Vidéo ici :
https://www.facebook.com/Isa.Duchateau/videos/372899620432561/
"Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement" BOUDDHA; Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots." MARTIN LUTHER-KING; "Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir." CONFUCIUS ; « Nous savons qu’ils mentent, ils savent aussi qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons aussi qu’ils savent que nous savons, et pourtant ils continuent à mentir ». SOLJENITSYNE
Vidéo ici :
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Ce samedi 28 novembre, à 21h dans le centre-ville de Liège, a eu lieu une manifestation contre les mesures sécuritaires du gouvernement, comme le couvre-feu, et en faveur de mesures sanitaires solidaires. Nous étions présent·es parmi plus de 700 personnes qui s’étaient déplacées.
Après un peu plus d’une heure, le cortège, qui était parti de la place Saint-Lambert malgré le dispositif policier intimidant, a été stoppé. Environ 400 personnes se sont retrouvées bloquées sur le pont Maghin par des autopompes et des policiers armés qui coupaient les accès de part et d’autre. Le reste a pu s’échapper avant que les barrages ne soient parfaitement en place. Nasser un si grand groupe, dans le noir, sous pression, au-dessus de la Meuse qui était très basse et froide, était irresponsable. Heureusement, aucun accident n’a été à déplorer à ce niveau-là.
Nous avons relevé de nombreux actes violents totalement disproportionnés de la part de la police. Tout d’abord, lors des arrestations, une vingtaine de personnes ont été plaquées au sol, et parfois tabassées à la matraque alors qu’elles étaient déjà neutralisées et bien que certaines d’entre elles n’avaient opposé aucune résistance. Trois d’entre elles se sont déclarées blessées lors de leur arrivée au commissariat selon la police. Une personne a été blessée au crâne, au point que du sang coulait dans ses cheveux. Entre trois et six arrestations judiciaires ont eu lieu, selon les informations policières qui se contredisent sur ce point.
En outre, en-dehors de la nasse, un cycliste qui venait de l’extérieur de la manifestation a été lui aussi plaqué au sol, et roué de coups par des policiers armés pendant environ 7 minutes. Cela s’est déroulé derrière des barrières de chantier, déplacées par un officier pour cacher la victime. Une technique d’étranglement a été utilisée, ainsi qu’un genou sur la nuque et il a été tiré par les pieds. Alors qu’il commençait à avoir vraiment des difficultés à respirer, ses cris de douleurs et ses appels au secours ont attiré l’attention de citoyen·nes habitant la rue qui ont pu filmer la scène. La vidéo sera bientôt publiée ici.
De plus, nous pointons de nombreux faits d’humiliations et des agissements qui s’apparentent à de la torture, tout au long de l’intervention policière, du début de la nasse jusqu’au relâchement des personnes détenues. Nous avons pu en observer, d’autres nous sont revenus grâce à de nombreux témoignages.
Tout d’abord, la police nous a empêché de procurer des couvertures de survie aux personnes qui ont été longtemps immobilisées dans la nasse, au-dessus de l’eau et à découvert complet du vent glacial.
Ensuite, la cinquantaine de personnes, dont deux sont mineures, qui n’étaient pas identifiables sur place et ont été emmenées en garde-à-vue au commissariat rue Natalis, se sont vues maltraitées à plusieurs égards. Parmi elles, une manifestante s’est vue refusée la possibilité d’uriner malgré des demandes répétées, jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus se retenir. Les policiers l’ont forcée à nettoyer elle-même, ce qui en plus d’être volontairement humiliant est aussi illégal. Une autre personne, à qui l’accès aux toilettes a aussi été interdit, s’est urinée dessus tandis qu’elle et les autres étaient retenues par terre (pendant plusieurs heures), mains colsonnées dans le dos, dans le parking du commissariat. Un policier a alors utilisé son téléphone personnel pour le prendre en photo tout en se moquant. Il a refusé de donner son matricule. En cellule, les personnes assignées hommes n’ont pas reçu de couvertures, certaines ont donc passé la nuit en slip et t-shirt malgré le froid. Elles n’ont reçu ni eau ni nourriture. Les personnes assignées femmes n’ont pas reçu à manger non plus alors que l’arrestation a duré jusqu’à 10 heures du matin le lendemain pour certain·es.
