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jeudi 15 septembre 2022
Interview de Francis Lalanne - 13.09.22
vidéo ici
Francis Lalanne faisait partie des 12 personnes qui ont pu assister à l'audience de Christian Perronne à la chambre disciplinaire du Conseil régional de l'ordre des médecins, ce mardi 13 septembre 2022 à Paris.
Christian Perronne est médecin et professeur des universités, a été président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » du Haut Conseil de la santé publique jusqu'en 2020, conseiller des gouvernements pendant 15 ans et président du Comité technique des vaccinations du gouvernement français.
Il est aujourd'hui à la retraite, tantôt calomnié tantôt censuré par les médias, convoqué par l’ordre des Médecins pour "manque de confraternité".
Nous étions plusieurs milliers à venir de la France entière, de Suisse, de Belgique, du Luxembourg pour le soutenir.
Francis nous livre son témoignage et les réflexions que cette audience lui a inspirées.
■ La liberté d'expression.
"Quand tu fais partie du pouvoir, tu as le droit de tout dire. Et quand tu n'es pas d'accord avec le pouvoir, tu n'as le droit de rien dire. Et c'est ce qu'on appelle en France aujourd'hui la liberté d'expression."
■ Article 56 du Code de la Santé publique :
Les médecins doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité.
Un médecin qui a un différend avec un confrère doit rechercher une conciliation, au besoin par l'intermédiaire du conseil départemental de l'ordre.
Les médecins se doivent assistance dans l'adversité.
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006912924/
■ Toutes les vidéos de la journée que j'ai publiées sur mon canal Telegram :
• Début de la journée :
https://t.me/chloefinfosofficiel/2773
• Prise de parole de Patrick Jaulent
https://t.me/chloefinfosofficiel/2775
• Chanson "Enlevez-moi ces mesures sanitaires"
https://t.me/chloefinfosofficiel/2774
• Prise de parole de Alexis, Maman Louve
https://t.me/chloefinfosofficiel/2776
• Prise de parole d'une médecin suspendue qui a sauvé la vie de son voisin
https://t.me/chloefinfosofficiel/2777
• Arrivée et prise de parole du Prof. Christian Perronne sur la place Chaban-Delmas
https://t.me/chloefinfosofficiel/2780?single
• Prise de parole de Me Carlo Brusa
https://t.me/chloefinfosofficiel/2783?single
• Prises de parole de Francis Lalanne
https://t.me/chloefinfosofficiel/2781
• Prise de parole de Chloé Frammery
https://t.me/chloefinfosofficiel/2788?single
URL
vidéo ici
Appuyez Radio-Québec:
https://www.radioquebec.tv/#sociofinancement
Ingénierie sociale et choc en retour de la population: Lucien Cerise analyse la crise de confiance envers les institutions.
ALERTE : l’UE prépare une nouvelle campagne de vaccination massive 15 septembre 2022
Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/09/15/alerte-lue-prepare-une-nouvelle-campagne-de-vaccination-massive/
Pour beaucoup de Français, l'épidémie de COVID est derrière nous. C'est sans compter avec l'Union Européenne et son obstination à maintenir un climat anxiogène. Selon nos informations, la bureaucratie de Bruxelles prépare activement une nouvelle campagne de vaccination, voire de confinement. Nous en voulons pour preuve le document confidentiel que nous publions aujourd'hui.

Comme on le voit sur le document interne ci-dessus, la Commission Européenne travaille d’arrache-pied pour mettre en place la campagne hivernale de vaccination à destination du personnel de la Commission et du Parlement européen.
Comme on peut le lire, les services de la Commission persistent dans l’erreur : ils imposent, envers et contre tout, l’ARN messager, “avant le début de la saison automne-hiver”. Il est prévu que, à partir d’octobre, l’ensemble des personnels soit visé par l’invitation.
Les messages de la Commission sont sans ambiguïté : “un nombre élevé d’infections est attendu”…
Tiens donc !
Comme le précise le courrier de la commission, “il ne sera pas possible de choisir le type exact de son vaccin”.
