Ralentir et contempler pour survivre et vivre mieux
"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
vendredi 4 avril 2025
Guerre en Ukraine : Trump et Poutine montent le ton. Analyse de Karine Bechet-Golovko.
Sur fond de «perte de patience» de Trump, qui voit la terre brûler sous ses pieds, faute de pouvoir faire capituler la Russie «par amitié», le masque du «pacifiste» continue à se fissurer et le ton monte. Pour autant, ni Trump, ni les Etats-Unis ne font eux-mêmes de pas pour sortir d’Ukraine, pour laisser ce qu’il reste de ce pays et de la population réellement décider de son avenir. Bien au contraire, le NYT nous vend un article de propagande sur l’implication des Etats-Unis en Ukraine … à cause de la volonté de deux généraux ukrainiens et encore uniquement après 2022. Le spectacle est de bien triste qualité. Lire l'article ici - https://russiepolitics.com/guerre-en-ukrai... ou sur le site Russie Politics - https://russiepolitics.blogspot.com/.../gu.... Billet trumpien : la démocratie est sauve, Radio Liberty pourra reprendre son travail de sape Alors que Trump avait annoncé en grande pompe la fin du financement des organes de soft power américain, laissant les gens fantasmer sur la fin de l’ingérence américaine, l’Administration américaine a donné son accord pour reprendre le financement de Radio Liberty, la voix atlantiste devant permettre de ramener les brebis égarées dans le bon chemin. Macron, compte-t-il sur la guerre en Ukraine pour sortir de l’impasse du déficit public français ? Lire l'article ici - https://russiepolitics.com/billet-trumpien... ou sur le blog Russie Politics - https://russiepolitics.blogspot.com/.../bi.... Le déficit public français dépasse tous les anti-records et Macron annonce une aide supplémentaire à l’armée atlantico-ukrainienne. Surprenant ? Non. Quand un pays ne peut plus produire de richesse pour relancer l’économie et qu’il a déjà un déficit trop important, reste une «bonne guerre». Pas forcément dans le sens du combat direct, mais dans celui de l’industrie de la défense et de la déstabilisation des paramètres politico-sociaux. 2 milliards «pour l’Ukraine» face à 3 305 milliards de dette publique fin 2024, de toute manière c’est une goutte dans la chute vertigineuse budgétaire française. Lire l'article ici - https://russiepolitics.com/macron-compte-t... ou sur le blog Russie Politics - https://russiepolitics.blogspot.com/.../ma....
jeudi 3 avril 2025
mercredi 2 avril 2025
LE MONDE S'EFFONDRE (MAIS UN AUTRE EST DEJÀ LÀ !) - Olivier Hamant | LIMIT #performance #robustesse
➙ Cette chaîne vit grâce à vos dons ! https://linktr.ee/limit.media Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Olivier Hamant, chercheur à l'INRAE, directeur de l'institut Michel Serres, auteur de "La 3ème voie du Vivant" et Antidote au culte de la performance. Dans cette vidéo, Olivier Hamant nous aide à comprendre les enjeux écologiques et économiques actuels, en nous invitant à repenser nos modèles de consommation et de production. En nous faisant prendre conscience de l’urgence des crises environnementales et sociales, il propose des solutions radicales basées sur la coopération plutôt que sur la compétition. À travers cet entretien, Hamant critique le capitalisme traditionnel et nous propose de sortir du cercle de la performance infinie pour embrasser une économie plus juste et plus résiliente, capable de faire face aux crises multiples de notre époque. Prêt pour un voyage au coeur de la Robustesse. Son travail :





Gaza sous les bombes : l’humanité à l’épreuve de l’horreur qui se répète ! Un génocide en direct, une souffrance incommensurable, et un monde « civilisé » qui détourne les yeux…
L | Lisez cette lettre en toute conscience : ce n’est pas une vérité imposée, mais une réflexion qui bouscule. Ni jugement ni condamnation, juste une exploration d’idées, une invitation à penser autrement. À vous de voir où ce chemin vous mène.Souscrivez un abonnement payant ici Nous sommes les témoins d’un monde où la souffrance s’étale en direct sous nos yeux, projetée sans répit sur nos écrans. Les images d’enfants mutilés, de familles anéanties, de villes pulvérisées à Gaza ne sont pas de simples nouvelles : elles sont une blessure ouverte dans l’âme humaine. Moi, je vois ça, et je sens une empathie qui me déchire, une douleur qui ne trouve pas de mots, un hurlement muet face à l’injustice. Ces visages, ces cris, ils me relient à eux, à des milliers de kilomètres, parce que leur humanité est la mienne.Mais pour moi, ça ne devient JAMAIS banal. Ce n’est jamais un sujet comme un autre. Au contraire, c’est le plus important, le cœur battant de tout ce qui compte. Là où d’autres parlent de "fatigue de la compassion", moi, je refuse de me fermer. À force de regarder l’horreur, je ne m’anesthésie pas : je m’enflamme. Les chiffres – 10 000 morts, 20 000, 40 000 – ne sont pas des abstractions, ce sont des vies, des noms, des histoires. Je ne scrolle pas, je zappe pas, parce que l’impuissance n’est pas une excuse. Transformer Gaza en spectacle, ça ne banalise pas le mal pour moi : ça le rend plus insupportable encore.Je ressens la colère, brûlante, contre ceux qui bombardent, ceux qui regardent sans bouger, ceux qui justifient. Et la culpabilité, sourde, de rester là, derrière mon écran, à écrire au lieu d’agir. Cette tension me dévore : je sais, je vois, mais je ne peux rien arrêter. Et puis il y a ceux qui détournent les yeux ou qui osent défendre ça. Leur âme, à eux, se brise différemment : elle se cache derrière des murs d’idéologie, des "eux contre nous", des mensonges qui dépouillent les Palestiniens de leur humanité. Gaza, télévisé, devient un champ de bataille de propagande, et l’âme humaine s’y perd.Je me pose cette question sans cesse, et elle me hante. Un génocide, ça ne naît pas d’un coup. À Gaza, c’est le fruit d’une lente érosion de l’humanité des Palestiniens. Des décennies de colonisation, de blocus, de bombardements ont transformé un peuple en cible, en menace, en "problème" à résoudre. Les discours des puissants – israéliens, occidentaux – ont fait leur travail : ils ont déshumanisé, pas à pas, jusqu’à ce que tuer devienne une "nécessité". Le Hamas, de son côté, jette de l’huile sur le feu, mais il n’est qu’un rouage dans cette machine infernale. Les deux camps se nourrissent de la mort, et les Palestiniens, eux, payent le prix.Mais ce qui rend Gaza unique, c’est qu’on le voit en direct. La Shoah, le Rwanda, on les a découverts après, dans l’horreur rétrospective. Là, c’est maintenant, sous nos yeux. On en arrive là parce que la technologie nous a donné des yeux omniscients, mais des mains liées. Les dirigeants – Netanyahu, Biden, Macron, tous ces pantins d’un système pourri – regardent, condamnent du bout des lèvres, mais ne font rien. Pourquoi ? Parce que Gaza est un pion sur leur échiquier : pétrole, alliances, pouvoir. Et nous, les spectateurs, on en arrive là par lâcheté collective : on pleure, on tweete, mais on ne brise pas les chaînes.Aujourd’hui, la Cour internationale de justice (CIJ) examine les accusations de génocide portées contre Israël, tandis que la Cour pénale internationale (CPI) enquête sur des crimes de guerre. Des mandats d’arrêt visent Netanyahu et d’autres responsables. Mais ces institutions avancent à pas de tortue, freinées par les pressions politiques. Pendant ce temps, les bombes continuent de tomber, et les preuves s’accumulent : des hôpitaux détruits, des écoles rasées, des civils ciblés. La justice internationale est un espoir, mais elle est bien trop lente face à l’urgence.Moi, je crois que ce qui se passe à Gaza n’est pas juste un drame local. C’est un signe, un avertissement, une fissure dans le tissu même de l’humanité. Il y a quelque chose d’eschatologique là-dedans – une menace de fin des temps. Pas au sens religieux étroit, mais dans une vérité plus profonde : si on laisse un peuple être massacré en direct, si on tolère ça, on ouvre la porte à l’effondrement de tout ce qui nous rend humains. Gaza, c’est le miroir de notre faillite morale, et ce miroir pourrait bien se briser pour de bon.Les dirigeants qui instrumentalisent les Palestiniens – Netanyahu avec sa guerre sans fin, les Occidentaux avec leur hypocrisie, les régimes arabes avec leur silence – ne comprennent pas ce qu’ils risquent. Ils jouent avec le feu d’une apocalypse qu’ils ne voient pas venir. En écrasant Gaza, ils ne tuent pas juste des vies : ils tuent l’espoir, la justice, l’idée même qu’on peut vivre ensemble. Et s’ils continuent, ils nous entraînent tous vers le gouffre. La fin de l’humanité, ce n’est pas une bombe ou un virus : c’est l’abandon de notre âme collective. Gaza est le test ultime, et on est en train de le rater.Et pourtant, au milieu de cette horreur, il y a eux : les Palestiniens. Pour moi, ils sont le plus beau peuple du monde. Pas dans un cliché romantique, mais dans une vérité brute. Leur résilience