lundi 27 décembre 2021

Nous gagnerons la guerre ! - 27/12/21

"De tout ceci va sortir une nouvelle société et franchement, ça vaut la peine"


 TV' Izio Shorts

Tweet de Me Fabrice DI VIZIO ce lundi 27 Décembre 2021 - "Nous poursuivons le combat jusqu’au bout du bout !". - ➜ADSPE : https://www.adspe.fr/ ➜Site Web : https://www.divizio.fr/ ➜Twitter de Maître Di Vizio : https://twitter.com/DIVIZIO1 ➜Twitter de la chaîne YouTube : https://twitter.com/TV_Izio ➜Twitch : https://www.twitch.tv/divizio1 ➜Discord : https://discord.gg/9pabmtww ➜Instagram : https://www.instagram.com/tv_izio/?hl=fr - #Divizio #Twitter #Short

Une étude israélienne invite à « repenser » la nature de la COVID


François Asselineau

@UPR_Asselineau

Panneau d'avertissement UNE ÉTUDE ISRAÉLIENNE MODIFIE LA COMPRÉHENSION DE #COVID19.

La maladie serait immunitaire avant d'être respiratoire.

L’état des patients pourrait être amélioré avec des nutriments antioxydants(zinc,vit.C, D, E..)

Ce dont ricanent Véran et les covidistes!


source : https://fr.timesofisrael.com/writers/nathan-jeffay/

Conversation source : https://fr.timesofisrael.com/une-etude-israelienne-invite-a-repenser-la-nature-de-la-covid/

Des généticiens suggèrent que la maladie cible principalement le système immunitaire et non les poumons, et considèrent la possibilité d'un nouveau traitement à base d'antioxidants

Image d'illustration : un patient atteint du coronavirus au Providence Holy Cross Medical Center de Los Angeles, vendredi 17 décembre 2021. (AP Photo/Jae C. Hong)
Image d'illustration : un patient atteint du coronavirus au Providence Holy Cross Medical Center de Los Angeles, vendredi 17 décembre 2021. (AP Photo/Jae C. Hong)

Il est temps de « repenser » l’idée que la COVID est avant tout une maladie respiratoire, car de nouvelles recherches menées par des scientifiques israéliens suggèrent qu’il s’agit en fait d’une pathologie « immunitaire et respiratoire ».

L’équipe à l’origine de cette nouvelle recherche, évaluée par des pairs, affirme que cette idée pourrait contribuer à expliquer la nature inhabituelle du COVID-19, et pourrait même ouvrir la voie à des antioxydants en vente libre pour aider à traiter la maladie.

Les généticiens de l’université Ben Gurion ont étudié les mitochondries. Souvent appelées « centrales électriques » des cellules, elles génèrent la majeure partie de l’énergie chimique nécessaire aux réactions biochimiques de la cellule.

« Nous nous attendions à voir un changement des mitochondries dans les poumons mais pas dans le sang, car après tout, la COVID-19 est censée être une maladie pulmonaire », a déclaré au Times of Israel le professeur Dan Mishmar, chercheur principal et président de la Genetic Society of Israel. « Mais à notre grande surprise, nous avons constaté que c’était le contraire.

« Nous n’avons constaté aucun changement au niveau des mitochondries dans le poumon, mais nous avons constaté un changement significatif dans le sang, avec une réduction de l’expression génétique des mitochondries. »

Diagramme vectoriel des mitochondries (Vitalii Dumma via iStock by Getty Images)

L’élément respiratoire du virus est considéré comme si fort qu’il est connu officiellement sous le nom de syndrome respiratoire aigu sévère coronavirus 2 (SARS-CoV-2). Mais Mishmar a déclaré que le sang étant un indicateur fort de l’état du système immunitaire, son étude suggère que la perturbation immunitaire précède tout problème respiratoire.

Son hypothèse est que le fonctionnement anormal des mitochondries entraîne certains des effets les plus préoccupants du COVID-19, notamment la tempête de cytokines, qui est souvent caractérisée comme une réaction immunitaire excessive pouvant entraîner une mort rapide. Et Mishmar a déclaré que s’il a raison, l’état des patients pourrait être amélioré avec les antioxydants existants.

« Jusqu’à présent, la mitochondrie en tant que système était presque négligée, et maintenant nous l’identifions comme un acteur central de la maladie, et nous commençons à explorer comment aider et améliorer la fonction des mitochondries et potentiellement conduire à une amélioration des symptômes », a-t-il déclaré.