Autrement dit, Pfizer pour tous, envers et contre tout, à compter du mois d’octobre.
Le cadre est posé.
Il devient évident que le nouveau pic d’épidémie est d’ores et déjà anticipé. L’histoire est cousue de fil blanc. Courant octobre, il est visiblement prévu que la Commission alerte sur une nouvelle vague, et propose une grande campagne de vaccination à décliner pays par pays.
On prend rendez-vous dès maintenant pour voir comment ce plan se déroulera.
L’Armageddon énergétique de l’Europe vient de Berlin et de Bruxelles, pas de Moscou
Source : https://reseauinternational.net/larmageddon-energetique-de-leurope-vient-de-berlin-et-de-bruxelles-pas-de-moscou/

par F. William Engdahl.
Le 22 août, le prix du marché boursier du gaz naturel dans la plateforme gazière allemande THE (Trading Hub Europe) était plus de 1000% plus élevé qu’il y a un an. La plupart des citoyens se font dire par le régime Scholz que la raison en est Poutine et la guerre de la Russie en Ukraine. La vérité est tout autre. Les politiciens de l’UE et les grands intérêts financiers utilisent la Russie pour couvrir ce qui est une crise énergétique Made in Germany et Bruxelles. Les conséquences ne sont pas accidentelles.
Ce n’est pas parce que des politiciens comme Scholz ou le ministre allemand de l’Économie verte Robert Habeck, ou le vice-président de la Commission européenne chargé de l’énergie verte Frans Timmermans sont stupides ou ignorants. Corrompus et malhonnêtes, peut-être oui. Ils savent exactement ce qu’ils font. Ils lisent un script. Tout cela fait partie du plan de l’UE visant à désindustrialiser l’une des concentrations industrielles les plus écoénergétiques de la planète. Il s’agit de l’Agenda Vert 2030 de l’ONU, également connu sous le nom de Grande Réinitialisation de Klaus Schwab.
Déréglementation du marché européen du gaz
Ce que la Commission européenne et les ministres du gouvernement en Allemagne et dans toute l’UE cachent soigneusement, c’est la transformation qu’ils ont créée dans la manière dont le prix du gaz naturel est déterminé aujourd’hui. Pendant près de deux décennies, la Commission européenne, soutenue par les mégabanques telles que JP MorganChase ou les grands fonds spéculatifs, a commencé à jeter les bases de ce qui est aujourd’hui une déréglementation complète du marché du gaz naturel. Cela a été présenté comme la « libéralisation » du marché du gaz naturel de l’Union européenne. Elle permet désormais aux échanges non réglementés en temps réel sur le marché libre de fixer les prix plutôt que de conclure des contrats à long terme.
À partir de 2010 environ, l’UE a commencé à promouvoir un changement radical des règles de tarification du gaz naturel. Auparavant, la plupart des prix du gaz étaient fixés dans des contrats à long terme pour la livraison par gazoduc. Le principal fournisseur, la société russe Gazprom, approvisionnait l’UE, et plus particulièrement l’Allemagne, en gaz dans le cadre de contrats à long terme indexés sur le prix du pétrole. Jusqu’à ces dernières années, presque aucun gaz n’était importé par des navires GNL. Avec un changement dans les lois américaines pour permettre l’exportation de GNL à partir de l’énorme production de gaz de schiste en 2016, les producteurs de gaz américains ont commencé une expansion majeure de la construction de terminaux d’exportation de GNL. La construction de ces terminaux prend en moyenne 3 à 5 ans. Dans le même temps, la Pologne, la Hollande et d’autres pays de l’UE ont commencé à construire des terminaux d’importation de GNL pour recevoir le GNL de l’étranger.
