"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
jeudi 4 novembre 2021
Un avenir sans nucléaire est possible, selon Négawatt
Source : https://reporterre.net/Un-avenir-sans-nucleaire-est-possible-selon-Negawatt

L’association Négawatt a présenté son scénario 2022 pour une France à la production électrique entièrement renouvelable et sans nucléaire d’ici 2050. Elle espère que ses propositions, urgentes à mettre en œuvre, seront reprises par les candidats à l’élection présidentielle.
Une consommation énergétique divisée par deux, une production électrique issue à 100 % de sources renouvelables, 500 000 emplois créés… Voici ce à quoi pourrait ressembler la France en 2050, si l’on en croit la dernière édition du scénario Négawatt publié mardi 26 octobre. La trajectoire décrite par l’association éponyme ne relève pas de la science-fiction, assure son directeur, Stéphane Chatelin. Élaboré à partir d’une modélisation fine de notre système énergétique, ce scénario montre qu’il est possible d’atteindre la neutralité carbone en 2050 sans avoir recours au nucléaire. Et propose une stratégie concrète pour y parvenir.
Comme ses précédentes éditions, le cru 2022 du scénario Négawatt repose sur deux grands piliers : la sobriété et l’efficacité énergétique. L’idée cruciale reste de réduire à la source nos besoins en énergie grâce à des changements de comportement collectifs (favoriser le vélo, allonger la durée de vie des équipements, etc.), et de diminuer la quantité d’énergie nécessaire à la satisfaction de certains besoins grâce à des innovations techniques (par exemple en améliorant le rendement des appareils électriques, ou en isolant davantage les bâtiments).

- L’évolution des sources d’énergie dans le scénario négaWatt. © Négawatt
Mais cette cinquième édition contient d’importantes nouveautés. En plus de son volet portant sur l’énergie, elle propose un scénario « négaMatt », consacré aux matières premières et aux matériaux. Son bilan intègre désormais les émissions de gaz à effet de serre importées, c’est-à-dire liées aux biens de consommation produits à l’étranger. Les auteurs du rapport ont également décidé d’aller « beaucoup plus loin » qu’auparavant sur le volet politique des mesures.
« L’idée est que les grandes orientations de ce scénario puissent être reprises par des candidats à la présidentielle, explique Stéphane Chatelin. Si l’on veut atteindre nos objectifs, ce quinquennat est celui de la dernière chance. On ne peut plus attendre encore et encore. Il faut passer de la politique des petits pas à celle des grandes enjambées. »
« Si l’on ne fait rien pendant dix ans, le rythme sera impossible à tenir. »
Autre évolution par rapport aux précédents scénarios : la date de fermeture du dernier réacteur nucléaire français a été décalée à 2045, contre 2035 dans la dernière mouture de 2017. « Notre position sur le nucléaire n’a pas bougé, précise Stéphane Chatelin. Simplement, étant donné que peu de choses ont été faites au cours des cinq dernières années sur les chantiers de la réduction de la consommation électrique et du développement des énergies renouvelables, cela repousse mécaniquement l’échéance de fermeture du dernier réacteur. »
Plus la France persévérera dans son modèle actuel, plus il lui sera difficile d’atteindre les objectifs fixés dans ce scénario, prévient l’ingénieur énergéticien. « Nous avons aujourd’hui un objectif de diminution de 5 % des émissions de gaz à effet de serre par an. Si l’on avait commencé il y a vingt ans, il serait moins élevé. Si l’on ne fait rien pendant encore dix ans, le rythme pour atteindre la neutralité carbone en 2050 sera quasiment impossible à tenir. »
La Méditerranée, le prochain front de l’éolien en mer ?
Le scénario Négawatt propose plusieurs mesures pour mettre le pays sur la bonne voie. Côté mobilité, l’association mise sur un report important des déplacements en voiture vers les transports en commun, la marche et le vélo, une baisse de la vitesse sur les routes, le développement du covoiturage et une diminution des distances parcourues. Elle prône également une réduction forte du trafic aérien, à la fois intérieur et extérieur. Le transport ferroviaire devrait se développer afin de compenser la fermeture de certaines lignes aériennes.
