Pandémie de tentatives d'assassinat
15/5/2024 : Fico,PM Slovaquie
17/5 +12/6 : Traoré,Pdt Burkina
25/6 ? : Orban,PM Hongrie
13/7 : Trump
Points communs des victimes ?
Chercher la paix avec Poutine -S'opposer à l'État profond
"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
Pandémie de tentatives d'assassinat
15/5/2024 : Fico,PM Slovaquie
17/5 +12/6 : Traoré,Pdt Burkina
25/6 ? : Orban,PM Hongrie
13/7 : Trump
Points communs des victimes ?
Chercher la paix avec Poutine -S'opposer à l'État profond
Préambule
Source : https://www.dedefensa.org/article/a-chacun-son-simulacre
« Au cours de l'interview, Moore a déclaré que les Américains considéraient Trump comme un cocktail Molotov humain”. “Dans le Midwest, dans la Ceinture de Fer Rouillée, je comprends pourquoi beaucoup de gens sont en colère”, a-t-il déclaré. ”Et ils considèrent Donald Trump comme leur cocktail Molotov humain qu'ils peuvent aller jeter sur notre système politique le 8 novembre [2016]. Je pense qu'ils aiment l'idée de faire exploser le système”. »
Oui, « un cocktail Molotov humain », et par conséquent un fantastique fouteur de merde, voilà la façon que j’avais de l’apprécier, – et je n’ai pas changé (...).
Ph. Grasset
Source : https://www.dedefensa.org/article/loreille-et-la-pomme
• Les théories complotistes ont fleuri, jusqu’à y voir un montage trumpiste pour récolter les lauriers d’un héroïsme hollywoodien. • Qui peut dire, et notamment quel George Clooney accepterait un rôle avec visée exclusive du haut de l’oreille droite ? • Au reste, qui peut dire si la pomme visée par Guillaume Tell n’était pas aussi un montage, et son fils un acteur de circonstance ? • Bref, l’écume des jours a déferlé sur l’événement, mais n’a pour résultat que de mettre en évidence l’exceptionnalité du comportement du candidat républicain. • La crise est entrée dans son paroxysme.
_________________________
Il ne fait aucun doute que la tentative d’assassinat contre Trump, et le
comportement extraordinaire du candidat, constituent un tournant
historique dans l’histoire des États-Unis ; et ne nous y trompons pas,
pas nécessairement vers un meilleur, mais certainement vers un paroxysme
de la crise. Le candidat républicain a acquis durant ces quelques
secondes tragiques une aura exceptionnelle, représentant en soi un
événement bouleversant.
Face à lui, l’establishment, encalminé dans cette affaire de la vieillesse et de la dégradation de l’état de santé et la capacité cognitive de Biden. Un commentateur russe cité par John Helmer fit cette remarque pince-sans-rire concernant Joe Biden :
« Biden est parfaitement à sa place : il représente complètement l’aspect décati, épuisé et hagard de l’establishment US, de ce qu’ils appellent ‘État profond’ et de l’hégémonie américaniste... »
Le signe le plus évident de cet état malheureux de l’‘État profond’, si profond qu’il semble manquer d’air, c’est sa lenteur à prendre des décisions et son impuissance à les exécuter. Comment ont-ils pu attendre la fin de son mandat pour découvrir qu’il fallait ranger Biden dans un EPHAD de luxe, si tard qu’ils ne sont pas sûrs d’y parvenir ? Comment ont-ils pu attendre 2024 pour liquider Trump qui était déjà un danger à l’été 2016, – et pour le rater en lui offrant la plus formidable mythologie de ce monde politique, avec cette image de lui illustrant et symbolisant pour la foule de ses partisans un véritable héroïsme patriotique ?
Et le Washington ‘Post’ lui-même, sur cette fameuse photo historique de Trump après le coup de feu qui le blesse, où d’autres ont vu une analogie involontaire et symbolique avec cette statue fameuse des Marines hissant le drapeau des États-Unis sur le sommet de la plus haute montagne de l’île de Iwo-Jima :
« Trump est vu avec du sang sur le visage, son bras droit levé pour brandir un poing à l’intention de la foule tandis que le drapeau américain flotte au-dessus de sa tête... Indépendamment de la façon dont cette photographie est lue et interprétée, elle est fortement construite, avec des angles agressifs qui reflètent le chaos et le drame du moment, et un équilibre puissant de la couleur, tout en rouge, blanc et bleu, y compris le ciel azur au-dessus et la bannière décorative rouge et blanche en dessous... Trump semble émerger de l'intérieur d'une version déconstruite de ses couleurs de base... C'est une photographie qui pourrait changer l'Amérique pour toujours. »
Nous n’avons jamais caché notre préférence pour le choix de Tulsi Gabbard comme candidate vice-présidente de Trump. Ce choix n’a pas été fait, sans doute parce que la vertu essentielle de Gabbard risque de ne pas effacer son péché originel pour un certain nombre d’électeurs républicains. Démocrate à l’origine, elle s’est détachée de son parti à partir de 2016 jusqu’à en démissionner en 2022 en devenant l’une de ses principales critiques, estimant que ce parti était devenu le principal danger pour l’avenir des USA ; pour autant elle a conservé certaines valeurs sociales des démocrates. Trump a préféré un autre candidat qui, à notre avis, équivaut à Gabbard sur les questions essentielles de sécurité nationale : le sénateur républicain J.D. Vance.
