"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
vendredi 4 avril 2025
Guerre en Ukraine : Trump et Poutine montent le ton. Analyse de Karine Bechet-Golovko.
Sur fond de «perte de patience» de Trump, qui voit la terre brûler sous ses pieds, faute de pouvoir faire capituler la Russie «par amitié», le masque du «pacifiste» continue à se fissurer et le ton monte. Pour autant, ni Trump, ni les Etats-Unis ne font eux-mêmes de pas pour sortir d’Ukraine, pour laisser ce qu’il reste de ce pays et de la population réellement décider de son avenir. Bien au contraire, le NYT nous vend un article de propagande sur l’implication des Etats-Unis en Ukraine … à cause de la volonté de deux généraux ukrainiens et encore uniquement après 2022. Le spectacle est de bien triste qualité. Lire l'article ici - https://russiepolitics.com/guerre-en-ukrai... ou sur le site Russie Politics - https://russiepolitics.blogspot.com/.../gu.... Billet trumpien : la démocratie est sauve, Radio Liberty pourra reprendre son travail de sape Alors que Trump avait annoncé en grande pompe la fin du financement des organes de soft power américain, laissant les gens fantasmer sur la fin de l’ingérence américaine, l’Administration américaine a donné son accord pour reprendre le financement de Radio Liberty, la voix atlantiste devant permettre de ramener les brebis égarées dans le bon chemin. Macron, compte-t-il sur la guerre en Ukraine pour sortir de l’impasse du déficit public français ? Lire l'article ici - https://russiepolitics.com/billet-trumpien... ou sur le blog Russie Politics - https://russiepolitics.blogspot.com/.../bi.... Le déficit public français dépasse tous les anti-records et Macron annonce une aide supplémentaire à l’armée atlantico-ukrainienne. Surprenant ? Non. Quand un pays ne peut plus produire de richesse pour relancer l’économie et qu’il a déjà un déficit trop important, reste une «bonne guerre». Pas forcément dans le sens du combat direct, mais dans celui de l’industrie de la défense et de la déstabilisation des paramètres politico-sociaux. 2 milliards «pour l’Ukraine» face à 3 305 milliards de dette publique fin 2024, de toute manière c’est une goutte dans la chute vertigineuse budgétaire française. Lire l'article ici - https://russiepolitics.com/macron-compte-t... ou sur le blog Russie Politics - https://russiepolitics.blogspot.com/.../ma....
jeudi 3 avril 2025
mercredi 2 avril 2025
LE MONDE S'EFFONDRE (MAIS UN AUTRE EST DEJÀ LÀ !) - Olivier Hamant | LIMIT #performance #robustesse
➙ Cette chaîne vit grâce à vos dons ! https://linktr.ee/limit.media Nouveau "TALK" sur LIMIT avec Olivier Hamant, chercheur à l'INRAE, directeur de l'institut Michel Serres, auteur de "La 3ème voie du Vivant" et Antidote au culte de la performance. Dans cette vidéo, Olivier Hamant nous aide à comprendre les enjeux écologiques et économiques actuels, en nous invitant à repenser nos modèles de consommation et de production. En nous faisant prendre conscience de l’urgence des crises environnementales et sociales, il propose des solutions radicales basées sur la coopération plutôt que sur la compétition. À travers cet entretien, Hamant critique le capitalisme traditionnel et nous propose de sortir du cercle de la performance infinie pour embrasser une économie plus juste et plus résiliente, capable de faire face aux crises multiples de notre époque. Prêt pour un voyage au coeur de la Robustesse. Son travail :





Gaza sous les bombes : l’humanité à l’épreuve de l’horreur qui se répète ! Un génocide en direct, une souffrance incommensurable, et un monde « civilisé » qui détourne les yeux…