Accélérer la rénovation énergétique
Dans le secteur du bâtiment, qui représente à lui seul 44 % de l’énergie consommée en France, Négawatt propose d’accélérer sur la rénovation énergétique. Chaque année, 33 000 logements sont labellisés « basse consommation ». L’association souhaiterait que ce chiffre passe à 800 000 en 2030. Afin d’atteindre cet objectif ambitieux, elle suggère de rendre progressivement obligatoire la rénovation complète et performante des habitations, de mettre en place une offre simplifiée de financement de ces travaux, et de lancer un plan de formation régional aux métiers de la rénovation.

- Cette année, le scénario négaWatt commence également à prendre en compte les matériaux. © Négawatt
En ce qui concerne l’industrie, le scénario de Négawatt prévoit une division par deux de la consommation d’énergie, notamment grâce à une diminution de la consommation, à l’augmentation de la durée de vie des biens matériels et à l’augmentation du taux de recyclage des métaux, du plastique et du verre. Dans le secteur de la sidérurgie, par exemple, la production passerait de 15 à 11 millions de tonnes par an. Les procédés seraient décarbonés grâce à l’utilisation d’hydrogène en remplacement du charbon dans les hauts fourneaux. « Notre scénario n’intègre pas de paris technologiques, précise Stéphane Chatelin. Cela nous paraît trop risqué. Nous nous appuyons uniquement sur des technologies matures d’un point de vue industriel, qui ont fait leurs preuves et dont on imagine qu’elles pourraient se déployer massivement. »
« Il faut mettre en place les infrastructures qui permettent ces changements. »
Dans la société neutre en carbone dépeinte par l’association, la consommation de viande baisserait de moitié. L’agriculture conventionnelle basculerait vers des modèles biologiques ou agroécologiques. Moins de maisons neuves seraient construites et davantage de bâtiments seraient réhabilités. La taille de nos équipements et notre usage de certains outils (climatisation, éclairages, etc.) devraient quant à eux redevenir « raisonnables ».
Ces mesures supposent une évolution importante de nos modes de vie. Au point de les rendre inacceptables ? « Cette transition s’inscrirait dans un projet de société, dit Stéphane Chatelin. On ne ferait pas qu’ajouter des contraintes. » Le directeur de Négawatt souligne l’importance des transformations structurelles : « Il ne faut pas que la population ait l’impression de subir cette transition. On ne peut pas simplement imposer aux gens de moins prendre leur voiture et d’avoir davantage recours au vélo. Il faut mettre en place les infrastructures qui permettent ces changements de mode de transport. »
Deux fois plus d’éoliennes terrestres
Résultat des courses : grâce à l’efficacité et à la sobriété, la consommation d’énergie primaire devrait passer de 2 600 TWh en 2021 à 1 060 TWh en 2050. L’éolien, le photovoltaïque, l’hydraulique, le bois et le biogaz (produit par méthanisation) feraient partie des principales sources d’énergie utilisées. Le nombre d’éoliennes terrestres serait multiplié par deux. L’éolien marin serait également appelé à se développer, pour atteindre 38 GW de puissance installée. L’utilisation de pétrole et de gaz fossile serait résiduelle (elle ne servirait plus qu’à produire certaines matières premières).
Selon le scénario Négawatt, l’électricité devrait représenter la moitié de la consommation énergétique primaire totale en 2050, soit 530 TWh. Elle serait intégralement issue de sources renouvelables, et, pour certaines d’entre elles, variables (la production des éoliennes et des panneaux photovoltaïques fluctue en fonction des conditions météorologiques). L’association a identifié plusieurs leviers afin de pallier ce problème. Tout d’abord, la conversion d’électricité en gaz : « Les excédents de production éolienne et solaire lors de périodes de surproduction pourraient permettre de produire de l’hydrogène, puis éventuellement du méthane », explique Stéphane Chatelin. L’hydrogène et le méthane ainsi produits pourraient être stockés, puis utilisés soit pour produire à nouveau de l’électricité, soit pour être utilisés comme carburants ou comme combustibles industriels.