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les géants pétroliers anglo-américains, alors appelés les « Sept Sœurs », sont devenus le premier fournisseur mondial de pétrole et ont créé un monopole mondial sur le prix du pétrole. Comme l’a fait remarquer Henry Kissinger pendant les chocs pétroliers des années 1970, « Contrôlez le pétrole et vous contrôlez des nations entières ». Depuis les années 1980, les banques de Wall Street, dirigées par Goldman Sachs, ont créé un nouveau marché du « pétrole papier », ou commerce à terme et dérivé de futurs barils de pétrole. Cela a créé un énorme casino de profits spéculatifs qui était contrôlé par une poignée de banques géantes à New York et à la City de Londres.
Ces mêmes intérêts financiers puissants travaillent depuis des années à la création d’un marché du « gaz papier » mondialisé similaire, avec des contrats à terme qu’ils pourraient contrôler. La Commission européenne et son programme « Green Deal » visant à « décarboniser » l’économie d’ici 2050, en éliminant les carburants à base de pétrole, de gaz et de charbon, ont fourni le piège idéal qui a conduit à la flambée explosive des prix du gaz dans l’UE depuis 2021. Pour créer ce contrôle du marché « unique », l’UE a fait l’objet de pressions de la part des intérêts mondialistes pour imposer des changements de règles draconiens et de facto illégaux à Gazprom afin de forcer le propriétaire russe de divers réseaux de gazoducs de distribution dans l’UE à les ouvrir au gaz concurrent.
Les grandes banques et les intérêts énergétiques qui contrôlent la politique de l’UE à Bruxelles avaient créé un nouveau système de prix indépendant parallèle aux prix stables à long terme du gaz russe par gazoduc qu’ils ne contrôlaient pas.
En 2019, la série de directives bureaucratiques sur l’énergie de la Commission européenne de Bruxelles a permis aux échanges sur le marché du gaz, entièrement déréglementés, de fixer de facto les prix du gaz naturel dans l’UE, malgré le fait que la Russie restait de loin la principale source d’importation de gaz. Une série de « hubs » de négociation virtuels avaient été créés pour négocier des contrats à terme sur le gaz dans plusieurs pays de l’UE. En 2020, le TTF (Title Transfer Facility) néerlandais était le centre de négociation dominant pour le gaz de l’UE, ce qu’on appelle la référence du gaz de l’UE. Notamment, le TTF est une plateforme virtuelle d’échanges de contrats à terme sur le gaz entre banques et autres investisseurs financiers, « Over-The-Counter ». Cela signifie qu’il est de facto non réglementé, en dehors de tout marché réglementé. Ce point est essentiel pour comprendre le jeu qui se joue aujourd’hui dans l’UE.
En 2021, seulement 20% de toutes les importations de gaz naturel vers l’UE étaient du gaz GNL, dont les prix étaient largement déterminés par les transactions à terme sur le hub TTF, la référence de facto du gaz dans l’UE, détenue par le gouvernement néerlandais, le même gouvernement qui détruit ses fermes pour une réclamation frauduleuse de pollution à l’azote. La plus grande part des importations de gaz européen provenait de la société russe Gazprom, qui fournissait plus de 40% des importations de l’UE en 2021. Ce gaz était acheminé par des contrats à long terme dont le prix était largement inférieur au prix de spéculation actuel du TTF. En 2021, les États de l’UE ont payé une pénalité estimée à environ 30 milliards de dollars de plus pour le gaz naturel que s’ils s’en étaient tenus aux prix indexés sur le pétrole de Gazprom. Les banques ont adoré. L’industrie et les consommateurs américains non. Ce n’est qu’en détruisant le marché du gaz russe dans l’UE que les intérêts financiers et les partisans du Green Deal ont pu créer leur contrôle du marché du GNL.
Fermeture du gazoduc de l’UE
Avec le soutien total de l’UE pour le nouveau marché de gros du gaz, Bruxelles, l’Allemagne et l’OTAN ont commencé à fermer systématiquement les gazoducs stables et à long terme vers l’UE.
Après avoir rompu ses relations diplomatiques avec le Maroc en août 2021 en raison de territoires contestés, l’Algérie a annoncé que le gazoduc Maghreb-Europe (MGE), lancé en 1996, cesserait de fonctionner le 31 octobre 2021, date d’expiration de l’accord correspondant.