Voici l’avis de Larry Johnson sur J.D. Vance :
« Je pense que c'est un excellent choix. Vance est l’une des rares voix isolées au Sénat à remettre en question la sagesse de continuer à verser des fonds des États-Unis. l’argent des contribuables, dans la fosse à merde ukrainienne. Vance, qui a servi comme Marine (atteignant le grade de caporal), a au moins la compréhension des implications d'un président prenant des décisions qui peuvent envoyer de jeunes soldats et des Marines au combat. Zelenski doit être paniqué. Si Trump et Vance l’emportent, ses jours d’escroquerie seront terminés.
» Ce choix fait également hurler d’indignation la foule républicaine de Bush, car il marque un écart clair par rapport à la vision néoconservatrice de la lutte contre le monde et un passage à un message populaire qui met l’accent sur l’amélioration de la vie des Américains aux États-Unis, plutôt que sur le gaspillage de milliards de dollars dans des aventures militaires désastreuses à l’étranger.
» Vance représente le genre de candidat que la classe moyenne américaine soutient depuis longtemps. Il est né et a grandi dans la pauvreté des Appalaches et, grâce à sa propre détermination, a fréquenté l'université, a obtenu son diplôme complet de la faculté de droit de Yale et n'est entré en politique que pour parler au nom de la classe moyenne oubliée. Mieux encore, il est, pour reprendre une expression de Boston, “méchamment intelligent” [‘wicked smart’] ».
Il s’agit déjà d’un constat satisfaisant pour le Trump de 2024 par rapport au Trump-2016 : en parfait contraste avec le terne et néanmoins neocon Mike Pence qui trahit Trump en janvier 2021, le choix d’une vedette populiste et pacifiste prometteuse du Sénat. Nous espérons simplement que Trump poursuivra en donnant à Tulsi Gabbard un poste important dans son équipe de sécurité nationale.
Il faut également noter que le choix de Trump a été accéléré. Il était primitivement prévu pour après la convention démocrate et la résolution du ‘cas Biden’, selon la personnalité choisie si la direction démocrate arrivait à convaincre Biden de s’en aller, – ce qui n’est pas fait. Trump a bousculé son calendrier pour prendre une assurance : disposer d’un bon remplaçant en cas de malheur, – temporaire ou définitif, – de son côté, après « l’incident » (comme dit CNN) de Butler, et similaire à celui-ci. Il reste en effet trois gros mois de campagne et l’on a vu que l’efficacité du système de protection du candidat laisse à désirer.
Le comportement de Trump après avoir été blessé a très fortement impressionné bien des commentateurs, même chez ses adversaires comme on l’a vu indirectement avec le Washington ‘Post’. Les termes employés pour décrire l’extraordinaire circonstance qui fait du tir sur l’oreille de Trump un cas historique à contre-emploi supérieur à la pomme de Guillaume Tell posée sur la tête de son fils, suivi du comportement de Trump, ont des accents mystiques et spirituels... Ainsi, du tweetX de Vivek Ramaswamy :
« Ils l’ont d’abord poursuivi en justice. Puis ils l'ont persécuté en justice. Ensuite, ils ont essayé de le retirer du scrutin. La seule chose plus tragique que ce qui vient de se passer, c'est que, si nous sommes honnêtes, ce ne fut pas vraiment un choc. L’inévitable condamnation rituelle de la violence politique par Biden aujourd’hui (quand elle surviendra) sera insuffisante et hors de propos. Aucun verbiage d’aujourd’hui ne change le climat national toxique qui a conduit à cette tragédie.
