Xavier-Louis de Izarra
"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
vendredi 24 septembre 2021
jeudi 23 septembre 2021
IFQ67 - Émission du 23 septembre 2021 avec Hervé - L'Aile à stick
c'est ici : https://formations.emergences.net/products/chaine-privee-gratuite-de-jjc/categories/2148393458/posts/2152214481
Dans cette 67e édition de votre émission hebdomadaire, nous avons le plaisir d'accueillir Hervé, de la chaîne "L'Aile à stick".
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L’émission hebdomadaire « l'info en QuestionS » est une émission née d'une demande grandissante d'informations libres et échappant à la censure. Les conflits d'intérêts étant désormais légion dans le monde médiatique, une équipe de lanceurs d'alerte s'est mobilisée pour partager ses dernières informations et les questions qu'elles suscitent.
Le but de l'émission « l'info en QuestionS » est également d'inviter des experts, des scientifiques et professionnels dans différents domaines afin qu'ils répondent aux questions des citoyens. Notre équipe est à géométrie variable, en fonction des disponibilités de chacun-e.
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mercredi 22 septembre 2021
Un « lanceur d’alerte » du ministère de la santé américain rend public des enregistrements secrets concernant les vaccins
Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/09/22/un-lanceur-dalerte-du-ministere-de-la-sante-americain-rend-public-des-enregistrements-secrets-concernant-les-vaccins/
Par JULIEN G. – Jodi O’Malley, infirmière diplômée du gouvernement fédéral et du HHS (United States Department of Health and Human Service) rend public des enregistrements secrets. Cette vidéo, postée par « Projet Veritas », est déjà devenue virale. Des millions de personnes l'ont partagée sur les médias sociaux.

Cet enregistrement met à mal le narratif du gouvernement Américain et du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) sur les effets secondaires de la vaccination aux Etats-Unis.
En effet, dans cet extrait, les médecins et employés incriminent directement les autorités de santé américaines de cacher aux citoyens la vérité.
1.Qu’est-ce que le Projet Veritas ?
« Project Veritas » est une organisation américaine à but non lucratif, connue pour faire un travail de fond dans l’infiltration des organisations gouvernementales et autres lobbies, afin de démonter leurs intentions partisanes et souvent mensongères. Le Projet Veritas réalise des montages audio et vidéo à partir d’informations brutes enregistrées sous couverture afin de dénoncer ces méfaits.
Fondé par James O’Keefe, un militant politique conservateur américain, Project Veritas considère que sa mission est d’enquêter et exposer la corruption, la malhonnêteté, l’égoïsme, le gaspillage, la fraude et toute autre faute dans les institutions publiques et privées afin de parvenir à une société plus éthique et plus transparente.
Bien que très controversé dans le milieu main Stream et censuré par les GAFA, chacune des vidéos du Projet Veritas est souvent relayée massivement et on les retrouve même sur des chaines grand public comme FoxNews.
2.Une vidéo qui fait l’effet d’une bombe
« Le gouvernement ne veut pas montrer que le vaccin [COVID] est plein de merde »
« Ils poussent les rapports d’effets indésirables sous le tapis »
Ces extraits, issus de cette vidéo, font l’effet d’une bombe. En effet, ces propos sont tenus par des médecins et infirmières, employés Fédéraux du gouvernement de santé Américain.
En résumé, on y apprend, selon ces personnes, que les effets secondaires des vaccins ne sont pas rapportés aux autorités, alors que la « phase 3 » l’exige, notamment pour certifier ou non de la non dangerosité d’un produit.
Ils mettent, en exemple, des cas de patients souffrant de différentes pathologies post-vaccinal.
Toujours selon les affirmations de médecins filmés dans cette vidéo, on y apprend que les traitements basés sur l’ivermectine notamment sont proscrits sous peine de perdre leur travail.
Enfin, l’infirmière O’Malley sous-entend qu’une de ses collègues, vaccinée par obligation, serait décédée quelques jours après sa 2e injection.
Depuis des années les vidéos d’infiltration de l’organisation « Projet Veritas » sont de véritables épines dans le pied des organisations gouvernementales américaines. A l’instar d’un Wikileaks, elle véhicule une information dissidente, mais toujours sourcée, des médias classiques.
