dimanche 28 novembre 2021

Votre foutur numérique, on l'essaye et c'est maintenant. Parce que c'est notre projet.

Mes frères et mes sœurs, prenez le temps de parcourir les gros titres de cette publication et d'en saisir la portée.

Pour faire court, nous sommes en fin de cycle (de production).

1. Le marché cherche naturellement de nouveaux marchés

(révolution numérique / transition "écologique").

2. Le pouvoir cherche naturellement à se maintenir au pouvoir (et bingo la révolution numérique et le covid lui permettent de surveiller de près les gueux déplorables et inquiets pour leur avenir). Merci la 5 G, cette merveilleuse technologie mise en place dans un processus démocratique au sommet de sa forme.

Amen.






1. La Commission propose une identité numérique fiable et sécurisée pour tous les Européens

Communiqué de presse3 juin 2021 Bruxelles


La Commission a proposé aujourd'hui un cadre européen relatif à une identité numérique qui sera accessible à tous les citoyens, résidents et entreprises de l'UE. Les citoyens pourront, prouver leur identité et partager des documents électroniques à partir de leur portefeuille européen d'identité numérique en cliquant sur un bouton sur leur smartphone. Ils pourront accéder à des services en ligne grâce à leur identification numérique nationale, qui sera reconnue dans toute l'Europe. Les très grandes plateformes seront tenues d'accepter l'utilisation de portefeuilles européens d'identité numérique sur demande de l'utilisateur, par exemple pour lui permettre de prouver son âge. L'utilisation du portefeuille d'identités numériques européennes sera toujours laissée à l'appréciation de l'utilisateur.

Margrethe Vestager, vice-présidente exécutive pour une Europe adaptée à l'ère du numérique, a déclaré: «L'identité numérique européenne nous permettra d'agir dans n'importe quel État membre comme nous le ferions chez nous, sans frais supplémentaires et plus facilement, que ce soit pour louer un appartement ou pour ouvrir un compte bancaire en dehors de notre pays d'origine. Et ce, en toute sécurité et transparence. Ce sera donc à nous de décider quelles informations personnelles nous souhaitons partager, avec qui et à quelle fin. Nous aurons ainsi une occasion unique d'approfondir ce que cela signifie de vivre en Europe et d'être européen.»

Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, s'est exprimé en ces termes: «Lorsqu'ils ont besoin de s'identifier officiellement, les citoyens de l'UE comptent non seulement sur un niveau élevé de sécurité, mais aussi sur la simplicité des procédures, que ce soit dans leurs relations avec une administration nationale, par exemple pour déposer une déclaration fiscale, ou pour s'inscrire dans une université européenne. Les portefeuilles européens d'identité numérique leur offrent une nouvelle possibilité de stocker et d'utiliser des données pour des services très variés, depuis l'enregistrement à l'aéroport jusqu'à la location d'une voiture. Il s'agit d'offrir aux consommateurs un choix européen. Nos entreprises européennes, grandes ou petites, bénéficieront aussi de cette identité numérique. Elles seront en mesure d'offrir un large éventail de nouveaux services; la proposition apporte en effet une solution pour un service d'identification sécurisé et fiable.»
Le cadre européen relatif à une identité numérique

Dans le cadre du nouveau règlement, les États membres offriront aux citoyens et aux entreprises des portefeuilles numériques qui seront en mesure d'établir un lien entre leur identité numérique nationale et la preuve d'autres attributs personnels (tels que permis de conduire, diplômes, compte bancaire). Ces portefeuilles pourront être fournis par des autorités publiques ou par des entités privées, à condition d'être reconnus par les États membres.

Les nouveaux portefeuilles européens d'identité numérique permettront à tous les Européens d'accéder à des services en ligne sans devoir recourir à des méthodes d'identification privées ni à partager inutilement des données à caractère personnel. Grâce à cette solution, ils auront la pleine maîtrise des données qu'ils partagent.

Le cadre européen relatif à une identité numérique aura les caractéristiques suivantes:
Il sera accessible à toute personne souhaitant l'utiliser: Tout citoyen, résident ou entreprise de l'UE qui désire utiliser l'identité numérique européenne pourra le faire.
Il offrira de multiples possibilités d'utilisation: Le portefeuille européen d'identité numérique pourra être employé largement, comme moyen soit d'identifier un utilisateur, soit de prouver certains attributs personnels, aux fins d'accès à des services numériques publics et privés dans l'ensemble de l'Union.
Les utilisateurs auront la maîtrise de leurs données: Les portefeuilles européens d'identité numérique permettront aux citoyens de déterminer quels éléments de leur d'identité, de leurs données et de leurs certificats ils partagent avec des tiers, et de garder la trace de ce partage. La maîtrise laissée à l'utilisateur garantit que seules les informations dont le partage est indispensable seront partagées.

Afin que cette initiative se concrétise dans les meilleurs délais, la proposition est accompagnée d'une recommandation. La Commission invite les États membres à mettre en place une boîte à outils commune d'ici à septembre 2022 et à entamer immédiatement les travaux préparatoires nécessaires. Cette boîte à outils devrait comprendre l'architecture technique, des normes et des lignes directrices relatives aux bonnes pratiques.
Prochaines étapes

Parallèlement au processus législatif, la Commission collaborera avec les États membres et le secteur privé sur les aspects techniques de l'identité numérique européenne. À travers le programme pour une Europe numérique, la Commission soutiendra la mise en œuvre du cadre européen relatif à une identité numérique, et de nombreux États membres ont prévu des projets pour la mise en œuvre des solutions d'administration en ligne, y compris l'identité numérique européenne, dans leurs plans nationaux au titre de la facilité pour la reprise et la résilience.
Contexte

La boussole numérique de la Commission pour 2030 définit un certain nombre d'étapes et d'objectifs que l'identité numérique européenne contribuera à atteindre. Par exemple, d'ici à 2030, tous les services publics clés devraient être disponibles en ligne, tous les citoyens auront accès à leurs dossiers médicaux électroniques et 80 % des citoyens devraient utiliser une solution d'identification électronique.

Pour cette initiative, la Commission s'appuie sur le cadre juridique transfrontière existant pour les identités numériques de confiance, l'initiative européenne sur l'identification électronique et les services de confiance (règlement eIDAS). Adopté en 2014, ce règlement fournit la base des procédures électroniques transfrontières pour l'identification, l'authentification et la certification de site web au sein de l'UE. Quelque 60 % des Européens peuvent déjà bénéficier du système actuel.

