Chers lecteurs,
Je
ne peux rester sans réaction face à cette énorme nouvelle. Vous avez
tous entendu que Robert Kennedy, Jr suspend sa campagne présidentielle
et qu’il appellera ses partisans à voter pour Trump. Je sais que
beaucoup de résistants à la tyrannie se réjouissent face à ce qu’ils
considèrent être une ‘dream team” et se disent que “le camp du bien” va
enfin pouvoir triompher. Personnellement, je reste assez réservée face
aux promesses des uns et des autres.
Bien
entendu, je me réjouis à la seule pensée de ne plus devoir supporter
l’obscénité permanente que les pseudo-démocrates nous imposent dans
leurs discours et dans leurs politiques. Leur obsession à vouloir
détruire toute forme d’humanité et de morale, et à supprimer toutes nos
libertés est tout bonnement insupportable.
Cela
dit, je considère que Trump fait aussi partie du réseau mafieux, tout
comme le parti républicain. A mes yeux, le système bi-partisan et les
élections présidentielles sont un théâtre dont l’objectif est
d’entretenir l’illusion de la démocratie tout en suscitant des attentes
messianiques. Car, tant que les gens attendent la venue des héros qui
vont enfin les délivrer de leur misère - ils continuent d’accepter
sagement les dérives totalitaires qu’on leur impose.
Que
ce soient les républicains ou les démocrates qui siègent à la Maison
Blanche et au Capitole, dans les grandes lignes, c’est de toutes façons
le même réseau criminel international qui mène la danse…
Bien
entendu, ce n’est pas pour autant qu’il faille baisser les bras (sinon
ça ne servait à rien de venir ici-bas). Tout ce que nous entreprenons
participe au réveil des consciences et c’est en réalité la seule chose
qui importe pour transformer ce monde... Si je ne le pensais pas, je ne
me serai pas présentée aux dernières élections en Belgique.
En attendant, l’annonce de cette alliance entre Trump et Kennedy, me laisse très dubitative..
En quoi j’admire Kennedy
J’ai
beaucoup d’admiration pour les efforts herculéens que “Bobby Junior” a
déployés lors de sa campagne. Je sais qu’on lui a mis les bâtons dans
les roues partout, tout le temps, sans exception. Dans chaque État où il
a du récolter des signatures, il s’est battu contre des ‘problèmes
techniques’, un lynchage médiatique constant, des procédures pour
invalider sa candidature etc. Et tout cela n’est rien à côté du black
out médiatique total et de la censure qui lui ont été imposés, ou mêmes
les attaques répétées de sa propres famille.
Après
avoir récolté plus d’un million de signatures pour avoir le droit de
figurer sur les bulletins électoraux, Kennedy aura clairement démontré
que le processus électoral est totalement verrouillé et qu’il est
impossible de se présenter en tant que candidat indépendant. (c’est
exactement le même genre de discrimination que rencontrent les “petits
partis” dans nos propres élections)
En quoi il m’a déçue
Malheureusement
Kennedy a fait plusieurs mauvais choix durant sa campagne. D’abord, il a
manqué d’audace quant à ses positions sur la vaccination et Big Pharma.
Plutôt que d’en faire son cheval de bataille, il a mis cette thématique
à l’arrière-plan, préférant parler du rêve américain et tabler sur un
passé nostalgique.
Par
ailleurs, il a commis 2 erreurs graves: la 1ère est d’avoir confié la
direction de sa campagne à sa belle-fille, Amaryllis Fox, l’épouse de
son fils ainé Bobby (dit “Bobby III”). On peut se demander pourquoi il a
choisi de faire confiance à cette jeune femme qui n’a aucune expérience
dans ce domaine et qui, de surcroît, a passé une dizaine d’années au
service de la CIA. C’est un risque qu’il ne pouvait pas se permettre.
Ensuite,
et là c’est bien plus grave, il a déclaré son soutien inconditionnel à
Israël et à la guerre que le gouvernement Nethanyaou mène à Gaza. Après
avoir proclamé pendant des mois qu’il serait le président de la paix,
et qu’il se battrait pour la protection des enfants, ne pas émettre un
son sur ces massacres… c’est une forme de lâcheté.
