mercredi 12 août 2020

L'émeute anti-vaccin en 1885



​ @L'Histoire nous le dira ... on réfléchit, on réfléchit, y a toute une littérature opposée à la vaccination avec quelques bons arguments à entendre aussi et qui ne relèvent pas que de la sorcellerie ou de quelques homéopathes farfelus. Quoiqu'il en soit, cette perspective historique est instructive, quel que soit son "bord". Elle peut faire craindre le pire et c'est en cela qu'elle est utile. Je pense qu'un peu plus de démocratie, de transparence, de débats avec une plus grande diversité d'opinions et moins de conflits d'intérêts permettraient d'instaurer un peu plus de doute salutaire dans les deux camps. Bien sûr, viendra le moment où chacun devra tendre son bras ou non... Il ne s'agit pas de renier ce que notre conscience nous dicte. Je recommande cette intervention d'une spécialiste de la communication non violente "Le masque de la discorde" d'Isabelle Padovani https://youtu.be/TP9BU-HRYj8 - une intervention de salubrité publique avant la phase annoncée de vaccination... non non, ce n'est pas une grenouille de bénitier pour ceux qui ne la connaissent pas ; de même que cet article de Frédéric Lordon et ses nombreux liens à propos du complotisme https://www.monde-diplomatique.fr/2017/10/LORDON/57960 Alleï bonne journée de la Belgique masquée et caniculaire et surtout bonne chance à tous. Christophe

La 5 G : un enterrement de première classe pour la biodiversité ?

Transition verte et numérique : c’est un des points clés du « Pacte Vert européen » du 11 décembre dernier, amené à être la boussole de l’UE pour la sortie de crise « COVID 19 »
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Ce qui frappe dans la Comm’ des institutions européennes, c’est l’association récurrente des vocables « vert et numérique », comme si les deux projets étaient interchangeables. Une rhétorique largement intégrée par la classe politique dans son ensemble. Un abus de langage, qui permet de dissiper du débat public le coût écologique et sanitaire de l’essor du numérique.

Or, l’utopie technologique conduit à une cécité politique lourde de conséquence. Le réacteur de la transition numérique, c’est le recours à la 5G. Actuellement, c’est la Chine qui mène la danse. Un retard que l’UE entend bien rattraper. Dans sa Communication « Une nouvelle stratégie industrielle pour l’Europe » du 10 mars dernier, la Commission européenne donne le ton : « L’Europe doit investir dans la 5G, un catalyseur majeur des futurs services numériques si elle veut être à l’avant-garde des réseaux 6G ».

Afficher sans complexe cet objectif est de facto un bras d’honneur à tous les scientifiques de tous bords (médecins, physiciens, astronomes, météorologues...) qui l’ont mise en garde contre ses effets potentiellement graves sur la santé et l’environnement, en initiant l’Appel international contre la 5G. Leur requête : un moratoire sur son déploiement, en raison des risques sur la santé humaine. Mais pas seulement.

Ce collectif scientifique nous renseigne que la 5G occasionnerait des dommages graves aux bactéries et aux insectes. Une assertion qui aurait dû sonner comme un coup de tonnerre. Or, il n’en est rien. Sommes-nous à ce point déconnectés de la nature pour ne pas prendre la mesure de cet avertissement et des risques en cascade pour l’humanité ? Selon le dernier rapport de l’IPBES (mai 2019), environ 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction. Un tiers de la population mondiale d’oiseaux a déjà disparu. Or, ils ont besoin, au minimum, de protéines carnées durant la période de nourrissage des oisillons. Un apport protéinique généralement fourni par les insectes. Si la 5G signe l’arrêt de mort des insectes, elle condamne également les oiseaux. Mais aussi, les grenouilles, les crapauds, les chauve-souris, etc., exclusivement insectivores. Et de fil en aiguille, l’homme. Car sa sécurité alimentaire en dépend. Selon la FAO, 75% de l’alimentation mondiale dépend des insectes et autres pollinisateurs, tels quel les oiseaux et les chauve-souris. Leur déclin représente aujourd’hui une menace grave pour la sécurité alimentaire. Après les pesticides, la 5G va-t-elle leur donner le coup de grâce ? En clair, évacuer des débats publics la question de l’impact de la 5G sur la biodiversité est irresponsable, voire criminel.