Cependant, rien n'oblige les États membres à créer une identification numérique nationale et à la rendre interopérable avec celle des autres États membres, ce qui entraîne de fortes disparités entre les pays. La proposition à l'examen permettra de remédier à ces lacunes en améliorant l'efficacité du cadre et en étendant ses avantages au secteur privé et à une utilisation mobile.
Pour en savoir plus

Identité numérique européenne – Questions et réponses

Identité numérique européenne – Page d'information

Règlement concernant un cadre européen relatif à une identité numérique

Recommandation concernant un cadre européen relatif à une identité numérique

Page web eIDAS

Rapport sur l'évaluation du règlement eIDAS

Décennie numérique – Communiqué de presse

La Commission propose une identité numérique fiable et sécurisée
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CONTACTS PRESSE

Johannes BAHRKE
Téléphone
+32 2 295 86 15
Adresse électronique
johannes.bahrke@ec.europa.eu

Charles MANOURY
Téléphone
+32 2 291 33 91
Adresse électronique
charles.manoury@ec.europa.eu


2. Présentation du groupe Thales :

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Non ce n'est pas un fake, c'est une vraie pub ! :


Le Digital ID Wallet de Thales

LE DIGITAL ID WALLET DE THALES

"Par son activité et les marchés qu’il sert, le Groupe est au cœur des systèmes vitaux de nos sociétés. Par ses investissements en recherche et développement, il contribue à inventer les technologies qui modèlent notre avenir commun."
https://www.thalesgroup.com/fr/global/groupe/coeur-raison-detre-thales-confiance

"Thales se dote d’une raison d’être - « Construisons ensemble un avenir de confiance » - qui exprime ce que le Groupe entend apporter à ses parties prenantes, et, au-delà, à la société dans son ensemble. Une raison d’être dont l’authenticité et la pertinence seront démontrées durant la pandémie de covid-19 durant laquelle le Groupe fera preuve, une fois encore, d’une grande résilience grâce, en particulier, à la diversité de ses activités."
https://www.thalesgroup.com/fr/global/groupe/historique

"La pandémie de covid-19 et sa cohorte d’effets économiques et psycho-sociaux dévastateurs a été l’occasion pour les entreprises de démontrer la validité et l’authenticité de leur raison d’être. Elle les a obligées à mettre cette responsabilité d’entreprise à l’épreuve des faits, à transformer les mots en actes (...) Permettre de travailler à distance en toute sécurité, gérer le trafic aérien de drones qui acheminent du matériel médical, assurer la continuité des services de transport d’un pays ou d’une ville pour garantir les déplacements des personnels soignants ou les transferts de malades, fabriquer des respirateurs pour les hôpitaux, ou développer des solutions sans contact pour faciliter et sécuriser les achats ou les flux de personnes : ces quelques exemples illustrent comment Thales a interprété et mis en œuvre sa raison d’être dans le contexte d’une crise mondiale."
https://www.thalesgroup.com/fr/global/groupe/coeur-raison-detre-thales-confiance

Comment l'identification numérique peut aider les citoyens à accéder de n'importe où aux services gouvernementaux ?

SOURCE : HOW DIGITAL ID CAN HELP CITIZENS ACCESS GOVERNMENT SERVICES FROM
ANYWHERE - THALES BLOG

Traduction automatique

Pourquoi l'identification numérique est-elle nécessaire maintenant ? Au cours des 18 derniers mois, la numérisation des services publics et privés s'est accélérée comme jamais auparavant. En raison des limitations des contacts physiques et des blocages dans le monde, les citoyens - souvent par nécessité - ont dû se tourner vers l'équivalent numérique des services auxquels ils avaient auparavant accès en personne. Des services bancaires en ligne au remplissage des déclarations de revenus en ligne, la pandémie a agi comme un catalyseur pour un changement radical du comportement des consommateurs.

Alors même que nous commençons à revenir à un sentiment de normalité, cette numérisation des services semble prête à prendre de l'ampleur. Cela est dû en partie au fait que les gouvernements du monde entier demandent à leurs citoyens de porter des cartes de santé numériques pour prouver qu'ils sont doublement vaccinés ou qu'ils ont un test négatif avant de pouvoir accéder à certains services. À titre d'exemple récent, le gouvernement britannique a imposé la preuve de la «vaccination complète» pour entrer dans les boîtes de nuit à partir de septembre et des pays comme l'Italie ou la France suivent une voie similaire.

Les « passeports de vaccination » numériques joueront un rôle clé en permettant aux citoyens d'accéder à toutes sortes de services et serviront de précurseur au déploiement de l'identification numérique mobile .

Une passerelle vers d'autres services gouvernementaux

Dans certaines régions, le déploiement de portefeuilles d'identification numérique et la modernisation de services autrefois analogiques sont déjà bien avancés. La Floride, par exemple, est sur le point de fournir des permis de conduire mobiles à ses citoyens dans le but de développer des méthodes d'identification plus pratiques et sécurisées. Il en va de même pour le Queensland en Australie, où la première application de licence numérique de l'État a récemment été testée avant son déploiement.

Dans les deux cas, le déploiement d'un portefeuille d'identification numérique - principalement pour les permis de conduire numériques - servira de passerelle et de base pour d'autres services gouvernementaux vitaux, tels que les cartes de santé.

Répondre aux ambitions du portefeuille d'identité numérique de l'UE

En juin de cette année, l'Union européenne a fait un pas vers l'un des plus grands projets d'identité numérique jamais réalisés en proposant un cadre pour une identité numérique à l'échelle européenne . Ce serait disponible pour tous les citoyens de l'UE, les résidents et les entreprises dans l'UE.


L'ambition est immense ; à la fois en termes d'échelle – telle qu'elle s'applique à tous les États membres de l'UE – et également en termes de pouvoir qu'elle accorderait aux citoyens de l'ensemble du Bloc. Pour la première fois, les citoyens pourraient utiliser un portefeuille d'identité numérique européen, à partir de leur téléphone, qui leur donnerait accès à des services dans n'importe quelle région d'Europe.

Il aidera également les gouvernements à mener à bien des projets de modernisation dans tous les ministères du secteur public au fur et à mesure qu'ils numérisent pour correspondre aux capacités de ces identités virtuelles.

Le portefeuille transformerait essentiellement l'accès aux services gouvernementaux pour les citoyens de l'UE. Il reposerait sur quelques principes clés :
Permettre aux citoyens de prouver qui ils sont : La capacité de prouver qui vous êtes est quelque chose que beaucoup d'entre nous tiennent pour acquis, mais sans identité, vous seriez surpris de la difficulté d'accéder aux services de base comme les soins de santé. Le fondement de la preuve de votre identité est la confiance et le portefeuille d'identité numérique de l'UE aidera les citoyens à prouver qui ils sont d'un simple clic. Les organisations publiques et privées peuvent également être sûres que l'ID est authentique.
 
Approche de la sécurité d'abord : l'un des principes clés du portefeuille numérique est son approche de la sécurité. Au cœur du portefeuille se trouvent des protocoles de cybersécurité qui protègent, entre autres, la souveraineté européenne de l'appareil. Les attentes des citoyens en matière de sécurité mobile sont élevées, c'est pourquoi le déploiement de portefeuilles mobiles régionaux devra adopter une approche de sécurité à plusieurs niveaux . Cela signifie que les pirates potentiels rencontreraient des mesures de sécurité différentes dans chaque partie du portefeuille. Garantir ce niveau de sécurité est une priorité pour les marchés qui souhaitent répondre aux craintes des consommateurs et garantir une forte adoption de l'identité numérique de l'UE. https://www.thalesgroup.com/en/markets/digital-identity-and-security/government/identity/digital-identity-services/mobile-software-security

Plusieurs documents au même endroit : le portefeuille numérique est pratique car il peut contenir plusieurs documents au même endroit, au lieu que les citoyens n'aient à transporter des portefeuilles remplis de cartes. Encore plus intéressant quand on pense que 90 % des utilisateurs ont un appareil mobile à portée de main à tout moment.

Combiner paiement et identité : Cela devient vraiment excitant lorsque vous réalisez que le portefeuille peut héberger à la fois une identité numérisée et des informations de paiement. Cela pourrait permettre, par exemple, de verser une caution sur un nouvel appartement ou de régler une amende pour excès de vitesse en souffrance directement depuis son smartphone.

Autoriser les signatures numériques : Les portefeuilles numériques peuvent gérer les signatures numériques, permettant de signer et d'accepter des contrats à la convenance de l'utilisateur (pour l'appartement, il est en train d'acheter par exemple).
 