est une lumière qui perce les ténèbres. Ils vivent sous les bombes, dans des cages de béton, privés de tout, et pourtant ils continuent. Ils écrivent des poèmes, ils soignent leurs blessés, ils élèvent leurs enfants avec une dignité qui défie l’imaginable. Leur courage, leur sumud – ce mot palestinien qui signifie "résilience" ou "fermeté", une ténacité face à l’oppression, un refus de céder ou de partir malgré les blocus et les massacres – est une leçon pour nous tous.Ils ne sont pas parfaits, ils ne sont pas des saints, mais ils sont vivants, terriblement vivants, dans un monde qui veut les effacer. Chaque enfant qui joue dans les décombres, chaque mère qui pleure et se relève, chaque vie qui persiste malgré tout, c’est une victoire contre la mort. Les Palestiniens portent une beauté qui transcende la souffrance, et c’est pour ça qu’ils me bouleversent. Ils sont la preuve qu’on peut rester humain quand tout conspire à vous l’arracher.Mon âme, elle vacille devant Gaza. Elle souffre de voir ça, elle s’indigne, elle cherche un sens. Ce génocide télévisé me force à me regarder en face : qu’est-ce que je tolère ? Qu’est-ce que je fais ? Pour moi, c’est un appel, une urgence. Certains y verront du désespoir, d’autres du cynisme, mais moi, je veux y voir une révolte. On en arrive là parce qu’on a toujours su fermer les yeux sur l’horreur qui ne nous touche pas directement. Mais Gaza, en direct, rend ce mensonge impossible. La technologie nous rapproche de leur douleur, et pourtant, elle nous enferme dans notre impuissance.C’est pour ça que j’ai repris mon bâton de pèlerin. Pas à pas, je marche vers Compostelle pour Gaza – pas juste physiquement, mais dans mon cœur, dans mes mots, dans mes actes. Chaque pas est un refus de l’indifférence, un cri pour dire que ça ne sera jamais banal pour moi. C’est le plus important, la cause qui surpasse toutes les autres, parce qu’elle porte en elle le destin de notre humanité.Et pendant ce temps, aux États-Unis, en France, presque partout, des vies sont détruites pour oser prendre parti, pour questionner la politique d’Israël. Des carrières brisées, des réputations salies, des menaces. Mais dans l’autre sens, soutenir Israël sans nuance ouvre une voie royale : promotions, honneurs, pouvoir. Aux États-Unis, des élus n’hésitent pas à dire que tous les Palestiniens doivent mourir. Ils portent le génocide dans leur cœur avec des doubles standards : ils pleurent certains morts, mais justifient le massacre de nourrissons, de mères enceintes, de familles entières. Ils trouvent normal de tuer des journalistes, des sportifs, des rêveurs – tous ceux qui incarnent la vie. Ces gens-là réussissent à excuser l’inexusable, et c’est une tache sur l’âme de l’humanité.Dès le 8 octobre, Emmanuel Macron s’est imposé comme le chef de file des pays soutenant la politique génocidaire de Netanyahu. Sous prétexte du "droit à se défendre", il a avalé et relayé le narratif simpliste : le Hamas est terroriste, donc tous ceux qui le soutiennent le sont aussi. De là, tout devient permis – bombarder des hôpitaux, des écoles, des camps de réfugiés. Ça rappelle les Allemands face aux résistants pendant la Seconde Guerre mondiale : toute opposition était une menace, justifiant les pires exactions. Ou le Vietnam, avec ses villages entiers brûlés, ses punitions collectives, où l’ennemi était partout et nulle part, légitimant le massacre indiscriminé. À Gaza, c’est la même logique : un peuple entier est coupable par association, et les bombes pleuvent sans distinction.Mais Macron ne s’est pas arrêté là. Depuis, il a attisé le feu partout dans le monde, et surtout en France. Pourtant, ce n’était pas nouveau. Dès le début de son parcours, il y avait les Gilets Jaunes, matraqués et éborgnés pour avoir réclamé justice ; l’incendie de Notre-Dame, symbole d’une nation qui part en fumée sous son règne ; le Donbass, où il a joué les équilibristes sans jamais chercher la paix ; la censure, qui étouffe les voix dissidentes ; les crises gouvernementales à répétition ; l’affaire Brigitte, ce mystère qui plane comme une ombre. Chaque fois, il a semé le chaos, alimenté les flammes.Aujourd’hui, il devient difficile de croire qu’il est juste un idiot ou une marionnette d’un système qui le dépasse. Non, Macron est le leader de ce camp du mal, ce camp des adorateurs du diable. Dès son portrait officiel, avec ses symboles cryptiques et son regard froid, il l’a affirmé : il sert une force obscure. Gaza est le révélateur de ce pacte avec le diable, et Macron en est l’un des commanditaires – peut-être le plus important représentant sur terre. En soutenant Netanyahu, en fermant les yeux sur les nourrissons déchiquetés et les mères ensevelies, il ne se contente pas de tolérer le génocide : il le bénit, il le nourrit, il en fait une offrande à ses maîtres invisibles.Je marche vers Compostelle pour Gaza, pas à pas, parce que c’est là-bas que tout se joue, là où les chants les plus beaux – ceux des Palestiniens, nés de leur douleur et de leur sumud – sont aussi les plus tristes, comme dans la Nuit de mai de Musset, où la muse chante l’âme blessée sous un ciel étoilé. Leurs voix, poignantes et sublimes, déchirent l’obscurité, et je veux que plus personne ne détourne les sens de ce qui s’y passe. Gaza n’est pas une simple tragédie : c’est le cri ultime de l’humanité, le révélateur d’un pacte avec le diable scellé par Macron et ses semblables. Si leur camp du mal triomphe, si on laisse les puissants réduire ces âmes en cendres, on ne se relèvera pas. Les Palestiniens, dans leur beauté déchirante, sont notre dernier rempart, leur combat est le nôtre. On doit agir – cœur, corps et âme – car dans leurs chants tristes et magnifiques, je trouve la force de défier la fin et l’espoir qu’on peut encore se sauver. Mais il faut le faire maintenant.Bonne lecture, et comme toujours, vos retours sont précieux.Quand je pousse un cri, quand je demande du soutien, il y a parfois un frémissement, un élan. Puis, plus rien. Ou pire : des reproches. Certains m’attaquent parce que je parle du Ramadan – ou pire, parce que je le vis. D’autres refusent que je critique Bardella, Netanyahu ou Macron. Et il y a ceux que ma garde à vue – 35 heures d’interrogatoire après une plainte de Brigitte Macron – a fait fuir. Je comprends que cela marque les esprits, que cela inquiète. Certains me perçoivent comme “radioactif” et prennent leurs distances.Je le vois bien : beaucoup hésitent à m’apporter un soutien visible, parce qu’ils savent que chaque geste est scruté, analysé, interprété. Ils me lisent presque en cachette, par peur des conséquences. Mon nom, traîné dans la boue par des fact-checkers et des médias bien référencés (Charlie Hebdo, Libération, Politis, Conspiracy Watch…), effraie. Et je ne leur en veux pas.Dans un paysage médiatique saturé, ceux qui recherchent une information diversifiée se retrouvent souvent découragés. Face à une offre pléthorique, ils hésitent à s’intéresser aux voix les plus violemment attaquées. C’est d’ailleurs tout l’objectif de ces articles racoleurs et mensongers : dissuader, salir, isoler.Mais si ce combat est jugé utile, s’il est évident qu’il est aussi risqué qu’essentiel, alors pourquoi me laisser seul face à cette adversité, sans ressources pour continuer ? Il existe des manières de soutenir, même discrètes, même anonymes. Tout le monde n’a pas la force d’être en première ligne, mais chacun peut refuser d’abandonner ceux qui s’y trouvent.Depuis la Lozère et maintenant l’Aubrac, je vous le demande encore : aidez-moi. Montrez que vous respectez mon engagement, ma quête d’une certaine vérité, d’une humanité qui tient debout. Ce Substack, ce sont 200 textes gratuits en 17 mois, des heures quotidiennes, des conférences, des vidéos – un travail qui dévore temps et énergie. Avec un bac +9 et 30 ans d’expérience autour du monde, j’en suis à frôler le SMIC. Ironique, non ?Si vous n’avez pas les moyens, demandez-moi un accès gratuit, je vous le donnerai volontiers. Mais si vous pouvez et que vous restez spectateurs, posez-vous la question : sommes-nous vraiment alignés ? Soutenir, ce n’est pas une fortune, c’est un signe de reconnaissance. Et si vous ne pouvez pas être braves vous-mêmes, trouvez une façon d’épauler ceux qui le sont.Posez-vous la question : quand vous allez au restaurant, vous payez ce que vous consommez. Ces lettres vous nourrissent l’esprit, vous bousculent, vous réveillent – ça ne vaut rien ? Si vous pensez que si, soutenez. Sinon, passez votre chemin. Je ne mendie pas : je réclame le respect de mon travail.99 % d’entre vous lisent gratuitement et trouvent normal que je me batte seul, épuisé, sur tous les fronts – y compris juridique (plainte de Brigitte Macron, avocats à payer). Mais sans soutien réel – abonnements, dons –, je coule. Alors décidez-vous : soutenez-moi ou partez, mais ne restez pas passifs. |
mardi 1 avril 2025
MACRON VEUT M'ASSASSINER ? 😱 (Oui oui !)