Tout au long de l’arrestation, des pressions ont été exercées par des menaces et des mensonges, tels que « On va vous garder 24h puis vous envoyer en centre fermé » ou « Vous aller perdre vos allocations si vous ne donnez par votre identité ».
Les policiers ont essayé d’allumer les téléphones portables et ont fouillé dans ceux qu’ils ont pu, portant gravement atteinte à la vie privée des manifestant·es. S’ajoute à cela le fichage politique généralisé opéré grâce à des photos individuelles de chaque participant·e prises lors de l’identification.
Enfin, nous déplorons le non-respect, dans les ordres de la police, des précautions appropriées par rapport au coronavirus, en particulier à la fin de la nasse. En garde-à-vue, il y avait une quinzaine de personnes par cellule, sans aération.
Alors que les manifestant·es souhaitaient visibiliser les réalités des plus impacté·es par le couvre feu, la ville et l’état confirment leurs politiques sécuritaires et répressives. Le couvre-feu n’est décidément pas une mesure sanitaire. Solidarité avec toutes les personnes enfermées, violentées et/ou verbalisées par la police, partout !
Si vous avez été témoins ou victimes de la répression exercée lors de cette soirée, que vous avez des informations, des images, concernant des personnes manquantes à l’appel ou que vous avez reçu une amende, contactez cortegedebraises@riseup.net.
Info en Questions #25 - LIVE L’émission hebdomadaire "l'info en QuestionS" est une émission née d'une demande grandissante d'informations libres et échappant à la censure. Les conflits d'intérêts étant désormais légion dans le monde médiatique, une équipe de lanceurs d'alerte s'est mobilisée pour partager ses dernières informations et les questions qu'elles suscitent. Le but de l'émission « l'info en QuestionS » est également d'inviter des experts, des scientifiques et professionnels dans différents domaines afin qu'ils répondent aux questions des citoyens. Notre équipe est à géométrie variable, en fonction des disponibilités de chacun et de chacune. ⚡️Les chaînes de l'équipe⚡️ 👉Jean-Jacques Crèvecoeur : https://fulllifechannel.com/ 👉Ema Krusi : https://www.youtube.com/channel/UCp2r... 👉Salim Laïbi : https://www.youtube.com/channel/UCAWb... 👉Tal Schaller : https://www.youtube.com/channel/UCsEr... 👉Sophie Meulemans : https://www.youtube.com/channel/UCW0C...
si censure : https://odysee.com/@Ouvrez-les-yeux:2/Info-en-Questions:4
Ça s'est passé samedi à Paris. 15 minutes de coups et d'insultes racistes. La folle scène de violences policières que nous révélons est tout simplement inouie et édifiante. Il faut la regarder jusqu'au bout pour mesurer toute l'ampleur du problème. Est-ce la scène de trop qui fera réagir ?
Dégoûté...
Christophe Barbier, crétin mondialiste : "Faut-il rendre la vaccination contre la Covid obligatoire ? Essayons d'être plus malins que brutaux ! Mon édito du jour. "
Morandini : "En janvier en février ou en mars, on aura aucun recul sur le vaccin "
Laurent Alexandre, psychopathe transhumaniste : "la population que l'on vaccinerait est une population qui a une espérance de vie qui est résiduelle(...) pour éviter qu'ils passent les deux derniers mois de leur vie en réanimation à être intubé"
On vit dans un monde de cinglés.
▶ #Revue2Presse #49 du 18-11-2020 : Sélection d'informations peu médiatisés pour lutter contre la propagande d’État, développer son esprit critique et participer à la construction d'un nouveau monde !