« Il existe des médicaments en vente libre, ou à proprement parler des suppléments, qui pourraient aider à faire exactement cela – ce sont des antioxydants. Ils réduisent les signaux générés par les mitochondries, et étant donné que la tempête de cytokines est essentiellement une tempête de signalisation, pourraient être très utiles pour empêcher que cela ne se produise. »

Professeur Dan Mishmar (Dani Machlis)

Discutant de la recherche, Mishmar a déclaré : « Nous avons pris des données qui étaient déjà disponibles à partir de transcriptions d’ARN collectées à la fois dans des échantillons de sang et dans les voies respiratoires de patients atteints de coronavirus et de témoins. Ces données provenaient à la fois de tissus et de cellules uniques.

« Nous nous sommes demandé pourquoi nous observions des changements dans les mitochondries du sang, mais pas dans celles des poumons. Cela nous a conduit à analyser en profondeur les données provenant des cellules uniques que nous avions des patients. Cette analyse a confirmé ce que nous avions trouvé dans le sang, à savoir l’hypothèse selon laquelle le résultat dans le sang provient probablement du système immunitaire. Il est probable que le dysfonctionnement du système immunitaire entraîne à la fois la tempête de cytokines si caractéristique du COVID et la maladie pulmonaire. »

Le cinéma Les Grignoux ouvre ses portes de manière "illégale", la foule se rue et les policiers comme ils l'avaient annoncé n'interviennent pas.

 

video ici https://twitter.com/i/status/1475217846498177025

Bienvenue dans la France du "tout le monde le savait à Paris"


 Campagnol tvl

C'est une séquence très fréquente dans l'histoire de France, les Elites n'ont pas compris que les humbles devaient être ménagés faute de quoi c'est d'eux que vient la vérité qui emporte tout. Chaîne musicale https://www.youtube.com/channel/UCkW7...

dimanche 26 décembre 2021

Crise et psychologie des masses : comment en est-on arrivés là ? Comment en sortir ?


 Reinfocovid NC

🗣️ VISIOCONFERENCE en live 📢 "Crise et psychologie des masses : comment en est-on arrivés là ? Comment en sortir ?" A l'occasion de ce nouveau direct organisé par le collectif Libertad, ce mardi 14 décembre, à 20h00, nous aborderons le thème de la psychologie dans le contexte actuel. Nous accueillerons 2 intervenantes : ➡ Yoanna MICOUD, psychologue, spécialiste dans la prise en charge des psychotraumatismes ➡ Gwenaëlle PERSIAUX, psychologue, spécialiste des enjeux d'attachement Au programme : ✅ présentation des intervenants ✅ Mécanismes de stress et réactions psychologique : la dissociation comme ultime ressource ✅ Comment comprendre que certains se soumettent et d’autres s’indignent et réagissent ? ✅ De la soumission à l'autorité à la l'affirmation de nos limites : comment faire ? ✅ Les réactions face à la manipulation selon notre style d’attachement et notre trajectoire de vie. ✅ Le retournement intérieur comme résilience individuelle et collective Animé par Pierrick et Laëtitia, porte-paroles du collectif Libertad Monts du Lyonnais. Laëtitia suivra le fil du tchat tout au long du direct pour noter vos questions et les poser durant le live. 😊 Liens de diffusion : ➡ Libertad - Crowdbunker : https://crowdbunker.com/v/QWAC9AGB ➡ Libertad - Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=yDie6... ➡ Libertad - Facebook : https://www.facebook.com/117759783399... ❓ Posez vos questions sur le tchat du live Crowdbunker ci-dessus. #RéinforMonts📣 #Libertad🍀

Les vaccins COVID contiennent-ils des nanopuces ?

 

http://

Traduction et synthèse de l’Étude du Dr Campra qui a effectué la première et unique analyse 
indépendante sur des vaccins COVID – Découvertes effrayantes !

Travaux de synthèse réalisés par un scientifique en Suisse, expert en nanoparticules et auteur d’une thèse
 sur le graphène. Pour des raisons de sécurité, le chercheur préfère rester anonyme. D’autres analyses suivront...

Mise à Jour du 24/12/2021 Vidéo traduite en Français
 




Observations des émissions d’un code MAC par Bluetooth



Lien vers le site Internet

 

Lien vers le document

 



          

              

Toutes les références :

C0r0na2inspect.blogspot.com

Le système de routage CORONA pour les nanogrids

Routage CORONA pour les nanogrids


Réseaux de nanocommunication sans fil pour la nanotechnologie dans le corps humain

Réseau de communication sans fil dans le corps humain

Version originale en Espagnole


Pourquoi mettent-ils des nanopuces dans les pseudo vaccins ?

             

Tout est prouvé et documenté.

                                

Partagez l’information à vos proches, les gouvernements vous mentent depuis le début. Ce n’est pas 
pour lutter contre un virus mais vous insérer une puce pour vous contrôler.

Il est encore possible de refuser le projet des milliardaires psychopathes en refusant les doses 
contaminées.