En outre, par leur « numérico-mania », l’UE est ses Etats membres commettent trois fautes graves.

En premier lieu, ils font preuve d’une forme de parti pris à l’égard de la communauté scientifique. Il y a les scientifiques qu’on écoute et ceux qu’on n’écoute pas. Ceux qu’on porte au pinacle et ceux qu’on discrédite. Plus que jamais, la science « super star » est devenue un enjeu idéologique. En jouant le jeu de la 5G, les instances politiques donnent gain de cause aux propos lénifiants de l’industrie (et des études scientifiques qui s’y rattachent), selon lesquels la 5G est certifiée sans danger. Une posture pour le moins contestable, sachant que les collusions d’intérêt entre l’industrie et la science sont légions, dans un contexte de sous-financement chronique de la recherche publique et indépendante. Dès lors que l’UE ambitionne d’être le porte-étendard international du climat et de la biodiversité, on est en droit d’attendre qu’elle redouble de vigilance dans ses arbitrages.

En deuxième lieu, sa fascination pour la 5G la conduit à bafouer le principe de précaution, pourtant coulé dans le marbre dans les Traités européens. Que sait-on de l’impact de la 5G sur le Vivant ? A la question écrite qui lui a été posée sur le sujet, la Commission européenne a répondu qu’une telle étude d’impact n’était « pas considérée comme nécessaire, les avis scientifiques précédents sur la 2G, la 3G ou la 4G n’ayant pas conclu à des risques sanitaires justifiant de réviser les limites d’exposition fixées en 1999 »(1) . Un positionnement pour le moins surprenant quand on sait que dans son rapport 2018, le Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux (SCHEER en anglais pour Scientific Committee on Health, Environmental and Emerging Risks), qui est l’un des comités scientifiques indépendants mis en place par la Commission pour la conseiller, estimait que les effets de la 5G sur la santé et l’environnement n’étaient pas connus et peu étudiés (2) .
Quant aux effets de celle-ci sur la vie sauvage, il lui attribuait un risque élevé. Une analyse dont les conclusions corroborent celles du rapport officiel sur la 5G réalisé à la demande des autorités suisses (3) , qui attire notre attention sur les risques possibles sur les insectes et la biodiversité. Fait significatif : il recommande également de réaliser de toute urgence les études manquantes, notamment sur les effets sanitaires ou environnementaux des ondes millimétriques. Enfin, dans son rapport intermédiaire sur la 5G (4) (octobre 2019), l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement (Anses) ne dit pas autre chose : il existe un manque important, voire une absence de données scientifiques relatives aux effets biologiques et sanitaires potentiels sur la 5G. Autrement dit, l’état des connaissances scientifique est lacunaire. Il incombe donc de multiplier les études, dans un souci de défense de l’intérêt général.

La Commission prétend fonder ses propositions législatives sur la science. Elle fait de la lutte contre le changement climatique l’épine dorsale de son Pacte Vert européen, en précisant que « toutes les actions et politiques de l’UE devront contribuer à atteindre les objectifs du pacte ». Quant à son serment vert « ne pas nuire », elle en fait un principe phare qui doit, à ses yeux, compléter le « principe de précaution » ainsi que le « principe du pollueur-payeur » des Traités européens. Pour autant, elle entend poursuivre son projet de déploiement de la 5G, sans étude d’impact environnemental ou sanitaire dédié. Et ce, alors qu’elle est investie du rôle de gardienne des Traités européens !

En troisième lieu, à vouloir imposer coûte que coûte la 5G, les instances politiques en Europe s’enfoncent dans leurs incohérences. Quel est le sens d’échafauder une nouvelle stratégie européenne sur la biodiversité, où il est question de transformer au moins 30% des terres et des mers européennes en zones protégées, si la 5G représente une menace majeure pour la biodiversité, à commencer par les premiers maillons de la chaîne alimentaire ?

