mise à jour le 14/02/25
"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
lundi 17 février 2025
dimanche 16 février 2025
EURO-KIRI 14.2.2025 — Le briefing avec Slobodan Despot
Où l'on constate l'effondrement en temps réels des nomenklaturas européennes et où l'on se demande où va les conduire ce désespoir... S'abonner à l'Antipresse: https://antipresse.net/abonnements/
Profil Express : Depuis 2021 je l’évoque : le comportement des gens « vaccinés COVID» a changé
Profiler, net-profiler, chercheuse internationale en comportement Intervention pour particuliers et entreprises Conseil en profilage, profilage historique et net-profiling Biographie et contact : https://nadinetouzeau.com/contactnadi... Coaching et formation à distance ou en présentiel, conférence, enseignement pour futurs analystes comportementaux et profilers Merci de partager afin d'informer Vous pouvez me retrouver sur les chaines Youtube :
samedi 15 février 2025
DIRECT : JD Vance à Munich, le coup fatal à l'UE ?
La conférence de Munich a mis les Européens en émoi après les déclarations du vice-président américain, JD Vance sur les dérives de l'UE. Pour nous soutenir : patreon.com/lemondemoderne
vendredi 14 février 2025
Pourquoi l’éveil spirituel DÉTRUIT vos relations | Carl Jung (Philosophie)
Pourquoi l’éveil spirituel DÉTRUIT vos relations | Carl Jung (Philosophie) Pourquoi l’éveil spirituel détruit-il vos relations ? Votre isolement n'est pas une coïncidence. Lorsqu'une transformation intérieure commence, le monde extérieur ne réagit plus de la même manière. Carl Jung l’a expliqué à travers le processus d’individuation : plus vous vous rapprochez de votre véritable essence, plus vous vous éloignez des rôles que la société vous impose. Mais cette solitude est-elle une malédiction ou une opportunité ? Dans cette vidéo, nous explorerons la psychologie du solitaire et la psychologie de la solitude à travers le prisme de la philosophie de Jung. Vous découvrirez comment l’introspection et la solitude peuvent devenir une force transformative, pourquoi la solitude intentionnelle est essentielle à la connaissance de soi et comment cette période peut être une porte vers une connexion profonde avec l’univers et la conscience. Nous aborderons également la solitude cosmique, son lien avec l'existentialisme, et comment elle peut révéler une liberté intérieure insoupçonnée. Que vous traversiez une phase d’isolement ou que vous cherchiez à comprendre pourquoi certaines personnes se détachent après un éveil spirituel, cette réflexion sur la solitude vous offrira un nouvel éclairage. Abonnez-vous pour d'autres explorations sur la psychologie et la solitude, l’introspection, et les enseignements de Carl Gustav Jung. Laissez un commentaire avec la phrase "Mon éveil est une renaissance" pour montrer que vous avez suivi cette réflexion jusqu’au bout.
Le Rôle Spirituel de la France dans la Transition Planétaire : De la Destruction à la Résurrection
Dans cette vidéo je vous parle du rôle de la France dans la transition planétaire actuelle, alors que la France connaît un de ses plus grand déclin et qu’elle touche le fond, elle a pourtant une mission bien particulière à remplir de par ce qu’elle incarne via son histoire. Je retrace avec vous l’Histoire spirituelle incroyable de la France, ce qui a causé sa destruction, où on en est aujourd’hui, vers où on va, et pourquoi il est si important de retrouver dès à présent ce qui a fait la richesse et le rayonnement de ce pays autrefois. Après la Destruction, la Résurrection.
Blanche Gardin en larmes : accusée d’antisémitisme et censurée pour avoir dénoncé le massacre à Gaza
Source : https://lemediaen442.fr/blanche-gardin-en-larmes-accusee-dantisemitisme-et-censuree-pour-avoir-denonce-le-massacre-a-gaza/
Blanche Gardin subit une mise à l’écart des médias et du monde du spectacle après avoir dénoncé les crimes commis à Gaza. Accusée d’antisémitisme, elle devient une nouvelle victime de la censure qui frappe ceux qui osent critiquer la politique israélienne. Un cas qui soulève de sérieuses questions sur la liberté d’expression en France.
Depuis plusieurs mois, Blanche Gardin, humoriste au style acéré et provocateur, subit une mise à l’écart brutale du monde du spectacle et des médias. Son tort ? Avoir pris position en faveur du peuple palestinien, dénonçant sans détour le génocide à Gaza. Un engagement qui lui vaut aujourd’hui des accusations d’antisémitisme et une exclusion totale des scènes qui l’avaient jusqu’alors acclamée.