En septembre 2021, Gazprom a achevé son gazoduc sous-marin Nord Stream 2, d’une valeur de plusieurs milliards de dollars, qui traverse la mer Baltique depuis la Russie jusqu’au nord de l’Allemagne. Ce gazoduc doublera la capacité de Nord Stream 1, qui passera à 110 milliards de mètres cubes par an, ce qui permettra à Gazprom de ne plus subir d’interférences avec les livraisons de gaz via son gazoduc Soyouz qui traverse l’Ukraine. La Commission européenne, soutenue par l’administration Biden, a bloqué l’ouverture du gazoduc par un sabotage bureaucratique. Finalement, le 22 février, le chancelier allemand Scholz a imposé une sanction sur le gazoduc en raison de la reconnaissance par la Russie de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk. Avec la crise gazière croissante depuis, le gouvernement allemand a refusé d’ouvrir Nord Stream 2 malgré le fait qu’il soit terminé.
Puis, le 12 mai 2022, bien que les livraisons de Gazprom au gazoduc Soyouz traversant l’Ukraine n’aient pas été interrompues pendant près de trois mois de conflit, malgré les opérations militaires russes en Ukraine, le régime de Zelensky à Kiev, contrôlé par l’OTAN, a fermé un important gazoduc russe traversant Lougansk, qui acheminait le gaz russe à la fois vers son Ukraine et vers les États de l’UE, déclarant qu’il resterait fermé jusqu’à ce que Kiev obtienne le contrôle total de son système de gazoducs traversant les deux républiques du Donbass. Cette section de la ligne Soyouz ukrainienne a entraîné une réduction d’un tiers du gaz acheminé par Soyouz vers l’UE. Cela n’a certainement pas aidé l’économie de l’UE à un moment où Kiev suppliait ces mêmes pays de l’OTAN de lui fournir davantage d’armes. Soyouz a été ouvert en 1980 sous l’Union soviétique, avec du gaz provenant du champ gazier d’Orenbourg.
Puis vint le gazoduc russe de Jamal, qui traversait la Biélorussie et la Pologne jusqu’en Allemagne. En décembre 2021, deux mois avant le conflit ukrainien, le gouvernement polonais a fermé la partie polonaise du gazoduc, interrompant la livraison de gaz de Gazprom à bas prix en Allemagne et en Pologne. Au lieu de cela, les compagnies gazières polonaises ont acheté du gaz russe dans les entrepôts des compagnies gazières allemandes, via la section polono-allemande du gazoduc Jamal, à un prix plus élevé dans un flux inversé. Les compagnies gazières allemandes ont obtenu leur gaz russe par le biais d’un contrat à long terme pour un prix contractuel très bas et l’ont revendu à la Pologne avec un énorme bénéfice. Cette folie a été délibérément minimisée par le ministre vert de l’économie Habeck, le chancelier Scholz et les médias allemands, bien qu’elle ait entraîné une hausse des prix du gaz allemand et aggravé la crise du gaz en Allemagne. Le gouvernement polonais a refusé de renouveler son contrat gazier avec la Russie et achète son gaz sur le marché libre à des prix nettement plus élevés. En conséquence, il n’y a plus de livraison de gaz russe à l’Allemagne via Jamal.
Enfin, la livraison de gaz via le gazoduc sous-marin Nord Stream 1 a été interrompue en raison de la réparation nécessaire d’une turbine à gaz fabriquée par Siemens. La turbine a été envoyée dans une installation spéciale de Siemens au Canada, où le régime anti-russe de Trudeau l’a retenue pendant des mois avant de la libérer à la demande du gouvernement allemand. Pourtant, ils ont délibérément refusé d’accorder la livraison à son propriétaire russe, mais plutôt à Siemens Allemagne, où elle se trouve, car les gouvernements allemand et canadien refusent d’accorder une exemption de sanctions juridiquement contraignante pour le transfert vers la Russie. Par ce moyen, le gaz de Gazprom à travers Nord Stream 1 est également réduit de façon spectaculaire à 20% de la normale.