Autre incongruité : la Commission veut rendre les villes plus vertes pour atténuer l’effet du réchauffement climatique. Or, il ressort d’un rapport officiel sur « l’impact de la 5G sur les arbres », commandité par les autorités britanniques (5) , que les feuilles d’arbres absorbent 90% des ondes millimétriques de la 5G. Autrement dit, les arbres nuisent à son efficacité dans le milieu urbain. Doit-on s’attendre à ce que de nouvelles variétés d’arbres soient créées, formatées aux exigences de l’industrie pour faciliter la bonne propagation des ondes ? Ce qui reviendrait à faire fi du principe élémentaire selon lequel la préservation de la biodiversité va de pair avec la promotion des essences indigènes. Car c’est ensemble que la faune et la flore ont co-évolué au fil du temps, créant entre elle une étroite interdépendance.

Certes, le Pacte Vert européen est un catalogue d’intentions qui regroupe une série de propositions louables sur le climat et l’environnement. Mais il n’est pas un Traité de paix avec la nature. Il tente de faire la quadrature du cercle en juxtaposant les logiques économique, sociale et environnementale dans un tiercé gagnant, en présumant de leur compatibilité automatique. Or, proposer simultanément l’augmentation des surfaces protégées dédiées à la biodiversité, tout en prônant le déploiement du réseau 5G sur le continent est un non-sens écologique. L’approche de la protection de la biodiversité « en silo » est une rustine sur un rafiot qui part à la dérive. Pour preuve : la retentissante étude allemande, révélant la disparation de 80% des insectes volants en Europe ces trente dernières années, a été conduite... dans les zones protégées.

Les coûts de la perte de la biodiversité se matérialisent. C’est une des leçons majeures à tirer de la crise sanitaire actuelle. À l’heure où la Commission européenne promet de faire de sa stratégie globale pour la biodiversité à l’horizon 2030 un élément central du plan de relance de l’UE, on est plus que jamais en droit d’attendre de nos autorités politiques qu’elles procèdent préalablement à une étude d’impact de la 5G, y compris sur les écosystèmes, plutôt que de gérer, après coup, les effets néfastes liés à la dissémination de technologies potentiellement dangereuses sur la santé humaine et l’environnement.

L’erreur serait de croire que l’Homo Digitalus puisse vivre en « apesanteur », déconnecté des écosystèmes. La biodiversité, c’est l’assurance-vie pour l’humanité. Politiques, agissez en conséquence !

Inès Trépant

Politologue et Autrice « Biodiversité : quand les politiques européennes menacent le Vivant. Connaître la nature pour mieux légiférer », Éditions Yves Michel (2017)

(2) Statement on emerging health and environmental issues (2018), Scientific Committee on Health, Environemental and Emerginf Risks, 20 décembre 2018
(3) Téléphonie mobile et rayonnement : le rapport du groupe de travail suisse
(4) Exposition de la population aux champs électromagnétiques liée au déploiement de la technologie de communication "5G" et effets sanitaires associés.
(5) Les effets de l’environnement naturel et bâti sur les ondes radio millimétriques : le rapport britannique sur les arbres et la 5G (2018)

samedi 8 août 2020

DEEP PURPLE - Child in Time (medieval cover by STARY OLSA)