Un engagement qui dérange
Blanche Gardin n’a jamais eu peur des sujets sensibles. Son humour grinçant, souvent à contre-courant, a fait d’elle une figure incontournable du stand-up français. Mais depuis le début des offensives israéliennes sur Gaza, son combat dépasse la scène : il est humain, viscéral. « Entre désespoir et sidération », confie-t-elle dans Télérama ce 10 février 2025, incapable de détourner les yeux des images insoutenables d’enfants sous les décombres et de familles anéanties.
En juillet dernier, lors d’une soirée caritative en soutien aux Gazaouis, elle coécrit et joue un sketch avec Aymeric Lompret. Une mise en scène parodique sur le modèle des Alcooliques Anonymes, où des individus confessent être accusés d’antisémitisme dès qu’ils critiquent la politique de Netanyahou. Une dénonciation des amalgames et de la manipulation du débat qui lui vaudra une violente campagne de diffamation dans les médias mainstream.
Une répression implacable
La mécanique est bien rodée. Ceux qui osent parler de Gaza sont immédiatement taxés d’antisémitisme, et les sanctions tombent. Contrats rompus, invitations annulées, diffamation orchestrée : une stratégie de musellement que subissent de plus en plus de figures publiques engagées. Dominique de Villepin, ancien ministre, fait partie des rares voix politiques à dénoncer ce qui se joue à Gaza : « Les corps sont en morceaux, les cœurs sont en morceaux, les âmes sont en morceaux. »
Il alerte aussi sur le poids du lobby qui verrouille le débat et pousse les artistes au silence :
« Les artistes ne doivent pas se soumettre à la dictature de la pensée commune. On voit en filigrane à quel point la domination financière sur les médias, le monde de l’art, de la musique, pèse lourd. Ils ne peuvent pas dire ce qu’ils pensent tout simplement parce que les contrats s’arrêtent immédiatement.», déclarait-il.
Il souligne la pression financière exercée sur les médias et le monde culturel. Car parler, c’est risquer l’ostracisation immédiate. Dieudonné en est l’exemple le plus criant : interdit d’antenne, de spectacle, poursuivi en justice pour un mot, une phrase, un geste. Aujourd’hui, c’est Blanche Gardin qui subit cette machine infernale.
Une liberté d’expression sous contrôle ?
Le cas Blanche Gardin illustre un phénomène de plus en plus inquiétant : la censure insidieuse de celles et ceux qui refusent de se plier aux dogmes dominants. Dans une démocratie qui se veut libre, critiquer une politique, dénoncer un massacre ne devrait pas être synonyme d’exclusion. Et pourtant, l’humoriste, qui remplissait les salles il y a encore quelques mois, se retrouve aujourd’hui réduite au silence.
Alors que la tragédie à Gaza continue de s’aggraver, la question reste en suspens : jusqu’où ira cette chasse aux sorcières contre ceux qui osent briser l’omerta ?
jeudi 13 février 2025
Une journée-hyper dans la GrandeCrise
Source : https://www.dedefensa.org/article/une-journee-hyper-dans-la-grandecrise
• Une journée brutale, bouleversante, où plusieurs événements se sont ajoutés pour nous faire mesurer l’importance de la période. • D’abord, le “scandale Power”, vu hier, a servi de mesure de la gravité des corruptions. • Le vote favorable du Sénat confirmant Tulsi Gabbard comme directrice du renseignement national, d’où elle suivra, dirigera et redressera tout le renseignement US. • Le discours du secrétaire à la défense Hegseth à l’OTAN annonçant le “retrait” US d’Ukraine. • Enfin un dialogue Trump-Poutine très prometteur.
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Les dernières 24 heures (ne nous attardons pas à la date même si nous
parlons “jour historique” ; avec le décalage horaire nous sommes trop
entre le 12 et le 13 février), – ont été effectivement historiques. Nul
ne sait qui a triomphé, alors l’on préfère dire qu’il n’y a pas de
triomphe ni de l’un ni de l’autre mais une sorte de “coopération” si le
mot a encore cours entre les deux acteurs. Question communication et
“art of the show”, Trump a montré une fois de plus son extraordinaire
souplesse ; question de fermeté politique, comme d’habitude Poutine est
resté ferme comme un roc sur l’essentiel et il sera la référence
évidente du dialogue.
Larry Johnson, qui exprimait il y a 24 heures une juste colère et un réel mépris pour Trump à propos de son attitude vis-à-vis de Gaza, suit évidemment et loyalement le tour supplémentaire de la toupie, avec un excellent titre à son texte du jour (« Trump tells Ukraine and NATO : ‘You’re fired !’ ») :
« Voilà un revirement ultra-rapide de Trump. Moins de 24 heures après sa conférence de presse désastreuse avec le roi Abdallah de Jordanie [sur Gaza], Trump est de retour au pinacle, recevant éloges et triomphes… Il a discuté avec Vladimir Poutine pendant 90 minutes.