Construit avec la confidentialité des données à l'esprit : les gens se méfient de plus en plus de la façon dont leurs données sont utilisées. Les portefeuilles numériques peuvent aider à résoudre ces problèmes de plusieurs manières grâce à la sécurité et à la transparence de l'utilisation des données ; tout d'abord, les citoyens peuvent choisir les informations qu'ils montrent aux entreprises et aux organisations.

Besoin de prouver votre identité dans un bar ? Vous pouvez simplement afficher votre date de naissance sans avoir à partager votre adresse. Deuxièmement, l'identification numérique sera conforme aux principes de l'UE sur les données (RGPD) garantissant la minimisation des données, la protection des données et la gestion des droits à la vie privée. https://www.thalesgroup.com/en/markets/digital-identity-and-security/government/identity/digital-identity-services/mobile-id

Identité transfrontalière: Last but certainement pas moins, l'UE identité numérique permettra aux citoyens d'utiliser leur documentation dans toute la région. Chaque État membre sera responsable de fournir à ses propres citoyens un portefeuille, mais ceux-ci deviendront universellement acceptés où que les gens se trouvent à travers l'Union européenne. Cela devrait permettre aux citoyens d'accéder aux services gouvernementaux de n'importe quel État membre comme ils le font chez eux, en réduisant considérablement les coûts supplémentaires et la complexité.

Afin d'atteindre l'objectif de l'UE de 80 % de ses citoyens utilisant des eID d'ici 2030, il est essentiel que les gouvernements abordent ces piliers et travaillent avec un fournisseur capable de répondre à ces exigences.

S'ils le font, l'impact sur les personnes et la manière dont ils accèdent aux services a le potentiel d'être véritablement transformateur et inaugurera une période de numérisation accélérée pour les gouvernements à travers l'Europe.

3. Scenarios for the Future of Technology and International Development.

This report was produced by The Rockefeller Foundation and Global Business Network. May 2010

Nous sommes à un moment de l’histoire qui est plein de possibilités. La technologie est prête à transformer la vie de millions de personnes à travers le monde, en particulier ont eu peu ou pas accès aux outils qui peuvent apporter des améliorations durables pour leurs familles et leurs collectivités. Peter Schwartz, Cofounder and Chairman of Global Business Network

Rapport accessible ici : https://www.nommeraadio.ee/meedia/pdf/RRS/Rockefeller%20Foundation.pdf

4. Technologies to address Global Catastrophic Biological Risks.

Johns Hopkins Bloomberg School of public Health? Center for Health Security, 2018

Ce rapport met en évidence 15 technologies ou catégories de technologies qui, avec une attention et un investissement scientifiques accrus, ainsi qu'une attention aux problèmes juridiques, réglementaires, éthiques, politiques et opérationnels, pourraient aider à rendre le monde mieux préparé et équipé pour prévenir de futures maladies infectieuses. épidémies de devenir des événements catastrophiques.

Rapport accessible ici : https://www.centerforhealthsecurity.org/our-work/pubs_archive/pubs-pdfs/2018/181009-gcbr-tech-report.pdf

ou https://jhsphcenterforhealthsecurity.s3.amazonaws.com/181009-gcbr-tech-report.pdf

Exemple parmi d'autres : le self-spreading vaccines... En gros, les vaccinés propagent eux-mêmes le vaccin.



un peu ceci quoi...



ou encore ceci...


Addendum - Bon appétit...

Ouzbékistan : un “vaccin-tomate” contre le Covid-19 en phase de développement


Être vacciné en mangeant une tomate modifiée, c’est peut-être un nouveau vaccin que sont en train de développer les chercheurs ouzbeks. Ce moyen surprenant mais néanmoins prometteur est encore en phase de test, alors que l’Ouzbékistan avance lentement dans sa campagne de vaccination. 

C’est la découverte étonnante qu’ont faite les chercheurs ouzbeks. En avalant une tomate génétiquement modifiée porteuse des anticorps du vaccin contre le Covid-19, des patients pourraient développer une assez grande capacité de résistance au virus et ainsi être vacciné, décrit le média ouzbek Kun.uz.

Novastan est le seul média européen (en français, en allemand et en anglais) spécialisé sur l'Asie centrale. Entièrement associatif, il fonctionne grâce à votre participation. Nous sommes indépendants et pour le rester, nous avons besoin de vous ! Vous pouvez nous soutenir en vous abonnant, en réalisant un don défiscalisé à 66 %, ou en devenant membre actif par ici.

Nikolaï Kryouchkov, immunologiste et chercheur à l’Académie des sciences de l’Ouzbékistan, a dévoilé les détails d’un tel mode de vaccination dans une interview accordée au média russe Komsomolskaïa Pravda. Selon ce dernier, cette vaccination repose sur la modification de la plante en laboratoire par des techniques génétiques. Les scientifiques veillent à ce que les protéines d’un agent infectieux particulier soient formées dans la plante lors de sa croissance. Une fois formée, la protéine se retrouvera dans la tomate, qui délivrera alors les anticorps nécessaires au patient pour lutter contre le virus.

Une méthode de vaccination qui n’a rien d’anodin…
Cette forme originale d’administration n’est pas une première dans le monde de la médecine. Le chercheur explique alors que ce mode de vaccination avait déjà été utilisé antérieurement dans d’autres circonstances. Par exemple, dans les années 1890, des expériences sur la création de vaccins à base de plantes avaient déjà été engagées.

Le chercheur cite également les scientifiques de l’Institut de médecine expérimentale de Saint-Pétersbourg qui travaillent à la création d’un vaccin anticoagulant, connu sous le nom conditionnel de « vaccin au yaourt ». Ces scientifiques estiment qu’un tel médicament peut théoriquement être produit sous forme de kéfir, ou même de crème glacée.

Ce vaccin végétal présenterait alors de nombreux points forts : pas besoin d’injection, des effets secondaires post-vaccin moins forts, et une production de masse aux coûts de logistique et d’équipement bien inférieurs.

…mais qui comporte des inconvénients et un manque de vérification empirique
Toutefois, si les scientifiques s’accordent à dire que ce vaccin est prometteur, ce dernier est encore loin d’être déclaré opérationnel. La stabilité des protéines nécessaires au développement de l’immunité n’est pas garantie, de même que leur conservation lors du développement de la plante.

La question du dosage pose aussi un problème. Aujourd’hui, la technologie du vaccin “à la tomate” ne permet pas de garantir que chaque plante produira une quantité strictement définie de protéines. Par conséquent, après une tomate A, une personne peut obtenir plus d’antigènes, mais peut-être moins après une tomate B.

Enfin, comme une partie du matériel de vaccination est perdue dans le processus de digestion, la dose initiale d’antigènes devrait être beaucoup plus grande que dans les vaccins classiques. Ce qui cause un autre problème d’importance. « S’il y a trop de protéine étrangère pour la plante, une telle culture ne peut tout simplement pas grandir et se développer. S’il y a peu de protéines, ce n’est tout simplement pas suffisant pour développer l’immunité », explique Nikolaï Kryouchkov.

Plus largement, la situation sanitaire en Ouzbékistan avance lentement. Le pays a commencé sa campagne vaccinale massive le 1er avril dernier avec AstraZeneca (rebaptisé Vaxzevria) et le vaccin sino-ouzbek ZF-UZ-VAC 2001. Au 18 septembre dernier, 18,2 millions de doses de vaccin avaient été administrées, dont 10,4 millions de premières doses, 5,8 millions de deuxièmes doses et 2 millions de troisièmes doses, décrit le ministère de la Santé ouzbek. Un total relativement faible avec 7,8 millions d’Ouzbeks entièrement vaccinés sur les 35 millions d’habitants du pays. Au 20 septembre, l’Ouzbékistan comptait plus de 167 000 cas et 160 000 personnes guéries, selon les statistiques officielles.