Masque & Covid / La perspective d'un scientifique et chercheur : Denis Rancourt


De passage à Ottawa la semaine dernière, ThéoVox Actualités à eu l'honneur et le privilège d'échanger avec M. Denis Rancourt Scientifique et Chercheur qui nous a reçu à son domicile. M. Denis Rancourt a été : - Scientifique, chercheur et ancien professeur à l'université d'Ottawa - Il pratiqué plusieurs domaines de la science - Il a été financé par une agence nationale - Il a dirigé un laboratoire reconnu internationalement - Il a publié plus de 100 articles dans des revues scientifiques importantes - Il a publié plusieurs essais de commentaires sociaux Il travaille aujourd'hui comme scientifique et chercheur à l'Association des libertés civiles de l'Ontario. Il est sans contredit un chercheur émérite ayant fait sa marque non seulement chez nous au Canada mais à travers le monde. Ayant fait plusieurs recherches sur diverses controverses rattachées à la pandémie de la covid-19, il vient répondre aujourd'hui à nos questions notamment sur le port du masque, le confinement et la distanciation sociale. Bonne écoute ! l'Équipe ThéoVox ! Vous trouverez ci-dessous quelques articles intéressants en concordance avec le travail de recherche derrière les positions de M. Rancourt. Vous trouverez des liens vers des entrevues qu'il a également performé sur d'autres chaînes. Vous trouverez également sa lettre à l'OMS en concordance avec le port du masque ainsi qu'un article décrivant que tout a été résolu dans une entente à l'amiable qui est tenue confidentielle entre lui et l'université d'Ottawa… Voilà !!! https://guyboulianne.com/2020/07/09/d... https://dissidentvoice.org/2020/06/ac... https://fr.sott.net/article/35687-La-... https://lesakerfrancophone.fr/critiqu... https://lesakerfrancophone.fr/mortali... https://lesakerfrancophone.fr/re-loms... https://youtu.be/C1ODBTdNiG0 https://youtu.be/Fvp6uah-2hY http://ocla.ca/ocla-letter-who/ http://ocla.ca/wp-content/uploads/202... https://lesakerfrancophone.fr/mortali... https://lesakerfrancophone.fr/critiqu... https://vixra.org/abs/2006.0044 http://ocla.ca/ocla-recommends-civil-...

jeudi 6 août 2020

Le masque et la vie...

LE MASQUE ET LA VIE

Par Michel Rosenzweig (philosophe et psychanalyste) https://www.tribunejuive.info/... – 29 juillet 2020

Vivre masqué en permanence dans les espaces clos et à l'extérieur alors que ce virus circule à bas bruit est un nonsens total. Et quoi qu'en pensent les adhérents au masque obligatoire qui n'y voient toujours rien d'autre qu'une simple mesure d'hygiène envers les autres, ce qui reste encore à démontrer, c'est toute la vie quotidienne qui est affectée et durablement. Car tout est à présent soumis au règne du masque obligatoire, les moindres gestes, la moindre action, les moindres déplacements, les visites, les rendez-vous, c'est toute notre vie quotidienne qui est à présent régie et rythmée par ce régime du masque : sortir, faire ses courses, aller chez le coiffeur, au restaurant, dans un bar, un musée, au cinéma, faire du sport, de la danse, etc. etc.

Et si ce régime est imposée aujourd'hui dans des conditions sanitaires saines, qu'en sera-t-il lorsque les autres coronavirus mutants et les influenza reviendront bientôt ? Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera-t-on? Si ces contraintes limitantes drastiques sont imposées alors qu'elles ne se justifient pas aujourd'hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes?

Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps. C'est un peu comme si on avait érigé un immense barrage face à une hypothétique vague démesurée, un tsunami dont la survenue est loin d'être certaine. C'est un peu aussi comme le désert des Tartares avec sa forteresse érigée contre un ennemi qui ne venait jamais. Nous avons basculé dans un univers de précaution absolue visant l'asepsie et le risque zéro pour préserver la vie et nous sommes en réalité en train de perdre la vie. Car la vie n'est pas la survie.

Lorsque vous marchez dans une rue commerçante de votre quartier et qu'un inconnu masqué vous fonce dessus pour vous prévenir que la police vient de verbaliser deux personnes pour non port du masque alors que rien n'indique qu'il est obligatoire dans ce secteur, vous réalisez qu'il se passe quelque chose qui n'a strictement rien à voir avec la santé. Lorsque vous prenez les transports en commun et que des patrouilles de police sanitaire arpentent la plateforme en dévisageant les passagers, vous comprenez que ce monde est devenu invivable. Lorsque vous entrez dans votre bistrot familier et qu'on exige de vous de mettre votre masque pour faire 2m50, et qu'en vous installant, la serveuse masquée vous présente un carnet dans lequel vous êtes invité à indiquer votre nom et votre numéro de téléphone pour être autorisé à manger, vous comprenez que rien ne sera jamais plus comme avant et que la joie, le plaisir de sortir, la convivialité, les échanges et les partages dans ces conditions, c'est terminé.