» Ce n’était pas leur première conversation au cours de la semaine dernière, mais c’était la plus importante. »
Pendant ce temps, le nouvel et excellent secrétaire à la défense Hegseth faisait un discours devant ses collègues de l’Organisation et mettait les points “sur les i” pour définir la position désormais des USA vis-à-vis de l’Ukraine (toujours Johnson, qui résume)... Selon un réflexe explicitement et consciemment isolationniste, l’Amérique s’en va et laisse l’Europe, hors-OTAN, s’occuper de l’Ukraine : bonne chance, les amis... (Mais Bolton corrige : « Trump a effectivement capitulé devant Poutine. »)
« 1) Pas d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN.
» 2) C’est l’Europe, et non l’OTAN ou les États-Unis, qui doit prendre l’initiative d’assurer la sécurité de l’Ukraine.
» 3) Tout déploiement de troupes européennes en Ukraine ne sera pas couvert par l’article 5 et ne sera pas considéré comme une opération de l’OTAN.
» 4) Pas de troupes américaines sur le terrain.
» 5) Les Européens doivent prendre l’initiative de fournir une aide létale et non létale à l’Ukraine. »
Trump et Poutine vont bientôt se rencontrer, peut-être en Arabie Saoudite. Trump préfèrerait cela à une invitation de venir à Moscou qui fait un peu trop la part belle aux Russes ; ou bien, finalement, ira-t-il à Moscou, qui le sait ?. Toujours Johnson, qui tient à mettre les choses au point quant à l’équilibre des positions entre les deux présidents :
« Si vous avez suivi les déclarations de Poutine, Lavrov, Rybakov et d’autres dirigeants russes au cours des mois précédents, les arguments avancés par Hegseth sont cohérents avec les exigences russes. Alors que beaucoup aux États-Unis pensent que Poutine a reculé et que Trump a le contrôle, la réalité est tout autre. La Russie ne va concéder aucun territoire et n’acceptera pas de cessez-le-feu. Poutine et ses négociateurs se concentrent sur les causes profondes, à savoir l’expansion de l’OTAN et la subversion occidentale, et la garantie d’un accord de sécurité à long terme.
» L’OTAN a reçu un coup de poing dans le ventre de Trump aujourd’hui. Leurs pires cauchemars se sont réalisés : Trump conclura un accord avec Poutine et l’Europe sera sur la touche. Quant à Zelenski et à l’Ukraine, la promesse de Biden – aussi longtemps qu’il le faudra – est sans objet. La fête est finie. Plus de cascade de milliards de dollars d’impôts américains à l’intention de Kiev. »
Une vitesse inattendue
Tout est surprenant dans ces événements du 12 février, qui se déroulent au moment où Tulsi Gabbard est confirmée par le Congrès, puis solennellement adoubée par le président avec quelques mots de félicitations et la recommandation de réformer les services de renseignement et de veiller à mettre à jour toutes les opérations de corruption . Le même jour, on fait bien le point sur le “scandale Power” au sein du “scandale USAID” : les dizaines de $millions encaissés par on ne sait quelle voie, et pour on ne sait quel travail, ou quel(s) service(s), par la directrice de l’USAID sous Biden.
Parmi les diverses hypothèses avancées pour ce qui est une accélération complètement inattendue des positions US et russe, on a celle qui commence par le constat que le “scandale Power” a joué un rôle très important. C’est mardi ou mercredi matin que Musk et son équipe ont fait le point sur cette affaire, constaté son importance et ont envisagé les suites.
‘Sputnik.News’ a interrogé l’ancienne analyste de renseignement de l’USAF, la lieutenant-colonel Karen Kwiatkowski. Après avoir remarqué que Trump semble comprendre beaucoup mieux la position et les arguments de la Russie, et qu’il se montre dans cette affaire aussi pragmatique qu’il s’est montré idéologue psychorigide et hors de contrôle dans la question de Gaza, elle explore les hypothèses expliquant ce comportement. Elle note que l’intervention Trump-Poutine se situe au moment où le Congrès se prépare à voter une aide supplémentaire à l’Ukraine, – ce qu’il faut empêcher à tout prix.
... Mais surtout, – et nous abondons absolument dans ce sens, – cela se situe au moment où les équipes de Musk-DOGE atteignent des points extrêmement délicats de leur enquête sur les rapports de USAID avec l’Ukraine, sur les implications de nombreuses personnalités dans les diverses magouilles de l’équipe Biden dans le “projet Ukraine”.
« L’appel intervient à un moment décisif, [...] alors que Trump, Elon Musk et le DOGE flairent “la fraude et la corruption du projet Biden Ukraine”. “Je pense que cela ne peut pas rester sous le couvercle beaucoup plus longtemps, donc cela peut expliquer l’urgence d’un règlement”, déclare Kwiatkowski.