» Apoorva et moi pleurons le participant au rassemblement qui a apparemment été tué par le tireur. Nous pensons que le fait que le président Trump soit actuellement en sécurité n’est rien de moins qu’un acte de Dieu. Mon cœur me dit que Dieu est intervenu non seulement pour Trump, mais pour notre nation. Aujourd’hui, la survie future des États-Unis d’Amérique se résume à moins d’un cheveu sur la trajectoire d’une balle. »
Vous vous dites : c’est du verbiage, tout ça. La même chose que Napoléon dans sa proclamation au soir d’Austerlitz, sans que l’on se réjouisse pour autant de cette bataille et de ses dizaine de milliers de morts, – mais il reste l’Histoire qui est à cet instant, verbiage ou pas, rien moins que de la métahistoire :
« Il suffira de dire “J’étais à Austerlitz” pour qu’on dise : “C’est un brave”... »
Alors, la transcription dans la vie quotidienne de l’événement, avec la trace illustrée qui en subsistera, devrait ouvrir un chemin assuré vers la victoire en novembre 2024. Ainsi l’exprime, dans le Wall Street ‘Journal’, la commentatrice Peggy Noonan :
« Oh non, pas encore... J'ai envoyé un texto à l’ami que je devais rejoindre pour le dîner : “Quelque chose s'est passé”... J'ai appelé un parent et je lui ai dit d'allumer la télé... Nous avons regardé Trump être soulevé... Nous avons vu le sang près de son oreille... Quand ils l'ont descendu de l’estrade et qu'il a brandi son poing pour la foule et a crié : “Battez-vous”, mon parent a dit : “Eh bien, c'est fini”... Cela signifiait pour l’élection... Cela signifiait que vous ne donnez pas à l'Amérique une image pareille à une personne destinée à perdre, vous donnez à l'Amérique une image pareille et elle entre pour toujours dans la mythologie politique. »
Effectivement, on n’imagine pas autre chose ; effectivement, « en temps normal on dirait que c’est fini et qu’il a gagné », commentait Alexander Mercouris avec l’approbation d’Alex Christoforou. Mais, poursuit aussitôt le second, « Nous ne sommes pas dans un temps normal ». On, ne peut mieux dire., et l’on peut même étendre cette remarque au temps d’après, même si Trump remporte la victoire en passant d’un cheveu entre les balles.
Il est vrai qu’aucune élection, dans l’histoire agitée des États-Unis, n’a été conduite dans un tel climat de confusion et de désordre, caractérisé par des haines et des peurs réciproques que rien ne semble devoir, ni pouvoir, ni même vouloir apaiser. Pour cette raison, nous ne pouvons arrêter notre regard prospectif concernant le climat et le sens général des événements au seul événement de l’élection – surtout, sans rien prévoir d’assuré. En admettant le plus probable aujourd’hui, qui est une victoire de Trump, et d’un Trump averti, expérimenté dans la bagarre politique, ayant goûté au prix du sang, – et nous disons qu’alors rien, absolument rien n’est réglé. L’élection de Trump en novembre, c’est tout juste, selon les expressions employés par Churchill pour décrire la guerre, c’est à peine “la fin du commencement”. Et tout cela dans une époque où chaque jour apporte ses surprises, où le temps et l’espace acceptent de se contracter pour permettre l’accélération sans cesse grandissante de la production d’événements.
La victoire de Trump exacerbera les oppositions, – quand l’on voit et lit nombre de réactions d’adversaires de Trump sur TweetX et ailleurs, on en est convaincu. Il est assez probable que l’on sera très rapidement sur des territoires de l’illégalité, alors qu’on les frôle, sinon y pénètre par instant et circonstance dans la situation actuelle. La nature infiniment complexe des États-Unis, avec les pouvoirs intermédiaires qui réclament leur souveraineté (les États), le poids des richesses et leur action transgressant la politique d’une façon ouverte et admise par tous, la disposition universelle d’armes jusqu’aux plus puissantes par les citoyens eux-mêmes, enfin les circonstances actuelles de polarisation, tout conduit à l’impossibilité de conclure à la possibilité d’un transfert apaisé d’autorité, – d’une autorité qui n’existe même pas, qui est à “reconquérir”. (Bien entendu dans le cas inverse, celui d’une défaite de Trump, la situation serait pire encore, dans le sens de la signification, et dans tous les sens des événements.)
Alors peut commencer à se déployer la splendeur admirable des hypothèses sans nombre ni la moindre restriction sur l’avenir de cette puissance anciennement exceptionnelle, et désormais puisque l’Amérique est en train justement de perdre cet aura auquel elle prétendait avoir droit. On connaît nos convictions à cet égard, – savoir que les USA se déferont de la même manière qu’ils se sont faits, mais à l’inverse : en défaisant les liens rattachant les États les uns aux autres. En un mot, un “retour à la normale”, avec une Amérique chargée de toutes les illusions de son ancienne puissance acceptant de rentrer dans le rang qu’elle est habituée à commander et à orienter, nous paraît infiniment improbable.