Leurs montages audio et vidéo sont de plus en plus écoutés et relayés par les américains.
Thinkerview - Ambassadeur de Chine sans filtre ? Lu Shaye
C'est pas tous les jours qu'on voit ça... merci Thinkerview :-)
mardi 21 septembre 2021
Fondation Hippocrate - Est-ce la fin de la médecine libre ?
Chers lecteurs,
Cet extrait d’un sketch de Raymond Devos m’a longtemps fait sourire. Aujourd’hui, c’est la médecine intégrative que l’on tue. Et cela se fait par décret. Le gouvernement a pris la peine d’établir un arrêt de mort officiel. L’apparence du droit et de la démocratie est respectée. Toutefois, le résultat est le même : à partir du 15 septembre 2021, des milliers de soignants et de médecins en France se trouvent bannis du système de santé. Il leur est imposé une obligation vaccinale contre la covid 19 sans laquelle ils ne peuvent plus exercer. S’ils sont hospitaliers du public ou du privé, ils seront suspendus le temps de l’état d’urgence et de l’obligation vaccinale. Ils ne seront pas payés. (1) S’ils pratiquent leur discipline en libéral en tant que médecin, ostéopathe ou kiné, leur cabinet peut être fermé à tout moment s’ils ne montrent pas la preuve de leur “passe sanitaire”. Or, comme les tests PCR vont devenir payants et qu’ils doivent en faire un tous les trois jours, c’est une obligation vaccinale déguisée. 10% d’irréductibles ! Au mois d’août dernier, 9 médecins généralistes sur 10 auraient été vaccinés contre la covid 19. Il resterait donc 10% d’irréductibles. (2) Cela pourrait représenter 10 000 médecins sur les un peu plus de 100 000 médecins généralistes qui exercent en France. (3) Au niveau des hôpitaux, le chiffre serait de 13% sur les 1,1 millions de soignants. (4) Cela fait tout de même plus de 100 000 soignants ! En tout, 300 000 thérapeutes et soignants pourraient refuser d’appliquer l’obligation vaccinale. (5) L’obligation vaccinale imposée aux médecins et aux soignants est donc une mesure qui va toucher des millions de Français. Pour l’instant, ils ne se doutent de rien. La mesure a été peu commentée dans les médias. Elle est presque passée inaperçue. Pourtant, ces conséquences à court et à long termes devraient être considérables. Cette décision pourrait aboutir à un véritable désastre sanitaire. Explications. Le cadre juridique Comment, un gouvernement, peut-il, en toute légalité, licencier 10% des effectifs d’un secteur économique entier ? Cette décision a été prise au début du mois d’août, en quelques jours. Elle a été actée par un décret du 1er ministre du 7 août 2021. (1) Il faut comprendre que de telles décisions sont possibles sans discussion parce que nous sommes en état d’urgence sanitaire. (6) Cet état de droit d’exception a été institué une première fois par décret le 17 octobre 2020 à minuit. Il a été prolongé :
Nul doute que le 14 novembre 2021, nos députés voteront sagement une nouvelle loi pour étendre encore et toujours l’état d’urgence sanitaire... En tout cas, ce cadre juridique permet au gouvernement d’agir vite et sans débat. En effet, lorsque les mesures ne sont pas discutées au Parlement, elles sont moins reprises par les médias. Cela fait moins de polémiques. Un décret du 7 août 2021 a instauré le fameux “passe sanitaire”. (1) Depuis le 15 août, ce document ou “QR code” est exigé de tous les majeurs pour accéder aux :
Il est exigible pour tous les majeurs. Il le sera pour les adolescents de plus de 12 ans à partir du 30 septembre 2021. Celui qui ne présente pas son “passe sanitaire” s’expose à une amende de 135 euros. Les commerçants qui ne contrôlent pas les “passes sanitaires” risquent, eux, une amende de 1000 euros. (1) Enfin, les soignants hospitaliers ou libéraux ont l’obligation de se vacciner avant le 15 septembre. S’ils ont déjà reçu une dose de vaccin, ils ont jusqu’au 15 octobre pour faire la deuxième. Le refus des soignants libres et ses conséquences Comprenez bien la situation. Les soignants fonctionnaires ne seront pas payés. Mais ils n’auront