» “On ne sait pas si Trump obtiendra de la Russie un accord qui lui plaise” ou pas “mais je pense que Trump se rend compte que la Russie a déjà gagné, et que l’Europe/OTAN, en faisant campagne pour une guerre longue, coûteuse et inutile, doivent commencer à faire face à ce qu’elles ont provoqué”. »
Et la Russie ? Poutine a du soucis à se faire à propos de l’armée er même du public russe, qui aurait clairement tendance à soupçonner qu’il pourrait sacrifier une victoire éclatante pour obtenir un accord avec les USA. Cela est certainement fondé, mais Poutine prendra certainement un soin tout particulier dans les détails etr la présentation d’un accord, si accord il y a.
Un autre élément entre en jeu du côté russe, d’une importance fondamentale, pour bien comprendre l’accord possible qui se dessine. Car les Russes connaissent bien la situation intérieure aux USA et l’aventure extrêmement difficile et dangereuse où s’est engagé Trump, et ils s’en inquiètent...
En passant par les Clinton
L’idée serait donc que Poutine veut faire tout ce qu’il peut, en respectant ses exigences de sécurité pour la Russie, pour aider Trump, – dans ce cas par la popularité d’un accord de paix, – pour lui permettre d’échapper à des dangers divers qui peuvent surgir sur sa route. Poutine veut absolument aider à la transformation des USA conduisant à une révision de la politique extérieure agressive (la politiqueSystème) qui ne peut plus aujourd’hui que déboucher sur un affrontement nucléaire. Mais cette transformation passe par une sorte de ‘glasnost-perestroïka’ anti-corruption où Trump et son équipe courent des risques absolument considérables.
L’exemple de la famille Clinton (vieil objet de vengeance et de courroux pour Donald Trump) est particulièrement révélateur de la situation de corruption des élites avec les réactions que cela peut entraîner. On peut retrouver dans deux articles de ‘Sputnik.News’, interrogeant le journaliste du Wall Street ‘Journal’ Charles Ortel, qui est un spécialiste de ces questions, et particulièrement de “l’épopée” des Clinton.
On parle dans leurs cas d’une part importante de centaines de $milliards d’argent public détournés depuis trente ans pour les organisations caritatives spécialisées dans cette sorte d’activité (le détournement et “blanchiment moral” de l’argent public). On lira notamment deux articles du 10 février et du 11 févcrier ; on cite ci-après l’introduction et la conclusion du premier :
« L’outil informatique de recherche Data Republican a révélé que des dizaines de millions de dollars de contribuables américains se trouvaient dans les caisses de Clinton. L’analyste de Wall Street Charles Ortel estime qu’il ne s’agit là que d’une fraction d’un vol de plusieurs milliards de dollars. [...]
» Une véritable enquête sur les organisations caritatives “qui fuient”, en commençant par le Clinton Charity Fraud Network et ses principaux donateurs depuis 1997, rapporterait probablement des centaines de milliards de dollars au gouvernement américain et à d’autres pays, conclut Ortel. »
Une fois de plus, on sera invité à relever la similitude des situations entre Gorbatchev-1985 et Trump-2025, avec la même attitude de l’autre grand acteur dans chacun des cas. Quelle qu’ait pu advenir à l’aide de mensonges d’une vile narrative de course aux armements de la part des neocon, – l’attitude de l’Ouest vis-à-vis de l’URSS devenue Russie ensuite, en 1985-1989, dès qu’il commença à y avoir une conscience nette de l’aspect révolutionnaire de l’action de Gorbatchev, fut singulièrement mesurée et préoccupée. Les Occidentaux ont dû jouer un rôle de soutien de Gorbatchev vis-à-vis de ses difficultés intérieures, en lui facilitant les choses là où ils pouvaient le faire, notamment au plan international et stratégique. Les fables sur une “victoire” US sur l’URSS grâce aux dépenses d’armement vinrent après, dans les années 1990, lorsque les neocon eurent le champ libre... Une “victoire” pour aboutir à l’affaire ukrainienne ! Difficile de faire à la fois plus surpuissant plus complètement-stupide que la politiqueSystème dont les neocon accouchèrent.
Si l’on poursuit nos hypothèses, on voit que le véritable pourrissement des USA se fait par la corruption généralisée, proche de la manie et de la folie, et cela s’insère bien dans notre analogie. Ce fut la même chose en URSS, du temps de la ‘nomenklatura’ et de la gérontocratie commencée avec Brejnev. Avec les corruptions diverses, nationale, régionales (dans les diverses républiques), dans l’industrie (d’armement notamment), dans la politique, etc., – et pour faire bref, dans à peu près tout.