Emma Collet

5. IBM® Digital Health Pass : une façon intelligente de revenir à la société

IBM® Digital Health Pass est conçu pour offrir aux entreprises un moyen efficace de vérifier plusieurs types d'informations d'identification de santé COVID-19 pour les employés, les clients, les fans et les voyageurs entrant sur leur site en fonction de leurs propres critères. La confidentialité est la clé. Le portefeuille numérique peut permettre aux individus de garder le contrôle de leurs informations personnelles sur la santé et de déterminer ce qu'ils partagent, avec qui et dans quel but.

Quel monde merveilleux... jusqu'à votre dernier souffle !



La vidéo c'est ici : Digital Health Pass - Overview

6. Présentation du Health Data Hub

8. Fiction

A man lives in a society where citizens police each other with their mobile phones. | Utopia

En bas de la vidéo, cliquer sur le symbole sous-titres pour faire apparaître une barre rouge puis cliquer sur le symbole paramètres pour sélectionner les sous-titres en français

9. Analyse
10. Analyse (Canard Réfractaire)

https://youtu.be/37ySd6o7084

10. BIS Quand le numérique détruit la planète

https://collectif-accad.fr/site/wp-content/uploads/2021/10/Pitron_Quand-le-numerique-detruit-la-planete_octobre2021.pdf

11. Sursaut de la République...

Pass sanitaire : absurde et dangereux ! | Jean-Luc Mélenchon

12. Humour

Fresque du chat détournée à Bruxelles - réaction de Philippe Geluck " (...) C'est très fort et c'est ce que j'appelle "le tag respectueux". Il n'y a pas de dégradation du bien commun et le message est passé (...) "




https://www.lalibre.be/culture/arts/2021/10/28/letat-de-droit-le-covid-la-tue-une-fresque-du-chat-detournee-a-bruxelles-philippe-geluck-reagit-QCDUTQW45NCRBP5B3X4MSI64UI/

13. Kody en grande forme

Eric Zemmour | Kody | Le Grand Cactus 111

Vivement une performance de Kody avec Klaus Schwab en ligne de mire (de la RTBF notamment, notre grand média subventionné). Y a de la matière.


14. Pour conclure provisoirement sur une note de tous les possibles

https://youtu.be/epFP84vlVAU


15. La fin des haricots








Louis Fouché : entretien sur le coronavirus




 

Les complotistes sont-ils des abrutis ?


 

samedi 27 novembre 2021

Pierre Hillard - conférence pandémie & mondialisme !

 November 14th, 2021



Vidéo ici : https://odysee.com/@radio-lachine:4/14-11-2021:4

Radio Lachine.ca, la radio du peuple, pour le peuple !
  • Covid et vaccination : 30 points à connaître par cœur pour argumenter sans faille

    Source : https://strategika.fr/2021/09/28/covid-et-vaccination-30-points-a-connaitre-par-coeur-pour-argumenter-sans-faille/

     Nous recevons beaucoup de courriels et de messages privés qui nous demandent : “avez-vous telle source ?” ou “pouvez-vous m’indiquer des études sur les masques ?” ou “je sais que j’ai vu un graphique sur la mortalité, mais je ne le trouve plus”. Ces 18 mois ont été longs et il y a tellement de statistiques et de chiffres à essayer de garder en tête.

    Alors, pour faire face à toutes ces demandes, nous avons décidé de dresser une liste par points et par sources de tous les points clés.

    Voici les principaux faits et sources concernant la prétendue “pandémie”, qui vous aideront à comprendre ce qui s’est passé dans le monde depuis janvier 2020, et à éclairer tous vos amis qui seraient encore prisonniers du brouillard de la nouvelle normalité.

    Face aux fake-news et aux “théories du complot” autorisées des globalistes : autodéfense cognitive !

    Plan du dossier :

    PARTIE I : « DÉCÈS DUS AU COVID » & MORTALITÉ

    1. Le taux de survie de « Covid » est supérieur à 99%.

    2. Il n’y a eu AUCUNE surmortalité inhabituelle.

    3. Le nombre de « morts de Covid » est artificiellement gonflé.

    4. La grande majorité des décès par covid ont des comorbidités graves.

    5. L’âge moyen du « décès Covid » est supérieur à l’espérance de vie moyenne.

    6. La mortalité due à la Covid reflète exactement la courbe de mortalité naturelle.

    7. L’augmentation massive d’ordonnances de non-réanimation « illégales ».


    PARTIE II : VERROUILLAGES

    8. Les confinements n’empêchent pas la propagation des maladies.

    9. Les confinements tuent des gens.

    10. Les hôpitaux n’ont jamais été anormalement surchargés.


    PARTIE III : TESTS PCR

    11. Les tests PCR n’ont pas été conçus pour diagnostiquer une maladie.

    12. Les tests PCR ont toujours été inexacts et peu fiables.

    13. Les valeurs Ct (seuil de cycle) des tests PCR sont trop élevées.

    14. Les tests PCR admis par l’Organisation mondiale de la santé ont produit des faux positifs.

    15. La base scientifique des tests Covid est discutable.


    PARTIE IV : « INFECTION ASYMPTOMATIQUE »

    16. La majorité des infections à Covid sont « asymptomatiques ».

    17. Il existe très peu de preuves étayant le prétendu danger de « transmission asymptomatique ».


    PARTIE V : VENTILATEURS

    18. La ventilation n’est PAS un traitement contre les virus respiratoires.

    19. Les ventilateurs ont tué des gens.


    PARTIES VI : MASQUES

    20. Les masques ne fonctionnent pas.

    21. Les masques sont mauvais pour la santé.

    22. Les masques sont mauvais pour la planète.


    PARTIES VII : VACCINS

    23. Les « vaccins » contre la Covid sont totalement inédits.

    24. Les vaccins ne confèrent pas d’immunité et n’empêchent pas la transmission.

    25. Les vaccins ont été précipités et ont des effets à long terme inconnus.

    26. Les fabricants de vaccins ont obtenu une immunité légale en cas de préjudice.


    PARTIES VIII : TROMPERIE ET PRESCIENCE

    27. L’UE préparait des « passeports vaccinaux » au moins un AN avant le début de la pandémie.

    28. Un « exercice d’entraînement » a prédit la pandémie quelques semaines seulement avant son début.

    29. Depuis le début de 2020, la grippe a quant à elle « disparu ».

    30. L’élite financière a fait fortune pendant la pandémie.


    PARTIE I : « DÉCÈS DUS AU COVID » & MORTALITÉ

    1. Le taux de survie de « Covid » est supérieur à 99%. 

    Les experts médicaux officiels ont souligné, dès le début de la pandémie, que la grande majorité de la population n’est en aucun cas en danger face au Covid.

    Presque toutes les études sur le ratio infection-létalité du Covid ont rendu des résultats compris entre 0,04 % et 0,5 %. Cela signifie que le taux de survie de Covid est d’au moins 99,5%.

    2. Il n’y a eu AUCUNE surmortalité inhabituelle. 

    La presse a qualifié 2020 d’« année la plus meurtrière du Royaume-Uni depuis la Seconde Guerre mondiale », mais cela est trompeur car elle ignore l’augmentation massive de la population depuis cette époque. Une mesure statistique plus raisonnable de la mortalité est le taux de mortalité standardisé selon l’âge (TMNA – ASMR en anglais) :

    OffGuardian -01

    Par cette mesure, 2020 n’est même pas la pire année de mortalité depuis 2000En fait, depuis 1943, seulement 9 années ont été meilleures que 2020.