 Je suis désolé pour toutes les personnes qui approuvent ce régime de dictature sanitaire, sincèrement, car je pense qu'elles ont perdu leur sens commun, leur bon sens, leur faculté de juger et de discriminer. Et je le pense sincèrement. Ces personnes qui en insultent d'autres sont en réalité atteintes d'un autre virus bien plus toxique, celui de l'intoxication médiatique et du formatage des cerveaux alimenté et entretenu par la propagande médicale et politique anxiogène et contre lequel il n'y a aucun remède ni aucun vaccin.

Ce masque qu'ils exigent parfois avec violence au nom de leur santé en masque en réalité un autre, celui qui voile leur conscience et surtout leur liberté de conscience, de penser, d'apprécier et d'évaluer correctement la situation, celui qui voile la raison au profit du fantasme de la maladie mortelle qui rode à chaque coin de rue, celui de la peur panique d'être contaminé par la peste.

D'abord il y a eu un virus. Ensuite des malades, puis des morts. Comme chaque année à la même saison, cette année l'aire des morts aura juste été plus concentrée sur une plus courte période. Mais au total, comparé aux pics épidémiques annuels et saisonniers ? Prenez la peine honnêtement de regarder un graphique de santé publique étalé sur les dernières années.

C'est la visibilité de cette épidémie qui a choqué les consciences et construit une image, une représentation erronée de la réalité, une discordance, ce sont les discours et les messages changeants, les injonctions contradictoires et paradoxales, les conflits d'intérêts de toute catégorie, l'instrumentalisation, la récupération et l'exploitation politiques de l'épidémie qui ont brouillé la lisibilité correcte et rationnelle de cet épisode. Oui il y a eu une épidémie due à un coronavirus dont l'origine demeure mystérieuse pour moi et pour d'autres.

Oui les plus fragiles et les plus âgés en ont été victimes. Soit. Et alors ? Est-ce une raison suffisante pour imposer ce régime de dictature sanitaire totalement disproportionné au moment où nous avons besoin de légèreté et d'air ? Est-ce une raison pour enfermer et astreindre toute une population au moment où rien ne le justifie lorsqu'on regarde les courbes des hospitalisations et des décès ?

Et après ? Le contrôle électronique et numérique des contaminés ? Des codes de couleurs ? Un bracelet électronique pour les pestiférés ?

Et puis pourquoi faire croire que ce régime prendra fin avec un vaccin alors que l'on sait parfaitement bien qu'aucun vaccin contre un coronavirus n'a jamais vraiment fonctionné ? Si les vaccins contre la grippe saisonnière fonctionnaient massivement, on le saurait me semble-t-il. A-t-on éradiqué la grippe avec un seul vaccin ?

Alors j'avoue, oui, j'avoue et je reconnais volontiers que je suis atteint d'un syndrome très connu : celui du canari dans la mine. Vous savez, cet oiseau que les mineurs emportaient pour les prévenir du gaz méthane qui s'échappait du charbon, un gaz incolore inodore et indétectable.

Lorsque que le canari s'endormait, ou mourait, il était temps de sortir.

LE MASQUE ET LA VIE

https://jdmichel.blog.tdg.ch... – 6 août 2020

L'imposition du port du masque est une mesure qui doit faire débat. Et c'est bien le cas, hélas dans une polarisation qui rend difficile d'avoir des échanges d'idées sereins et étayés sur des faits ou des données solides.

Ceci alors qu'il n'y a à l'heure actuelle aucun consensus sur l’utilité réelle de cette mesure.