pas le droit non plus d’avoir une autre activité salariée en raison de leur statut, sauf illégalement. Ils risquent donc d’être à la rue. Les salariés du privé pourront essayer de trouver un emploi ailleurs. Les médecins ou les libéraux, habitués à une gestion plus souple de leur activité, la mettront entre parenthèses en espérant tenir sur leurs réserves ou prendront leur retraite pour ceux qui le peuvent. Dans ces conditions, certains se feront vacciner et continueront à travailler avec beaucoup d’amertume. Vous serez soignés par des personnes qui détesteront les autorités, la société et peut-être même leurs patients. D’autres partiront à l’étranger ou changeront de voie. Personne ne sait aujourd’hui combien de thérapeutes, d’infirmiers, d’ostéopathes, etc. vont cesser de travailler. Même s’il n’y en avait “que” 100 000, c’est énorme pour un système de santé exsangue où le “turn over” et les “burn out” sont déjà très élevés. (7,8) Le départ de nombreux médecins libéraux va accentuer encore les déserts médicaux. De nombreux patients ne pourront plus se soigner Pourquoi refusent-ils ? Vous me direz mais pourquoi ces médecins et ces soignants refusent-ils l’obligation vaccinale contre la covid 19 ? Pourquoi sont-ils prêts à tout perdre pour ne pas se soumettre aux obligations du gouvernement? Il y a trois raisons essentielles à cela : 1/ Ils ne veulent pas des effets secondaires des vaccins. La covid 19 tue certaines personnes, c’est vrai. Néanmoins, les vaccins provoquent de nombreux effets secondaires et peuvent tuer également. (9) Plusieurs milliers de personnes pourraient avoir trouvé la mort à cause du vaccin en Europe, même si ces chiffres font débat parce qu’il n’est pas toujours simple d’établir le lien entre une vaccination et un décès. (9) C’est moins que la covid 19 mais ce n’est pas un détail non plus. Par exemple, beaucoup de jeunes infirmières redoutent les effets secondaires douloureux des vaccins. Elles risquent de voir leurs cycles menstruels très perturbés, elles ne savent pas si le vaccin n’impacte pas leur fertilité alors qu’elles savent que la covid 19 ne représente pas un danger pour elles. (10) Par ailleurs, elles font extrêmement attention aux gestes barrières et sont très prudentes avec leurs patients. Pour elles, le bénéfice du vaccin est vraiment discutable. 2/ Ils savent que les vaccins ne jouent pas ou peu sur l’épidémie. Ces soignants ont en tête la situation sanitaire dans des pays comme Israël ou l’Islande. Ces pays sont ultra vaccinés mais connaissent toujours des vagues épidémiques. Les contaminations y sont à la hausse ! (11,12) Les vaccinés y sont autant hospitalisés que les non vaccinés et le virus tue autant les uns que les autres. Il est possible que chez les personnes à risque, ayant des comorbidités, le vaccin permet d’éviter les formes graves de la covid 19. Mais pour des soignants de moins de 60 ans en bonne santé, le risque mortel est faible. 3/ Ils savent que la covid 19 fait peu de victimes. Le taux de létalité du SARS- CoV-2 est faible. (13) La moyenne d’âge des morts est au-dessus de 80 ans. (14) La très grande majorité des morts avaient des comorbidités. On dit qu’ils sont morts de la covid 19 mais on aurait pu les compter dans les victimes du cancer, du diabète de type II, de l’obésité ou simplement de la grande vieillesse. La vaccination obligatoire n’est pas une fatalité ! Les soignants dont nous parlons sont-ils égoïstes ? Prennent-ils le risque de contaminer leurs patients ? Ce n’est pas le cas. Ces soignants comme la majorité des thérapeutes ont choisi ce métier par vocation, par amour de leur prochain. C’est le désir d’aider les autres qui les a mis là où ils sont. Il faut comprendre qu’ils refusent de se soumettre à une obligation vaccinale qui crée une situation absurde du point de vue sanitaire. En effet, les vaccins Janssen et AstraZeneca ne fonctionnent pas ou peu. (15,16) Ils n’empêchent pas la transmissibilité du virus. Or ces vaccins