L’attentat contre Trump et le doigt de Dieu poussant légèrement son visage pour remplacer son crane par une oreille, est un événement sans aucun doute métahistorique en même temps qu’anatomiquement habile. Reste à voir ce qu’il célèbre du destin de l’Amérique, avec le véritable rôle de Trump dont nous avons toujours pensé qu’il était destiné à jouer le déconstructeur du Système, c’est-à-dire le déconstructeur d’un système lui-même déconstructeur, c’est-à-dire un opposant direct et frontal du globalisme déconstructeur. Bref, notre religion est faite parce qu’avec Trump auréolé de son comportement à Butler et cette élection de novembre 2024, les véritables enjeux sont sur la table et chassent les vieux classements hérités du XIXème siècle (la “gauche” et la “droite” dont se repaissent les Français jusqu’à plus-soif pour faire durer le plaisir de l’effondrement d’un système bricolé par des amateurs). Chacun sait désormais pour quoi il se bat et contre qui il se bat.
Mis en ligne le 16 juillet 2024 à 15H50
L’actrice, qui jouait aux côtés de Jack Nicholson dans le film de Stanley Kubrick, est morte des suites de complications dues au diabète, a annoncé son compagnon.
CINÉMA - Son visage est indissociable du chef-d’œuvre de Stanley Kubrick. L’actrice américaine Shelley Duvall, notamment connue pour son rôle de Wendy Torrance dans Shining, est morte ce jeudi 11 juillet à l’âge de 75 ans, a annoncé son compagnon au Hollywood Reporter.
« Ma chère, douce et merveilleuse compagne et amie nous a quittés. Elle a beaucoup souffert dernièrement, elle est désormais libre. Vole, belle Shelley », a écrit le musicien Dan Gilroy. L’actrice et productrice est morte dans son sommeil dans sa maison de Blanco au Texas, de complications dues au diabète, a-t-il précisé au magazine américain.
Shelley Duvall avait été repérée en 1970 par le réalisateur Robert Altman, qui l’a fait jouer dans sept films. Parmi eux, le thriller Trois Femmes, qui lui avait valu le prix d’interprétation au Festival de Cannes en 1977 ainsi qu’une nomination aux Baftas.
La même année, elle était apparue dans le rôle d’une journaliste dans Annie Hall de Woody Allen. C’est sur le tournage de ce film qu’elle rencontre le chanteur Paul Simon, avec lequel elle formera un couple pendant deux ans, relate Variety.
En 1980, elle avait aussi endossé le rôle d’Olive Oyl, la compagne colérique de Popeye (joué par Robin Williams), dans le film réalisé par Robert Altman.
« Il m’offre des super bons rôles. Aucun d’eux ne se ressemble. Il a une grande confiance en moi, du respect pour moi, et il ne me pose aucune limite ou ne m’intimide pas, et je l’adore », avait-elle confié au sujet de son réalisateur mentor, dans une interview au New York Times en 1977.
Shelley Duvall avait aussi raconté le calvaire qu’elle avait vécu sur le tournage de Shining, commencé en mai 1978, et qui a duré près d’un an. Stanley Kubrick, connu pour faire répéter les scènes des dizaines voire des centaines de fois à ses acteurs, l’a « fait pleurer douze heures par jour pendant des semaines », avait-elle raconté au magazine People en 1981, un an après la sortie du film. « Je ne donnerai plus jamais autant de moi-même. Si vous voulez vous faire du mal et appeler ça de l’art, allez-y, mais ce sera sans moi », avait-elle lâché.
Avant les scènes, « j’écoutais des chansons tristes. Ou je pensais juste à quelque chose de très triste dans ma vie, à quel point ma famille ou mes amis me manquent, expliquait-elle plus récemment au Hollywood Reporter. Mais au bout d’un moment, le corps se rebelle. Il dit : “arrête de me faire ça. Je ne veux pas pleurer tous les jours” […] Je me réveillais le lundi matin, très tôt, en me disant que j’allais devoir pleurer toute la journée parce que c’est ce qui était prévu. »
En 2016, Shelley Duvall était apparue, méconnaissable, sur le plateau de la célèbre émission du Dr Phil pour parler de sa santé mentale. « Je suis très malade. J’ai besoin d’aide », avait-elle confié. Le programme et son présentateur, taxés de sensationnalisme, avaient fait l’objet de vives critiques, leur reprochant d’avoir instrumentalisé la détresse de l’actrice.