L | Lisez cette lettre en toute conscience : ce n’est pas une vérité imposée, mais une réflexion qui bouscule. Ni jugement ni condamnation, juste une exploration d’idées, une invitation à penser autrement. À vous de voir où ce chemin vous mène.Souscrivez un abonnement payant ici Nous sommes les témoins d’un monde où la souffrance s’étale en direct sous nos yeux, projetée sans répit sur nos écrans. Les images d’enfants mutilés, de familles anéanties, de villes pulvérisées à Gaza ne sont pas de simples nouvelles : elles sont une blessure ouverte dans l’âme humaine. Moi, je vois ça, et je sens une empathie qui me déchire, une douleur qui ne trouve pas de mots, un hurlement muet face à l’injustice. Ces visages, ces cris, ils me relient à eux, à des milliers de kilomètres, parce que leur humanité est la mienne.Mais pour moi, ça ne devient JAMAIS banal. Ce n’est jamais un sujet comme un autre. Au contraire, c’est le plus important, le cœur battant de tout ce qui compte. Là où d’autres parlent de "fatigue de la compassion", moi, je refuse de me fermer. À force de regarder l’horreur, je ne m’anesthésie pas : je m’enflamme. Les chiffres – 10 000 morts, 20 000, 40 000 – ne sont pas des abstractions, ce sont des vies, des noms, des histoires. Je ne scrolle pas, je zappe pas, parce que l’impuissance n’est pas une excuse. Transformer Gaza en spectacle, ça ne banalise pas le mal pour moi : ça le rend plus insupportable encore.Je ressens la colère, brûlante, contre ceux qui bombardent, ceux qui regardent sans bouger, ceux qui justifient. Et la culpabilité, sourde, de rester là, derrière mon écran, à écrire au lieu d’agir. Cette tension me dévore : je sais, je vois, mais je ne peux rien arrêter. Et puis il y a ceux qui détournent les yeux ou qui osent défendre ça. Leur âme, à eux, se brise différemment : elle se cache derrière des murs d’idéologie, des "eux contre nous", des mensonges qui dépouillent les Palestiniens de leur humanité. Gaza, télévisé, devient un champ de bataille de propagande, et l’âme humaine s’y perd.Je me pose cette question sans cesse, et elle me hante. Un génocide, ça ne naît pas d’un coup. À Gaza, c’est le fruit d’une lente érosion de l’humanité des Palestiniens. Des décennies de colonisation, de blocus, de bombardements ont transformé un peuple en cible, en menace, en "problème" à résoudre. Les discours des puissants – israéliens, occidentaux – ont fait leur travail : ils ont déshumanisé, pas à pas, jusqu’à ce que tuer devienne une "nécessité". Le Hamas, de son côté, jette de l’huile sur le feu, mais il n’est qu’un rouage dans cette machine infernale. Les deux camps se nourrissent de la mort, et les Palestiniens, eux, payent le prix.Mais ce qui rend Gaza unique, c’est qu’on le voit en direct. La Shoah, le Rwanda, on les a découverts après, dans l’horreur rétrospective. Là, c’est maintenant, sous nos yeux. On en arrive là parce que la technologie nous a donné des yeux omniscients, mais des mains liées. Les dirigeants – Netanyahu, Biden, Macron, tous ces pantins d’un système pourri – regardent, condamnent du bout des lèvres, mais ne font rien. Pourquoi ? Parce que Gaza est un pion sur leur échiquier : pétrole, alliances, pouvoir. Et nous, les spectateurs, on en arrive là par lâcheté collective : on pleure, on tweete, mais on ne brise pas les chaînes.Aujourd’hui, la Cour internationale de justice (CIJ) examine les accusations de génocide portées contre Israël, tandis que la Cour pénale internationale (CPI) enquête sur des crimes de guerre. Des mandats d’arrêt visent Netanyahu et d’autres responsables. Mais ces institutions avancent à pas de tortue, freinées par les pressions politiques. Pendant ce temps, les bombes continuent de tomber, et les preuves s’accumulent : des hôpitaux détruits, des écoles rasées, des civils ciblés. La justice internationale est un espoir, mais elle est bien trop lente face à l’urgence.Moi, je crois que ce qui se passe à Gaza n’est pas juste un drame local. C’est un signe, un avertissement, une fissure dans le tissu même de l’humanité. Il y a quelque chose d’eschatologique là-dedans – une