00:00 Intro 00:39 L'enquête 02:26 Attend... 05:22 Propagande ? 08:27 IA 12:09 Outro 🦆L'équipe qui a travaillé sur cette vidéo : Ecriture : Yohan Aymeric Tournage / Montage : Yohan Miniature : Nina Mots clé : Macron, assassinat politique, désin
00:00 Intro
00:39 L'enquête
02:26 Attend...
05:22 Propagande ?
08:27 IA
12:09 Outro
🦆L'équipe qui a travaillé sur cette vidéo :
Ecriture : Yohan Aymeric
Tournage / Montage : Yohan
Miniature : Nina
Mots clé : Macron, assassinat politique, désinformation, propagande russe, Wagner, Prigojine, IA, intelligence artificielle, fake news, Tchad24, manipulation médiatique, Elon Musk, Trump, Tesla, réseaux sociaux, censure, médias indépendants, canard réfractaire, Rima Hassan, Blanche Gardin, liberté d'expression, ingérence étrangère, guerre de l’information, Nicolas Quénel, journalistes assassinés, Gaza, Palestine, propagande numérique, désinformation par IA, financement participatif
MUSIQUE :
Intro/outro : @Lamiseultoutseulformation, propagande russe, Wagner, Prigojine, IA, intelligence artificielle, fake news, Tchad24, manipulation médiatique, Elon Musk, Trump, Tesla, réseaux sociaux, censure, médias indépendants, canard réfractaire, Rima Hassan, Blanche Gardin, liberté d'expression, ingérence étrangère, guerre de l’information, Nicolas Quénel, journalistes assassinés, Gaza, Palestine, propagande numérique, désinformation par IA, financement participatif MUSIQUE : Intro/outro : @Lamiseultoutseul
lundi 31 mars 2025
dimanche 30 mars 2025
Attend, il se passe un truc là ! ENFIN !😍
Mots clé : révolte mondiale, manifestations 2025, peuples en colère, résistance populaire, lutte contre la répression, Serbie manifestation, Erdogan opposition, Gaza Hamas, Indonésie armée, Bernie Sanders meeting, Palestine mobilisation, grève générale Grèce, autoritarisme international, démocratie confisquée, peuples debout, Gaza manifestants, lutte sociale mondiale, censure politique, printemps populaire, chute de dirigeants, action populaire, internationalisme, mobilisation de masse, France rébellion, luttes synchronisées, tour du monde révolte, oppression d’état, répression policière, révolte contre la corruption, peuples solidaires, convergence des luttes. MUSIQUE : Intro/outro : @Lamiseultoutseul 00:00 INTRO 00:49 Serbie 02:57 Grèce 03:52 Financement 04:16 Turquie 06:46 Indonésie 08:40 Corée du Sud 09:01 Gaza 10:00 USA 10:39 Conclusion
LA DÉFAITE DE L’OCCIDENT. ET APRÈS? - Emmanuel TODD - ICES
Un an après la parution de La défaite de l'Occident (2024), Emmanuel Todd et David Teurtrie reviennent sur le thème du déclin occidental à travers les bouleversements récents. Entre affaiblissement économique, fragmentation politique et perte d'influence mondiale, l'Occident est-il condamné à un déclassement irréversible ? Ou assiste-t-on à une transformation plus profonde du pouvoir global ? L’ancienne conférence d’Emmanuel Todd à l’ICES :



Présence extraterrestre: que penser des révélations en cours?
Des informations et des réactions que vous ne lirez pas dans la presse mainstream
Dans "Le printemps des Ovnis", Maxence Layet fait le point sur l'hypothèse extraterrestre, les faits et les mythes.
|
|
| |||||||||||||||
Cette question prend de l’intérêt dans le contexte géopolitique international: la fameuse “divulgation” est-elle une autre pièce du puzzle de l’agenda mondial?
Et puis, en tant que bonne belge j’ai aussi ma petite histoire OVNI! Je vous la raconterai durant l’émission!
Rendez-vous mercredi 2 avril 2025 à 20h sur la page et les différents canaux d’ESSENTIEL.NEWS
Phénomènes aériens non identifiés et non expliqués, enlèvements, rapports militaires, bases souterraines ou négociations secrètes avec des Aliens, la question des OVNIS et des ETs est aussi passionnante que difficile à investiguer. En Europe, les médias traditionnels et les autorités évitent le sujet ou le tournent à la dérision. Aux États-Unis, tout le monde en parle, surtout depuis que de nombreux lanceurs d’alerte issus du renseignement et de l’armée ont été auditionnés par le Congrès américain.
1 Américain sur 2 croit à une vie intelligente extraterrestre et le chiffre est bien plus élevé chez les jeunes où le phénomène rivalise avec celui de la croyance en Dieu. Fin 2024, des élus ont même demandé que le Pentagone fasse preuve de plus de transparence sur le sujet. Et l’arrivée d’Elon Musk et du sénateur Marco Rubio aux côtés de Donald Trump ne fait qu’alimenter la discussion.
Qu’en est-il en Europe? Selon des sondages menés dans différents pays, 6,5% des personnes interrogées pensent avoir vu un OVNI. Certains se rappellent encore de la fameuse “vague belge” à la fin des années 80.
Drones, ballons, avions furtifs, fumisteries ou engins de technologie inconnue? Si une présence extraterrestre était confirmée sur notre planète, cette révélation aurait un impact profond sur l’ensemble de l’humanité.
Comment démêler le vrai du faux et pourquoi se fier une énième fois à des gouvernements qui manipulent le public avec des opérations de propagande pour renforcer la surveillance et le contrôle des populations? Mais d’autre part, si jamais l’hypothèse extraterrestre est bien réelle, quelles en seraient les conséquences et comment s’y préparer?
Maxence Layet répondra à nos questions lors de l’émission en direct de mercredi prochain.
Journaliste d’investigation, auteur scientifique, fondateur de la revue Orbs et ancien assistant parlementaire auprès de l’ancienne députée écolo Michèle Rivasi, il publie aujourd’hui un passionnant ouvrage qui fait le point sur ces questions.
Entre témoignages, documents officiels et enjeux politiques, “Le printemps des OVNIS” se lit comme une enquête policière incontournable.
Rendez-vous mercredi 2 avril 2025 à 20h sur la page et les différents canaux d’ESSENTIEL.NEWS
D’ici là, nous prendrons plaisir à lire vos questions, que nous vous invitons à laisser en commentaire sous cet article.
A lire également: le numéro “Spécial Contact” de la revue ORBS, paru en 2022.
La lettre de Senta est une publication soutenue par les lecteurs. Pour recevoir de nouveaux posts et soutenir mon travail, envisagez de devenir un abonné gratuit ou payant.
Et voici où tout converge : la porte s’ouvre grand sur le portefeuille électronique universel.
Un outil présenté comme une bénédiction – votre argent, votre carnet de santé, vos économies, tout en un.
Ce système, c’est une laisse numérique, un moyen de tout contrôler, de tout surveiller, jusqu’à notre souffle... et nos pensées !