Le Pr Toussaint -qu'il faut écouter car il est une des rares voix libres et rationnelles à s'exprimer actuellement- relève que si le port du masque aurait effectivement fait sens en mars et avril (dans la phase de flambée de l'épidémie) ce n'est absolument plus le cas aujourd'hui. Et que les effets nocifs et délétères de son imposition l'emportent de loin sur tout hypothétique bénéfice.

Sur ce sujet comme tant d'autres, nous sommes hélas pris dans l' "hyperréalité" comme l'appelaient Jean Baudrillard et Umberto Eco, soit une narration découplée du réel qui est fallacieusement devenue "la réalité" pour la plupart des gens comme pour celles et ceux qui nous gouvernent.

J'ai essayé de toutes mes forces dès le 12 mars de rappeler les 2/2 contours du "réel" tels qu'ils devraient (enfin !) finir par être reconnus aujourd'hui : nous sommes sur les sept premiers mois de l'année en sous-mortalité en 2020 par rapport à 2019 et non, contrairement à ce qu'indiquent des membres de la Task Force (hum) le confinement n'y est pour rien : une étude publiée le 21 juillet dans The Lancet (non truquée cellelà) montre que le confinement ne réduit en rien la mortalité due au Covid, ce qui est cohérent avec tous les plans pandémie qui ne recommandaient le cas échéant cette mesure qu'au tout début de l'épidémie sur une durée brève.

Bref, nous vivons depuis des mois dans un semblant de réalité que la population a introjecté à grand renforts de ce qu'il faut bien appeler propagande.

Dans cette hyperréalité, le port du masque peut bien sûr faire sens. "Mieux vaut porter un masque qu'avoir besoin d'un respirateur", "on le porte pour protéger les autres" et "même si c'est peu agréable, c'est un effort que chacun peut faire"...

Sauf que : nous somme dans une phase où cette mesure n'a aucune utilité avérée alors qu'elle est toxique, hygiéniquement, socialement et existentiellement. L'épidémie est terminée depuis avril et nous avons urgemment à reprendre pied dans la réalité : que le virus circule sous une forme atténue dans des groupes qui ne risquent rien est de surcroît à ce stade une bonne chose.

Les conséquences de cette dérive sécuritaire sont d'une lourdeur dont seule le basculement dans l'hyperréalité explique qu'elle puisse pareillement nous échapper.

La décision du canton de Neuchâtel d'imposer le port du masque dans l'enseignement post-obligatoire à la rentrée, disons-le haut et fort, est une horreur psychique et sociétale. Qui se profile déjà dans l'imaginaire grimaçant de certains dirigeants pour les classes d'âge inférieures. Et des fabricants mettent déjà sur le marché des masques pour enfants en basâge ! Nous sommes en train d’empoisonner psychiquement les générations futures avec des formes de maltraitance imposées au nom d’un moralisme sanitaire absurde.

Dans le même temps, l'instrumentalisation des acteurs sociaux comme agents de mise en conformité et de répression débouche sur une logique et des dynamiques d'oppression au quotidien. Pour en donner un exemple frappant, le constat que l'on est en train de faire sur l'augmentation des violences obstétricales pendant la période épidémique fait froid dans le dos, en montrant la déshumanisation inévitable à laquelle conduisent toutes mesures sécuritaires. Avec comme d'habitude les femmes, les enfants et les personnes âgées qui en paient le plus lourd tribut.

Il faut donc bien rappeler les choses, ce d'autant plus que la communication officielle au long des mois écoulés a méchamment brouillé les repères au sein de la population : la plupart des mesures qui ont été imposées (en particulier le confinement et le port du masque) ne sont pas des mesures sanitaires et ne reposent sur aucune science solide.

Il s'agit de mesures sécuritaires, à l'impact incertain et dont le coût sociosanitaire global est systématiquement minimisé ou nié par les panels "d'experts" qui concoctent diligemment ces mesures attentatoires aux libertés fondamentales comme à la dignité des personnes.