menace de fin des temps. Pas au sens religieux étroit, mais dans une vérité plus profonde : si on laisse un peuple être massacré en direct, si on tolère ça, on ouvre la porte à l’effondrement de tout ce qui nous rend humains. Gaza, c’est le miroir de notre faillite morale, et ce miroir pourrait bien se briser pour de bon.Les dirigeants qui instrumentalisent les Palestiniens – Netanyahu avec sa guerre sans fin, les Occidentaux avec leur hypocrisie, les régimes arabes avec leur silence – ne comprennent pas ce qu’ils risquent. Ils jouent avec le feu d’une apocalypse qu’ils ne voient pas venir. En écrasant Gaza, ils ne tuent pas juste des vies : ils tuent l’espoir, la justice, l’idée même qu’on peut vivre ensemble. Et s’ils continuent, ils nous entraînent tous vers le gouffre. La fin de l’humanité, ce n’est pas une bombe ou un virus : c’est l’abandon de notre âme collective. Gaza est le test ultime, et on est en train de le rater.Et pourtant, au milieu de cette horreur, il y a eux : les Palestiniens. Pour moi, ils sont le plus beau peuple du monde. Pas dans un cliché romantique, mais dans une vérité brute. Leur résilience est une lumière qui perce les ténèbres. Ils vivent sous les bombes, dans des cages de béton, privés de tout, et pourtant ils continuent. Ils écrivent des poèmes, ils soignent leurs blessés, ils élèvent leurs enfants avec une dignité qui défie l’imaginable. Leur courage, leur sumud – ce mot palestinien qui signifie "résilience" ou "fermeté", une ténacité face à l’oppression, un refus de céder ou de partir malgré les blocus et les massacres – est une leçon pour nous tous.Ils ne sont pas parfaits, ils ne sont pas des saints, mais ils sont vivants, terriblement vivants, dans un monde qui veut les effacer. Chaque enfant qui joue dans les décombres, chaque mère qui pleure et se relève, chaque vie qui persiste malgré tout, c’est une victoire contre la mort. Les Palestiniens portent une beauté qui transcende la souffrance, et c’est pour ça qu’ils me bouleversent. Ils sont la preuve qu’on peut rester humain quand tout conspire à vous l’arracher.Mon âme, elle vacille devant Gaza. Elle souffre de voir ça, elle s’indigne, elle cherche un sens. Ce génocide télévisé me force à me regarder en face : qu’est-ce que je tolère ? Qu’est-ce que je fais ? Pour moi, c’est un appel, une urgence. Certains y verront du désespoir, d’autres du cynisme, mais moi, je veux y voir une révolte. On en arrive là parce qu’on a toujours su fermer les yeux sur l’horreur qui ne nous touche pas directement. Mais Gaza, en direct, rend ce mensonge impossible. La technologie nous rapproche de leur douleur, et pourtant, elle nous enferme dans notre impuissance.C’est pour ça que j’ai repris mon bâton de pèlerin. Pas à pas, je marche vers Compostelle pour Gaza – pas juste physiquement, mais dans mon cœur, dans mes mots, dans mes actes. Chaque pas est un refus de l’indifférence, un cri pour dire que ça ne sera jamais banal pour moi. C’est le plus important, la cause qui surpasse toutes les autres, parce qu’elle porte en elle le destin de notre humanité.Et pendant ce temps, aux États-Unis, en France, presque partout, des vies sont détruites pour oser prendre parti, pour questionner la politique d’Israël. Des carrières brisées, des réputations salies, des menaces. Mais dans l’autre sens, soutenir Israël sans nuance ouvre une voie royale : promotions, honneurs, pouvoir. Aux États-Unis, des élus n’hésitent pas à dire que tous les Palestiniens doivent mourir. Ils portent le génocide dans leur cœur avec des doubles standards : ils pleurent certains morts, mais justifient le massacre de nourrissons, de mères enceintes, de familles entières. Ils trouvent normal de tuer des journalistes, des sportifs, des rêveurs – tous ceux qui incarnent la vie. Ces gens-là réussissent à excuser l’inexusable, et c’est une tache sur l’âme