Gaza, l’angle mort de Robert Kennedy, Junior
Je
reconnais que la presse l’a traité d’antisémite durant 3 années, en
raison de ses positions contre la vaccination, et je sais qu’aux
États-Unis, il est impossible de faire de la politique sans cette
allégeance. Mais, si c’est pour se soumettre aux volontés des Rothschild
et des Rockefeller qui tirent les ficelles de ces gouvernements, à quoi
bon vouloir lutter contre l’État profond?
Accessoirement,
je m’interroge aussi sur le choix de Nicole Shanahan en tant que
vice-présidente. Elle a certes une personnalité courageuse et un
engagement sincère pour la santé des enfants et l’environnement, mais
elle reste tout de même une technocrate convaincue. À titre d’exemple:
l’ex-épouse de Sergei Brin, co-fondateur de Google, n’avait pas hésité à
envisager des solutions transhumanistes telles que les implants
cérébraux de type Neuralink d’Elon Musk pour traiter les cas d’autisme
non-verbal.
Pour
quelqu’un qui souhaite lutter contre l’état profond, la CIA et la
société de contrôle et s’opposer à la guerre et au transhumanisme, tout
cela fait beaucoup de concessions, là où il n’aurait pas fallu céder
d’un pouce…
La valse avec Trump
En
2016, Trump avait annoncé une commission sur la sûreté des vaccins
présidée par Kennedy. À peine arrivé à la Maison Blanche, Bill Gates lui
a fait comprendre qu’il n’en serait rien, et le projet qui avait
déterminé le vote de nombreux électeurs, est mort dans l’oeuf.
Trump
a ensuite été l’artisan de la PREP ACT qui a autorisé la prise de
contrôle du pays par des responsables des politiques sanitaires en cas
de pandémie. Il a donné son entière approbation à l’Opération Warp
Speed où les militaires ont fabriqué les vaccins les plus inefficaces et
les plus dangereux de l’histoire. Et il a promu ces injections Covid
comme “un miracle”, sans jamais changer d’avis.
Kennedy l’a critiqué pour cela durant toute sa campagne. Il a souligné le fait que Trump s’était entouré des pires “créatures du marais”
durant son mandat et qu’il s’apprêtait à recommencer, notamment avec la
possible nomination du patron de JP Morgan ou du patron Blackrock
comme secrétaire au trésor. Quant au choix de JD Vance, comme
vice-président, il indique l’arrivée de Peter Thiel (ancien
fondateur de PayPal et CEO de Palantir la société qui développe les
programmes de surveillance numérique de la CIA) à la Maison Blanche.
Tout cela changerait-il avec l’arrivée de Kennedy? On n’a rien entendu à ce propos depuis l’annonce de leur alliance.
Bien
sûr, Trump va confier à Bobby Junior un poste d’importance dans son
administration, dans un domaine où ce dernier compte mener des réformes
drastiques, par exemple à la tête du département de la santé, de la
justice ou de la CIA.
D’accord,
mais c’est facile à promettre. Qu’adviendra-t-il si le Congrès refuse
d’entériner cette proposition? Qui dit que Kennedy ne sera pas relégué à
la direction de l’une ou l’autre commission sans véritable poids? Par
ailleurs, rien ne garantit que leur entente dure longtemps.
Une note d’espoir
Maintenant,
sachant que Kennedy est tout de même quelqu’un qui est animé de bonnes
intentions (même s’il est mal conseillé et qu’il fait des concessions),
il vaut sans doute mieux un gouvernement Trump qui inclut Kennedy, qu’un
gouvernement Trump sans Kennedy, et rien n’est pire qu’une victoire de
Kamala Harris.
Car,
il y a au moins un point fondamental qu’il faut reconnaître à Trump: ce
n’est pas un va-t’en guerre, contrairement aux démocrates. Et là, dans
le contexte actuel, si une victoire de Trump diminue le risque d’une
3ème guerre mondiale, on pourra peut-être remercier Bobby Kennedy,
d’avoir fait ce choix…
Alors, sans attendre grand chose, je leur souhaite sincèrement de donner le meilleur d’eux-mêmes…
L'annonce a été faite dans un discours ce vendredi, lors duquel RFK Jr. a annoncé son soutien au candidat républicain.