Et la santé
Autres pistes : le développement du « vehicle-to-grid », qui permet de faire ponctuellement appel aux batteries des véhicules électriques connectées au réseau pour compenser d’éventuels déficits de production, les effacements de consommation, qui consistent à rémunérer de gros consommateurs d’électricité afin qu’ils réduisent leur consommation, et le recours à des centrales à gaz renouvelable. « L’équilibre offre-demande est d’autant plus difficile à atteindre qu’on a une pointe de consommation électrique élevée, dit Stéphane Chatelin. Aujourd’hui, la pointe de consommation maximale est d’environ 100 GW. Dans notre scénario, elle passerait à 60 GW, ce qui est bien plus facile à fournir que 100 GW. »
Dans le scénario Négawatt, la consommation de matériaux devrait également baisser. Seules les extractions de lithium, utilisé pour fabriquer les batteries des véhicules électriques, devraient augmenter sensiblement (+ 54 % en 2050, selon les estimations de l’association). Grâce à la réduction du volume global de déplacements, l’association espère cependant limiter autant que possible la ruée vers ce métal stratégique. Dans son scénario, un tiers des véhicules seraient hybrides, et pourraient fonctionner avec du gaz renouvelable pour les déplacements longue distance. Cela permettrait de réduire la taille de leurs batteries. La France pourrait mener à bien sa transition en utilisant « seulement » 1 % des réserves prouvées de lithium mondiales. « Nous n’aurions pas besoin d’aller exploiter de nouveaux gisements dans des fonds marins », précise Stéphane Chatelin.
Suivre une telle trajectoire aurait de nombreux bénéfices pour la population française, selon l’association. La pollution de l’air, responsable de près de 50 000 morts prématurées par an, devrait baisser. Les auteurs de ce scénario ont calculé que la pratique plus régulière d’activités physiques (marche et vélo) devrait à elle seule éviter plus de 10 000 morts par an entre 2035 et 2050. L’espérance de vie moyenne devrait quant à elle augmenter de trois mois. Le modèle de transition proposé par Négawatt devrait également créer de l’emploi, notamment dans le secteur de la rénovation des bâtiments et des énergies renouvelables. « Nous le voyons comme un scénario de relance industrielle vertueuse », dit Stéphane Chatelin. Reste à convaincre les prétendants à l’Élysée.
C’est maintenant que tout se joue…
La communauté scientifique ne cesse d’alerter sur le désastre environnemental qui s’accélère et s’aggrave, la population est de plus en plus préoccupée, et pourtant, le sujet reste secondaire dans le paysage médiatique. Ce bouleversement étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’il doit occuper une place centrale et quotidienne dans le traitement de l’actualité.
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mercredi 3 novembre 2021
Russie politics - Billet du jour : Le discours covidien, la figure de l'ennemi non-vacciné et le QR Code
Source : http://russiepolitics.blogspot.com/2021/11/billet-du-jour-le-discours-covidien-la.html#more
Le discours politico-médiatique dans une société est à la fois porteur et créateur de la norme sociale, existante ou voulue. Le discours covidien est focalisé sur la figure du non-vacciné comme ennemi, mais pas comme ennemi à abattre, plutôt comme figure devant porter la responsabilité et de l'échec sanitaire des expérimentations développées, et des dérives liberticides des nouvelles pratiques politiques. Il est alors soumis à un statut à part, qui défi toute logique juridique. Cela dépasse les frontières nationales pour suivre les contours politico-géographiques du monde global. Le pécher originel, dans ce monde, du non vacciné n'est même pas qu'il ne soit pas vacciné, mais qu'en raison de son absence de vaccination, il n'a pas de QR Code ... et que de ce fait, il n'entre pas dans le marasme technologiste de surveillance et de production de données.