Nous sommes dans un cas, comme dans celui de Gorbatchev, où importent peu les intentions des acteurs, leurs prévisions, le but qu’ils veulent atteindre. Le seul domaine qui importe est bien cette poussée ultra-déstructurante qu’ils réalisent vigoureusement et rapidement, contre des structures faussaires, des structures-Système qui ont remplacé celles qui avaient été héritées des diverses traditions disponibles. On comprend bien alors que le cœur du sujet, le cas le plus important, le centre même de la crise, n’est pas l’Ukraine, malgré le malheur et les destructions que subit ce pays. Le centre de la GrandeCrise est plus que jamais l’Amérique elle-même et la dynamique crisique de déstructuration que l’action de Trump a développée jusqu’ici.
Savoir si cela durera, savoir à quoi cela aboutira, sont pour l’instant des questions sans réponses, et donc sans importance. De toutes les façons, les composants des questions que l’on se pose changent eux-mêmes très vite, rendant des réponses impossibles à fixer. La seule certitude est qu’une dynamique d’une puissance exceptionnelle est en marche, à partir de laquelle à peu près tout est possible dans la situation interne des USA.
Mis en ligne le 13 février 2025 à 15H10
Trump et Poutine prêt à négocier la paix en Ukraine, sans l'UE !
Donald Trump a confirmé qu'une rencontre avec Vladimir Poutine est en préparation pour discuter de la fin de la guerre en Ukraine. Cette rencontre pourrait avoir lieu en Arabie Saoudite, bien que la date n'ait pas été précisée. Après une conversation téléphonique , Trump et Poutine ont convenu de lancer des négociations immédiates pour la paix en Ukraine. Cette décision a été annoncée par Trump sur son réseau "Truth Social" Les Européens ont exprimé leurs inquiétudes quant à la possibilité qu'un accord de paix soit conclu sans leur participation et au détriment de l'Ukraine. Les chefs de la diplomatie de plusieurs pays européens ont insisté sur le fait qu'aucune décision sur l'Ukraine ne peut être prise sans l'implication de Kiev et des Européens..
mercredi 12 février 2025
mardi 11 février 2025
lundi 10 février 2025
7 choses à retenir sur la dépopulation en cours selon Richard Boutry
La vidéo avec Jean-Marc Sabatier :
dimanche 9 février 2025
11.2.25: "Les survivantes" à voir en ligne
Des informations et des réactions que vous ne lirez pas dans la presse mainstream
Chers amis,
Après un passage de 9 mois dans diverses salles, le documentaire “Les survivantes” qui traite des réseaux pédocriminels sera disponible en ligne.
Vous pourrez le visionner sur la plateforme citizen-v.com à partir du 11 février à 11h.
Depuis sa sortie, le film a permis à de nombreuses victimes de se manifester. A chaque séance, elles apportent leur témoignage et souvent de nouveaux contacts, de nouvelles informations. L’accueil du public est extraordinaire et petit à petit les consciences s’éveillent.
D’ailleurs, l’actualité ne cesse d’apporter de nouvelles révélations sur l’existence de réseaux internationaux impliquant de très nombreuses personnalités. Les affaires Diddy et Epstein aux Etats-Unis ont également des ramifications en Europe et l’incroyable saga du couple Macron dévoilée par la célèbre Candace Owens tient le monde en haleine, avec des millions de vues.
Des victimes se rencontrent, des psychologues et des médecins s’informent. En Utah, une proposition de loi visant à reconnaître des crimes dans le cadre d’abus rituels a été déposée, après un défilé de témoignages devant la commission judiciaire du parlement. Les services de police auraient entendu plus de 130 témoignages auxquels ils accordent crédit.
Le travail est en cours, mais il est loin d’être fini. En France, Pierre Barnérias le réalisateur achève une série d’épisodes développant différentes thématiques qui s’intitulera ‘Ceci n’est plus notre petit secret’.
Par ailleurs, le documentaire sortira bientôt dans d’autres langues, en anglais et en néerlandais. Cette sortie sera l’occasion de reprogrammer des séances cinéma pour le public belge, probablement au mois de mars.
En tant que journaliste belge, j’en profite pour dire que les témoignages qui portent sur la Belgique sont non seulement très solides, mais aussi de plus en plus nombreux. Si vous n’avez pas encore vu le documentaire, ne le manquez pas.
En attendant, je vous laisse écouter le message de Pierre Barnérias.
Et je vous recommande de visionner un très bel entretien de Marie-Odile Sansault avec “Sophie” et “Chantal Frei'“. Cette discussion qui aborde les thématique de l’amnésie traumatique et de la dissociation permet de mieux comprendre le récit survivantes dans le documentaire.
Vous pourrez le visionner sur la plateforme citizen-v.com à partir du 11 février à 11h.