Elle s’était éloignée des plateaux de cinéma depuis 2002. Une prise de distance expliquée notamment par deux événements ayant bouleversé Shelley Duvall, d’après le New York Times, qui l’avait rencontrée en avril : le séisme de 1994 à Northridge, qui avait endommagé sa maison de Los Angeles, et la maladie de son frère, qui l’avait poussée à retourner dans son Texas natal il y a 30 ans.
Elle partageait sa vie avec le musicien Dan Gilroy, du groupe Breakfast Club, depuis 1990.
Source : https://www.huffingtonpost.fr/culture/article/mort-de-shelley-duvall-l-actrice-emblematique-du-shining-de-stanley-kubrick-a-75-ans_236797.html
Reconnaissable à sa voix et à sa moustache, il est l’une des figures les plus aimées du cinéma français Jean Rochefort, 83 ans, a joué dans près de 150 films ou téléfilms. De son enfance à Vichy en pleine seconde guerre mondiale, à ses relations étroites avec Jean-Pierre Marielle ou Jean-Paul Belmondo, ou sa rencontre avec Jean Gabin, l’acteur dévoile dans un entretien exclusif, des anecdotes croustillantes sur plus de soixante ans de carrière.
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Auteur, formateur et conférencier international depuis 1989, Jean-Jacques Crèvecœur est reconnu et apprécié pour ses talents de vulgarisateur alliés à son excellence pédagogique. Belge d’origine, Jean-Jacques vit au Québec depuis 2004 et possède la double nationalité.
Il est le fondateur et le responsable pédagogique de la plateforme en ligne Émergences-Formations. À travers cette réalisation, il peut enfin accomplir le but qu’il poursuit depuis plus de 35 ans : accompagner les individus dans un processus longue durée de formation, d’apprentissage et d’entraînement qui favorise des changements profonds, durables et observables chez chaque personne qui s’engage résolument dans un chemin de transformation…
Grand défenseur des libertés et des choix individuels, Jean-Jacques s’est également distingué tout au long de son parcours par ses prises de position courageuses à l’égard de certaines pratiques déshumanisantes et déresponsabilisantes de la médecine moderne. Fidèle à ses valeurs, il ne s’est jamais laissé intimider par les tentatives de discréditation dont il a été la cible à de nombreuses reprises.
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Odysee : https://odysee.com/@Jean-Jacques-Crev...
Pour le joindre : support@emergences.net
Bibliographie :
Relations et jeux de pouvoir (publié la première fois en octobre 1993)
Le langage de la guérison (publié pour la première fois en avril 2000)
Prenez sonde vous, n’attendez pas que les autres le fassent (publié pour la première fois en juin 2004)
Quelques références :
Les dix plus gros mensonges sur le SIDA (Livre d'Etienne de Harven et Jean-Claude Roussez) éditions Danglès
L'invention du virus du sida (Peter H. Duesberg) Éditions Marco Pietteur
Propaganda - comment manipuler l'opinion en démocratie (Edward Bernays) Éditions Zones
Psychopathologie de la pédophilie (Ariane Bilheran, Amandine Lafargue) Éditions Dunod
Juan Branco ✊
@anatolium
Le compte de @zoesagan est suspendu parce que celle-ci a révélé que Bruno Jeudy, la courtisane d’Attal et Macron pressentie pour remplacer M. Fogiel à la tête de BFM TV, inondait de dick pics ses maîtresses.
Ce à quoi nous assistons est à une reprise en main véhémente du pouvoir. L’Élysée a gagné du temps avec cette dissolution et cherche, notamment avec l’aide du nouvel oligarque Rodolphe Saadé, à se reconstruire une assise en prévision des futures élections.
Ils ne comptent rien lâcher. Les recompositions en cours visent à ce que, sans légitimité quelconque, ils puissent se maintenir au manettes et reprendre le contrôle sur le « narratif » en coulant les oppositions.
Ils ne seront jamais aimés. Mais ils ont toujours fonctionné de la même façon: générer la haine de l’autre de façon à être le moins détestés.
Tout est bon pour cela. Toutes les manipulations et instrumentalisations.
Bruno Jeudy, pilier de Paris Match sous l'ère Sarkozy-Lagardère, avait ainsi été utilisé pour fabriquer Messieurs Macron pour Attal.
Exfiltré par Bolloré lorsque celui-ci a fini de dépecer l'empire Lagardère en rachetant Paris Match, Le JDD et Europe 1, il a été propulsé à la tête d’un concurrent du JDD créé par M. Rodolphe Saadé sur demande expresse de l’Élysée, La Tribune du Dimanche.