de l’humanité.Dès le 8 octobre, Emmanuel Macron s’est imposé comme le chef de file des pays soutenant la politique génocidaire de Netanyahu. Sous prétexte du "droit à se défendre", il a avalé et relayé le narratif simpliste : le Hamas est terroriste, donc tous ceux qui le soutiennent le sont aussi. De là, tout devient permis – bombarder des hôpitaux, des écoles, des camps de réfugiés. Ça rappelle les Allemands face aux résistants pendant la Seconde Guerre mondiale : toute opposition était une menace, justifiant les pires exactions. Ou le Vietnam, avec ses villages entiers brûlés, ses punitions collectives, où l’ennemi était partout et nulle part, légitimant le massacre indiscriminé. À Gaza, c’est la même logique : un peuple entier est coupable par association, et les bombes pleuvent sans distinction.Mais Macron ne s’est pas arrêté là. Depuis, il a attisé le feu partout dans le monde, et surtout en France. Pourtant, ce n’était pas nouveau. Dès le début de son parcours, il y avait les Gilets Jaunes, matraqués et éborgnés pour avoir réclamé justice ; l’incendie de Notre-Dame, symbole d’une nation qui part en fumée sous son règne ; le Donbass, où il a joué les équilibristes sans jamais chercher la paix ; la censure, qui étouffe les voix dissidentes ; les crises gouvernementales à répétition ; l’affaire Brigitte, ce mystère qui plane comme une ombre. Chaque fois, il a semé le chaos, alimenté les flammes.Aujourd’hui, il devient difficile de croire qu’il est juste un idiot ou une marionnette d’un système qui le dépasse. Non, Macron est le leader de ce camp du mal, ce camp des adorateurs du diable. Dès son portrait officiel, avec ses symboles cryptiques et son regard froid, il l’a affirmé : il sert une force obscure. Gaza est le révélateur de ce pacte avec le diable, et Macron en est l’un des commanditaires – peut-être le plus important représentant sur terre. En soutenant Netanyahu, en fermant les yeux sur les nourrissons déchiquetés et les mères ensevelies, il ne se contente pas de tolérer le génocide : il le bénit, il le nourrit, il en fait une offrande à ses maîtres invisibles.Je marche vers Compostelle pour Gaza, pas à pas, parce que c’est là-bas que tout se joue, là où les chants les plus beaux – ceux des Palestiniens, nés de leur douleur et de leur sumud – sont aussi les plus tristes, comme dans la Nuit de mai de Musset, où la muse chante l’âme blessée sous un ciel étoilé. Leurs voix, poignantes et sublimes, déchirent l’obscurité, et je veux que plus personne ne détourne les sens de ce qui s’y passe. Gaza n’est pas une simple tragédie : c’est le cri ultime de l’humanité, le révélateur d’un pacte avec le diable scellé par Macron et ses semblables. Si leur camp du mal triomphe, si on laisse les puissants réduire ces âmes en cendres, on ne se relèvera pas. Les Palestiniens, dans leur beauté déchirante, sont notre dernier rempart, leur combat est le nôtre. On doit agir – cœur, corps et âme – car dans leurs chants tristes et magnifiques, je trouve la force de défier la fin et l’espoir qu’on peut encore se sauver. Mais il faut le faire maintenant.Bonne lecture, et comme toujours, vos retours sont précieux.Quand je pousse un cri, quand je demande du soutien, il y a parfois un frémissement, un élan. Puis, plus rien. Ou pire : des reproches. Certains m’attaquent parce que je parle du Ramadan – ou pire, parce que je le vis. D’autres refusent que je critique Bardella, Netanyahu ou Macron. Et il y a ceux que ma garde à vue – 35 heures d’interrogatoire après une plainte de Brigitte Macron – a fait fuir. Je comprends que cela marque les esprits, que cela inquiète. Certains me perçoivent comme “radioactif” et prennent leurs distances.Je le vois bien : beaucoup hésitent à m’apporter un soutien visible, parce qu’ils savent que chaque geste est scruté, analysé, interprété. Ils me lisent presque en