Vaccination : non, "des chercheurs espagnols" n'ont pas montré 
que Pfizer "contient un produit inconnu"

TOXIQUE - "Étude" à l'appui, des internautes assurent qu'une équipe de chercheurs espagnols aurait démontré qu'un produit prétendument toxique - l'oxyde de graphène - se cache dans les flacons des 
vaccins Pfizer. C'est faux.

Felicia Sideris - Publié le 8 juillet 2021 à 17h29

Ces opposants à la vaccination ont découvert ce qu'aucune agence sanitaire au monde n'est arrivée à 
repérer. Les vaccins du laboratoire Pfizer/BioNTech cacherait un produit toxique. Un internaute 
coutumier des fausses informations croit ainsi savoir qu'il y aurait un "excipient caché" dans les doses 
du vaccin américain contre le coronavirus. Ce mardi 6 juillet, il a assuré sur les réseaux sociaux que "
des chercheurs espagnols" avaient trouvé un "produit inconnu" dans une fiole du vaccin, et qu'il s'agirait "d'oxyde de graphène connu pour être très toxique". Qu'en est-il réellement ? 

TOUTE L'INFO SUR

L'INFO PASSÉE AU CRIBLE

Les Vérificateurs, une équipe de fact-checking commune aux rédactions de TF1, LCI et LCI.fr
Un seul et très hypothétique flacon
Le document auquel fait référence cet internaute n'a rien d'une étude scientifique. Il s'agit, comme l'écrit l'auteur lui-même, d'un simple "rapport intermédiaire", mis en ligne le 28 juin, en espagnol dans sa 
version originale. Ce fichier PDF n'a pas été publié dans une revue scientifique, ni évalué par des pairs, méthode de référence pour valider les nouvelles découvertes scientifiques. 

 Les travaux ont été menés par un seul chercheur, le Dr. Pablo Campra, professeur à l'Université 
d'Almería. Ils ont pour but  "l'identification microscopique de dérivés du graphène" dans un échantillon présumé du vaccin Comirnaty, produit par le laboratoire Pfizer pour lutter contre le coronavirus. Pour 
cela, des images de l'échantillon sont comparées à celles d'images d'"oxyde de graphène réduit" issues 
de la littérature scientifique. Seulement, ces trouvailles possèdent plusieurs biais. 

LES VÉRIFICATEURS - Trouve-t-on vraiment des nanoparticules dans le vaccin Pfizer ?
Tout d'abord, la qualité de l'échantillon pose problème. Il n'y a en effet aucune preuve que le liquide 
analysé soit le vaccin contre le coronavirus. L'auteur écrit à propos de l'origine de l'échantillon passé 
sous le microscope qu'elle est "inconnue". Il précise que le liquide est arrivé pour analyse d'un certain Ricardo Delgado Martín. Or, selon la presse espagnole, il est un désinformateur notoire, dont le nom est connu dans la sphère anti-vaccin du pays.

Le produit testé n'est donc pas nécessairement un liquide issu du vaccin. C'est pourquoi le professeur 
Pablo Campra reconnaît dans ses écrits qu'il est encore nécessaire "de procéder à un échantillonnage significatif de flacons similaires (…) en enregistrant l'origine, la traçabilité et le contrôle qualité lors de 
la conservation et du transport avant analyse". 

Ensuite, contrairement à ce que pensent les internautes, l'auteur n'est aucunement conclusif dans ses observations. De son propre aveu, si les images du produit ainsi que celles de l'oxyde de graphène 
présentent "une forte similitude", cette simple comparaison ne "fournit pas de preuves concluantes".

L'Université dénonce de "fausses informations"

Tant d'aspects problématiques qui sont soulignés par le chercheur lui-même. Malgré ses précautions, ces travaux servent désormais de preuve d'une prétendue toxicité d'un vaccin pourtant déjà inoculé à plus 
de 44 millions de reprises en France. Face à ces "fausses informations", l'Université espagnole à 
laquelle est rattaché ce professeur a dû communiquer sur le sujet. Le 2 juillet, elle a rappelé ne pas avoir "réalisé d'étude scientifique avec les résultats publiés sur les réseaux sociaux". Dans un communiqué, 
elle regrette que ces derniers "déforment le contenu d'un rapport non officiel d'un professeur d'université
 sur l'analyse d'un échantillon d'origine inconnue avec une absence totale de traçabilité".

Il s'agit donc d'une simple observation d'un professeur espagnol, sur un seul flacon intraçable. Pour le moment, impossible d'assurer que l'oxyde de graphène fasse partie de ce vaccin autorisé contre le 
covid-19. Pour rappel, sa composition, totalement publique, a été rigoureusement examinée par les 
autorités sanitaires nationales, européennes et internationales. 

Felicia Sideris

source  : https://www.lci.fr/sante/vaccination-non-des-chercheurs-espagnols-n-ont-pas-montre-que-pfizer-contient-un-produit-inconnu-ou-de-l-oxyde-de-graphene-2190958.html