Note: pour organiser des projections, merci d’écrire à: contact@tprod.fr
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samedi 8 février 2025
vendredi 7 février 2025
"Nous possèderons Gaza" : Trump a-t-il trahi Netanyahou? | Idriss Aberkane en direct
Il n'a jamais été aussi important de se faire sa PROPRE opinion. Car les signaux envoyés durant la dernière rencontre Trump-Netanyahou n'ont jamais été aussi contradictoires. Une première partie au langage corporel dominant-dominé absolument limpide en faveur de Netanyahou, puis ce moment, durant la prise de parole de Donald Trump, où il lâche un petit "We'll own it" en parlant de Gaza, qui semble faire complètement tiquer Benjamin Netanyahou, ce que plusieurs rédactions indépendantes comme celle du Times of India (plutôt pro-israélien d'ailleurs) ou l'excellente chaîne "Defense Politics Asia" n'ont pas manqué de remarquer. Mais peut-on seulement souligner un détail aussi mineur pour analyser l'avenir géopolitique de la Bande de Gaza? On fait le point
Trump et la “Riviera-sur-Gaza”
Source : https://www.dedefensa.org/article/trump-et-la-riviera-sur-gaza
• Trump a rencontré Netanyahou en visite à Washington (premier chef de gouvernement à voir Trump). • La rencontre a été extrêmement amicale et ponctuée de déclarations ou propositions originales sinon d’une grande ‘Fantasy’ de la part de Trump : transfert massif des populations palestiniennes, transformation de Gaza en une “Riviera du Moyen-Orient”, etc. • Ou bien l’on prend cela pour du comptant et l’on s’interroge sur l’état mental de Trump ou bien l’on cherche “le plan” qui a poussé à cette intervention. • Deux réponses : Mercouris et Larry Johnson.
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Beaucoup, dont nous sans doute, ont songé, mardi, au moins pendant un
moment en écoutant ou lisant les propos de Trump : “Voilà qu’il
recommence !”. C’était une façon de parler de l’annonce imprévue,
inattendue et inédite de Trump sur Gaza, lors d’une conférence de presse
commune avec Netanyahou qui s’est déplacé à Washington pour être le
premier chef de gouvernement à rencontrer le nouveau président.
Donc, l’on parlait de concert de choses bien connues de tous, et Trump venait d’annoncer, tout de go, qu’il aimerait bien voir une grande partie sinon la totalité de la population palestiniennes transportée vers des pays arabes. Le menu était goûteux et les chancelleries arabes commentaient, c’est le cas de le dire, à chanceler de stupéfaction et de colère.
On donne la parole au fidèle ‘Breitbart.News’, désormais accrédité à la Maison-Blanche au même titre qu’aux glorieux titres de référence, – NYT, WSJ, WashPost...
« Le président Donald Trump a déclaré mardi que les États-Unis prendraient le contrôle de Gaza et retireraient les débris, les tunnels et les explosifs laissés là par le Hamas après la guerre avec Israël, ajoutant qu’il voyait l’Amérique prendre une “position de propriétaire à long terme”.
» Trump a déclaré : “Les États-Unis prendront le contrôle de la bande de Gaza, et nous ferons du travail avec elle aussi. Nous l’aimerons et serons responsables du démantèlement de toutes les bombes dangereuses et autres armes sur le site… et nous nous débarrasserons des bâtiments détruits [et] créerons un développement économique qui fournira un nombre illimité d’emplois et de logements”. »
Trump a précisé que les USA développeraient l’économie de Gaza, « en envoyant des troupes si nécessaire ». Quelques heures plus tard, le nouveau ministre de la défense a répondu aux journalistes qui l’interrogeaient sur le fait de savoir si l’on enverrait des troupes, que la question était loin, très loin de se poser, tandis que la porte-parole de la Maison-Blanche adoptait elle aussi cette position. Cette petite contradiction amicale fait partie du scénario qui, avec Trump, vira franchement à la promotion de vacances vers un paradis exotique :
« Il a qualifié le potentiel de Gaza d’“incroyable”, mais a déclaré que le contrôle palestinien de Gaza “ne fonctionnera jamais”. Il a ajouté : “Il faut tirer les leçons de l’histoire… Nous avons l’occasion de faire quelque chose de phénoménal… la Riviera du Moyen-Orient.”