cachette, par peur des conséquences. Mon nom, traîné dans la boue par des fact-checkers et des médias bien référencés (Charlie Hebdo, Libération, Politis, Conspiracy Watch…), effraie. Et je ne leur en veux pas.Dans un paysage médiatique saturé, ceux qui recherchent une information diversifiée se retrouvent souvent découragés. Face à une offre pléthorique, ils hésitent à s’intéresser aux voix les plus violemment attaquées. C’est d’ailleurs tout l’objectif de ces articles racoleurs et mensongers : dissuader, salir, isoler.Mais si ce combat est jugé utile, s’il est évident qu’il est aussi risqué qu’essentiel, alors pourquoi me laisser seul face à cette adversité, sans ressources pour continuer ? Il existe des manières de soutenir, même discrètes, même anonymes. Tout le monde n’a pas la force d’être en première ligne, mais chacun peut refuser d’abandonner ceux qui s’y trouvent.Depuis la Lozère et maintenant l’Aubrac, je vous le demande encore : aidez-moi. Montrez que vous respectez mon engagement, ma quête d’une certaine vérité, d’une humanité qui tient debout. Ce Substack, ce sont 200 textes gratuits en 17 mois, des heures quotidiennes, des conférences, des vidéos – un travail qui dévore temps et énergie. Avec un bac +9 et 30 ans d’expérience autour du monde, j’en suis à frôler le SMIC. Ironique, non ?Si vous n’avez pas les moyens, demandez-moi un accès gratuit, je vous le donnerai volontiers. Mais si vous pouvez et que vous restez spectateurs, posez-vous la question : sommes-nous vraiment alignés ? Soutenir, ce n’est pas une fortune, c’est un signe de reconnaissance. Et si vous ne pouvez pas être braves vous-mêmes, trouvez une façon d’épauler ceux qui le sont.Posez-vous la question : quand vous allez au restaurant, vous payez ce que vous consommez. Ces lettres vous nourrissent l’esprit, vous bousculent, vous réveillent – ça ne vaut rien ? Si vous pensez que si, soutenez. Sinon, passez votre chemin. Je ne mendie pas : je réclame le respect de mon travail.99 % d’entre vous lisent gratuitement et trouvent normal que je me batte seul, épuisé, sur tous les fronts – y compris juridique (plainte de Brigitte Macron, avocats à payer). Mais sans soutien réel – abonnements, dons –, je coule. Alors décidez-vous : soutenez-moi ou partez, mais ne restez pas passifs. |
mardi 1 avril 2025
MACRON VEUT M'ASSASSINER ? 😱 (Oui oui !)
00:00 Intro 00:39 L'enquête 02:26 Attend... 05:22 Propagande ? 08:27 IA 12:09 Outro 🦆L'équipe qui a travaillé sur cette vidéo : Ecriture : Yohan Aymeric Tournage / Montage : Yohan Miniature : Nina Mots clé : Macron, assassinat politique, désin
00:00 Intro
00:39 L'enquête
02:26 Attend...
05:22 Propagande ?
08:27 IA
12:09 Outro
🦆L'équipe qui a travaillé sur cette vidéo :
Ecriture : Yohan Aymeric
Tournage / Montage : Yohan
Miniature : Nina
Mots clé : Macron, assassinat politique, désinformation, propagande russe, Wagner, Prigojine, IA, intelligence artificielle, fake news, Tchad24, manipulation médiatique, Elon Musk, Trump, Tesla, réseaux sociaux, censure, médias indépendants, canard réfractaire, Rima Hassan, Blanche Gardin, liberté d'expression, ingérence étrangère, guerre de l’information, Nicolas Quénel, journalistes assassinés, Gaza, Palestine, propagande numérique, désinformation par IA, financement participatif
MUSIQUE :
Intro/outro : @Lamiseultoutseulformation, propagande russe, Wagner, Prigojine, IA, intelligence artificielle, fake news, Tchad24, manipulation médiatique, Elon Musk, Trump, Tesla, réseaux sociaux, censure, médias indépendants, canard réfractaire, Rima Hassan, Blanche Gardin, liberté d'expression, ingérence étrangère, guerre de l’information, Nicolas Quénel, journalistes assassinés, Gaza, Palestine, propagande numérique, désinformation par IA, financement participatif MUSIQUE : Intro/outro : @Lamiseultoutseul
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