    De même, aux États-Unis, le taux de mortalité standardisé selon l’âge pour 2020 n’est qu’aux niveaux de 2004 :

    OffGuardian -02

    Pour une vue détaillée de la façon dont la Covid a affecté la mortalité en Europe occidentale et aux États-Unis, cliquez ici. Les augmentations de mortalité que nous avons observées pourraient être attribuables à des causes non liées à Covid [faits 7, 9 et 19 ].

    3. Le nombre de « morts de Covid » est artificiellement gonflé. 

    Des pays du monde entier ont défini un « décès de Covid » comme un « décès quelle qu’en soit la cause dans les 28/30/60 jours suivant un test positif ».

    Des responsables de la santé d’Italie, d’Allemagne, du Royaume-Uni, des États-Unis, d’Irlande du Nord et d’autres ont tous admis cette pratique :

    Supprimer toute distinction entre mourir de la Covid et mourir d’autre chose après avoir été testé positif pour la Covid conduira naturellement à un surcompte des « décès Covid ». Le pathologiste britannique, le Dr John Lee, avait mis en garde contre cette « surestimation substantielle » dès le printemps dernier. D’autres sources grand public l’ont également signalé.

    Compte tenu du pourcentage énorme d’infections à la Covid « asymptomatiques », de la prévalence bien connue de comorbidités graves et du potentiel de tests faussement positifs, cela fait du nombre de décès de la Covid une statistique extrêmement peu fiable.

    4. La grande majorité des décès par covid ont des comorbidités graves. 

    En mars 2020, le gouvernement italien a publié des statistiques montrant que 99,2% de leurs « décès Covid» présentaient au moins une comorbidité grave. Ceux-ci comprenaient le cancer, les maladies cardiaques, la démence, la maladie d’Alzheimer, l’insuffisance rénale et le diabète (entre autres). Plus de 50 % d’entre eux avaient au moins trois affections préexistantes graves.

    Cette tendance s’est maintenue dans tous les autres pays au cours de la « pandémie ». Une demande FOIA d’octobre 2020 à l’ONS du Royaume-Uni a révélé que moins de 10 % du nombre officiel de « décès par Covid » à cette époque avait la Covid comme seule cause de décès.

    5. L’âge moyen du « décès Covid » est supérieur à l’espérance de vie moyenne. 

    L’âge moyen d’un « décès de Covid » au Royaume-Uni est de 82,5 ans. En Italie, c’est 86. Allemagne, 83. Suisse, 86. Canada, 86. Les États-Unis, 78, Australie, 82. Dans presque tous les cas, l’âge médian d’un « décès Covid » est supérieur à l’espérance de vie nationale.

    En tant que telle, pour la majeure partie du monde, la « pandémie » a eu peu ou pas d’impact sur l’espérance de vie. Comparez cela avec la grippe espagnole, qui a entraîné une baisse de 28 % de l’espérance de vie aux États-Unis en un peu plus d’un an. [source]

    6. La mortalité due à la Covid reflète exactement la courbe de mortalité naturelle. 

    Des études statistiques du Royaume-Uni et de l’Inde ont montré que la courbe de « décès de Covid » suit presque exactement la courbe de mortalité attendue :

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    OffGuardian -04

    Le risque de décès « de la Covid » suit, presque exactement, votre risque général de décès.

    La faible augmentation pour certains des groupes d’âge plus âgés peut s’expliquer par d’autres facteurs. [faits 7, 9 et 19]

    7. L’augmentation massive d’ordonnances de non-réanimation « illégales ». 

    Les chiens de garde et les agences gouvernementales ont signalé une augmentation considérable de l’utilisation d’ordonnances de non-réanimation au cours des vingt derniers mois (en anglais Do Not Resuscitate Orders DNRs). Aux États-Unis, les hôpitaux envisageaient régulièrement des « DNR » pour tout patient testé positif pour la Covid, et les infirmières dénonciatrices ont admis que le système DNR avait été abusé à New York.

    Au Royaume-Uni il y a eu une hausse « sans précédent » de DNR « illégales » pour les personnes handicapées, les cabinets de médecine générale ont envoyé des lettres aux patients qui n’étaient pas en stade terminal recommandant de signer des ordres DNR, tandis que d’autres médecins ont signé des « DNR de couverture » pour d’entières maisons de retraites.

    Une étude réalisée par l’université de Sheffield a révélé que plus d’un tiers de tous les patients « suspects » de Covid avaient un DNR joint à leur dossier dans les 24 heures suivant leur admission à l’hôpital. L’utilisation généralisée d’ordres DNR forcés ou illégaux pourrait expliquer toute augmentation de la mortalité en 2020/21. [Cf faits 2 & 6]


    PARTIE II : VERROUILLAGES

    8. Les confinements n’empêchent pas la propagation des maladies. 

    Il y a peu ou pas de preuves que les verrouillages ont un impact sur la limitation des « décès Covid ». Si vous comparez des régions confinées à des régions non confinées, vous ne pouvez voir aucune tendance.

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    « Décès de Covid » en Floride (pas de verrouillage) contre la Californie (verrouillage).
    OffGuardian -06
    « Décès de Covid » en Suède (pas de verrouillage) vs Royaume-Uni (verrouillage).

    9. Les confinements tuent des gens. 

    Il existe des preuves solides que les confinements – par le biais de dommages sociaux, économiques et autres pour la santé publique – sont plus mortels que le « virus ».

    Le Dr David Nabarro, envoyé spécial de l’Organisation Mondiale de la Santé pour la Covid-19, a qualifié les fermetures de « catastrophe mondiale » en octobre 2020 :

    Nous, à l’Organisation Mondiale de la Santé, ne préconisons pas le confinement comme principal moyen de contrôle du virus […] il semble que la pauvreté mondiale pourrait doubler d’ici l’année prochaine. Nous pourrions bien avoir au moins un doublement de la malnutrition infantile […] C’est une terrible et horrible catastrophe mondiale.

    Un rapport de l’ONU d’avril 2020 a mis en garde contre 100 000 enfants tués par l’impact économique des fermetures, tandis que des dizaines de millions d’autres sont confrontés à la pauvreté et à la famine. Le chômage, la pauvreté, le suicide, l’alcoolisme, la consommation de drogue et d’autres crises sociales de santé mentale augmentent partout dans le monde. Alors que les chirurgies et les dépistages manqués et retardés vont entraîner une augmentation de la mortalité due aux maladies cardiaques et le cancer dans le futur proche.

    L’impact du confinement expliquerait les faibles augmentations de la surmortalité [Faits 2 & 6]

    10. Les hôpitaux n’ont jamais été anormalement surchargés 

    le principal argument utilisé pour défendre les blocages est que « l’aplatissement de la courbe » empêcherait un afflux rapide de cas et protégerait les systèmes de santé de l’effondrement. Mais la plupart des systèmes de santé n’ont jamais été sur le point de s’effondrer.

    En mars 2020, il a été signalé que les hôpitaux d’Espagne et d’Italie débordaient de patients, mais cela se produit à chaque saison de grippe. En 2017, les hôpitaux espagnols étaient à 200 % de leur capacité et en 2015 les patients dormaient dans des couloirs. Un article de JAMA de mars 2020 a révélé que les hôpitaux italiens « fonctionnent généralement à 85-90% de leur capacité pendant les mois d’hiver ».