Avec le discours covidien, nous sommes dans le cas d'un discours créateur d'une nouvelle norme sociale, devant légitimer les expérimentations liberticides (et dangereuses pour la santé), auxquelles les populations sont soumises depuis deux ans. Le discours est ainsi constitué : si ces mesures sont nécessaires, c'est parce que 250% de la population n'est pas vaccinée - tous les six mois; les non-vaccinés sont donc responsables des mesures adoptées et non pas nous, gentils gouvernants, qui vous protégeons, pendant qu'eux vous mettent en danger. Et comme nous vous protégeons, même si vous êtes vaccinés, vous devez continuer à porter le masque et à garder vos distances : l'homme est un danger pour l'homme. Et pour être certains que vous êtes en sécurité, nous devons pouvoir contrôler votre accès à l'espace social, n'oubliez pas vos QR Codes ... qui doivent survivre au virus, car il y aura toujours un danger contre lequel nous devrons vous protéger.
On passera sur les risques vaccinaux immédiats et à long terme déjà enregistré par l'OMS, sur les études démontrant que les vaccinés propagent le virus autant que les non-vaccinés, sur la détérioration de la condition humaine, sur la déstructuration des sociétés, sur le plongeon abyssale des économies nationales. Le responsable est le non-vacciné, ce n'est pas le gouvernement national, qui implante comme un robot les injonctions décidées ailleurs. Car le gouvernement national est doublement irresponsable : ce n'est pas lui qui décide (il n'est qu'un exécutant) et c'est la faute ... des non-vaccinés.
L'on voit donc paraître toute une série de mesures de rétorsion devant contraindre le terroriste sanitaire potentiel qu'est devenu le non-vacciné à revenir sur le chemin de la soumission et de Foi, mais d'une Foi sans Dieu ni Hommes. Une Foi dans la technologie toute puissante et de son Fils, le vaccin rédempteur, qui le sauvera de lui-même et de son humanité, pour le faire plonger dans le Paradis codé.
Je cite :
"Le chroniqueur Kęstutis Girnius ne voit pas en quoi les droits des non-vaccinés seraient rognés, comme il l'écrit sur Delfi : «Les non-vaccinés ne sont pas discriminés, leurs droits ne sont pas artificiellement rabotés. Ce sont eux qui se privent des mesures par lesquelles ils recouvriraient ces droits qui ont été restreints pour tous dans le contexte d'urgence sanitaire. Il n'est pas difficile de les recouvrer, il suffit de se faire vacciner. ... Si le carnet de vaccination divisait la société, tout un chacun serait libre de passer du côté des 'heureux élus' car la vaccination n'est interdite pour personne.»"
En ce sens, l'on voit apparaître dans tous les pays, des mesures ciblées de chantage, qui non seulement discriminent les non-vaccinés, mais surtout présentent le danger pour les sociétés d'accentuer les fractures, de provoquer la haine - puisqu'une réelle violence psychique est exercée sur les populations par une propagande intrusive. Cet article dans le Journal de Québec est très révélateur de cette volonté de briser les sociétés et de culpabiliser les non-vaccinés : "Jusqu'où ira la tolérance envers les non-vaccinés ?". Cette haine montante se voit en France aussi, par exemple, avec des élus socialistes à la tête de 15 départements, qui refusent de payer le RSA aux personnes non-vaccinées. A quand priver de l'aide publique les obèses qui ne font pas un régime, les fumeurs qui n'arrêtent pas de fumer, les vieux qui ne meurent toujours pas et sont improductifs, à quand ? Cela arrivera le jour, où en raison de leur état physique, ils devront se munir d'un QR Code ou de tout autre instrument d'identification numérique.