En janvier 2020, Gazprom a commencé à envoyer du gaz depuis son gazoduc TurkStream à travers la Turquie, puis vers la Bulgarie et la Hongrie. En mars 2022, la Bulgarie a unilatéralement, avec le soutien de l’OTAN, coupé ses approvisionnements en gaz depuis TurkStream. Le président hongrois Viktor Orban, en revanche, a obtenu de la Russie la poursuite de l’approvisionnement en gaz de TurkStream. En conséquence, la Hongrie ne connaît aujourd’hui aucune crise énergétique et importe du gaz russe par gazoduc à des prix contractuels fixes très bas.
En sanctionnant ou en fermant systématiquement les livraisons de gaz à partir de gazoducs à long terme et à faible coût vers l’UE, les spéculateurs gaziers, via le TTP néerlandais, ont pu profiter de chaque hoquet ou choc énergétique dans le monde, qu’il s’agisse d’une sécheresse record en Chine ou du conflit en Ukraine, ou encore des restrictions à l’exportation aux États-Unis, pour surenchérir les prix de gros du gaz dans l’UE. À la mi-août, le prix à terme au TTP était 1000% plus élevé qu’il y a un an et augmentait quotidiennement.
La folie des prix les plus élevés en Allemagne
Le sabotage délibéré des prix de l’énergie et de l’électricité devient encore plus absurde. Le 28 août, le ministre allemand des Finances Christian Lindner, seul membre du cabinet issu du parti libéral (FDP), a révélé qu’en vertu des termes opaques des mesures complexes de réforme du marché de l’électricité de l’UE, les producteurs d’électricité d’origine solaire ou éolienne reçoivent automatiquement le même prix pour leur électricité « renouvelable » qu’ils vendent aux compagnies d’électricité pour le réseau que le coût le plus élevé, c’est-à-dire le gaz naturel !
Lindner a appelé à une modification « urgente » de la loi allemande sur l’énergie afin de découpler les différents marchés. Le ministre fanatique de l’économie verte, Robert Habeck, a immédiatement répondu que « nous travaillons dur pour trouver un nouveau modèle de marché », mais en avertissant que le gouvernement doit veiller à ne pas trop intervenir : « Nous avons besoin de marchés qui fonctionnent et, en même temps, nous devons fixer les bonnes règles pour que les positions sur le marché ne soient pas abusées. »
En fait, Habeck fait tout pour construire l’agenda vert et éliminer le gaz et le pétrole ainsi que le nucléaire, les seules sources d’énergie fiables à l’heure actuelle. Il refuse d’envisager la réouverture de trois centrales nucléaires fermées il y a un an ou de reconsidérer la fermeture des trois autres en décembre. Alors qu’il déclarait dans une interview à Bloomberg : « Je n’aborderai pas cette question de manière idéologique », il déclarait dans la foulée : « L’énergie nucléaire n’est pas la solution, c’est le problème ». Habeck ainsi que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont déclaré à plusieurs reprises que davantage d’investissements dans l’éolien et le solaire peu fiables était la réponse à une crise du prix du gaz que leurs politiques ont délibérément créée. À tous égards, la crise énergétique suicidaire que traverse l’Europe a été « fabriquée en Allemagne », et non en Russie.
source : New Eastern Outlook
traduction Réseau International
Attention, grosse surprise - Covid : le plan de la Commission européenne pour l‘automne-hiver 2022 - Rodolphe Bacquet, 9 septembre 2022
Source : https://alternatif-bien-etre.com/coronavirus/ca-covid-le-plan-de-la-commission-europeenne-pour-lautomne-hiver-2022-attention-grosse-surprise/
Chers amis,
Comme je suppose que la majorité d’entre vous ne se rend pas spontanément sur le site internet de la Commission Européenne afin de surveiller ce que celle-ci nous prépare pour la prochaine vague de covid, j’y suis allé pour vous.
