ça… en quelques mois seulement.


Mais ATTENTION : tout ça n'est rien face à ce qu'ils sont en train de préparer. 

Le plus gros coup de poignard arrive.

Il va être terrible et PERSONNE n’en parle.

Leur vraie priorité, c’est de vous empêcher d'utiliser les huiles essentielles pour guérir !

C'est une offensive sans précédent contre le droit à se soigner naturellement.

C’est pourquoi j’ai décidé de lancer une PÉTITION pour la Sauvegarde de l’Aromathérapie française et l’usage libre des huiles essentielles.

Il faut réagir maintenant et se mobiliser ensemble avant qu’il ne soit trop tard !
Je signe la pétition


Comment ils veulent en finir avec les huiles essentielles en Vente Libre 

Sous la pression des lobbys pharmaceutiques, les huiles essentielles sont devenues la préoccupation numéro 1 de l’Agence française du Médicament (ANSM), la « police de la santé » en France.

J’en veux pour preuve un document interne daté du 16 novembre 2017 qui dévoile la stratégie souterraine de cet organisme rattaché au ministère de la Santé.

Ce document que je me suis procuré via internet le montre très clairement : l’ANSM veut de toute évidence “en finir” avec les huiles essentielles en vente libre[5]

La machine à détruire les huiles essentielles est bel et bien lancée !

Et si on ne fait rien, il sera bientôt trop tard car leur plan est déjà bien avancé.

Les membres du groupe de travail “Médicaments à base de plantes et médicaments homéopathiques” de l’ANSM ont listé 7 actions prioritaires pour encadrer l’utilisation des huiles essentielles :
  • ils insistent pour répertorier tous les accidents causés par les huiles essentielles... comme ça, au moindre incident, ils pourront dégainer une réglementation liberticide ;

  • et ils demandent carrément à inscrire certaines huiles essentielles sur la liste des substances vénéneuses !

Vous voyez où ils veulent en venir ?

Ils veulent à tout prix faire croire qu’il s’agit là d’un poison dangereux, qui ne doit pas être mis entre toutes les mains.

Alors que les huiles essentielles n’ont jamais tué personne !

Déjà en 2007, 15 nouvelles huiles essentielles ont été interdites à la vente libre, en les réservant aux seuls pharmaciens.

Et pas n’importe lesquelles : parmi elles, il y a quelques huiles essentielles difficiles d’emploi comme l’huile essentielle de thuya, mais il y a aussi les époustouflantes huiles essentielles d’armoise ou de sauge officinale.

Et si demain, ils vous interdisaient purement et simplement d’acheter un flacon d’huile essentielle de lavande ?

Je ne plaisante pas. Ce cauchemar a même déjà commencé.
Je signe la pétition


Interdiction de dire que les huiles essentielles, « ça marche » !

Regardez ce qui vient d’arriver au plus grand site français d’aromathérapie.

Je ne peux pas le citer ici pour ne pas faire de publicité, mais vous avez forcément entendu parler de ce « géant » des huiles essentielles, qui vend des dizaines de milliers de flacons par jour !

Eh bien il vient d’être mis en demeure par la “Police de la Santé”, les agents de l’ANSM, aidé des fonctionnaires de la DGCCRF, la répression des fraudes.

Quel crime a commis cette entreprise familiale installée dans le Lubéron ?

Ils ont expliqué clairement sur leur site les bienfaits de chacune des huiles essentielles qu’ils vendent, leurs origines, leurs propriétés, leurs vertus !

Ça parait plutôt normal, non ?

Mais pour ça, ils sont traités comme des bandits de grand chemin ou des dealers de drogue !

Aux États-Unis aussi (où le lobby pharmaceutique est encore plus puissant), les grandes marques d’huiles essentielles sont désormais harcelées, exactement comme en France.

Les patrons de DoTerra et Young Living ont vu débarquer fin 2014 les “gros bras” de la FDA, la Food and Drug Administration. [6]

Il ne se passe plus 1 mois sans que de nouvelles attaques ou intimidations soient menées.

Vous comprenez ce qui est en train de se passer avec les huiles essentielles ?
  • Ils ne veulent pas que l’on dise que ça marche... que ça soigne !!

  • Ils ne veulent pas que les Français comprennent l’incroyable puissance de ces substances naturelles capables de soigner 90 % des maladies ;

  • Ils ne veulent pas que les médicaments chimiques de Big Pharma soient délaissés au profit de ces merveilles de la Nature, qui sont bon marché et faciles d’utilisation ;

C’est pire que tout : car si on ne peut plus dire à quoi elles servent, des millions de gens vont passer à côté de ces huiles qui soignent des dizaines de problèmes de santé.

Pourtant, les huiles essentielles sont très efficaces, peu coûteuses, et n’ont quasiment pas d’effet indésirable.