» Il a déclaré qu’il envisageait que “les peuples du monde” y viendront et y vivront, ajoutant : “Je pense que vous ferez de [Gaza] un endroit international incroyable. Je pense que le potentiel de la bande de Gaza est incroyable. Et je pense que le monde entier, les représentants du monde entier seront là”. »
A une remarque d’un journaliste sur la souveraineté de la Palestine, donc la légalité de la présence des USA, Trump a répondu à-la-Kamala, par une “salade de mots” où l’on distinguait “stabilité”, “sécurité” et le reste. Netanyahou, lui, a répondu par une remarque historique qui fait s’interroger sur le fait de savoir s’il était au courant :
« Cette idée est quelque chose qui pourrait changer l’histoire et elle mérite d’être prise en considération. »
Version Mercouris
Consultons maintenant nos sources les plus sérieuses et les plus solides. Mercouris, par exemple : comme ses confrères indépendants mais sérieux, il estime évidemment que ce projet (essentiellement le déplacement des populations) n’en est pas un, qu’il est infaisable, etc. Il appuie ses propos sur des confidences de Alastair Crooke, lors d’une récente table ronde avec Alastair Crooke et Glenn Diesen.
« Alastair Crooke ayant été informé par un membre du cabinet israélien que la suggestion de relocaliser toute la population de Gaza hors de Gaza et de la déplacer ailleurs entraînerait un énorme déplacement de population, qui aurait été coordonné entre le bureau de Netanyahou et Donald Trump lui-même, de sorte que c'est dans une certaine mesure une mise en scène entre les deux... [...]
» Je ne suis pas ici pour excuser ce que dit Donald Trump, mais je pense que Donald Trump et ses responsables comprennent parfaitement que cet exercice de déplacement massif de toute la population de Gaza est impossible… Voilà donc ce que je pense.
» Je pense que Trump a peut-être mis à rude épreuve une partie du soutien de ses partisans de la ligne dure pro-israélienne au sein de l'administration par les mesures qu'il a prises dans les semaines précédant l'investiture, le refus de frapper l'Iran, l'insistance sur le cessez-le-feu à Gaza qui a, comme je l'ai dit, révélé à quel point le Hamas est toujours aux commandes. Trump est également conscient que la position de Netanyahou en Israël ne tient plus qu'à un fil. Encore une fois, Alastair Crooke a déclaré que Netanyahou est gravement malade, qu'il a un problème cardiaque, qu'il est également très déprimé par l'échec de Gaza à obtenir une victoire militaire, une victoire militaire concluante sur le Hamas, qu'il fait l'objet de critiques et d'oppositions importantes en Israël même, et que Trump est en train de lancer une bouée de sauvetage à Netanyahou, qu'il semble soutenir la politique à long terme de Netanyahou visant à déplacer, à expulser toute la population de Gaza et à ramener Gaza entièrement sous contrôle israélien. Trump fait cela pour stabiliser la position de Netanyahou en Israël et empêcher l'effondrement de son gouvernement.
» Du point de vue de Trump, cela accomplit deux choses, premièrement, cela évite une crise politique en Israël qui aurait pu se produire si le gouvernement de Netanyahou s'était effondré et Trump ; et deuxièmement, bien sûr, cela lie Netanyahou encore plus à Trump lui-même... Cela signifie aussi pour Alastair Crooke. que Netanyahou dépend désormais essentiellement pour sa survie politique du soutien de Donald Trump, de sorte que l'équilibre des pouvoirs entre Netanyahou et la présidence américaine a basculé de manière décisive en faveur de la présidence américaine. Voilà ce qui se passe, je pense, et cela peut signifier que Trump continuera à résister à toute demande de Netanyahou d'une frappe contre l'Iran. »
Version Johnson
Une autre appréciation, ou plutôt une appréciation complémentaire, nous est donnée par Larry Johnson. Par rapport à Mercouris, il intervient 12 heures plus tard (à peu près), alors que le grandiose projet de la Riviera-sur-Gaza de Trump nous est connu. Son explication est plus complète, mais elle va tout à fait dans le même sens que celle de Mercouris.
Johnson prend ses précautions pour la présentation du cœur de son sujet. Il met en évidence la préparation minutieuse de l’équipe Trump par rapport à l’aspect burlesque de son propos, tel que dit par l’intéressé, et même lu avec attention sur un document (« Nous avons l’occasion de faire quelque chose de phénoménal… la Riviera du Moyen-Orient. [...] Tous les peuples du monde y viendront... »). Comme Mercouris et même s’il prend ses précautions, Johnson prend Trump au sérieux...
« En gardant cela à l’esprit, permettez-moi de suggérer une autre façon d’analyser ce qu’il a dit à propos de la prise de contrôle de Gaza lors de la conférence de presse de mardi avec Netanyahou. Premièrement, il lisait un script. Cela signifie qu’il avait été rédigé et vérifié à l’avance, très probablement avec Michael Waltz en tête. Deuxièmement, alors que beaucoup ont interprété ses remarques comme une manière de plaire aux sionistes, le langage qu’il a utilisé était tout le contraire. Il n’a pas dit que Gaza appartenait à Israël. Il a déclaré que les États-Unis devraient prendre le contrôle de Gaza et superviser la reconstruction. Cependant, il n’a pas proposé de plan spécifique pour y parvenir et a clairement indiqué que quelqu’un d’autre que les États-Unis paierait la facture de la reconstruction. Trump accepterait-il une offre saoudienne de reconstruire Gaza avec ses fonds ? Je pense que oui, mais cela ferait probablement partie d’un accord plus large visant à ressusciter les accords d’Abraham.