M. Saadé est inondé d’argent depuis que la crise du COVID a fait des transporteurs maritimes des pompes à finance. Son alliance avec M. Macron, nouvelle, date de cette époque et permet de compléter l’axe Niel-Arnault (Le Monde, Le Parisien, l’Obs..), qui a depuis repris le contrôle de Paris Match.
Avec le désengagement de Patrick Drahi des médias, saturé de dettes après avoir un peu abusé sur le LBO et avoir racheté Libération, l’Express, BFM-RMC sur instruction d’Emmanuel Macron lorsqu’il était secrétaire général de l’Elysée, et en avoir fait des machine de guerre au service du pouvoir, voilà la bascule achevée.
L’empire Kretinsky a en effet pris le relais sur la dimension la plus offensive, sous la tutelle de Denis Olivennes et le duo de Caroline Fourest et Raphaël Enthoven au sein du média Franc Tireur, là aussi créé et financé à fonds perdus dans le seul but de démanteler tout ce qui pourrait menacer l’Elysée.
Tous ces gens sont payés des fortunes pour maintenir l’ordre et offrir des relais aux pouvoirs. Ce sont de purs vendus. Le système ainsi créé des boucles informationnelles. Il devient légitime d’inviter un tel à raconter n’importe quoi ici puisqu’on lui a donné un titre ronflant là bas.
Bruno Jeudy et Raphaël Enthoven peuvent passer leurs journées à BFM pour, c’est selon, détruire ou protéger.
Les liens incestuels au sein d’un petit Paris chloroformé achèvent de tout pourrir. Bruno Jeudy recrute ses amantes, Raphaël Glucksmann se met en couple avec le pilier de France Inter, Raphaël Enthoven avec sa directrice, tandis que RadioFrance est bien gardée par une camarade de promo de M. Macron, et qu’au Monde, la rédactrice en chef du service politique était avec le conseiller de Gabriel Attal, qui lui-même criait à l’homophobie lorsque l’on révélait que sa relation avec son ministre des affaires étrangères, quasi-analphabète transformé en « dislexique » d’opportunité, lui avait servi de marche pied pour le pouvoir.
Tout cela a un sens politique, comme le fait de révéler que le père la morale Benjamin Griveaux passait son temps au porte parolat du gouvernement à envoyer des photos de son sexe à des étudiantes sur Instagram.
Cela permet de comprendre pourquoi nous sommes dans un tel étau.
Et c’est pour cela que les cris d’orfraie ne cessent de se multiplier et tout est fait pour fermer le robinet de ce qui est partagé.
Jul 8, 2024
Des informations et des réactions que vous ne lirez pas dans la presse mainstream
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Consultez la carte des séances les Survivantes sur le site du film
Projection au grand Rex à Paris le 20 juillet avec toute l’équipe
Article de Senta Depuydt publié sur Essentiel.news le 6 juillet 2024
Avec la sortie du documentaire “Les Survivantes” de Pierre Barnérias, le sujet de la pédocriminalité de réseau est à nouveau au centre de l’attention. Face à des témoignages insoutenables et à des accusations gravissimes, il est compréhensible que l’on se refuse de croire à cette réalité. Par ailleurs, même si les récits ont l’air sincères, le doute doit certainement faire partie des premiers réflexes de tout être sain d’esprit, a fortiori lorsque l’on est journaliste, thérapeute ou enquêteur.
Comme on le découvre tout au long du documentaire et dans de nombreux autres témoignages, la plupart des survivantes disent avoir longtemps oublié ce qu’elles ont vécu. Ce phénomène d’amnésie traumatique est généralement compris comme une réaction de protection mise en place par le cerveau des victimes pour ‘continuer à vivre’ sans perdre la raison. En général, les souvenirs ne reviennent que des dizaines d’années plus tard, tels des pièces de puzzle qui s’assemblent de manière progressive.
Mais ces témoignages sont souvent discrédités et considérés comme “des faux souvenirs”. Certains affirment qu’ils seraient induits par de “mauvais thérapeutes” pratiquant des techniques comme l’hypnose régressive chez des femmes souffrant de troubles psychiques (l’on retrouve souvent le cliché machiste de “la femme hystérique” chez ces critiques).
La question est donc de savoir comment l’on peut distinguer le vrai du faux et quels sont les éléments qui interviennent dans une telle appréciation.
Dans cette interview de Pierre Barnérias, les 2 survivantes Chantal Frei et Sophie et la journaliste Senta Depuydt qui a collaboré au film, expliquent comment leur rencontre a permis de recouper leurs informations et de confirmer la réalité de leurs souvenirs.
L’attitude juste
Les journalistes et témoins rappellent qu’il ne s’agit pas de cautionner tous les récits de personnes qui prétendent être victime d’abus ou de crimes. Il est vrai que certaines personnes souffrent de mythomanie et que d’autres peuvent imaginer avoir vécu des situations qui ne sont pas réelles.