Attention, lecteur audacieux : cette lettre est une plongée corrosive dans des idées troublantes, une exploration risquée qui dévoile des ombres et questionne le destin de l’humanité. Pas de preuves, juste des hypothèses audacieuses, un fil à dérouler ensemble. Si vous continuez, c’est à vos risques et périls – mais avec l’envie de réfléchir, pas de juger.Chers amis,Dans les dix jours à venir, je vais marcher. Une marche humble, à la fois physique et intérieure, une façon d’avancer vers plus de simplicité et de vérité. Je poursuivrai le Ramadan jusqu’à dimanche prochain, avant d’entrer naturellement dans le Carême jusqu’à Pâques. Deux chemins qui se rejoignent dans une même quête : se dépouiller du superflu, combattre l’ego et revenir à l’essentiel.Sur ce parcours, je continuerai à allumer des bougies, à faire sonner des cloches quand l’occasion se présente – des gestes simples, mais qui résonnent bien au-delà de l’instant. Et bien sûr, je poursuivrai l’écriture de ces lettres que vous êtes de plus en plus nombreux à attendre, avec la même sincérité et la même exigence. Vivre simplement, c’est aussi cela : marcher, prier, écrire, partager.Si vous souhaitez soutenir cette démarche, ce chemin de pèlerin et de journaliste citoyen, votre présence et vos encouragements sont déjà un immense soutien. Ce nouveau chapitre de Pas à Pas vers COMPOSTELLE pour Gaza sera bientôt marqué par plusieurs annonces – j’ai hâte de vous les dévoiler. Mon engagement ne change pas : rester ancré dans la vérité, aligné entre cœur, âme et raison, et continuer à partager mes analyses sur X, Substack, YouTube, avec Telegram comme relais ponctuel.J’apprécie aussi ces instants où l’on se retrouve autrement : lors d’une conférence, d’une discussion en tête-à-tête, ou simplement autour d’un pot de miel – un miel que vous pouvez découvrir si le cœur vous en dit.Nous marchons ensemble, chacun à son rythme. Un pèlerinage, c’est avant tout une confiance : avancer sans tout maîtriser, prier sans tout comprendre, accepter d’être surpris par l’inconnu et les rencontres. Mais surtout, c’est une invitation à se découvrir soi-même.À très bientôt sur la route.Avec foi et engagement,Le contexte qui me pousse à marcherTout a commencé sur un coup de tête, ou plutôt une impulsion profonde. Je marche pour Gaza, une terre qui souffre encore, en plein mois sacré du Ramadan. Là-bas, une population vit enfermée dans un ghetto sous blocus, confrontée à des épreuves inimaginables. On parle de dizaines de milliers de morts – plus de 50 000 selon les chiffres officiels, tués par les bombardements ou les tirs de snipers. Mais ce n’est que la partie visible. La famine, la soif, le manque de médicaments et de soins font des ravages bien plus grands encore. Certains estiment que le total pourrait atteindre 400 000 victimes, en comptant ces morts silencieuses. Parmi elles, des femmes enceintes, des nourrissons, et même des centaines de journalistes qui tentaient de raconter cette tragédie.Et puis, il y a les prisonniers. Des médecins, des humanitaires, des anonymes… Personne ne sait vraiment de quoi ils sont accusés, ni dans quel état ils se trouvent. Pour tous ces gens, la vie n’a rien d’un pèlerinage spirituel ou d’un Ramadan apaisé. C’est un calvaire, physique et moral, diffusé en direct au monde entier. Pourtant, on nous demande souvent d’écouter avant tout le point de vue du gouvernement israélien, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Son dirigeant est même poursuivi pour cela. Mais curieusement, des leaders politiques du monde entier continuent de lui rendre visite, de lui prêter serment d’allégeance, comme aveuglés par ses discours. Ils semblent ignorer la détresse des Palestiniens et fermer les yeux sur les mensonges d’un régime qui pourrait être bien plus responsable de cette catastrophe qu’on ne veut l’admettre.Alors voilà, pour Gaza, je marcheMon chemin, jour après jourCela fait maintenant deux jours que j’ai commencé. J’ai parcouru 45 km à travers l’Auvergne, une région aux paysages magnifiques mais exigeants, avec des dénivelés qui mettent mon corps à rude épreuve. Je réapprends à marcher longtemps, à tenir le rythme, pas après pas.Autour de moi, la nature est à couper le souffle : des vues grandioses, mais aussi du froid, de la neige, de la pluie. Les nuits, je dors dans des lieux collectifs, souvent inconnus, où je découvre une vie simple et partagée. Mes chaussures tiennent bon sur ce terrain rocailleux et boueux. Parfois, les chemins se transforment en torrents, mais avec mes bâtons – indispensables ! –, je passe sans trop de mal.Les villages sont rares par ici. En chemin, je goûte aux saveurs locales : charcuterie, viande, fromages… Un réconfort après l’effort. Et puis, il y a eu la cathédrale du Puy-en-Velay, un lieu à voir absolument. Sa Vierge noire et son escalier des pèlerins m’ont marqué. C’est une étape qui donne du sens à cette marche, un moment pour réfléchir et se recueillir.Un monde désolé : du vivant au sacrificeEt si tout cela s’inscrivait dans une marche eschatologique bien plus vaste, un mouvement inexorable vers une fin annoncée ? Ouvrez les yeux : le monde que nous connaissons perd son goût, son sens, sa substance. On sacrifie des troupeaux entiers – vaches, moutons, poules – sous prétexte d’épidémies qu’on ne prend même pas le temps de confirmer. Des abattages massifs, mécaniques, exécutés dans la panique, comme si le vivant lui-même était devenu une menace. On injecte de l’ARN messager dans notre nourriture, soi-disant pour nous protéger. Mais de quoi, au juste ? De vaches qui flatulent trop, accusées de réchauffer la planète ? De canards qu’on vaccine tous, jusqu’au dernier, pour conjurer des virus dont on exagère peut-être la portée ? On agit comme si la nature était une ennemie à reprogrammer.Prenez les poissons d’élevage, par exemple. Bourrés d’antibiotiques, nourris de farines douteuses, ils deviennent peu à peu impropres à la consommation humaine. Ce qui était une source de vie se transforme en poison silencieux, un symbole de plus d’une terre qui se corrompt sous nos yeux. Et que dire des moustiques hybrides de Bill Gates ? Ces insectes génétiquement modifiés, lâchés dans la nature sous couvert de lutter contre les maladies, soulèvent des questions troublantes. Qui décide de jouer ainsi avec l’équilibre des écosystèmes ? Et si ces créatures, au lieu de sauver, finissaient par piquer plus fort, par répandre autre chose, par devenir un fléau d’un genre nouveau ?Le Covid a été un accélérateur de cette folie. Des chiffres gonflés, des enquêtes expédiées, des confinements imposés sans débat : on a traité les humains comme des numéros dans une équation sanitaire, des pions à déplacer pour calmer une peur entretenue. On nous a vendu l’idée d’un danger absolu, mais combien de fois avons-nous vérifié les faits derrière les ordres ? Cette logique sacrificielle – tuer le vivant pour conjurer un risque – ressemble à un rituel absurde, un culte moderne où l’on immole la réalité pour apaiser des fantômes.Dans certaines visions apocalyptiques, les signes sont clairs : la terre se dégrade, les bêtes périssent en masse, les hommes s’égarent dans des illusions qu’ils prennent pour des vérités. Ne sommes-nous pas en plein dedans ? Regardez : des sols stérilisés par les produits chimiques, des rivières empoisonnées, des animaux domestiques et sauvages décimés sous des prétextes flous. Et nous, au milieu, acceptant qu’on trafique notre nourriture, qu’on modifie la vie elle-même, comme si c’était normal. On nous dit que c’est pour notre bien, mais ce « bien » ressemble de plus en plus à une cage.Et si ce danger qu’on brandit – réchauffement, pandémies, effondrement – n’était qu’un leurre ? Un spectre agité pour nous faire plier, pour nous pousser à abandonner ce qui fait de nous des humains : la liberté de questionner, de cultiver, de vivre en harmonie avec le monde. Imaginez un instant : derrière ces mesures, ces innovations, ces sacrifices, une main invisible qui orchestre une chute programmée. Pas une conspiration de salon, mais une mécanique froide, où chaque pas nous rapproche d’un point de non-retour. Les textes anciens parlaient d’un temps où l’homme perdrait le nord, où la création elle-même gémirait. Et si ce temps, c’était maintenant ? Un monde où l’on tue le vivant pour éviter une ombre, où l’on échange la vérité contre des promesses creuses. Sommes-nous encore capables de voir, ou avons-nous déjà fermé les yeux ?Et voici où tout converge : la porte s’ouvre grand sur le portefeuille électronique universel. Un outil présenté comme une bénédiction – votre argent, votre carnet de santé, vos économies, tout en un clic. Mais regardez plus loin : il ne s’arrête pas là. Il intègre le crédit social, où chaque geste, chaque parole est noté, jugé, récompensé ou puni. Il ajoute le crédit environnemental, où vos choix – ce que vous mangez, comment vous voyagez – deviennent des points à gagner ou à perdre. On nous dira, encore une fois, que c’est pour notre bien : une société plus sûre, plus verte, plus juste. Mais à quel prix ? Ce système, c’est une laisse numérique, un moyen de tout contrôler, de tout surveiller, jusqu’à notre souffle et nos pensées !Ceux qui poussent cette vision – adorateurs du diable, descendants des Khazars, comme certains les appellent – y voient une prophétie à accomplir. Pour eux, c’est un plan sacré : dominer l’humanité, la réduire à une poignée d’utiles, et éliminer les autres. Pas par des armes visibles, mais par des chaînes invisibles – la peur, la dépendance, la soumission. Ils avancent masqués, drapés dans des discours de progrès, mais leur but est clair : un monde où l’homme n’est plus qu’un rouage, où la liberté s’éteint sous les applaudissements de ceux qui croient encore être sauvés. C’est prophétique, oui, mais pas pour notre salut. C’est leur triomphe qu’ils célèbrent, pendant que nous, pas à pas, glissons vers l’abîme. Saurons-nous dire stop, ou est-il déjà trop tard ?