ont beaucoup été utilisés pour les personnels hospitaliers. Les soignants concernés ne sont pas protégés et sont des vecteurs possibles de la maladie sans en avoir nécessairement conscience. À l’inverse, ceux qui ne sont pas vaccinés le savent. Ils font donc très attention. Ils seraient disposés à faire deux tests PCR par semaine s’il le fallait, si ces derniers restaient gratuits. En clair, il était possible de construire une politique sanitaire prudente fondée sur la confiance et le dialogue avec les patients. Ce n’est pas le choix qui a été fait. Le gouvernement passe en force. Qui sont ces soignants ? Parmi les médecins et les thérapeutes qui refusent la vaccination, beaucoup pratiquent des médecines intégratives. Ils pratiquent l’homéopathie, l’acupuncture, la nutrition, l’hypnose, l’ostéopathie, toutes ces disciplines douces qui s'appuient sur le terrain du patient autant que sur le remède pour l’aider à guérir. Pour eux, c’est la relation entre le patient et le médecin qui compte avant tout. Ils refusent d’être les exécutants d’un système médico-technocratique qui ne fait plus qu’appliquer des protocoles de santé validés par l’industrie pharmaceutique et semble ne plus s’occuper des patients. La perte pour les patients sera donc énorme à la fois au niveau du nombre de médecins mais aussi de la pluralité de l’offre médicale. Il était déjà difficile de trouver un nutritionniste ou un phytothérapeute. Cela deviendra quasi impossible. Vous n’aurez plus que des médecins prescripteurs de paracétamol - potentiellement dangereux pour la Covid 19 (17) -, d’antibiotiques et de statines. C’est la grande victoire de la médecine chimique et systématique ! Et c’est de fait, la mort programmée des médecines intégratives, faute de praticiens... Un désastre sanitaire Cette victoire toutefois sera de courte durée. L’innovation dans la médecine vient de ceux qui pensent librement. Toute la recherche actuelle sur le microbiote est venue de gastro-entérologues et nutritionnistes courageux qui ont cherché à comprendre le rôle du monde bactérien dans la santé humaine. Cela a permis de découvrir de nouvelles pathologies : l’intestin poreux, le SIBO ou l’intestin qui fermente, etc. (18) Cela a surtout permis de développer de nouveaux traitements et thérapies pour de très nombreuses maladies : digestives mais aussi neurologiques et psychiques. L’importance du lien entre le cerveau et l’intestin n’est plus à démontrer ! La médecine y perd donc et les patients aussi. Ces médecines intégratives permettent d’agir au niveau préventif. Elles proposent des solutions efficaces pour traiter le stress, les troubles divers, les douleurs multiples… D’une manière ou d’une autre, donc, compte tenu de leur efficacité, ces médecins reviendront. Mais que de souffrances endurées ! Que de temps perdu ! Enfin, ce passe sanitaire, de manière plus générale, coûte cher aux patients. Il y a le défaut de soignants, la complexité administrative, les oublis de passe sanitaire, les fraudes, la perte de confiance dans le système médical et la science plus généralement… Comment chiffrer tout cela ? Jusqu'où iront les injonctions sanitaires ? Quand s’arrêtera la chasse aux sorcières contre les médecins alternatifs ? Combien d’injections vaccinales faudra-t-il pour calmer la machine gouvernementale ? Voilà les questions que se posent ces soignants libres, dont certains ont tout perdu depuis le 15 septembre 2021. Jérôme Responsable communication Fondation Hippocrate Références
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Royaume-Uni : proposition de loi pour l’indemnisation des effets secondaires vaccinaux
Source : https://www.francesoir.fr/politique-monde/royaume-uni-proposition-de-loi-indemnisation-effets-secondaires-vaccins
Publié le 17/09/2021
Sir Christopher Chope, membre du Parlement britannique : « Il y a plus d'accidents provoqués par les vaccins anti-covid que par tout autre programme de vaccination dans l'Histoire. »