Il est vrai que Netanyahou a publiquement adopté le plan de Trump, mais en annonçant cette proposition Trump a rendu presque impossible pour Netanyahou d’abandonner l’accord de cessez-le-feu, du moins la deuxième phase, ce qu’il aurait promis au ministre des Finances Smotrich de faire. Si les sionistes décident de lancer une nouvelle offensive contre les Palestiniens de Gaza, ce serait une gifle directe à Trump.
Scott Ritter m’a rappelé, lors de la table ronde avec Danny Haiphong, les remarques insensées et insultantes de Trump à l’égard de Kim Jong-Un qui ont précédé ses négociations en face à face avec Kim. C’est une tactique de négociation classique de Trump – la grandiloquence et les insultes d’emblée suivies de diplomatie et de négociation d’accords. Est-ce le plan de Trump pour recadrer la question palestinienne ? Je pense que c’est une possibilité. Je peux aussi me tromper (et je suis sûr que beaucoup d’entre vous me le feront savoir).
La rhétorique enflammée de Trump à l’égard de l’Iran semble également être un autre exemple de sa routine de “good cop, bad cop”. Steve Witkoff négocierait avec les Iraniens sur ordre de Trump. Je pense qu’il est très probable que l’Iran, malgré les informations de presse qui affirment le contraire, ne cherche pas à se doter de l’arme nucléaire, principalement en raison du traité de sécurité signé avec la Russie le 17 janvier. Si Witkoff réussit à élaborer un accord avec l’Iran, Trump pourra alors affirmer que son approche de dur à cuire a créé les conditions qui ont rendu cet accord possible. »
Trump, ou le puzzle
C’est le problème avec Trump, et c’est le grand problème avec Trump en grande forme : il donne toujours deux versions d’une opération ou d’un événement. La plus forte, grandguignolesque, menaçante, furieuse, semblable au Trump qu’on déteste ou qu’on caricature, au Trump qui est complètement fou s’il n’est pas fasciste ; et puis l’autre, presque en même temps, presque parallèlement, où la véritable négociation se fait vraiment et sans menace réciproque, où l’on s’y retrouve beaucoup mieux.
Il faut convenir que Mercouris et Johnson sont assez expérimentés et diplomates dans l’âme pour chercher une version qui rencontre leur façon d’être qui s’appuie sur la logique des situations. Il faut aussi convenir que l’inverse, la version des menaces folles et enfiévrées, n’est vraiment pas convaincante, surtout lorsqu’on constate chaque jour les effets de la préparation intense que Trump a faite avec son équipe depuis l’élection, pour justement agir aussitôt installé avec une audace qui n’a d’égale que la minutie de la préparation. C’est ce que Johnson signifie lorsqu’il fait remarquer en premier, comme un facteur fondamental :
« Premièrement, il lisait un script. Cela signifie qu’il avait été rédigé et vérifié à l’avance, très probablement avec Michael Waltz en tête. »
D’autre part et pour un autre propos d’une extrême importance, cette façon de procéder de Trump introduit en permanence un énorme élément de désordre. Chaque fois, nous retrouvons notre Trump insupportable, “complètement fou s’il n’est pas fasciste”, ce qui relance la hargne des antitrumpistes. Bientôt, les trumpistes, même s’ils ne le sont que de raison et pas de conviction (cas de Mercouris et de Johnson, sinon du nôtre), reprennent l’avantage. Ni les uns ni les autres ne perdent rien pour attendre la prochaine pièce, – farce-bouffe d’un côté, sérieux comme un ‘king of the deal’ de l’autre.
Et encore, et pourtant, rien ne peut nous assurer tous que nous ayons complètement raison, ni complètement tort. La double face de Trump comme tactique de négociation est un formidable élément du développement du chaos qui alimente bien entendu la GrandeCrise. A notre sens, un seul domaine échappe à cette loi du chaos-selon-Trump : son opération intérieure contre le Système, qui est autre aspect, complémentaire et essentiel, de la GrandeCrise. Là, nous sommes dans le dur du dur, et encore plus si les trois derniers de son cabinet, les trois joyaux que sont Robert Kennedy Jr., Tulsi Gabbard et Kash Patel, sont confirmés par le Sénat comme l’évolution semble de plus en plus y mener.
Mis en ligne le 6 février 2025 à 18H15
De la colère à l'harmonie : s'élever soi-même pour aider les autres
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