Par exemple, en Russie, certaines régions veulent être plus royalistes que le roi, ou plus globalistes que le pouvoir. Le gouverneur de Novgorod, Andreï Nikitine, pur produit de la machine managériale, petit poulain du Président Poutine, ne cesse de s'illustrer ces derniers jours. Tout d'abord, il annonce la prolongation des "vacances payées" jusqu'au 14 novembre (pendant ce temps-là, Peskov, le porte-parole du Kremlin, déclare qu'il ne faut pas croire les bruits de prolongation du lockdown ...) et maintenant explique que les QR Codes vaccinaux donnant accès aux restaurants, cafés, théâtres, cinémas, etc. resteront en vigueur ensuite et seront levés au cas par cas dans les districts où le taux de vaccination atteint 80%. Ainsi, les non-vaccinés doivent être considérés comme responsables des mesures adoptées, la haine populaire doit se répercuter contre eux. A Moscou, Sobianine déclare que les QR Codes pour les théâtres et les musées sont mis en place pour longtemps : il a déjà essayé pour les restaurants et les cafés et ça n'a duré que deux semaines, les théâtres risquent de ne pas tenir plus longtemps vu la chute vertigineuse des ventes de billets. Le directeur de l'institut Gamaley, qui produit les vaccins, est clair : il faut maintenir le système général des QR Codes, tant que 80% de la population n'est pas vaccinée. Et comme il faut revacciner tous les 6 mois, les QR Codes ne pourront, en réalité, jamais être annulés. Rappelons que l'on parlait cet été de 60% de la population à vacciner pour atteindre la fameuse immunité collective, qui fonctionne manifestement avec un virus de retard. Les chiffres sont donc adaptés en permanence, ce qui les rend inatteignables. Ce qui est voulu.
En France, alors que la situation sanitaire n'a plus rien à voir avec une épidémie, le Gouvernement veut prolonger le pass sanitaire jusqu'au 31 juillet - ensuite, il y aura l'automne, de nouveaux virus et ainsi de suite. Si le Sénat a rejeté le projet de loi, il aura quand même toutes les chances de passer, puisqu'en cas de conflit, l'Assemblée nationale a le dernier mot et qu'elle est le pantin gouvernemental.
L'Autriche envisage de confiner uniquement les non-vaccinés - que fera-t-elle des vaccinés malades, elle les cachera comme une honte de famille ou les ignorera ? En Allemagne, le ministre-président écolo du Bade-Wurtemberg fait porter le poids de la pandémie uniquement sur les non-vaccinés, ce qui permet de justifier un traitement spécial de cette sous-catégorie sociale :
Les personnes non-vaccinés de plus de 17 ans doivent désormais obligatoirement présenter un test PCR (et non plus antigénique) pour aller au restaurant, au cinéma ou encore au club de sport si c'est en intérieur. Ce test devra dater de moins de 48 heures. Ils ont aussi l'obligation de restreindre leur vie sociale : lors de rassemblements privés comme les anniversaires ou les mariages, la règle c'est un ménage plus 5 personnes maximum. Autre exemple : plus de sortie en boite de nuit si l'on est pas vacciné car ce sont des lieux à haut risque de contamination.
Passons outre l'absurdité des restrictions familiales dont la surveillance est impossible à moins d'envoyer un inspecteur sanitaire dans les familles non-vaccinées, l'on retiendra qu'un test est protecteur des vaccinés (qui ont donc toujours peur d'être malades) dans les restaurants ou les cinémas ... mais pas dans les discothèques ... La logique covidienne n'est manifestement pas accessible à n'importe quel esprit ...