    Au Royaume-Uni, le NHS est régulièrement étiré jusqu’au point de rupture pendant l’hiver.

    Dans le cadre de sa politique Covid, le NHS a annoncé au printemps 2020 qu’il « réorganiserait la capacité hospitalière de nouvelles manières pour traiter les patients Covid et non-Covid séparément » et que « par conséquent, les hôpitaux subiront des pressions de capacité à un niveau global inférieur taux d’occupation qu’auparavant. »

    Cela signifie qu’ils ont supprimé des milliers de lits. Au cours d’une prétendue pandémie mortelle, ils ont réduit l’occupation maximale des hôpitaux. Malgré cela, le NHS n’a jamais ressenti de pression au-delà de votre saison grippale typique et avait parfois en fait 4 fois plus de lits vides que la normale.

    Au Royaume-Uni et aux États-Unis, des millions ont été dépensés pour des hôpitaux d’urgence temporaires qui n’ont jamais été utilisés.


    PARTIE III : TESTS PCR

    11. Les tests PCR n’ont pas été conçus pour diagnostiquer une maladie. 

    Le test Reverse-Transcriptase Polymerase Chain Reaction (RT-PCR) est décrit dans les médias comme le « Standard Or » pour le diagnostic de Covid. Mais l’inventeur du procédé, lauréat du prix Nobel, n’a jamais eu l’intention de l’utiliser comme outil de diagnostic, et l’a déclaré publiquement :

    La PCR est juste un processus qui vous permet de faire beaucoup de quelque chose à partir de quelque chose. Cela ne vous dit pas que vous êtes malade ou que la chose avec laquelle vous vous êtes retrouvé allait vous faire du mal ou quelque chose comme ça.

    12. Les tests PCR ont toujours été inexacts et peu fiables. 

    Les tests PCR « Standard Or » pour Covid sont connus pour produire de nombreux résultats faussement positifs, en réagissant à du matériel ADN qui n’est pas spécifique au Sars-Cov-2.

    Une étude chinoise a révélé qu’un même patient pouvait obtenir deux résultats différents pour le même test le même jour. En Allemagne, des tests sont connus pour avoir réagi aux virus du rhume. Une étude de 2006 a révélé que les tests PCR pour un virus répondaient également à d’autres virus. En 2007, le recours aux tests PCR a entraîné une « épidémie » de coqueluche qui n’a jamais réellement existé. Certains tests aux États-Unis ont même réagi à l’échantillon de contrôle négatif.

    Le défunt président de la Tanzanie, John Magufuli, a soumis des échantillons de chèvre, de papaye et d’huile de moteur pour des tests PCR, tous sont revenus positifs pour le virus.

    Dès février 2020, les experts admettaient que le test n’était pas fiable. Le Dr Wang Cheng, président de l’Académie chinoise des sciences médicales, a déclaré à la télévision d’État chinoise : « La précision des tests n’est que de 30 à 50 % ». Le site Web du gouvernement australien a affirmé qu’« il existe des preuves limitées pour évaluer l’exactitude et l’utilité clinique des tests COVID-19 disponibles ». Et un tribunal portugais a statué que les tests PCR n’étaient « pas fiables » et ne devaient pas être utilisés pour le diagnostic. Vous pouvez lire les ventilations détaillées des échecs des tests PCR ici , ici et ici.

    13. Les valeurs Ct (seuil de cycle) des tests PCR sont trop élevées.  

    Les tests PCR sont exécutés en cycles, le nombre de cycles que vous utilisez pour obtenir votre résultat est connu sous le nom de « seuil de cycle » ou valeur CT. Kary Mullis a déclaré : « Si vous devez faire plus de 40 cycles[…] il y a quelque chose qui ne va vraiment pas avec votre PCR. »

    Les directives MIQE PCR sont d’accord, déclarant : « Les valeurs [CT] supérieures à 40 sont suspectes en raison de la faible efficacité implicite et ne devraient généralement pas être signalées », le Dr Fauci lui-même a même admis que tout ce qui dépasse 35 cycles n’est presque jamais cultivable.

    Le Dr Juliet Morrison, virologue à l’Université de Californie à Riverside, a déclaré au New York Times : « Tout test avec un seuil de cycle supérieur à 35 est trop sensible… Je suis choqué que les gens pensent que 40 [cycles] pourraient représenter un résultat positif… A un seuil plus raisonnable serait de 30 à 35 ».

    Dans le même article, le Dr Michael Mina, de la Harvard School of Public Health, a déclaré que la limite devrait être de 30, et l’auteur poursuit en soulignant que la réduction du CT de 40 à 30 aurait réduit les « cas de covid » dans certains États en jusqu’à 90 %.

    Les propres données du CDC suggèrent qu’aucun échantillon sur 33 cycles ne pourrait être cultivé, et l’institut allemand Robert Koch dit que rien sur 30 cycles n’est susceptible d’être infectieux.

    Malgré cela, il est connu que presque tous les laboratoires aux États-Unis effectuent leurs tests au moins 37 cycles et parfois jusqu’à 45. La « procédure opératoire standard » du NHS pour les règles des tests PCR fixe la limite à 40 cycles. Sur la base de ce que nous savons des valeurs CT, la majorité des résultats des tests PCR sont au mieux discutables.

    14. Les tests PCR admis par l’Organisation mondiale de la santé ont produit des faux positifs. 

    En décembre 2020, l’OMS a publié une note d’information sur le processus de PCR demandant aux laboratoires de se méfier des valeurs CT élevées provoquant des résultats faussement positifs :

    Lorsque les échantillons renvoient une valeur Ct élevée, cela signifie que de nombreux cycles ont été nécessaires pour détecter le virus. Dans certaines circonstances, la distinction entre le bruit de fond et la présence réelle du virus cible est difficile à établir.

    Puis, en janvier 2021, l’OMS a publié une autre note de service, avertissant cette fois que les tests PCR positifs « asymptomatiques » devraient être retestés car ils pourraient être de faux positifs :

    Lorsque les résultats des tests ne correspondent pas à la présentation clinique, un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté en utilisant la même technologie NAT ou une technologie différente.

    15. La base scientifique des tests Covid est discutable. 

    Le génome du virus Sars-Cov-2 aurait été séquencé par des scientifiques chinois en décembre 2019, puis publié le 10 janvier 2020. Moins de deux semaines plus tard, des virologues allemands (Christian Drosten et al.) auraient utilisé le génome pour créer des tests pour les tests PCR.

    Ils ont écrit un article, Détection du nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel, qui a été soumis pour publication le 21 janvier 2020, puis accepté le 22 janvier. Cela signifie que le document aurait été « revu par des pairs » en moins de 24 heures. Un processus qui prend généralement des semaines.

    Depuis lors, un consortium de plus de quarante scientifiques de la vie a demandé le retrait de l’article, écrivant un long rapport détaillant 10 erreurs majeures dans la méthodologie de l’article.

    Ils ont également demandé la publication du rapport d’examen par les pairs de la revue, pour prouver que l’article a vraiment passé par le processus d’examen par les pairs. Le journal doit encore s’y conformer. Les tests Corman-Drosten sont à la base de tous les tests PCR Covid dans le monde. Si le papier est discutable, chaque test PCR est également discutable.