Le 10 septembre 2021, Sir Christopher Chope, parlementaire conservateur, a débattu face aux ministres lors de l’introduction de son « Private Member’s Bill ». Il s’agit d’une proposition de loi présentée par un parlementaire à titre individuel.Intitulé « The Covid-19 Vaccine Damage Bill », la proposition de loi définit un régime d’indemnisation des particuliers ayant souffert des accidents, ou décédé, en raison des vaccins anti-covid. Le projet de loi propose de réformer le "Vaccine Damage Payments Act 1979", dont l’ordonnancement complexe fait que moins de 2 % des requêtes sont reçues. Selon lui, « nos citoyens sont en train de souffrir davantage d’effets secondaires en conséquence des vaccins anti-covid qu’en conséquence de tout autre programme de vaccination dans l’histoire ».Les points essentiels soulevés par Sir Christopher Chope lors du débat sont les suivants :1/ Sir Christopher ne conteste pas en tant que tel le programme de vaccination. Cependant, il observe que « ceux d’entre nous qui ont pris les deux doses du vaccin anti-covid doivent s’estimer heureux ("count our blessings") de ne pas avoir souffert d’effets secondaires ».L’expression anglaise « count our blessings », cinglante, équivaut à dire « on l’a échappé belle ! » et a fait bondir l'assemblée.2/ Il y a désormais tant d’accidents vaccinaux au Royaume-Uni que sa proposition de loi définissant un nouveau régime d’indemnisation est urgente. Faute de quoi, les gens ne se feront plus vacciner.2/ Selon Sir Christopher, les gens se sont fait vacciner pour « le bien de l’État », exactement comme s’ils s’enrôlaient dans les forces armées. Ainsi, les accidents vaccinaux sont à assimiler à des blessures de guerre pour lesquelles l’État assume l’entière responsabilité.3/ Sir Christopher n’a jamais réussi à identifier quel ministère doit être fait responsable dans ce cas précis. À l’heure actuelle, la chaîne de responsabilité n’est toujours pas définie ; il n’a pas réussi non plus à obliger le ministre d’État présent au débat à la définir.4/ Il propose un régime d’indemnisation de type « hors faute », c’est-à-dire sans que l’accidenté doive identifier une agence, personne ou institution directement responsable du préjudice. Sir Christopher observe que le régime d’indemnisation prétendument automatique du système COVAX, sous l’égide de l’OMS et de GAVI, couvre les 92 pays les plus pauvres du globe – mais pas l’Angleterre.5/ Eu égard à l’urgence, la proposition prévoit que toute demande d’indemnisation puisse être déposée devant le juge judiciaire, plutôt que devant une quelconque agence gouvernementale.6/ En dépit du mur de déni érigé par le gouvernement, les faits sont têtus. Une masse de preuves existe concernant les effets secondaires. Il est parfaitement inutile de définir des procédures complexes destinées à forcer les lésés de prouver un lien de causalité vaccin/accident ou décès.7/ Ces vaccins protègent ni contre l’infection ni contre la transmission.8/ Sir Christopher note que « nos hôpitaux sont occupés par un grand nombre de patients qui s’y trouvent uniquement pour avoir accepté de se faire vacciner. Les médecins hospitaliers sont dans un état d’anxiété aigüe. Il faut mesurer le bénéfice-risque ».Par ailleurs, certaines des affirmations qu'il a exprimées pendant le débat ont été incendiaires :« Le sujet de cette proposition de loi est brûlant (…) Il concerne toutes ces personnes accidentées voire décédées suite aux vaccins (…) Ce gouvernement devrait cesser de faire la sourde oreille face à des gens qui voulaient bien faire. »« (…) le dernier rapport de pharmacovigilance (Yellow Card Report) est sorti le 9 septembre et couvre la période du 9 décembre 2020 au 1er septembre 2021. Y figurent 435 signalements de thromboses et de thrombocytopénie graves ; 35 000 signalements de désordres de la menstruation ; un grand nombre d’autres accidents (…) 1 632 décès survenus peu après l’administration du vaccin. »« J’ai été très déçu lorsque j’ai demandé au