Le contrôle par le vaccin est la base de l'instauration du système covidien - qui doit survivre au covid lui-même. Dans cette mécanique socio-politique, le vaccin doit être l'élément déclencheur faisant accepter le principe même de la surveillance aux populations, qui ensuite doit survivre à sa cause première officielle - la pandémie. L'intérêt du QR Code est double : il permet une soumission et une surveillance de la population et il permet une collecte de données. Or, dans le nouveau monde, les fanatiques vous expliquent très sérieusement que la maîtrise des données est la maîtrise du monde et que c'est la nouvelle richesse, qui doit mettre au rancart l'ère du pétrole. Pour eux, l'homme est cet animal domestiqué qui produit des données, donc de la richesse, donc leur pouvoir.
Commande de 90 véhicules blindés au service de la Répression en marche
La Gendarmerie nationale va remplacer ses blindés historiques par de nouveaux engins, plus aptes à résister aux armes actuelles. L'entreprise alsacienne Soframe du groupe Lohr remporte une commande de 90 véhicules.
Le « véhicule blindé de maintien de l'ordre » (VBMO) de Soframe a été sélectionné au terme d'une compétition lancée au printemps dernier par le ministère de l'Intérieur.
Le « véhicule blindé de maintien de l'ordre » (VBMO) de Soframe a été sélectionné au terme d'une compétition lancée au printemps dernier par le ministère de l'Intérieur. (Soframe)
Par Anne Bauer
Publié le 3 nov. 2021 à 7:40Mis à jour le 3 nov. 2021 à 8:28
A l'issue d'un appel d'offres lancé il y a un an par le ministère de l'Intérieur, la société Soframe, filiale du groupe Lohr, a remporté le marché pour équiper la Gendarmerie nationale de nouveaux véhicules blindés de maintien de l'ordre.
La PME va livrer 90 exemplaires de son modèle Arive pour un contrat estimé à 57,4 millions d'euros, hors TVA.
source : https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/maintien-de-lordre-la-gendarmerie-sequipe-avec-des-blindes-alsaciens-1360540
Hongrie et Pologne “en couleur” ? On y songe...
Source : https://www.dedefensa.org/article/hongrie-et-pologne-en-couleur-on-y-songe
2 novembre 2021 – En guise de politique-fiction, ou semi-fiction on verra, je vous parlai très récemment du beau pays de France et de l’abracadabrantesque hypothèse d’une “révolution de couleur” pour le printemps prochain. Eh bien, il semble que l’idée de cette recette (la “révolution de couleur”) de l’occidentalisme-américanisme, alias BAO, commence effectivement à effleurer les esprits, quant à notre beau continent euro-occidental, étiqueté UE. Il y a effectivement de moins en moins de gens pour douter un instant que les grands centres de la pensée postmoderniste/modernité-tardive puissent éprouver quelque gêne que ce soit à fomenter de telles expéditions à l’intérieur d’eux-mêmes.
J’ai aussitôt pensé à vous, à nous, en tombant sur cet article de José Niño, sur le site ‘Mises.org’ du Mises Institute, de tendance libertarienne-USA (des adeptes du libéralisme économique absolu qui sont devenus nos alliés face au socialisme capitaliste et managérial totalitaire qui dévore le monde comme une lèpre sans vaccin possible) : « La Hongrie et la Pologne seront-elles les prochaines victimes d’opérations USA/UE de ‘Regime Change’ ? ». Il s’agit d’une supputation concernant la possibilité de cette fameuse sorte d’action impliquant des renversements de régime “en douceur”...
Façon de parler, d’ailleurs ! Il s’agit en fait d’une “douceur“ du type bulldozer dans la manipulation des foules, les provocations, les corruptions, l’action des ONG qui vont bien (type-Soros), les pressions médiatiques et de communication fondées sur les informations faussaires et forgées de toutes pièces, en plus des exclamations officielles et outragées d’acteurs extérieurs officiels, en général les manipulateurs eux-mêmes. L’histoire nous dit dans sa grande sagesse que le label “révolution de couleur” date de la “révolution des roses” en Géorgie, en 2003, et la “révolution orange”, en Ukraine en 2004. Depuis, il y en eut d’autres bien entendu, mais le caractère principal était jusqu’ici qu’on réservait ces tendresses démocratiques aux contrées sauvages, hors bloc-BAO. Avec la Hongrie et la Pologne, on change de terrain de jeu.