    PARTIE IV : « INFECTION ASYMPTOMATIQUE »

    16. La majorité des infections à Covid sont « asymptomatiques ». 

    Dès mars 2020, des études réalisées en Italie suggéraient que 50 à 75 % des tests Covid positifs ne présentaient aucun symptôme. Une autre étude britannique d’août 2020 a révélé que 86 % des « patients Covid » ne présentaient aucun symptôme viral.

    Il est littéralement impossible de faire la différence entre un « cas asymptomatique » et un résultat de test faussement positif.

    17. Il existe très peu de preuves étayant le prétendu danger de « transmission asymptomatique ». 

    En juin 2020, le Dr Maria Van Kerkhove, chef de l’unité maladies émergentes et zoonoses de l’OMS, a déclaré :

    D’après les données dont nous disposons, il semble encore rare qu’une personne asymptomatique transmette réellement à un individu secondaire.

    Une méta-analyse des études Covid, publiée par le Journal of the American Medical Association (JAMA) en décembre 2020, a révélé que les porteurs asymptomatiques avaient moins de 1% de chance d’infecter les personnes au sein de leur foyer. Une autre étude, réalisée sur la grippe en 2009, a trouvé:

    … des preuves limitées pour suggérer l’importance de la transmission [asymptomatique]. Le rôle des personnes infectées par la grippe asymptomatiques ou présymptomatiques dans la transmission de la maladie a peut-être été surestimé…

    Compte tenu des défauts connus des tests PCR, de nombreux « cas asymptomatiques » peuvent être des faux positifs. [fait 14]


    PARTIE V : VENTILATEURS

    18. La ventilation n’est PAS un traitement contre les virus respiratoires. La ventilation mécanique n’est pas, et n’a jamais été, un traitement recommandé pour les infections respiratoires de quelque nature que ce soit. Au début de la pandémie, de nombreux médecins se sont manifestés pour remettre en cause l’utilisation de ventilateurs pour traiter le « Covid ».

    Écrivant dans The Spectator, le Dr Matt Strauss a déclaré :

    Les ventilateurs ne guérissent aucune maladie. Ils peuvent remplir vos poumons d’air lorsque vous vous trouvez incapable de le faire vous-même. Ils sont associés aux maladies pulmonaires dans la conscience du public, mais ce n’est en fait pas leur application la plus courante ou la plus appropriée.

    Le pneumologue allemand Dr Thomas Voshaar, président de l’Association of Pneumatological Clinics a déclaré :

    Lorsque nous avons lu les premières études et rapports de Chine et d’Italie, nous nous sommes immédiatement demandé pourquoi l’intubation était si courante là-bas. Cela contredisait notre expérience clinique avec la pneumonie virale.

    Malgré cela, l’OMS, les CDC (USA), l’ECDC (UE) et le NHS (UK) ont tous « recommandé » de ventiler les patients Covid au lieu d’utiliser des méthodes non invasives. Il ne s’agissait pas d’une politique médicale conçue pour traiter au mieux les patients, mais plutôt pour réduire la propagation hypothétique du Covid en empêchant les patients d’exhaler des gouttelettes d’aérosol.

    19. Les ventilateurs ont tué des gens. 

    Mettre sous respirateur quelqu’un qui souffre de la grippe, d’une pneumonie, d’une maladie pulmonaire obstructive chronique ou de toute autre affection qui restreint la respiration ou affecte les poumons, n’atténuera aucun de ces symptômes. En fait, cela aggravera presque certainement la situation et en tuera beaucoup.

    Les tubes d’intubation sont une source potentielle d’infection connue sous le nom de « pneumonie associée à un ventilateur », qui, selon des études, affecte jusqu’à 28 % de toutes les personnes sous ventilateur et tue 20 à 55 % des personnes infectées.

    La ventilation mécanique endommage également la structure physique des poumons, entraînant des « lésions pulmonaires induites par le ventilateur », qui peuvent avoir un impact considérable sur la qualité de vie et même entraîner la mort.

    Les experts estiment que 40 à 50 % des patients ventilés meurent, quelle que soit leur maladie. Dans le monde, entre 66 et 86% de tous les « patients Covid » mis sous respirateur sont décédés.

    Selon cette « infirmière en civil », les ventilateurs étaient si mal utilisés à New York qu’ils détruisaient les poumons des patients :

    Cette politique était au mieux de la négligence, et au pire un meurtre potentiellement délibéré. Cette mauvaise utilisation des ventilateurs pourrait expliquer toute augmentation de la mortalité en 2020/21 [Faits 2 & 6]


    PARTIE VI : MASQUES

    20. Les masques ne fonctionnent pas. 

    Au moins une douzaine d’études scientifiques ont montré que les masques ne font rien pour arrêter la propagation des virus respiratoires. Une méta-analyse publiée par le CDC en mai 2020 n’a révélé « aucune réduction significative de la transmission de la grippe avec l’utilisation de masques faciaux ». Une autre étude portant sur plus de 8 000 sujets a révélé que les masques « ne semblaient pas être efficaces contre les infections respiratoires virales confirmées en laboratoire ni contre les infections respiratoires cliniques ». Il y en a littéralement trop pour les citer tous, mais vous pouvez les lire : [ 1 ][ 2 ][ 3 ][ 4 ][ 5 ][ 6 ][ 7 ][ 8 ][ 9 ][ 10 ] Ou lire un résumé par SPR ici.

    Alors que certaines études ont été réalisées en prétendant montrer que les masques fonctionnent pour la Covid, elles sont toutes sérieusement imparfaites. L’une s’est appuyé sur des enquêtes autodéclarées comme données. Une autre a été si mal conçue qu’un panel d’experts demande qu’il soit retiré. Une troisième a été retirée après que ses prédictions se soient avérées totalement inexactes.

    L’OMS a commandé sa propre méta-analyse dans le Lancet, mais cette étude n’a porté que sur les masques N95 et uniquement dans les hôpitaux. [Pour un aperçu complet des mauvaises données de cette étude, cliquez ici] Mis à part les preuves scientifiques, il existe de nombreuses preuves concrètes que les masques ne font rien pour arrêter la propagation des maladies.

    Par exemple, le Dakota du Nord et le Dakota du Sud avaient des chiffres de cas presque identiques, bien que l’un ait un mandat de masque et l’autre pas :

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    Au Kansas, les comtés sans mandat de masque avaient en fait moins de « cas » Covid que les comtés avec mandat de masque. Et bien que les masques soient très courants au Japon, ils ont connu leur pire épidémie de grippe depuis des décennies en 2019.

    21. Les masques sont mauvais pour la santé. 

    Le port d’un masque pendant de longues périodes, le port du même masque plus d’une fois et d’autres aspects des masques en tissu peuvent être mauvais pour votre santé. Une longue étude sur les effets néfastes du port du masque a été récemment publiée par l’ International Journal of Environmental Research and Public Health.

    Le Dr James Meehan a signalé en août 2020 qu’il observait une augmentation de la pneumonie bactérienne, des infections fongiques et des éruptions cutanées du visage. Les masques sont également connus pour contenir des microfibres de plastique, qui endommagent les poumons lorsqu’elles sont inhalées et peuvent être potentiellement cancérigènes.

    Les enfants portant des masques encouragent la respiration buccale, ce qui entraîne des déformations du visage. Partout dans le monde, des personnes se sont évanouies à cause d’un empoisonnement au CO2 alors qu’elles portaient leurs masques, et certains enfants en Chine ont même subi un arrêt cardiaque soudain .

    22. Les masques sont mauvais pour la planète. 

    Des millions et des millions de masques jetables sont utilisés par mois depuis plus d’un an. Un rapport de l’ONU a révélé que la pandémie de Covid-19 entraînera probablement un doublement des déchets plastiques au cours des prochaines années, et la grande majorité d’entre eux sont des masques faciaux.