BMJ 2020; 371 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.m4425 (Published 13 November 2020) Cite this as: BMJ 2020;371:m4425
Politicians and governments are suppressing science. They do so in the public interest, they say, to accelerate availability of diagnostics and treatments. They do so to support innovation, to bring products to market at unprecedented speed. Both of these reasons are partly plausible; the greatest deceptions are founded in a grain of truth. But the underlying behaviour is troubling.
Science is being suppressed for political and financial gain. Covid-19 has unleashed state corruption on a grand scale, and it is harmful to public health.1 Politicians and industry are responsible for this opportunistic embezzlement. So too are scientists and health experts. The pandemic has revealed how the medical-political complex can be manipulated in an emergency—a time when it is even more important to safeguard science.
The UK’s pandemic response provides at least four examples of suppression of science or scientists. First, the membership, research, and deliberations of the Scientific Advisory Group for Emergencies (SAGE) were initially secret until a press leak forced transparency.2 The leak revealed inappropriate involvement of government advisers in SAGE, while exposing under-representation from public health, clinical care, women, and ethnic minorities. Indeed, the government was also recently ordered to release a 2016 report on deficiencies in pandemic preparedness, Operation Cygnus, following a verdict from the Information Commissioner’s Office.34
Next, a Public Health England report on covid-19 and inequalities. The report’s publication was delayed by England’s Department of Health; a section on ethnic minorities was initially withheld and then, following a public outcry, was published as part of a follow-up report.56 Authors from Public Health England were instructed not to talk to the media. Third, on 15 October, the editor of the Lancet complained that an author of a research paper, a UK government scientist, was blocked by the government from speaking to media because of a “difficult political landscape.”7
Now, a new example concerns the controversy over point-of-care antibody testing for covid-19.8 The prime minister’s Operation Moonshot depends on immediate and wide availability of accurate rapid diagnostic tests.9 It also depends on the questionable logic of mass screening—currently being trialled in Liverpool with a suboptimal PCR test.1011
The incident relates to research published this week by The BMJ, which finds that the government procured an antibody test that in real world tests falls well short of performance claims made by its manufacturers.1213 Researchers from Public Health England and collaborating institutions sensibly pushed to publish their study findings before the government committed to buying a million of these tests but were blocked by the health department and the prime minister’s office.14 Why was it important to procure this product without due scrutiny? Prior publication of research on a preprint server or a government website is compatible with The BMJ’s publication policy. As if to prove a point, Public Health England then unsuccessfully attempted to block The BMJ’s press release about the research paper.
Politicians often claim to follow the science, but that is a misleading oversimplification. Science is rarely absolute. It rarely applies to every setting or every population. It doesn’t make sense to slavishly follow science or evidence. A better approach is for politicians, the publicly appointed decision makers, to be informed and guided by science when they decide policy for their public. But even that approach retains public and professional trust only if science is available for scrutiny and free of political interference, and if the system is transparent and not compromised by conflicts of interest.
Suppression of science and scientists is not new or a peculiarly British phenomenon. In the US, President Trump’s government manipulated the Food and Drug Administration to hastily approve unproved drugs such as hydroxychloroquine and remdesivir.15 Globally, people, policies, and procurement are being corrupted by political and commercial agendas.16
The UK’s pandemic response relies too heavily on scientists and other government appointees with worrying competing interests, including shareholdings in companies that manufacture covid-19 diagnostic tests, treatments, and vaccines.17 Government appointees are able to ignore or cherry pick science—another form of misuse—and indulge in anti-competitive practices that favour their own products and those of friends and associates.18
How might science be safeguarded in these exceptional times? The first step is full disclosure of competing interests from government, politicians, scientific advisers, and appointees, such as the heads of test and trace, diagnostic test procurement, and vaccine delivery. The next step is full transparency about decision making systems, processes, and knowing who is accountable for what.
Once transparency and accountability are established as norms, individuals employed by government should ideally only work in areas unrelated to their competing interests. Expertise is possible without competing interests. If such a strict rule becomes impractical, minimum good practice is that people with competing interests must not be involved in decisions on products and policies in which they have a financial interest.