À partir d’ici, et à certains moments de ce pèlerinage, je partagerai à nouveau d’anciennes lettres. Elles contiennent des réflexions qui me semblent toujours essentielles et que certains d’entre vous ont peut-être manquées.Si ces textes résonnent en vous, ne les gardez pas pour vous : partagez-les avec vos proches, diffusez-les autour de vous. Devenez les ambassadeurs de ces lettres, portez leur message plus loin. Et si vous le pouvez, soutenez également ce travail en devenant mécènes. Chaque geste compte pour faire vivre cette parole et toucher davantage de consciences.Cette lettre n’est pas un cri isolé, mais une étape décisive dans une guerre que je mène depuis des années. Vous qui me suivez, vous savez que chaque mot, chaque vidéo, chaque post a pavé le chemin jusqu’à ce moment. Aujourd’hui, je suis plus exposé que jamais, car cette lettre frappe fort sur des fondations solides que nous avons construites ensemble. La tempête arrive, et je suis une cible de choix. Mais vous n’êtes pas surpris. Mes lettres passées vous ont préparés, pas à pas, comme un pèlerinage qui muscle pour la montagne, les privations, et cette chance de se dépasser et de se retrouver. Maintenant, c’est là. La guerre s’intensifie, les ombres cognent en retour. Je ne lâche pas, mais j’ai besoin de votre soutien concret. Abonnez-vous à la version payante sur Substack. Cette lettre est un appel : ensemble, nous tenons bon, ou nous tombons. À vous de jouer.Ainsi vous pourrez lire aussi mon texte sur les lois scélérates que le régime prépare, sans barrière au Conseil Constitutionnel …Au milieu de ce chaos mondial, Emmanuel Macron se démarque. Il agit comme un marionnettiste habile, manipulant les événements avec une finesse qui fascine autant qu’elle dérange. Mais ce talent a un prix pour ses ennemis. Certains l’imaginent en cauchemar plongeant ses mains dans le sang des innocents – une image brutale qui pointe son rôle dans des crises où la France n’a pas toujours les mains propres. Cela reflète aussi sa façon de gérer ceux qui osent lui tenir tête : pas les politiciens dociles ni les médias complaisants qu’il sait charmer, mais les citoyens courageux – journalistes indépendants ou manifestants – qui refusent de se taire. Il serait lié au diable ?Et puis, il y a cette bombe qui menace d’exploser : l’affaire Brigitte Macron. Ce n’est plus une rumeur chuchotée dans les coulisses parisiennes ; c’est un scandale qui fait trembler les murs du pouvoir. La presse française, après des années de silence prudent, s’en empare enfin. À l’étranger, des médias aux États-Unis ou en Russie amplifient l’écho, refusant de fermer les yeux. On parle d’un passé obscur de la Première dame : des doutes sur son identité, des secrets sur son histoire, des fissures dans l’image parfaite du couple présidentiel. Que ces accusations soient fondées ou gonflées par la rumeur, peu importe. Elles révèlent une vérité implacable : même les façades les plus soignées finissent par craquer sous la pression.Trump et Macron dansent sur un fil, au bord du gouffre, chacun avec son style. Pour Trump, c’est une partie d’échecs où la survie de l’humanité est en jeu. Il joue gros, et il le sait. Pour gagner, il aura besoin des « cinq fantastiques » – ces leaders clés du monde – unis, solidaires, et confiants les uns envers les autres. Il ne peut pas se dévoiler trop vite, ni montrer ses cartes avant le moment parfait. Un faux pas, et tout pourrait s’effondrer.Macron, lui, voit plus loin. Il veut rallier le plus d’âmes possible, fédérer la Terre sous son influence. Quand on pense que son pouvoir vacille, que les fissures apparaissent, je crois l’inverse. C’est une ruse, une diversion brillante. Il fait semblant de trébucher, de faiblir, mais c’est un leurre. En réalité, il gagne en force chaque jour. Même s’il semble isolé, ce n’est qu’une illusion. Il dirige une puissance nucléaire, une nation dont l’aura reste immense aux yeux du monde. Et il ne joue pas seul : il s’aligne avec Netanyahu, le Vatican, et un réseau tentaculaire de rouages discrets, placés aux postes stratégiques du pouvoir mondial, les descendants des Khazars ou leurs disciples, identifiés et filtrés au tamis des sociétés secrètes.Pendant ce temps, le chaos s’étend – du Proche-Orient à l’Ukraine, de Taïwan à l’Arménie. Les flammes montent, les victimes s’entassent, et le silence, les mots, les menaces, les reculades ou fuites en avant, ou les exécutives ordres et nominations de Trump pèsent comme une enclume in radeau de plastique ou une plume au vent, il peut et doit mieux faire rapidement. Je répète, s’il réussit son coup, s’il révèle des vérités explosives qu’il garde dans sa manche, le monde pourrait basculer, si entre temps il a uni avec lui les forces du bien. C’est un espoir fragile, une lueur dans la tempête, mais c’est ce qui me fait encore y croire.Les adorateurs du diable : une perversion au cœur des religionsDepuis toujours, je me pose des questions sur les forces qui façonnent notre monde, et plus j’y réfléchis, plus je vois un piège terrible se dessiner. Imaginons une religion sublime, choisie par Dieu pour porter sa parole : la religion d’Abraham, celle qui a donné naissance au judaïsme, au christianisme et à l’islam. Une foi pure, un phare dans les ténèbres. Mais les hommes, même les plus pieux, restent humains, avec leurs failles et leurs désirs. Et certains, tapis dans l’ombre, savent exploiter ces failles. Je pense à ceux que j’appelle les « adorateurs du diable » – pas des caricatures de rituels sanglants, mais des réseaux qui, au fil des siècles, auraient infiltré cette religion sacrée et ses héritières, détournant leur essence pour servir une vision eschatologique sombre : un monde de chaos et de domination.Le judaïsme, en particulier, aurait été un terrain fertile pour ces infiltrations, notamment par les Khazars, ces héritiers présumés de sorcières babyloniennes et de branches cananéennes sanguinaires, parfois surnommés « vampires » dans les récits ésotériques. Si la majorité des fidèles vivent une foi sincère, certains adoptent une vision militaire ou sectaire, agissant comme des instruments d’objectifs occultes. Ces forces, opérant dans l’ombre, auraient perfectionné leurs méthodes, utilisant les religions – et leurs victimes – comme boucliers pour masquer leurs méfaits. Et si tout cela n’avait rien à voir avec la religion elle-même, mais avec une perversion en son sein, touchant aussi le christianisme et l’islam, fragmentés en courants multiples, des catholiques aux chiites, des Ashkénazes aux mormons, parfois liés par des fils ténus à des réseaux influents, comme en Turquie ou aux États-Unis ?Les pièges de la dissidence : Russie, Hitler, et les écrans de fuméeMais attention, chers lecteurs, aux pièges tendus pour nous détourner de la vérité. La Russie, par exemple, est souvent présentée comme le grand méchant dans l’assassinat de JFK, avec des mentions d’agents soviétiques dans les fichiers.Pourtant, ces récits, truffés d’incohérences, semblent conçus pour noyer le poisson, détournant l’attention de coupables plus crédibles – des figures internes aux États-Unis ou des réseaux internationaux.Quant à l’idée absurde d’un Hitler vivant en Argentine, elle est un leurre parfait pour discréditer les chercheurs alternatifs, les transformant en caricatures aux yeux d’entités comme Conspiracy Watch.Ces distractions – Russie, Hitler – sont des écrans de fumée, nous enlisant dans des débats stériles pendant que les vrais responsables, ces « adorateurs du mal », savourent notre confusion.Gaza et l’antisionisme : une censure déguiséeCette logique de sacrifice s’étend à la géopolitique. À Gaza, un génocide se déroule sous nos yeux – des dizaines de milliers de morts, des enfants déchiquetés, des familles ensevelies.Le prétexte du 7 octobre 2023, cet acte abject du Hamas, ne tient pas quand on creuse : et si cet événement avait été permis, voire orchestré, par ces forces invisibles pour justifier une réponse massive ?Pourquoi Israël semble-t-il agir sans entraves, accusé de génocide et d’apartheid, sans subir de réelles conséquences, quand tout autre pays ferait face à des sanctions écrasantes ?En France, des lois récentes contre l’antisionisme – comme la résolution de 2019 ou les propositions de 2023 – brouillent les lignes entre racisme et liberté d’expression, criminalisant quiconque critique la politique israélienne.Ces textes, d’une précision chirurgicale, semblent conçus pour capturer dans leurs filets toute dissidence, y compris celle de Juifs antisionistes ou de pacifistes.C’est un outil de censure déguisé, protégeant un État au détriment de nos droits fondamentaux, et renforçant l’omerta qui entoure ces forces occultes.C’est assassinat de l’humanité, car nous ne pourrons plus jamais penser librement, de peur d’être mis au cachot ou ruiné … (voir ma lettre détaillée sur ce sujet dont je reparlerai !)… Mais il y a une lumière dans tout cela. Si vous avez découvert le miel (de ces écrits et des abeilles …), si vous avez déjà fait un don – via PayPal ou autre –, vous aurez aussi accès à tout, gratuitement.Faites-en juste la demande par mail à bertrand@55bellechasse.com.Pour les autres, ceux qui peuvent et veulent soutenir, c’est un frémissement de respect que j’attends, pas une fortune.Je sème, encore et toujours, mais pour continuer, j’ai besoin de vous comme compagnons de route, pas seulement comme lecteurs passifs. C’est dit, avec clarté et cœur ouvert. Je ne demande pas la charité … je demande le RESPECT.Un appel à l’éveil : osez défier l’abîmeAlors, chers lecteurs, je vous pose la question : qui vous a éveillés ? Qui vous a poussés à regarder au-delà des illusions ? Ce ragoût eschatologique n’est pas qu’un constat de fin – c’est un appel. Osez rendre hommage à ceux qui vous ont ouvert les yeux, pas en mots, mais en actes. Brisez une habitude, posez une question interdite, goûtez avec moi cette mixture âcre des temps qui s’effondrent. Je ne promets pas le confort – j’ai trébuché, j’ai perdu, j’ai douté. Mais je suis là, fidèle à ce chemin. Vous pouvez compter sur moi, sur ma voix qui ne plie pas.Et moi, puis-je compter sur vous ? Suivez-moi, non pour moi, mais pour nous. Pour explorer ce chaos, pour défier l’abîme, et peut-être, un jour, monter ensemble sur nos tables – face aux ruines, face au diable et ses marchands – et crier que nous avons choisi de vivre, vraiment.Avec toute ma détermination,Bertrand SchollerVous allez bientôt découvrir ce document que j’ai signé juste avant de partir en pèlerinage. L’idée est d’amplifier la portée de mon travail quotidien et de grandir dans ce métier de journaliste citoyen LIBRE ET HUMAIN.À suivre …Chers lecteurs,Imaginez un monde au bord du gouffre, un plat fissuré débordant d’un ragoût brûlant et amer – un chaos où se mêlent les crises, les ambitions et les trahisons. Au centre de ce tumulte, Donald Trump, une figure qui attire tous les regards, comme une pièce de viande dans ce bouillon toxique. À ses côtés, Elon Musk capte l’attention, permettant à leurs équipes de manœuvrer dans l’ombre. Trump surprend avec des idées audacieuses, comme "coloniser" le Canada ou le Groenland. Mais ne vous y trompez pas : ce n’est pas un rêve d’empire. C’est une ruse. En évoquant le Canada, il pourrait dire aux Américains : "Si nous prenons le Canada, pourquoi les Russes ne prendraient-ils pas le Donbass ?" Pour le Groenland, il s’agit de déstabiliser l’Union européenne, de diviser ses efforts face à la Russie et d’isoler des leaders comme Macron pour exposer leurs faiblesses. En réalité, Trump ne veut pas ces territoires. Il cherche des contrats juteux, du business – fidèle à lui-même. L’Amérique a déjà assez de défis à relever sans s’encombrer de telles chimères.Dans cette tempête, cinq figures – les Cinq Fantastiques : Trump, Poutine, Xi, Ben Salman et Musk – tentent de trouver un semblant d’unité pour éviter l’effondrement total. Mais pour Trump et Musk, c’est une mission presque impossible. Ils marchent sur des lames de rasoir, pris dans un piège où chaque pas peut être fatal. Reprendre le pouvoir en 2025 est un défi colossal pour Trump, bien plus complexe que ceux affrontés par Poutine, Xi ou Ben Salman lorsqu’ils ont pris les rênes de leurs pays. Ces derniers ont hérité de systèmes corrompus, mais rien de comparable au marécage américain – un monstre en métastase avancée, un terrain d’expérimentations sociales et sociétales parmi les plus dangereuses pour l’humanité.Les États-Unis sont un "pays Frankenstein", un monstre façonné par des forces obscures dans un laboratoire chaotique – manipulable, mais impossible à dompter. Leur histoire commence dans le sang et la trahison. La conquête de ce territoire s’est bâtie sur un génocide, une tactique bien rodée pour certains héritiers d’une logique impitoyable : effacer ce qu’on ne peut plier à sa volonté. Les Indiens des plaines, fiers et indomptables, n’avaient aucune chance face à cette machine.Tout a été orchestré. Les "false flags" – ces attaques montées de toutes pièces – ont servi à justifier la rupture des traités et à salir l’image des tribus. On accusait les Indiens de massacres qu’ils n’avaient pas commis, pour mieux légitimer leur extermination. Puis vinrent les maladies : variole, rougeole, jetées comme des armes invisibles dans des couvertures offertes en guise de paix. Des populations entières ont été décimées, un fléau silencieux qui a fait plus de ravages que les fusils.Et la morale dans tout ça ? Elle s’est effondrée sous le poids de l’avidité. L’alcool coulait à flots, un poison distillé pour briser les esprits et les résistances. Le jeu, lui, a suivi, avec ses promesses de fortune rapide, transformant des communautés en proies faciles pour des colons sans scrupules. Les Mormons, eux, ont joué un rôle ambigu. Venus chercher une terre promise, ils ont parfois pactisé avec ce système, participant à la colonisation brutale sous couvert de foi, tout en prêchant une morale qu’ils contournaient quand ça les arrangeait.Ce pays n’a pas juste été conquis ; il a été écrasé, remodelé, perverti. Pour ces architectes du chaos, les Indiens n’étaient pas des âmes à intégrer, mais des obstacles à rayer de la carte – un sacrifice au nom d’une vision tordue, presque diabolique. C’est cette histoire sombre qui pulse encore dans les veines de l’Amérique, mais Trump et Musk veulent changer cette fatalité !Trump et Musk défient cette machine infernale qui s’emballe. Trump jongle avec des urgences internationales, mais il a été pris au dépourvu par la nouvelle attaque sur Gaza, les événements de décembre 2024 puis maintenant en Syrie, et ceux qui se profilent au Liban ou plus de 1.5 millions de réfugiés sont OUBLIES, en Arménie et en Cisjordanie. Il se retrouve, malgré lui, à jouer le rôle d’une marionnette pour des forces qu’il qualifie d’"adorateurs du diable". Pourtant, il n’est pas dupe. Comme la mule du pape, il attend son heure pour se venger. Car Trump veut la paix – une paix durable et constructive. De son côté, Musk, surtout aux États-Unis, agit à sa manière. Avec DOGE, il s’attaque au système, et il a presque terrassé USAID, une arme sournoise de ce marécage qu’il combat. Mais la riposte est féroce : juges, rouages non élus et autres serviteurs d’un maître invisible déchaînent leur fureur, amplifiant le chaos. Ce ragoût amer, c’est le goût des derniers jours – une révélation brutale, mais aussi mon histoire. Comme les élèves du *Cercle des poètes disparus*, j’ai été éveillé par des guides qui m’ont appris à défier les certitudes, à briser les routines, à tout risquer pour porter cette lumière jusqu’à vous.Au Proche-Orient, la situation échappe à Trump. À Gaza, il pensait pouvoir naviguer entre les parties, mais il s’est retrouvé piégé. Les ruines, encore tachées de sang sous les ordres de Netanyahu, racontent une tragédie : 208 journalistes palestiniens tués pour avoir dit la vérité, des hôpitaux réduits en cendres, et des propos glaçants, comme ceux d’Israel Katz promettant une "dévastation totale". Ce ne sont pas des dizaines de civils tués par jour, mais