J’y ai trouvé la confirmation de dispositifs prévus et prévisibles…
… et j’y ai débusqué une mesure bel et bien programmée, mais bien discrète. Surtout, lisez-moi bien jusqu’au bout.
Le plan de bataille pour cet automne-hiver est déjà prêt
Sur le site officiel de la commission européenne a donc été publiée, il y a précisément une semaine, le 2 septembre, la liste des « mesures concrètes » que les pays de l’UE sont censés adopter pour faire face à la énième vague prévue de Covid.
J’écris censés car la Commission européenne n’a pas de pouvoir contraignant à ce stade sur les États :
« La Commission demande instamment aux États membres de mettre en place les stratégies et les structures nécessaires, y compris pour la vaccination et la surveillance contre la COVID-19, afin de réagir rapidement et durablement aux futures épidémies. L’objectif principal des actions proposées par la Commission est d’accroître le recours aux vaccins, y compris les vaccins adaptés et nouveaux, et de veiller à ce que tous les citoyens soient bien protégés. »
Le communiqué, en français, est disponible dans le lien en source[1].
Dans ce communiqué, les principales mesures énumérées sont :
- Mettre l’accent sur la vaccination et les doses de rappel pour tous ;
- Rendre prioritaires pour les doses de rappel les personnes âgées de 60 ans et plus, ainsi que les personnes considérées comme plus à risque de développer une maladie grave ;
- Combiner les campagnes de vaccination anti-covid et anti-grippe;
- Faire la promotion des « avantages de la vaccination ».
Au surplus, le document de la Commission européenne insiste sur l’effort de déploiement logistique qui doit être mené pour assurer la diffusion des nouveaux vaccins récemment approuvés (sans réelle étude clinique, au passage, ce qui est ahurissant), ciblant Omicron.
(Omicron, qui est déjà un variant en grande partie obsolète… enfin bref…)
Pour le reste, c’est la ribambelle des mesures habituelles : retour des masques faciaux, limitation des rassemblements, etc.
Bref, rien de nouveau sous le soleil en apparence.
Mais en apparence seulement.
Ces « détails » qui n’apparaissent pas dans le communiqué de presse
Le site de la commission européenne laisse la possibilité de télécharger une version imprimable du détail de ces mesures.
Mais assez étonnamment, ce document ne fait… que deux pages.
Si vous restez sur le mode « français » du site, vous ne trouverez pas de documentation plus détaillée.
Pourtant, ce « document de référence » existe.
Mais voici ce qui se passe quand vous essayez d’y accéder :
Vous le voyez, il est indiqué : « ce document n’est pas disponible en français ».
En fait, il n’est disponible qu’en anglais, c’est-à-dire dans la langue du seul pays qui a quitté l’Union Européenne… et qui n’est donc pas concerné par ces mesures.
N’aurait-il pas été légitime qu’un document d’une telle importance soit disponible a minima dans les langues des pays européens les plus peuplés : le français, l’allemand, l’espagnol, l’italien ?…
Mais ouvrons ce fameux document, en anglais, donc. Si vous lisez l’anglais, vous pouvez le faire avec moi en téléchargeant le document via le lien en source[2].
Il fait 15 pages, bien serrées. C’est le genre de document administratif, rébarbatif à lire, et dans lequel les informations importantes sont écrites en petit.
Toute la stratégie de la Commission européenne y est détaillée, sans complexe.
Tout d’abord, la commission reconnaît noir sur blanc qu’il est impossible de prévoir quel variant du Covid sera dominant cet automne (p.2) :
À quoi donc serviront les nouveaux vaccins approuvés la veille de la publication de ce rapport ( ! ) et déjà pré-commandés dans des proportions gigantesques ? Mystère.
Mais surtout, p.4, la Commission livre une feuille de route orwellienne pour assurer, quoi qu’il arrive, la diffusion de ces nouvelles doses :
On apprend dans ce texte que la « promotion » de ces doses supplémentaires et de ces nouveaux vaccins (plus expérimentaux que jamais) passe par la mise en confiance de la population et la « chasse à la désinformation dans médias mainstream et les réseaux sociaux » – autrement dit, non seulement nous aurons toujours le droit aux messages de santé publique effrontément mensongers (« tous vaccinés, tous protégés ») mais aussi à la censure et au pseudo « fact-checking » du gouvernement et des gardiens de sa ligne sanitaire.