Que nous dit monsieur José Niño ?
« Aucun pays n'est à l’abri de l’œil de Sauron qu’est l’État américain moderne de sécurité nationale. Même certains des alliés ostensibles des États-Unis ne peuvent échapper à cet œil auquel rien n’échappe. La Hongrie et la Pologne, toutes deux membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN), ont fait l’objet d’importantes critiques de la part de la classe sermonneuse de Washington et de Bruxelles ces dernières années. Pendant la campagne électorale, le président Joe Biden a comparé des pays comme la Hongrie et la Pologne à des “régimes totalitaires”. De plus, l'ancien président Barack Obama a declaré que les deux pays étaient “essentiellement autoritaires” alors qu’ils étaient auparavant des “démocraties qui fonctionnaient”.
» De même, Mark Rutte, le premier ministre des Pays-Bas, est allé jusqu'à demander l’expulsion de la Hongrie de l’Union européenne en raison de l’adoption récente d’une loi qui criminaliserait la promotion ou la représentation du changement de sexe ou de l'homosexualité pour les Hongrois de moins de dix-huit ans dans les médias.
» Quant à la Pologne, plusieurs de ses municipalités et régions ont adopté des résolutions “sans LGBT” largement symboliques en opposition à plusieurs des excès de la gauche culturelle. À l'instar de la Hongrie, les mesures traditionalistes prises par la Pologne ont hérissé les plumes de l'Occident. Elles ont même suscité une sévère réprimande de la part de l'ambassadrice américaine en Pologne nommée par Trump, Georgette Mosbacher, qui a audacieusement proclamé en 2020 que la Pologne était “du mauvais côté de l'histoire”. »
L’auteur poursuit en détaillant d’une part les querelles qui opposent l’UE à la Hongrie et à la Pologne (notamment les questions juridiques où le droit polonais s’oppose au “droit européen”) ; d’autre part les situations respectives des deux pays, sur le plan des libertés, mais également sur celui de l’économie où Hongrie et Pologne figurent remarquablement.
Il est noté avec justesse que les constants rappels des dirigeants hongrois et surtout polonais de l’appartenance de leurs pays à la civilisation chrétienne « ne font qu’enrager les technocrates sans âme de Bruxelles, qui se prosternent devant l'autel du managiérisme ». Il faut garder ce mot à l’esprit, qu’Alastair Crooke utilise également (« Tout cela découle du culte du managiérisme technocratique ») : le “managiérisme” (ont dit aussi “managiéralisme”, mais je préfère la version courte) est bel et bien un pilier de leur religion, l’autre étant le wokenisme, et l’on se prosterne bel et bien, à Bruxelles comme à Washington D.C. Certes, il s’agit bel et bien de religion, il ne faut pas s’y tromper !
Je reviens à ses paragraphes de fin où José Niño détaille la menace de ‘color revolution’ chez l’un ou chez l’autre. Il en mentionne justement les limites, et même la contre-productivité (‘blowback’, ou “coup de fouet en retour”). Mais rien ne les arrête n’est-ce pas, « c’est même à ça qu’on les reconnaît » comme disait notre grand moraliste du 7e Art...
« Malgré toutes les preuves montrant que la Hongrie et la Pologne ne sont pas des pays totalitaires, il y a des raisons de croire que les internationalistes libéraux de l'Ouest continueront à les harceler. La Hongrie est une cible particulièrement facile en raison d'un assortiment de raisons qui vont au-delà de sa politique intérieure. L'utilisation intelligente par la Hongrie de l'équilibre géopolitique et la cour qu'elle fait à des pays comme la Russie et la Chine ne lui font que des ennemis à Bruxelles et à Washington DC. La Hongrie s'est montrée ouverte à une collaboration économique avec ces deux pays, dont les relations avec l’Occident se sont de plus en plus détériorées. En ce qui concerne la Chine, la Hongrie a déjà bloqué une déclaration de l'UE lorsque la Chine a décidé de sévir à Hong Kong, à la grande consternation de l'UE et du complexe industriel international des ONG.