    Le rapport poursuit en avertissant que ces masques (et d’autres déchets médicaux) obstrueront les systèmes d’égouts et d’irrigation, ce qui aura des effets néfastes sur la santé publique, l’irrigation et l’agriculture.

    Une étude de l’Université de Swansea a révélé que « des métaux lourds et des fibres plastiques étaient libérés lorsque des masques jetables étaient immergés dans l’eau ». Ces matériaux sont toxiques pour les humains et la faune.


    PARTIE VII : VACCINS

    23. Les « vaccins » contre la Covid sont totalement inédits. 

    Avant 2020, aucun vaccin efficace contre un coronavirus humain  n’avait jamais été développé. Depuis, nous en aurions fabriqué 20 en 18 mois.

    Les scientifiques tentent de développer un vaccin contre le SRAS et le MERS depuis des années avec peu de succès. Certains des vaccins contre le SRAS qui ont échoué ont en fait provoqué une hypersensibilité au virus du SRAS. Cela signifie que les souris vaccinées pourraient potentiellement contracter la maladie « plus gravement » que les souris non vaccinées. Une autre tentative a causé des dommages au foie chez les furets.

    Alors que les vaccins traditionnels fonctionnent en exposant le corps à une souche affaiblie du micro-organisme responsable de la maladie, ces nouveaux vaccins Covid sont des vaccins à ARNm.

    Les vaccins à ARNm (acide ribonucléique messager) fonctionnent théoriquement en injectant de l’ARNm viral dans le corps, où il se réplique à l’intérieur de vos cellules et encourage votre corps à reconnaître et à fabriquer des antigènes pour les « protéines de pointe » du virus. Ils font l’objet de recherches depuis les années 1990, mais avant 2020, aucun vaccin à ARNm n’avait jamais été approuvé.

    24. Les vaccins ne confèrent pas d’immunité et n’empêchent pas la transmission. 

    Il est admis que les « vaccins » Covid ne confèrent pas d’immunité contre l’infection et ne vous empêchent pas de transmettre la maladie à d’autres. En effet, un article du British Medical Journal a souligné que les études sur les vaccins n’étaient même pas conçues pour essayer d’évaluer si les « vaccins » limitaient la transmission.

    Les fabricants de vaccins eux-mêmes, lors de la sortie des thérapies géniques à base d’ARNm non testées, ont clairement indiqué que « l’efficacité » de leur produit était basée sur la  « réduction de la gravité des symptômes ».

    25. Les vaccins ont été précipités et ont des effets à long terme inconnus. 

    Le développement d’un vaccin est un processus lent et laborieux. Habituellement, du développement aux tests et finalement à l’approbation pour un usage public, il faut de nombreuses années. Les différents vaccins contre la Covid ont tous été développés et approuvés en moins d’un an. De toute évidence, il ne peut y avoir de données de sécurité à long terme sur des produits chimiques qui ont moins d’un an.

    Pfizer admet même que cela est vrai dans le contrat d’approvisionnement qui a fuité entre le géant pharmaceutique et le gouvernement albanais :

    Les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas actuellement connus et qu’il peut y avoir des effets indésirables du vaccin qui ne sont pas actuellement connus.

    De plus, aucun des vaccins n’a fait l’objet d’essais appropriés. Beaucoup d’entre eux ont complètement ignoré les essais de stade précoce, et les essais de stade avancé sur l’homme n’ont pas été examinés par des pairs, n’ont pas publié leurs données, ne se termineront pas avant 2023 ou ont été abandonnés après des « effets indésirables graves ».

    26. Les fabricants de vaccins ont obtenu une immunité légale en cas de préjudice. 

    La Public Readiness and Emergency Preparedness Act (PREP) des États-Unis accorde l’immunité jusqu’en 2024 au moins. La loi de l’UE sur les licences de produits fait de même, et il existe des rapports de clauses de responsabilité confidentielle dans les contrats que l’UE a signés avec les fabricants de vaccins.

    Le Royaume-Uni est allé encore plus loin, accordant une indemnité légale permanente au gouvernement, et à ses employés, pour tout préjudice causé lorsqu’un patient est traité pour la Covid-19 ou « soupçonné de Covid-19 ». Encore une fois, le contrat albanais divulgué suggère que Pfizer a fait de cette indemnité une demande standard de fourniture de vaccins Covid :

    L’acheteur accepte par la présente d’indemniser, de défendre et de dégager Pfizer […] de toute poursuite, réclamation, action, demande, perte, dommage, responsabilité, règlement, pénalité, amende, coût et dépense.


    PARTIE VIII : TROMPERIE ET PRESCIENCE

    27. L’UE préparait des « passeports vaccinaux » au moins un AN avant le début de la pandémie. 

    Les contre-mesures COVID proposées, présentées au public comme des mesures d’urgence improvisées, existent depuis avant l’émergence de la maladie.

    Deux documents de l’UE publiés en 2018, le « 2018 State of Vaccine Confidence » et un rapport technique intitulé « Conception et mise en œuvre d’un système d’information sur la vaccination » ont discuté de la plausibilité d’un système de surveillance de la vaccination à l’échelle de l’UE. Ces documents ont été regroupés dans la « Feuille de route vaccinale » 2019 qui a établi (entre autres) une « étude de faisabilité » sur les passeports vaccinaux pour commencer en 2019 et se terminer en 2021 :

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    Les conclusions finales de ce rapport ont été rendues publiques en septembre 2019, juste un mois avant l’événement 201 (ci-dessous).

    28. Un « exercice d’entraînement » a prédit la pandémie quelques semaines seulement avant son début. 

    En octobre 2019, le Forum économique mondial et l’Université Johns Hopkins ont organisé l’événement 201. Il s’agissait d’un exercice d’entraînement basé sur un coronavirus zoonotique déclenchant une pandémie mondiale. L’exercice a été parrainé par la Fondation Bill et Melinda Gates et l’alliance vaccinale GAVI.

    L’exercice a publié ses conclusions et recommandations en novembre 2019 sous la forme d’un « appel à l’action ». Un mois plus tard, la Chine enregistre son premier cas de « Covid ».

    29. Depuis le début de 2020, la grippe a quant à elle « disparu ». 

    Aux États-Unis par exemple, depuis février 2020, les cas de grippe auraient diminué de plus de 98 %.

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    Il n’y a pas qu’aux États-Unis, la grippe mondiale a apparemment presque complètement disparu. Pendant ce temps, une nouvelle maladie appelée « Covid », qui présente des symptômes identiques et un taux de mortalité similaire à la grippe, affecte apparemment toutes les personnes normalement touchées par la grippe.

    30. L’élite financière a fait fortune pendant la pandémie. 

    Depuis le début du confinement, les personnes les plus riches sont devenues considérablement plus riches. Forbes a rapporté que 40 nouveaux milliardaires ont été créés « en luttant contre le coronavirus », dont 9 sont des fabricants de vaccins.

    Business Insider a rapporté que « les milliardaires ont vu leur valeur nette augmenter d’un demi-billion de dollars » en octobre 2020. Il est clair que ce nombre doit encore plus grand maintenant.


    Tels sont les faits essentiels de la pandémie à retenir. Ils sont présentés ici de manière à vous aider à formuler et soutenir vos discussions avec des proches, des amis ou des inconnus. Merci à tous les chercheurs qui ont rassemblé et collecté ces informations au cours des vingt derniers mois, en particulier Swiss Policy Research.