Si effectivement elles étaient nécessaires ou même utiles, on pourrait y adhérer à la condition toutefois que la pesée d'intérêts coûts / bénéfices soit réalisée avec rigueur. Ici, il n'y a qu'un dogmatisme idéologique mâtiné de manipulation : même le Pr Didier Pittet s'est récemment fait aboyer dessus par certains de ses confrères du fait de sa position tiède sur l'utilité des masques ! Dès lors que le "message officiel" affirme cette utilité, tout son de cloche autre est problématique, quel qu'en soit la pertinence. Tout ceci n'a bien sûr plus rien à voir avec la science. En français : il s'agit d'une propagande d’état sécuritaire au nom de la science. Inquiétant...

D'où l'importance d'inclure des penseurs compétents issus d'autres disciplines que la médecine ! La gestion d'une épidémie impacte tous les domaines de la vie en société, et ces impacts doivent impérativement être diligemment pensés et inclus dans la réflexion. Comme le veut l'adage de sagesse populaire, la santé est quelque chose de bien trop sérieux pour être laissée aux seuls médecins.

Les "répercussions" dommageables du port du masque n'étant pas pensées semble-t-il, je suis heureux de donner ici la parole à M. Michel Rosenzweig, philosophe et psychanalyste, qui nomme les choses avec une vitalité qui fait du bien.

Il nous rappelle l'importance de ne pas oublier l'essentiel, et je le remercie chaleureusement de m'avoir donné son autorisation de publier sur cette page son très beau texte. Espérons que quelques responsables politiques aient le courage de s'ouvrir à cette parole avant d'être tentés d'infliger de nouvelles décisions délétères et à l'utilité douteuse ! 

Le masque de papier ! - Les Guignols - CANAL+


Un coup de gueule de Bébert des Forbans sur la crise sanitaire avant et après le déconfinement !


Un couple de soignants nous explique leur vision du port du masque


mercredi 5 août 2020

Point de bascule : c'est pour bientôt

Bon écoutez,

Crèvecoeur et ses camas, ils ont compris : on ne peut pas se gâcher la vie à essayer de convaincre.

Je rajoute : d'autant plus que personne ne détient "la" vérité; d'autant plus qu'on n'est pas certain de la façon dont les choses vont tourner.

Mais bon, elles vont tourner.

Et faut bien prendre position un jour. Si j'ose dire :

- ils nous enc...à sec, sans élan et sans vaseline;

- ce virus est une réalité mais son potentiel destructeur doit être radicalement relativisé, avis scientifiques sans conflits d'intérêts à l'appui.

- il va permettre de justifier :

 la crise économique en cours et la crise financière qui ne devrait plus trop tarder; la disparition du cash et la mainmise sur l'épargne populaire; la restriction des libertés en vue de maintenir "l'ordre public"; les mesures antisociales drastiques pour "redresser" l'économie, etc.

Les cons ça ose tout.

Bref, réjouissons-nous, tout cela va finir par se savoir.

En attendant, créons nos propres réseaux de solidarité. Cultivons tout ce qui va dans le sens de la vie.

Et si l'occident doit s'effondrer comme le prédit Onfray, tâchons de rester "élégants".

Peace and love, oui c'est d'une grande banalité, mais je n'ai pas trouvé mieux.

Christophe.


mardi 4 août 2020

Belgique, masques et confusion entre tests positifs (dits « cas ») et vrais malades. Dommage !


 Publié le 03/08/2020 à 14:40 - Mise à jour à 15:30
Belgique
Pixabay
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  • Auteur(s): Dr Gérard Delépine pour FranceSoir
    TRIBUNE : Les responsables belges sont-ils encore plus fous que les français ?  L’erreur est humaine, mais la persévérance dans l’erreur est diabolique        

    La Belgique a le triste privilège de la plus forte mortalité Covid19 du monde, mais au lieu de s’interroger sur le bien-fondé de leur politique sanitaire passée (confinement aveugle et refus du traitement efficace par chloroquine) leurs autorités persistent dans leurs erreurs et leur attitude dictatoriale sous prétexte d’une augmentation des taux de contaminations qui ne sont que la comptabilisation des tests positifs de signification mondialement reconnus comme douteux.[1] [2] [3]