secrétaire d’État le 7 juillet “de quelles données dispose son ministère concernant le nombre de décès signalés depuis le 1er janvier 2021 (a) un mois , (b) deux mois et (c) trois mois après avoir reçu un vaccin anti-Covid ? ". Le secrétaire d’État avait alors répondu que "ces données ne sont pas disponibles dans le format que vous souhaitez … Public Health England décompte les décès de personnes vaccinées et qui meurent à l’hôpital de Covid. Nous publierons ces données au moment opportun ("in due course") ».En parallèle, suite à la pétition signée par 10 000 personnes à l’initiative de Sir Christopher, le ministère de la Santé avait rétorqué le 5 août, qu’il "est essentiel de disposer d’un socle établi de preuves concernant le lien causal entre le vaccin et les accidents éventuels."Selon Sir Christopher, ce lien causal n’est plus à démontrer :"Nous avons déjà une masse de preuves concernant les accidents voire les décès, causés par ces vaccins. Nous avons un rapport récent d’un médecin légiste quelque part dans le Nord de l’Angleterre, qui conclut au vaccin comme la cause directe de la mort. (...) La réalité est que les gens ont peur de ce vaccin et il faut arrêter de faire comme si cette peur n’existait pas. Nous ne pouvons continuer à occulter les rapports de médecins légistes qui ont conclu que telle ou telle personne était morte suite au vaccin. J’en connais dans mon propre entourage, des gens qui allaient très bien et qui se sont retrouvés à l’hôpital avec un AVC et des problèmes cardiaques graves. Ce ne sont pas de simples anecdotes, ce sont des faits connus de gens partout dans ce pays. (…) Le gouvernement aurait sans doute préféré que cela ne se sache pas mais les faits sont têtus. (...) Si quelqu’un se présente à ma permanence parlementaire et m’explique avoir peur pour lui-même ou pour ses enfants, je ne puis lui dire « Ne vous faites pas de mauvais sang. Dans le cas, improbable, d’un accident, vous serez entièrement indemnisé ». Je ne puis me permettre de le leur dire. Alors que si je le pouvais, ils seraient plus enclins à prendre le risque. (...) Par ailleurs, si les soignants en EHPAD par exemple, ont peur des conséquences du vaccin et le refusent, c’est à eux seuls de juger s’ils souhaitent prendre ce risque ou non."
Finalement, une deuxième lecture de cette proposition de loi est fixée pour le 22 octobre 2021.
Oasis de 200 ha proposés par Alice et Sylvain
lundi 20 septembre 2021
Lettre ouverte pour une société unie, libre et sûre, adressée aux gouvernements et décideurs politiques
ET MAINTENANT?
Avec quelques scientifiques, professionnels de la santé, entrepreneurs et citoyens concernés, nous avons rédigé un court texte de deux pages, en néerlandais, français et anglais. Nous soulignons l'impasse actuelle caractérisée par la stratégie inefficace de la vaccination de masse, ainsi que par la polarisation et la discrimination. Nous proposons également 10 points pour une meilleure approche dans un avenir proche et un peu plus lointain.
Cette lettre a déjà été approuvée par de nombreuses personnes et remise à Alexander De Croo et aux membres des différents gouvernements de ce pays. Mais plus il y aura de personnes qui signeront la lettre dans les heures et les jours à venir, plus il y aura de personnes qui, espérons-le, en tiendront compte. Nous espérons pouvoir compter sur vous pour la signer et la partager.
La lettre a été rédigée par les personnes suivantes de Factor V & COVID-rationnel :
- Anne Franchimont médecin généraliste diplômée UCLouvain
- Benoit Bourgine, théologien, UCLouvain
- Bernard Rentier, virologue, ULiège
- Callan Correo, artiest, ondernemer
- Christel De Jonghe, ondernemer
- Christine Dupont, bioingénieur, UCLouvain
- Denis Flandre, nano-bio-electronics Engineering, UCLouvain
- Dirk Theuns, ondernemer
- Elisabeth Paul, health policies & systems, ULB
- Erik Van den Haute, rechten, ULB
- Frédéric Caruso, anaesthesiologist and intensive care physician, ex ULiège / ULB.