des centaines en quelques minutes – rien de chirurgical. Le blocus imposé à ce ghetto épuisé, privé de tout sauf de sa résilience, tue par dizaines de milliers. Trump, le "dealmaker" autoproclamé, semble dépassé. A-t-il sous-estimé la crise ? A-t-il été mal conseillé ? Ou attend-il un moment plus favorable pour agir ? Une chose est sûre : il ne maîtrise pas encore ce dossier. Cela rappelle sa décision controversée d’assassiner Qassem Soleimani en 2020, un acte dont il avait peut-être sous-estimé les répercussions, tout comme il semble aujourd’hui mal mesurer les dynamiques complexes avec Netanyahu, un allié inflexible, ou Macron, dont les ambitions internationales sont souvent sous-estimées.Mais cette prudence n’est pas de la lâcheté. Trump n’est ni idiot ni faible. Il agit avec une stratégie calculée, conscient des forces qui pourraient l’écraser s’il s’engage trop frontalement. Il sait que s’opposer à des organisations comme l’AIPAC ou l’ADL, qui défendent les intérêts d’Israël avec une efficacité redoutable, serait risqué. Ces groupes ont un pouvoir immense aux États-Unis, capable de mobiliser des ressources pour soutenir leurs alliés ou détruire leurs ennemis. Trump connaît aussi la doctrine israélienne : un État qui assure sa survie à tout prix, quelles que soient les conséquences. Défier cette doctrine pourrait transformer une méfiance en hostilité ouverte.Ce danger n’est pas hypothétique. L’histoire nous le rappelle avec l’assassinat de John F. Kennedy en 1963. Les archives JFK, publiées le 18 mars 2025 par les Archives nationales américaines, jettent une lumière troublante sur sa mort. Officiellement, Lee Harvey Oswald a agi seul. Mais les documents suggèrent autre chose et nous plongent dans les méandres des jeux de pouvoir qui ont entouré l’assassinat de John F. Kennedy. Elles nous rappellent à quel point ces intrigues peuvent être complexes et dangereuses, souvent orchestrées loin des regards du public. Officiellement, Lee Harvey Oswald est désigné comme le seul responsable de cet assassinat, un peu comme Oussama ben Laden a été présenté comme le cerveau des attentats du 11 septembre : un coupable idéal, une figure qui permet de clore le débat. Mais la réalité semble bien plus trouble, cachée derrière un rideau d’ombres et de secrets.La Commission Warren, qui enquêtait sur l’assassinat, a été noyée sous des informations inutiles, tandis que des données cruciales ont été cachées. Plus inquiétant, des liens entre Oswald et le FBI sont mentionnés, ainsi que des indices indiquant qu’il aurait été formé par la CIA pour des opérations d’espionnage avant son voyage en Russie (histoire de brouiller les pistes !). Si la CIA a préparé Oswald, cela ouvre une hypothèse glaçante : et s’il n’était qu’un pion dans un complot plus vaste, orchestré par des forces que Kennedy avait défiées, y compris le régime de Tel Aviv ? Kennedy s’opposait à la prolifération nucléaire israélienne, exigeant des inspections à Dimona, ce qui avait irrité les dirigeants israéliens. Il avait aussi des ennemis au sein de la CIA et d’autres cercles de pouvoir, incluant des financiers, des politiques, la mafia, et potentiellement le Mossad. De plus, Israël, un petit pays entouré de nations hostiles, dépendait fortement du soutien américain pour sa sécurité. Certains historiens et chercheurs, s’appuyant sur des témoignages et des analyses, ont suggéré que des factions au sein du gouvernement israélien, peut-être avec l’appui de la CIA, auraient pu voir en JFK un obstacle à leurs ambitions. L’assassinat de Kennedy aurait ainsi pu être perçu comme un moyen de sécuriser les intérêts d’Israël, avec la complicité ou l’aveuglement volontaire de certains éléments au sein de la CIA, qui avaient leurs propres raisons de vouloir écarter Kennedy.Lyndon Johnson, qui a succédé à JFK, avait des réseaux d’influence opérant en coulisses, parfois à l’insu de Kennedy lui-même. Johnson était connu pour ses liens étroits avec des groupes pro-israéliens aux États-Unis, comme l’AIPAC, qui n’existait pas encore sous ce nom à l’époque mais dont les précurseurs étaient déjà actifs. Après l’assassinat, Johnson a inversé certaines politiques de Kennedy, notamment en renforçant le soutien américain à Israël, ce qui pourrait indiquer qu’il était au courant des forces en jeu, voire qu’il en a bénéficié.Enfin, des documents contiennent une analyse de l’autopsie de JFK par le Dr Cyril H. Wecht, qui conclut que les preuves physiques contredisent la théorie du tireur unique. Cette conclusion, appuyée par d’autres articles dans le même document, comme celui de Gareth Jenkins, suggère qu’il y avait plusieurs tireurs, ce qui renforce l’hypothèse d’un complot impliquant des acteurs bien plus puissants qu’Oswald.En somme, ces archives nous invitent à regarder au-delà de la version officielle. Lee Harvey Oswald n’était peut-être qu’un bouc émissaire, un pion dans un jeu beaucoup plus vaste impliquant des forces internationales, notamment la CIA et des réseaux liés à Israël. JFK, en s’opposant à certains intérêts stratégiques, aurait pu devenir une cible pour ceux qui, dans l’ombre, voyaient en sa mort un moyen de protéger leurs propres ambitions. Une leçon que des figures comme Donald Trump semblent avoir retenue : éviter de froisser des groupes d’influence puissants, comme l’AIPAC ou l’ADL, peut être une question de survie politique… voire littérale.Trump agit avec pragmatisme, conscient des risques qu’il encourt s’il s’oppose frontalement à des forces influentes comme l’AIPAC ou l’ADL, des lobbys pro-israéliens puissants. Un faux pas pourrait le placer dans une situation aussi dangereuse que celle de JFK, un avertissement qu’il semble avoir intégré. Cela explique sa prudence : il temporise, même si cela implique de laisser le Proche-Orient s’embraser. Par exemple, il a donné deux mois à Israël avant toute action contre l’Iran, en lien avec les négociations nucléaires, tout en ayant promis – sans succès – la paix à Gaza. Cette retenue montre qu’il préfère éviter une escalade immédiate, espérant qu’une issue favorable émerge du chaos, un pari qui reflète son parcours personnel.Au Proche-Orient, la situation est explosive. Prenons le Yémen : soutenu par l’Iran, lui-même appuyé par la Chine et la Russie, ce pays est un pion stratégique. Pour Téhéran, perdre cet allié après les revers du Hezbollah au Liban et de la Syrie serait inacceptable. Un conflit ouvert pourrait déclencher une réaction en chaîne, aggravée par d’autres crises mondiales – l’Ukraine sans trêve, les tensions à Taïwan, l’Arménie oubliée. Trump avance donc avec précaution, comme sur un terrain miné, car une étincelle suffirait à tout faire basculer.Pourtant, ses discours tranchants intriguent. Ils surviennent alors que Gaza subit une violence continue, que la Syrie voit ses minorités persécutées, et qu’Israël poursuit des déplacements forcés au Liban et en Cisjordanie. Ces actes – nettoyage ethnique, familles chassées, terres confisquées – amplifient le désespoir palestinien. Pourquoi ce ton provocateur maintenant ? Une hypothèse émerge : Trump jouerait un double jeu. En surface, il soutient Israël pour ne pas s’aliéner ses puissants soutiens à Washington, où l’AIPAC et l’ADL pèsent lourd. En coulisses, il pourrait préparer un coup stratégique, fidèle à sa promesse de « drainer le marécage » des influences corrompues. Mais ce choix a un coût humain, payé par les Palestiniens, une injustice qui pèse lourd.Malgré cela, Trump conserve une logique. L’ennemi ne se cache pas derrière une frontière nette. Il est infiltré partout, dans toutes les sociétés du monde, avec une présence particulièrement marquée à Washington, Tel-Aviv, Paris, mais aussi Bruxelles et Londres. Ce n’est pas un adversaire classique, identifiable sur une carte, mais une force diffuse qui complique les stratégies.Trump, Mohammed ben Salmane, Xi Jinping et Poutine s’observent avec méfiance, comme des joueurs qui se jaugent. Pourtant, leur intuition et leur analyse convergent : ils savent qu’une collaboration rapide est nécessaire face à cette menace commune. Le temps presse, et l’enjeu dépasse leurs rivalités.Mais tout se brouille. Les déclarations tonitruantes de Trump, les actions imprévisibles de Macron et les choix de Netanyahu jettent un voile d’incertitude sur la scène mondiale. Ces leaders se retrouvent piégés, incapables de dialoguer clairement. C’est comme un « dilemne du prisonnier » géopolitique : chacun hésite à faire le premier pas, craignant que les autres n’en profitent. La coopération devient un puzzle insoluble, alors que l’urgence grandit.Trump, inspiré par des stratèges comme Sun Tzu ou Machiavel, semble miser sur le temps et la ruse