Par ailleurs, les personnes traumatisées ont souvent des difficultés à se remémorer l’entièreté d’une scène violente. Leurs souvenirs se présentent sous forme de flashs et d’images qui sont parfois flous ou morcelés. Il est également possible que des mémoires authentiques soient mélangées à des images projetées ou suggérées (en particulier lors de la prise de drogue) et que leur imagination cherche à ‘compléter’ des informations manquantes.
De manière surprenante, certaines mémoires refoulées peuvent aussi remonter avec une précision hors du commun, quasi photographique. Tout cela semble parfois déroutant ou peu convaincant, mais ce n’est pas une raison de rejeter ces récits en bloc, ni de se moquer des victimes, car elles expriment de toute évidence une souffrance qui est bien réelle.
La violence rituelle en réseau existe réellement, on ne peut plus se permettre de le nier.
Une rencontre qui lève les doutes
Avant de collaborer à ce documentaire, la journaliste Senta Depuydt a d’abord eu l’occasion de s’entretenir à maintes reprises avec Sophie, leur première rencontre remontant à plusieurs années. Elle a progressivement gagné sa confiance et pu observer une progression importante dans sa manière de s’exprimer, car Sophie a longtemps été affligée d’un fort bégaiement, lorsqu’elle évoquait ses souvenirs.
Toutefois, même si au fil des rendez-vous, les récits de Sophie semblaient cohérents et sa sincérité manifeste, le doute restait toujours de mise, car il semblait difficile d’imaginer que les horreurs décrites dans ces scènes aient réellement pu se dérouler.
C’est à l’occasion du tournage de la fin du documentaire que Senta Depuydt a pu assister à la 1ère rencontre entre 3 survivantes: Chantal Frei, de Suisse, Sophie qui vit en Belgique et Anneke Lucas, une compatriote belge émigrée aux États-Unis. Après les présentations et l’assurance de la confidentialité des échanges, la confiance s’est installée et les 3 femmes ont échangé les noms des principaux lieux et personnages auxquels elles ont eu affaire. Au bout de quelques minutes, ce fut le choc: chacune avait des noms et des lieux communs avec les deux autres et leurs informations se complétaient.
La découverte de ces éléments partagés suscitait une vive émotion. D’une part, chacune éprouvait un soulagement de voir sa propre histoire confirmée, car elle pouvait se dire “cela montre bien que je ne suis pas folle, contrairement à ce que d’autres tentent de me faire croire.” D’autre part, ce rappel à la vérité et la découverte de nouvelles informations réactivaient leur vécu traumatique. L’une d’elles fût immédiatement prise par de fortes nausées.
Pour la journaliste cette rencontre fut décisive. A partir de ce moment là, il n’y avait plus de doute possible quant à la réalité des phénomènes décrits et c’était un devoir moral que de les dénoncer.
Le langage corporel
En public, la parole de ces femmes peut sembler cynique, détachée, ou étonnamment souriante face à la caméra, alors qu’en privé l’on assiste parfois à des réactions bien plus émotionnelles. Cette étonnante maîtrise s’exprime notamment par le fait qu’une victime qui se plaint trop ou qui exprime sa souffrance risque d’y perdre la vie.
Pour beaucoup de survivantes, c’est souvent le corps qui se souvient et qui s’exprime en premier. Un nom, une photo, une phrase, et le corps se fige, sue, tremble, pâlit, la personne est prostrée, a le vertige ou se met à bégayer.
En quelques occasions, il y a aussi eu des moments de décharge émotionnelle avec des sanglots ou même des hurlements. Si ces réactions ne prouvent pas les éléments décrits, le fait qu’elles surviennent de manière spontanée lors de rencontres entre témoins et journalistes (hors d’un contexte thérapeutique) contribue à la crédibilité des récits. Difficile de faire semblant d’être traumatisé, en particulier sur du long terme…
Les témoignages des proches
Le fait que des personnes proches soient en mesure de confirmer certaines informations est aussi très important pour renforcer la confiance dans ces témoignages. Senta Depuydt et Pierre Barnérias ont pu rencontrer la mère de Sophie, une dame qui ignorait tout des sévices infligés à sa fille, lorsqu’elle était enfant, mais qui a pu confirmer le changement de comportement et le mal-être qu’elle avait observé chez elle.