Governments and industry must also stop announcing critical science policy by press release. Such ill judged moves leave science, the media, and stock markets vulnerable to manipulation. Clear, open, and advance publication of the scientific basis for policy, procurements, and wonder drugs is a fundamental requirement.19
The stakes are high for politicians, scientific advisers, and government appointees. Their careers and bank balances may hinge on the decisions that they make. But they have a higher responsibility and duty to the public. Science is a public good. It doesn’t need to be followed blindly, but it does need to be fairly considered. Importantly, suppressing science, whether by delaying publication, cherry picking favourable research, or gagging scientists, is a danger to public health, causing deaths by exposing people to unsafe or ineffective interventions and preventing them from benefiting from better ones. When entangled with commercial decisions it is also maladministration of taxpayers’ money.
Politicisation of science was enthusiastically deployed by some of history’s worst autocrats and dictators, and it is now regrettably commonplace in democracies.20 The medical-political complex tends towards suppression of science to aggrandise and enrich those in power. And, as the powerful become more successful, richer, and further intoxicated with power, the inconvenient truths of science are suppressed. When good science is suppressed, people die.
Competing interests: I have read and understood BMJ policy on declaration of interests and have no relevant interests to declare.
Provenance and peer review: Commissioned; not externally peer reviewed.
This article is made freely available for use in accordance with BMJ's website terms and conditions for the duration of the covid-19 pandemic or until otherwise determined by BMJ. You may use, download and print the article for any lawful, non-commercial purpose (including text and data mining) provided that all copyright notices and trade marks are retained.
https://bmj.com/coronavirus/usageAmélie Paul
Pour visionner la 2e partie de la série "Pourquoi je veux absolument me faire vaXiner contre la
C-O-V-I-D-1-9", veuillez cliquer sur le lien ci-dessous pour vous mener à ma chaîne Odysee:
https://odysee.com/@ameliepaul:8/vaccinspartie2
INFORMATIONS CONCERNANT LES SESSIONS DE SYNTONISATION ANNONCÉES :
— QUAND : Ces sessions ont lieu tous les mercredis et tous les samedis (à partir du Me 11 novembre) à 20 heures précises (Europe) - 14 heures précises (Québec) ;
— REPLAY : Comme le temps et l'espace n'existent pas, il vous sera toujours possible de vivre ces syntonisations en différé et d'en ressentir les mêmes bénéfices qu'en direct ;
— OÙ : Pour démarrer, ces sessions auront lieu sur la chaîne privée, dans l'onglet Syntonisation. Plus tard, elle pourra être suivie sur différentes plateformes simultanément ;
— DÉMARRAGE : La première session se tiendra le mercredi 11 novembre 2020 ;
— DURÉE : La durée de ces sessions est d'environ 30 minutes. La salle virtuelle est ouverte une dizaine de minutes avant le début. Les sessions commencent strictement à l'heure prévue ;
— FRAIS : La participation à ces sessions est évidemment gratuite ;
— INVITATION : Ces sessions sont ouvertes à tous. N'hésitez pas à inviter vos amis et connaissances en leur communiquant l'URL d'inscription de la chaîne privée : https://formations.emergences.net/iln0002-chaineprivee
— CONTENU : Ces sessions ne sont reliées à aucune religion et à aucune mouvance spirituelle. Il s'agira simplement de se syntoniser à la vibration de notre Terre-Mère et de visualiser individuellement le futur auquel chacun aspire. D'une session à l'autre, nous aborderons un aspect différent de la vie en commun.