Robert
Kennedy Jr. (RFK Jr.) vient d’annoncer la suspension de sa campagne
dans la course à l’investiture présidentielle américaine, et son soutien
à Donald Trump dans les États ou l’enjeu est le plus grand.
Dans un discours très attendu dont la teneur principale avait été annoncée à l’avance, Kennedy a déclaré les choses suivantes:
Le
parti démocrate américain est devenu le parti de la guerre, de la
censure, de «Big Pharma», «Big Tech», et «Big Agriculture». Le parti a
également abandonné la démocratie en annulant les primaires pour masquer
le déclin cognitif du président Joe Biden. Ce sont les raisons pour
lesquelles il l’a quitté.
Le
parti démocrate américain rappelle la Russie de Poutine, car son parti
contrôle la presse et empêche ses adversaires de se présenter aux
élections.
Il
est sûr qu’il aurait gagné les élections si le système avait été ouvert
et honnête, sans manipulation ou propagande, comme il l’a été pour son
père et son oncle.
S’il
reste en lice, les sondages montrent que cela favoriserait le parti
démocrate, avec lequel il est en désaccord sur les éléments les plus
fondamentaux.
Il
n’abandonne pas sa campagne totalement; il la suspend simplement. Son
nom reste sur les bulletins dans la plupart des États. Dans la dizaine
d’États où il risque de péjorer les chances de Donald Trump, il retire
son nom des bulletins.
La
guerre en Ukraine est une autre raison principale pour laquelle il
soutient Donald Trump, qui n’est pas un néoconservateur et un
va-t-en-guerre contrairement aux représentants du parti démocrate.
Il
a eu des discussions et des rencontres avec Donald Trump et son équipe
concernant les maladies chroniques et la santé, au sujet desquelles une
coopération future est possible.
Il
a essayé d’avoir des discussions similaires avec Kamala Harris et son
équipe, mais ils ont refusé même de l’entendre, encore moins de le
rencontrer.
Le
défi des maladies chroniques est parmi les plus graves auxquels le pays
est confronté, et les États-Unis sont le plus mauvais élève au monde en
la matière. En coopération avec Donald Trump s’il emporte
l’investiture, il pense pouvoir pallier ce problème.
La
décision de soutenir Donald Trump peut surprendre, dans la mesure où
Kennedy s’est opposé dès le début aux injections Covid, alors que Trump
est le père de l’opération Warp Speed qui en a facilité et accéléré le développement, la fabrication et la distribution; un bilan dont il s’est d’ailleurs félicité plusieurs fois.
RFK
Jr. avait de sucroît accusé Donald Trump d’avoir trahi ses partisans,
notamment à cause des personnalités qu’il avait choisies dans son
gouvernement. Trump quant à lui avait déclaré que Kennedy était le candidat «le plus radicalement à gauche» de la course à la présidentielle.
Pourtant, et malgré ces différends, les deux candidats se retrouvent à de nombreux égards:
Ils ont tous les deux soutenu Hillary Clinton en 2008, et sont tous les deux des anciens membres déçus du parti démocrate.
Ils sont tous les deux des «outsiders», décriés par les médias institutionnels subventionnés, et traités de complotistes.
Ils
ont tous les deux dénoncé des tentatives du parti démocrate de les
délégitimer et de saboter leur participation à la présidentielle.
Ils
dénoncent tous les deux la politique américaine en Ukraine,
l’homogénéité cognitive des médias de masse, et la censure des réseaux
sociaux.
Ils considèrent tous les deux que le parti démocrate représente un danger pour la démocratie.
Ils soutiennent tous les deux l’occupation au Proche-Orient et n’ont jamais dénoncé les massacres qui s’y déroulent.
Finalement, et d’un point de vue symbolique, une autre circonstance les rapproche: Kennedy a déclaré
qu’il avait trouvé le «courage de Trump inspirant» dans le contexte de
la tentative d’assassinat qu’il aurait subie. On sait en effet que
l’assassinat de son père et de son oncle a profondément marqué RFK Jr.,
qui en tient la CIA pour responsable.
En
tout état de cause, l’avenir proche dira dans quelle mesure ce nouveau
soutien à Donald Trump favorisera sa campagne, et si, en cas de victoire
et comme il l’a laissé entendre, il impliquera Kennedy dans son gouvernement.