Oui, Sophie est bien passée par l’anorexie, elle a perdu ses cheveux, perdu l’ouïe et passé son temps libre dans une armoire pendant plus d’une année. Lorsque Sophie a retrouvé la mémoire et l’a interrogée des dizaines d’années plus tard, sa mère confirme l’avoir confiée durant ses absences, aux baby-sitters qui sont devenus ses bourreaux. Elles ont aussi montré les carnets de dessin où Sophie a tenté d’exprimer l’horreur de ce qu’elle a vécu.
Dans le cas de Chantal Frei, qui affirme avoir grandi dans une famille du réseau, les journalistes ont également pu rencontrer une de ses soeurs, qui a subi le même type de violence rituelle durant son enfance.
Preuves matérielles
En plus de descriptions très précises de lieux, de voitures, de personnes, d’animaux, d’objets utilisés dans les séances de torture ou de rituels, il existe dans certains cas de véritables éléments de preuves matérielles: par exemple des photos, des films, ou des vidéos, parfois des documents officiels tels que des rapports et certificats médicaux, actes des tribunaux.
À ceux qui “exigent” que l’on exhibe séance tenante toutes ces preuves et que l’on publie de suite la liste des coupables, pour prouver que ce ne sont pas des fables, l’on répondra que d’une part, les survivantes et les journalistes ont le droit de se protéger des risques sur leur personne, et que d’autre part, une exhibition inutile pourrait compromettre un éventuel travail d’enquête judiciaire.
L’on objecte parfois qu’il n’y a pas de traces de cadavres et que les signalements d’enfants disparus sont rares. De toute évidence, ces criminels ne sont pas des idiots. Ils savent comment faire disparaître les preuves et déploient énormément d’originalité dans ce domaine (mais c’est un point qu’il ne nous semble pas utile de développer dans cet article).
D’autre part, beaucoup d’enfants n’ont pas d’identité: certains sont enlevés à l’étranger, ils proviennent d’Afrique ou des pays de l’Est, d’autres sont ‘morts nés’ dans les hôpitaux, d’autres proviennent d’orphelinats ou de familles de clandestins, enfin, il y a les enfants qui naissent dans le réseau et qui ne sont jamais déclarés, puisqu’ils sont destinés à être sacrifiés.
Les témoignages de tiers
La sortie du film a incité d’autres survivant.e.s (il y a également de nombreux garçons parmi les victimes) à dénoncer l’horreur dont ils/elles ont été victimes. Et d’autres personnes par exemple, des voisins, des membres de famille éloignés, des fournisseurs, des employés se manifestent.
Certains vont par exemple dévoiler l’architecture d’un bâtiment, d’autres confirmer l’existence d’un animal hors normes, attester des relations entre différentes personnes ou révéler les confessions d’un ami disparu. C’est tout le vaste puzzle des réseaux qui commence à se construire grâce à ces multiples témoignages, mais il faut se rappeler que chaque affirmation doit être prise avec du recul et faire l’objet d’un travail de vérification et que l’intention des survivantes et des journalistes est avant tout d’alerter le public, pas de se substituer à des enquêteurs de police criminelle.
Menaces sur les témoins
Enfin, il y a malheureusement les pressions subies par les témoins depuis plusieurs mois. Toutes les participantes au film en ont reçues. Il s’agit de menaces directes, menaces par téléphone, représailles sous forme de rupture de contrat, de blocage de comptes, mais aussi des sabotages de voiture, des cambriolages, bris de porte, vol de documents et même des tentatives d’empoisonnement. Rien n’a été épargné à ces femmes qui ont choisi d’affronter tous ces risques pour sortir ce film.
Une autre vision du monde et de l’humain
Le documentaire sur les survivantes des réseaux suscite bien des réactions. Il dévoile non seulement un enfer sur terre, mais il change aussi notre compréhension du monde et de l’humain.
Comment comprendre le phénomène de la mémoire qui passe de l’oubli au souvenir précis? Comment expliquer les troubles de la personnalité fragmentée, la dissociation et même la “programmation des individus”?
Comment les réseaux pédocriminels s’y prennent-ils pour opérer à l’insu de tous? Sans parler de l’existence de rituels sataniques? Comment trouver du sens à tout cela?
Et quelles solutions peut-on mettre en place pour mettre fin à cette “hégémonie du mal”?
Chacun de ces sujets mérite qu’on l’explore de manière approfondie. Pour l’heure, il faut commencer par dénoncer et attester l’existence des pratiques barbares héritées d’un âge que l’on croyait éteint.
Pour aller plus loin et en prévision d’un entretien suivant:
Anneke Lucas, dont il est également question dans l’entretien ci-dessus a fait une présentation qui déconstruit et remet en contexte la théorie des faux souvenirs lors de la conférence internationale sur les abus rituels qui s’est tenue à Londres en juillet 2023.
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