Publication de cette vidéo : mercredi 11 novembre 2020 - Dernière mise à jour des fichiers : 11 novembre 2020
| Ilana Cicurel | |
Ilana Cicurel en 2017. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée européenne | |
| En fonction depuis le (9 mois et 17 jours) |
|
| Élection | 26 mai 20191 |
| Circonscription | France |
| Législature | 9e |
| Groupe politique | RE |
| Biographie | |
| Date de naissance | (48 ans) |
| Lieu de naissance | Paris (France) |
| Parti politique | LREM (depuis 2017) |
| Père | Raymond Cicurel |
| Fratrie | Michel Cicurel |
| Profession | Journaliste Avocate |
| modifier |
|
Ilana Cicurel, née le à Paris, est une femme politique et avocate française.
Elle est depuis 2017 membre du bureau exécutif de La République en marche (LREM) au sein duquel elle est déléguée chargée de l’éducation, l'enseignement supérieur et la recherche.
Candidate sur la liste Renaissance (LREM, Modem, Agir)2, elle a été élue députée lors des élections européennes du 26 mai 20193 et siège au Parlement européen depuis le 1er février 2020, date du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne4,5.
Ilana Cicurel est la fille de Raymond Cicurel et de Francine Cicurel, née Wiener, professeur de linguistique à l'université Sorbonne-Nouvelle6. Elle est aussi une demi-sœur de l'économiste et chef d'entreprise Michel Cicurel7. Elle est également la nièce par alliance de Pierre Mendès France8.
Elle est titulaire du certificat d'aptitude à la profession d'avocat, d'un doctorat en droit9 de l'Université de Paris I, et a été Fulbright Scholar à la Harvard Law School. Elle est également titulaire d'une licence de philosophie de l'Université Paris X et d'un executive master trajectoires dirigeants de Sciences Po.
Après avoir enseigné le droit privé à l'université de Paris I, elle devient animatrice et productrice de programmes radio sur RCJ 94.8 FM, la Radio de la Communauté Juive10. Elle y intervient régulièrement, entre 1992 et 2015, en animant de nombreuses émissions politiques, culturelles et d'information. Elle y a notamment produit et animé plusieurs émissions hebdomadaires d'entretiens avec des personnalités du monde culturel, intellectuel et politique, dont Qui Vive, une émission d'entretiens avec Alain Finkielkraut pendant cinq ans. Elle a également collaboré à L'Express11,12,13,14,15,16.
En 2008, elle rejoint l'Alliance israélite universelle, grande organisation éducative juive internationale fondée au XIXe siècle17. L’AlU, qui a pendant plus de 30 ans été présidée par René Cassin, regroupe de nombreuses écoles alliant la tradition juive au modèle français, en France, en Israël, au Maroc, au Canada et en Europe. Ilana Cicurel en a été la directrice de l'enseignement et du réseau scolaire entre 2011 et 2015 puis la directrice générale jusqu’en 201818,19.
Avocate au barreau de Paris, elle rejoint en le cabinet d’avocats ML&A20 pour y renforcer et développer l’activité de droit de la presse, droit de la communication et droit de la propriété littéraire et artistique.
En 2017, Ilana Cicurel s'engage dans la campagne présidentielle aux côtés d'Emmanuel Macron et est investie par La République en marche21 aux élections législatives de 2017 dans la quatrième circonscription de Paris22,23 qui comprend les quartiers Dauphine et Chaillot dans le 16e arrondissement de Paris et Ternes et Monceau dans le 17e arrondissement. Au premier tour, elle arrive en tête avec 46 % des voix, devant Brigitte Kuster (36,4 %)24,25. Au deuxième tour, elle perd face à Brigitte Kuster qui obtient 51,51 % des voix26.
Elle est nommée en 2017 membre du Conseil de LREM en tant que personnalité désignée au regard de leur contribution à la vie du mouvement et élue comme membre du bureau exécutif de La République en marche (LREM) dont elle est déléguée chargée de l’éducation, l'enseignement supérieur et la recherche27.
En elle lance le collectif citoyen « Je m’engage pour l’École »28.
Candidate sur la liste Renaissance (LREM, Modem, Agir)2, elle est élue députée lors des élections européennes du 3. Elle siège au Parlement européen à compter de la date du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne4,5. Son entrée en fonction est intervenue le 29.