» Les personnes raisonnables, même les étrangers, peuvent avoir des désaccords avec les actions des gouvernements étrangers. Mais demander un changement de régime à grande échelle, que ce soit par la subversion ou l’interventionnisme pur et simple, est tout simplement illusoire. La déstabilisation qui en résulte ne fait que créer des problèmes supplémentaires et d’autres conséquences imprévues que les bricoleurs de la politique étrangère ne pourraient jamais anticiper. Mais voilà : quand on parle de politique étrangère, on a affaire à des gens qui ont depuis longtemps perdu la raison. À vrai dire, il n'y a pas beaucoup de pensée rationnelle dans ces espaces.
» Il serait erroné de considérer les États-Unis comme une puissance mondiale qui utilise exclusivement la force brute. De la même manière qu’il opère sur le plan intérieur, l'État américain peut recourir à une combinaison de puissance dure vigoureuse et de puissance douce habile pour faire plier les acteurs récalcitrants. Les tristement célèbres “révolutions de couleur”, – mouvements que les agences de renseignement, les ONG et divers acteurs nationaux utilisent pour s'ingérer dans des élections étrangères dans le but de générer une crise électorale, – sont l’un des nombreux outils que l’État profond américain et ses alliés de l'UE pourraient utiliser pour harceler les États récalcitrants et les contraindre à se soumettre à leur volonté.
» Se frotter secrètement à la Hongrie et à la Pologne constituerait une bataille difficile pour un empire qui a subi de récents revers à l'étranger dans des pays comme l’Afghanistan et l’Irak. L’ironie de la chose est que les États-Unis subvertiraient deux pays qui font partie de leur réseau d'alliances. Tant que les zélateurs libéraux internationalistes se glissent dans les couloirs du Congrès, on ne peut que s'attendre à des efforts continus de changement de régime. À l’heure actuelle, tous les coins du globe sont des cibles faciles.
» Un changement radical dans la façon dont les décideurs de la politique étrangère voient le monde est une condition préalable à toute correction de la façon dont l’Amérique mène ses affaires étrangères. Si le statu quo persiste, la cabale interventionniste de Washington trouvera toujours des moyens de harceler et de déstabiliser les pays étrangers. »
On voit combien la réflexion évolue, dans un pays où les gens qui s’occupent de “politique étrangère” « ont depuis longtemps perdu la raison » (ou bien, comme dit Michael Brenner, cette expression que je trouve si goûteuse, si pleine de vigueur et de joie féroce : « l’état intellectuel/politique comateux dans lequel se trouvent enfermés les Etats-Unis »). Il est vrai que le Système, dans l’état où il se trouve, à la fois d’arrogance totalitairement extrême et de trouille absolument cosmique, entre surpuissance et autodestruction bien sûr, ne s’arrêtera jamais sur cette route semée d’embûches qu’il transforme aussitôt, “révolutions de couleur” et invasions illégales mélangées, en autant de trous noirs agités convulsivement de désordres insensés : voyez ce qu’il a fait de l’Ukraine, de l’Irak, de l’Afghanistan, de la Libye, tant d’autres encore, prodigieux empilement de Pandémonium chaotiques, de cloaques incohérents.
Il faut s’attendre à tout et rien ne lui est impossible dans la matière de la brutalité et de l’illégalité instantanément transformées en catastrophiques échecs. S’il faut le faire, n’importe quoi et n’importe comment, il le fera parce qu’« il peut le faire ». Alors, comprenez bien que si jamais en France... Un dérapage comme disent nos flics de la circulation démocratique, une sortie “des lignes”, un choix qui fait apostat et hérétique de leur religion universelle ! Ils n’hésiteront pas une seconde.
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