- Greet Verbruggen, consultant, ondernemer
- Hilde Van Liefferinge, docent, coach
- Jean-François Raskin, sociology, ihecs Brussels
- Jean-Louis Lamboray, public Health, Mahidol University Thaïland
- Lieven Annemans, welzijns- en gezondheidseconoom, UGent & VUB
- Luc De Wandel, journalist
- Martin Buysse, physicien, UCLouvain
- Martin Zizi, epidemiologist, biophysicist
- Melanie Dechamps, intensive care medicine, Cliniques Universitaires St Luc, UCLouvain
- Nicolas Vermeulen, psychologie, UCLouvain
- Olivier Lhoest, anesthésiste-Réanimateur
- Paul Neefs, criminoloog
- Pierre Schaus, computer science, UCLouvain
- Quentin Louveaux, computer science and electrical engineering, ULiège
- Raphael Jungers, applied mathematics, UCLouvain
- Raphaël Lefevere, mathematics, Université de Paris
- Steven Arrazola de Oñate, ondernemer
- Tom Van Heffen, bedrijfsleider
- Vincent Laborderie, political scientist, UCLouvain
- Wim Vermeulen, advocaat
Nous vous présenterons bientôt d'autres nouvelles concernant le facteur V. Nous vous présenterons plusieurs initiatives positives auxquelles chacun pourra contribuer et participer.
#FactorV -> Liberté, Responsabilité, Connexion.
ET MAINTENANT ?
Lettre ouverte pour une société unie, libre et sûre
Aux: gouvernements et décideurs politiques
CC: la population
Considérant que:
a. si les vaccins contre le SRAS-CoV-2 étaient initialement efficaces, leur efficacité diminue sensiblement avec le temps et à cause des nouveaux variants;
b. les personnes vaccinées peuvent donc encore être contaminées dans une mesure importante (voir les données récentes d’Israël, des USA et du Royaume-Uni) et peuvent également être contagieuses pour d'autres personnes;
c. l'immunité acquise par l'infection naturelle est plus durable et plus résistante aux variants que l'immunité induite par les vaccins;
d. les vaccins actuels entraînent des effets indésirables rares mais graves, dont l'ampleur est sous-estimée et insuffisamment signalée. La déclaration des effets indésirables par les médecins généralistes et hospitaliers et par les vaccinés serait actuellement largement insuffisante;
e. les enfants jouent un rôle modeste dans la propagation du virus, et ils sont très rarement (gravement) malades du virus. Au Royaume-Uni, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI) déclare que sur base de l’état actuel des connaissances, la balance entre les risques liés à la maladie de Covid-19 et aux vaccins contre le Covid-19 ne justifie pas la vaccination de masse des enfants qui ne sont pas à risque;
f. les tests PCR très sensibles peuvent donner lieu à de nombreux faux positifs (c'est-à-dire des personnes qui ne sont en fait pas contagieuses);
g. les formes sévères de Covid-19 sont liées à des conditions sous-jacentes, principalement l'obésité, le diabète, l'hypertension, l'anxiété et la dépression.
Nous pouvons maintenant conclure que :
- même avec 100% de la population vaccinée, l'immunité de groupe ne peut être atteinte avec les vaccins actuels. La stratégie actuelle de vaccination de masse ne représente donc pas une option efficace ni efficiente à poursuivre et se faire vacciner ne peut être considéré comme un acte de solidarité. Le développement de vaccins contre les variants risque de prendre du retard;
- le Covid Safe Ticket n'est pas efficace d'un point de vue médical/épidémiologique et psychologique, car il conduit à un faux sentiment de sécurité et peut contribuer à de nouvelles infections de SRAS-CoV-2 et au Covid-19;
- faire une distinction entre les personnes vaccinées et non vaccinées n'a aucun sens d'un point de vue épidémiologique. Une telle distinction est également discriminatoire et moralement déplorable;
- la décision de se faire vacciner doit rester un choix personnel fondée sur l'équilibre entre les avantages et les risques, en tenant également compte de l'immunité acquise.
Dans la recherche d'une meilleure approche, et en prévision des futures vagues attendues, nous demandons donc à nos gouvernements de reconnaître que le Covid-19 est une question complexe et hétérogène qui ne peut être résolue par des mesures simples et universelles, mais plutôt par le développement de mesures ciblées, proportionnelles et équitables, en fonction de chaque contexte et de la population cible.