Mais le dernier point est le plus surprenant : il lie explicitement l’hésitation vaccinale et les campagnes de désinformation aux « narratifs » anti-occidentaux et anti-UE !!! En particulier aux réseaux de « désinformation » sur… la guerre en Ukraine !
Voilà un mélange des genres qui me paraît surprenant dans un document censé parler de santé : nous ne sommes ici définitivement plus dans le registre des arguments scientifiques, mais de l’idéologie et de la propagande.
Mais accrochez-vous, ce n’est pas terminé.
Les « mesures concrètes » vont plus loin… beaucoup plus loin : RETOUR DU PASS !!!!
Le communiqué par lequel j’ai commencé cette lettre évoque les « mesures concrètes » à adopter en cas de vague épidémique.
Ces mesures sont davantage détaillées à partir de la p.7 du document de référence en anglais : y sont listés, notamment, le recours au télétravail mais aussi la vaccination des enfants en milieu scolaire.
Je rappelle que la vaccination des enfants a provoqué une levée de boucliers de la part de nombreux pédiatres et médecins à cause de la mauvaise balance bénéfices-risques de cette démarche : la recommander sans nuance dans ce document est une folie, tout simplement.
Et puis il y a la bombe, cette information, à partir de la p.11 :
Ces paragraphes nous annoncent tout simplement le retour du Pass sanitaire en Europe.
Je traduis en partie : « Les États membres peuvent utiliser le certificat numérique COVID de l’UE au cas où la situation de cet automne-hiver obligerait les pays à réintroduire temporairement les restrictions de voyage. Le règlement de l’UE sur les certificats numériques COVID, qui a été prolongé jusqu’en juin 2023, fournit le cadre nécessaire pour gérer l’impact des restrictions sur la libre circulation et pour faciliter les déplacements. »
Plus bas, le document formule cette perle (je ne m’en suis toujours pas remis) : « Le certificat numérique COVID de l’UE a été un succès majeur en fournissant au public un outil qui est accepté et approuvé dans toute l’UE (et dans plusieurs pays tiers) et évite la fragmentation de plusieurs systèmes nationaux. »
Peu de gens s’étaient émus de la prolongation du cadre du certificat numérique Covid européen, il y a quelques semaines.
On voit ici que cette prolongation n’a rien d’une mesure administrative, mais vise bel et bien à sa réintroduction « si les circonstances l’exigent ».
Mais… qui sera habilité à « apprécier » ces circonstances ?
Le document est aussi flou sur ce point, que redoutablement précis sur tous les autres.
Je termine toutefois par la seule note positive du rapport à mes yeux : la prise en compte de la réalité du « Covid-long » comme maladie à la symptomatologie spécifique, et par conséquent nécessitant la découverte de traitements adaptés, distincts de ceux du covid classique.
La Commission affirme financer six programmes de recherches sur le covid long ; espérons que cela améliorera la condition des dizaines de milliers de personnes souffrant aujourd’hui à la fois du covid-long et de son absence de prise en charge par la médecine classique.
Pour le reste, nous risquons bien d’avoir, au cours des mois à venir, à pâtir non pas des politiques énergétiques à la place des politiques sanitaires, mais bien des deux à la fois.
Portez-vous bien,
Rodolphe Bacquet
[1] « COVID-19: La Commission réunit les États membres pour se préparer à l’automne et à l’hiver », communiqué de presse de la Commission européenne, 2 septembre 2022 https://ec.europa.eu/commission/presscorner/detail/fr/IP_22_5302
[2] « EU response to COVID-19: preparing for autumn and winter 2023 », rapport de la Commission européenne, 2 septembre 2022 (en anglais), https://health.ec.europa.eu/publications/covid-19-preparing-autumn-winter-2023_en
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