Mais elles sont devenues un concurrent insupportable pour les médicaments chimiques et les milliards de profits de Big Pharma.

Dans le fameux Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, les Professeurs Even et Debré ont révélé que 50 % des médicaments sont inutiles, 20 % sont mal tolérés et 5 % potentiellement très dangereux.

Vous imaginez la perte financière pour l’industrie pharmaceutique si les patients apprennent à se soigner naturellement, sans ces médicaments inutiles et dangereux ?
Je signe la pétition


Si on laisse faire… Big Pharma va TUER les médecines douces et naturelles

Si cette offensive sans précédent se déroule aujourd'hui, c’est tout sauf un hasard.

Pendant des années, les huiles essentielles sont restées marginales et peu utilisées par le grand public.

L’aromathérapie, les plantes, c’était bon pour les “babas cool” ou les “hippies”.

Mais depuis 15 ans, nous sommes de plus en plus nombreux à être heureux de nous soigner avec les huiles essentielles !

Tenez-vous bien : depuis 2002, l’augmentation est de 19 % par an ! [7]

C’est pour ça que Big Pharma et les barons du “tout médicaments” sont à cran sur les Huiles essentielles.

De tous les côtés, ils font assaut contre ces trésors de la Nature :
  • Il y a quelques années, un règlement européen (UE 230-2013) a imposé le retrait du marché d’environ 600 plantes sous forme d’extraits végétaux ou d’huiles essentielles pour les animaux ; [8]
En clair, on interdit aux éleveurs de soigner leurs animaux avec des huiles essentielles efficaces, alors qu’on les pousse à utiliser des tonnes d’antibiotiques !
  • Et ce n’est pas tout : en toute discrétion, le règlement européen R.E.A.C.H. est en train d’étouffer les petits producteurs d’huile essentielle de Lavande, en Provence.

Ce règlement européen R.E.A.C.H. partait d’un bon sentiment, qui est de protéger le consommateur européen de tous les produits chimiques potentiellement dangereux qui l'entoure.

Mais les grands lobbys industriels ont réussi à imposer la classification des huiles essentielles comme des substances chimiques !


Résultat : les petits producteurs sont obligés de remplir des dossiers d’homologation extrêmement complexes et coûteux à réaliser….

Et pour beaucoup d’entre eux, il ne leur restera bientôt plus qu’à mettre la clé sous la porte !

Voilà pourquoi il est URGENT de réagir.
Je signe la pétition


Face à ces attaques de toutes parts, il est capital de sauver les huiles essentielles.

Si vous et moi nous mobilisons aujourd’hui, nous pouvons encore gagner la bataille et permettre à des millions de Français de profiter des incroyables bienfaits des huiles essentielles et de l’aromathérapie.

C’est pourquoi je vous invite maintenant à signer et à partager cette pétition pour la Sauvegarde de l’Aromathérapie française et l’usage libre des huiles essentielles.

C’est une question de santé publique majeure.

Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour garder cette immense richesse naturelle et préserver ce savoir ancestral.

Nous avons le devoir de transmettre à nos enfants et petits-enfants, et à leurs propres enfants les remèdes naturels qui sont offerts par les plantes.

Pour cela, il faut se battre dès aujourd’hui contre la politique dictée par les lobbys du médicament et des pharmaciens pour préserver l’aromathérapie et l’usage libre des huiles essentielles.

Je vous encourage à signer dès aujourd’hui cette pétition et à la partager au plus grand nombre.
Je signe la pétition

C’est un combat pour notre santé – celle de nos enfants et petits-enfants - et pour notre droit à nous soigner librement et naturellement.

Alors je vous en prie, signez maintenant cette Grande Pétition Nationale, et transférez là à tous vos contacts.

Je compte sur vous.

Votre dévoué,

Guillaume Chopin
Association Santé Naturelle


Sources

[1] https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/06/27/pour-le-cnge-lobligation-vaccinale-est-une-reponse-simpliste-et-inadaptee-_848791

[2] http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/03/18/31003-20180318ARTFIG00183-l-appel-de-124-professionnels-de-la-sante-contre-les-medecines-alternatives.php

[3] https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2017/03/31/deremboursement-de-la-visco-supplementation-dans-larthrose-syndicats-et-associations-sinsurgent_846182

[4] https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/homeopathie-les-academies-des-sciences-europeennes-demandent-son-non-remboursement_2401110.html

[5] http://ansm.sante.fr/Decisions/Injonctions-decisions-de-police-sanitaire-sanctions-financieres-interdictions-de-publicite-Decisions-de-police-sanitaire

[6] https://www.newyorker.com/magazine/2017/10/09/how-essential-oils-became-the-cure-for-our-age-of-anxiety

[7] Les Cahiers de l’ordre des pharmaciens - Le Pharmacien et les Plantes -décembre 2014.

[8] http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2013:080:0001:0065:FR:PDF