Concrètement, cela signifie que nous recommandons les points suivants à nos décideurs politiques à tous les niveaux:
1. Abandonner l'utilisation du Covid Safe Ticket car, en plus d'être inefficace, il est également discriminatoire et conduit à une ségrégation de la population; le faux sentiment de sécurité est également dangereux de la part des personnes vaccinées qui peuvent être infectées et contagieuses sans le savoir. Les gouvernements devraient lancer un appel public pour mettre fin à la ségrégation et à la polarisation entre les personnes vaccinées et non vaccinées.
2. Abandonner la vaccination des enfants et des adolescents, sauf pour les enfants qui présentent un risque élevé de développer une forme grave de Covid-19 et uniquement à la demande de leurs parents. Cela signifie également que les écoles ne doivent en aucun cas prendre la responsabilité ou intervenir dans la vaccination des enfants et des adolescents, qu'il doit être interdit de demander le statut vaccinal des enfants et des adolescents et qu'il doit être interdit de faire une discrimination entre les enfants vaccinés et non vaccinés.
3. Proposer - conformément au principe de précaution - les vaccins disponibles uniquement à ceux dont on attend un rapport bénéfice/risque positif en fonction de leur propre état de santé et de leur situation personnelle. Concrètement, cela signifie en premier lieu qu'il faut offrir la possibilité (et non l'obligation) d'une troisième dose aux personnes immunodéprimées, aux personnes âgées (p. ex. > 70 ans) en milieu résidentiel et à domicile et aux personnes présentant une multi-morbidité ou des facteurs de risque et qui n'ont pas encore été infectées par le SRAS-CoV-2.
4. Mettre fin à l'utilisation abusive des tests PCR comme outil de détection de masse chez les personnes asymptomatiques et non à risque; adopter plutôt une politique de test rationnelle pour identifier les personnes contagieuses et les contaminations et détecter rapidement et efficacement les nouveaux clusters.
5. Aider les professionnels de soins de santé primaires à promouvoir la santé parmi les populations vulnérables (y compris par une supplémentation nutritionnelle si nécessaire), à conseiller leurs patients en cas de comorbidités et d'autres besoins spécifiques, et à appliquer des directives pour traiter leurs patients de manière précoce lorsqu'ils sont infectés, avec un traitement adapté à la situation sanitaire et aux besoins de chaque patient (comprenant éventuellement des anticoagulants, des corticoïdes, des anti-inflammatoires et/ou des antibiotiques si une infection microbienne secondaire est suspectée).
6. Ne plus jamais utiliser les enfants comme cible de mesures restrictives (fermeture d'écoles, port de masques): il est désormais démontré que les fermetures d'écoles sont plus dommageables pour les enfants - en particulier les plus vulnérables - que les gains sanitaires possibles pour la communauté, et rien ne prouve que le port de masques à l'école soit efficace pour prévenir la propagation du Covid-19.
7. Promouvoir les activités de plein air et investir dans la ventilation/filtration des lieux publics intérieurs.
8. Investir des ressources suffisantes dans le renforcement de notre système de santé, tant au niveau de la première ligne de soins qu'au niveau des hôpitaux, afin de s'assurer qu'il est résilient et prêt à faire face aux prochaines menaces sanitaires. Cela nécessite également une vision à long terme de la santé publique, en commençant dès l'enfance et en incluant l'éducation.
9. Mener des campagnes de promotion de la santé de masse pour réduire le fardeau des maladies non transmissibles et renforcer l'immunité de la population face aux épidémies virales et bactériennes actuelles et à venir.
10. Évaluer de manière continue et indépendante les mesures d'intervention mises en œuvre, rendre publics les résultats de ces évaluations et promouvoir un dialogue politique transparent et inclusif afin d'adapter les politiques de santé aux spécificités du contexte, aux attentes de la population et à l'évolution des priorités.
Avec tout ce qui précède, nous demandons à nos gouvernements de développer une stratégie de communication avec la population qui ne soit pas basée sur la culpabilité, l'anxiété, l'application de la loi et le blâme, mais sur l'éducation, stimulant la vigilance, la responsabilité et la connexion, et qui offre des perspectives réalistes.
Les sources scientifiques sont disponibles dans la littérature et peuvent être obtenues sur simple demande (contact@factor-v.be).
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