plutôt que sur la confrontation directe avec ces ennemis infiltrés plus puissants que des pays.Et donc je pense que son plan est particulièrement audacieux ? Imaginez qu’il révèle des vérités cachées sur Israël – des preuves de manipulations ou de crimes étouffés. Ce serait un séisme politique, capable de fissurer l’image d’Israël aux États-Unis. Un tel risque pourrait tout changer, pour le meilleur ou pour le pire. Trump, en équilibriste, garde cette carte en réserve, conscient que le monde retient son souffle.Je suis là, et je tiendrai bon. Pouvez-vous en dire autant ? Suivez-moi, non pour moi, mais pour nous. Pour vivre autrement.Contact : bertrand@55bellechasse.com Je m’appelle Bertrand Scholler. Il y a encore peu, j’étais, d’une certaine manière, au sommet d’une forme de gloire. Diplômes prestigieux en main, entouré de gens riches et puissants, je vivais dans un monde où tout semblait à portée. Mais j’ai tout laissé. Tout. Pas par caprice, mais par nécessité, porté par un espoir tenace : celui de trouver une vérité plus profonde, au-delà des apparences et des certitudes confortables.Ce n’est pas pour moi que je suis là, mais pour essayer, avec vous, de toucher quelque chose qui échappe aux chemins tracés. J’ai choisi un pèlerinage risqué, sans retour. Un chemin qui m’a conduit en garde à vue, qui m’a isolé, qui m’a vu repoussé par ceux que j’appelais les "marchands du temple de la dissidence". Mais leur rejet n’a rien d’étonnant : c’est leur nature, leur rôle. Ils sont les alliés inconscients du diable, vendant une rébellion de façade tout en restant enchaînés au système qu’ils prétendent défier. Moi, j’ai brisé ces chaînes. Et ça coûte cher, mais ça libère.Vous souvenez-vous de la fin du Cercle des poètes disparus ? Ces élèves qui montent sur leurs tables pour saluer leur professeur, Mr. Keating, renvoyé pour avoir osé les éveiller ? J’ai croisé, moi aussi, des âmes qui m’ont ouvert les yeux – des guides, des éclairs dans l’ombre. Ils m’ont appris à voir la vie sous un angle nouveau, à questionner ce que je croyais inébranlable. Alors, j’ai sauté. J’ai tout mis en péril pour honorer cet éveil, pour le porter plus loin.Ai-je fléchi ? Ai-je infléchi mon discours sous les coups, les silences, les portes closes ? Non. Je n’ai cédé sur rien. Au contraire, je continue ce chemin de vie, plus résolu que jamais. Ce n’est pas une quête solitaire : c’est un appel. Pensez à ceux qui vous ont éveillé, vous aussi. Qui vous a poussé à voir au-delà des habitudes, à défier une certitude ? Et si vous osiez leur rendre hommage, non pas en mots, mais en marchant avec moi ? En brisant une routine, en posant une question interdite, en cherchant un autre horizon ?Je ne vous promets pas la facilité. J’ai trébuché, j’ai perdu, j’ai douté. Mais je suis là, et je tiens bon. Vous pouvez compter sur moi – sur ma voix, sur mon refus de plier. Alors, puis-je compter sur vous ? Suivez-moi, non pas pour moi, mais pour nous. Pour explorer, pour oser, et peut-être, un jour, monter ensemble sur nos tables et crier au monde qu’on a choisi de vivre autrement.Portrait de TrumpDonald John Trump n’est pas un homme ordinaire. Son parcours défie les logiques classiques, façonné par une lignée audacieuse et un enchaînement d’événements qui semblent répondre à un dessein supérieur. Il n’est pas seulement le 45e et 47e président des États-Unis ; il est une anomalie dans l’histoire, un titan surgissant d’un monde en crise, prêt à affronter les ténèbres pour ramener la lumière.L’histoire de Trump s’ancre dans celle des Drumpf, sa famille d’origine allemande, immigrée aux États-Unis au XIXe siècle. Mais ce ne sont pas de simples migrants : ils portent en eux une ambition brute. Son grand-père, Friedrich Trump, participe à la ruée vers l’or du Klondike, construisant des fortunes éphémères dans des zones de non-droit. Cette audace, ce goût du risque, se retrouvent chez Donald. Né en 1946 dans le Queens, il est élevé par un père, Fred Trump, qui lui inculque une vision implacable de la vie : celle d’une arène où seuls les plus forts survivent.Le 11 septembre 2001, alors que les tours jumelles s’effondrent sous les yeux du monde, Trump, depuis Manhattan, ne se contente pas de regarder. Il parle, et ses mots frappent : “J’ai maintenant la plus haute tour de New York.” Une phrase brutale, qui révèle néanmoins une autre facette de l’homme : sa capacité à voir au-delà du chaos, à envisager la reconstruction là où d’autres voient la fin.Mais il y a plus. Trump, homme de béton et d’acier, s’interroge immédiatement sur l’effondrement des tours, y compris le mystérieux bâtiment 7. Il n’adhère pas à la version officielle et nourrit, dès lors, une obsession : lever le voile sur les dossiers classifiés, dévoiler au grand jour ce que l’État profond pourrait cacher. Ce jour-là, il ne fait pas qu’observer l’histoire : il amorce déjà sa propre mission.Trump n’est pas seulement un magnat de l’immobilier, c’est un homme d’arène. Son intérêt pour la boxe n’est pas anecdotique : entouré de figures comme Don King et Mike Tyson, il admire la résilience des combattants. Pour lui, un homme se définit non pas par ses chutes, mais par sa capacité à se relever. Cette philosophie transparaît dans tous les aspects de sa vie, du business aux plateaux de télévision. Charismatique, il sait capter l’attention, que ce soit en investissant dans Miss Univers ou en devenant l’icône de The Apprentice. Ce n’est pas du simple spectacle : c’est une stratégie, une manière de conquérir l’opinion publique et d’imposer son nom comme une marque indélébile.Derrière l’image flamboyante de Trump se cache une constante : une fidélité inébranlable envers ceux qui ne l’ont pas trahi. Sa famille – Ivanka, Don Jr., Eric – n’est pas seulement un prolongement de son empire, elle est un élément central de sa vision. Lorsqu’il évoque ses parents, Fred et Mary Trump, c’est avec un respect profond, contrastant avec son arrogance publique. Ses alliés de toujours savent qu’il protège les siens, même au cœur des tempêtes médiatiques et judiciaires.Trump est aussi l’homme des batailles juridiques. Ses entreprises, ses casinos, ses investissements ont connu des hauts et des bas, mais à chaque crise, il a su rebondir. Quand ses finances vacillent dans les années 90, il ne disparaît pas : il se réinvente. The Apprentice le propulse en icône mondiale. Ses procès ? Ils deviennent des arènes où il se bat avec acharnement. Chaque scandale, chaque attaque nourrit sa légende : il ne se soumet pas, il contre-attaque.Élu en 2016, en 2024, et revendiquant encore 2020 comme une élection contestée, Trump défie les normes démocratiques habituelles. Aucun président avant lui n’a affronté autant d’obstacles pour revenir au pouvoir : procédures d’impeachment, attaques médiatiques incessantes, affaires judiciaires. Pourtant, il est là, en 2025, à la tête d’un pays fracturé, dans un monde en crise. Son énergie est celle d’un bélier fracassant les portes d’un système qu’il considère gangrené.Sa mission déclarée ? Assainir les institutions américaines qu’il qualifie de “marécage” : une bureaucratie sclérosée, des élites corrompues, une industrie en déclin. Mais il ne peut agir seul. Il redéfinit alors les alliances géopolitiques.Loin des dogmes établis, il tend la main à ceux que l’Occident présente comme des adversaires : Poutine, Xi Jinping, Mohammed Ben Salmane. Et si la véritable rupture n’était pas là où on le croit ? Et si ces hommes, en pragmatiques, étaient les architectes d’un nouvel ordre mondial fondé sur des rapports de force assumés plutôt que sur des hypocrisies diplomatiques ? À ses côtés, une autre figure s’impose : Elon Musk. Visionnaire, disruptif, il est le reflet de Trump dans le domaine technologique. L’un rêve de coloniser Mars, l’autre de reconfigurer la Terre.Trump ne se contente pas d’être un président : il se perçoit comme un acteur du destin. Son parcours, de la skyline de New York aux salles d’audience, de la télévision aux sommets du pouvoir, semble l’avoir préparé à affronter une ère de chaos. Il ne cherche pas seulement à diriger l’Amérique : il veut en réécrire l’histoire, en brisant les tabous et les faux-semblants.Face à lui, le monde vacille. Mais il avance, porté par une conviction inébranlable : son rôle est inscrit dans un dessein plus vaste. Qu’on l’admire ou qu’on le déteste, Donald Trump demeure une figure centrale de notre époque, un homme dont la trajectoire s’écrit avec l’intensité d’un mythe.Tous nos contenus sont accessibles gratuitement. Cependant, en nous soutenant financièrement, vous nous aiderez à grandir et à créer plus de contenu de qualité et à explorer de nouveaux sujets passionnants. |