    Rappel du début de l’épidémie Covid19 en Belgique
    Les autorités sanitaires belges ont cru aveuglément les prédictions apocalyptiques de l’OMS et de Ferguson, suivant en cela les tristes décisions de la France et imposé très tôt un confinement policier sévère à leur population contrairement à leurs voisins néerlandais. Les conséquences sur la mortalité seront tragiques en France, en Italie et évidemment en Belgique.
    Ce confinement a été suivi d’une augmentation rapide des infections alors que leurs voisins (Pays-Bas), non confinés, bénéficiaient une progression moins rapide et moins importante qu’eux.
    Cette augmentation brutale des contaminations survenue 8 à 10 jours après le confinement belge s’explique par la non-séparation des infectés de la population saine[4], ce qui est un contre-sens sanitaire incroyable (idem France, Italie). En Italie ils ne séparaient pas dans les salles d’attente les malades qui toussaient ou étaient fébriles. Des heures durant, les personnes présentes se contaminaient allègrement à une époque où le virus était virulent (ce qui n’est plus le cas actuellement). Quelle fut la situation en Belgique dans les consultations ?
    L’astreinte à résidence des infectés avec les autres constitue en effet le meilleur moyen d’infecter les sujets sains comme l’ont confirmé récemment les exemples du Diamond Princess et des porte-avions américains et français[5].
    Cette surcontamination liée au confinement a été suivie d’une surmortalité d’autant plus forte que, comme en France, les autorités ont empêché les médecins de traiter les malades pour des raisons que les Belges voudront un jour éclaircir.[6]
    D’après l’OMS, au 28 juillet 2020, les belges déplorent 848 morts liés au covid19/million d’habitants, alors que leurs voisins néerlandais n’en comptent que 359/million d’habitants et que les pays asiatiques qui n’ont pas confiné leurs populations et utilisé la chloroquine précocement peuvent s’enorgueillir d’une mortalité inférieure à 10/ million d’habitants[7]. Et tous ces pays ne pâtiront pas de la surmortalité liée à l’absence de soins et aux troubles psychiatriques que nos gouvernants songent déjà à mettre sur le dos du covid. Non eux seuls et leurs mesures délétères en portent la responsabilité.
    Mais plutôt que de tirer des leçons de leur triste expérience, les autorités belges et leurs politiques continuent de croire contre toute vraisemblance scientifique à l’efficacité du confinement aveugle et n’ont que cette mesure contre-productive à proposer à leur population. Comment réagissent les Belges ?

    Y-at-il une reprise de la maladie ?
    Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui souffrent de signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations, voire des morts. Or, lorsqu’on consulte les données officielles de l’’institut belge de santé Sciensano, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des entrées à l’hôpital pour Covid19, qui se situe très bas depuis plus de deux mois.
    De même que le taux d’entrée en réanimation est très bas, avec une incidence très faible depuis la mi-juin.
      
    De même que la mortalité, devenue infime
    Le nouveau critère d’alarme mondial trompeur : « les cas » en lieu et place des vrais malades
    Au début de l’épidémie, lorsque les tests auraient pu éventuellement être utiles pour dépister les sujets contagieux et les mettre en quarantaine, seules les personnes les plus atteintes pouvaient les faire pratiquer.
    Maintenant que l’épidémie a quitté l’Europe, le lobby de la peur base sa campagne d’entretien de la terreur sur ces tests non fiables et les multiplie à foison pour que « les cas » augmentent.  En France par exemple, le gouvernement joue le même jeu mensonger inspiré probablement par une entente mondiale entre les responsables (oserais-je dire nouvel ordre mondial que le président Sarkozy appelait déjà de ses vœux et que le président actuel revendique ?). Mais si on regarde le pourcentage de contaminations dépistées par tests (la date de contamination est inconnue et peut dater de nombreuses années via un cousin du coronavirus de l’année), on démontre via les chiffres officiels de l’agence française santé-France que ce % ne bouge pas. On augmente le nombre de testés mais pas le % de positifs. Intéressant !
    Créer la confusion pour entretenir la peur
    Gouvernement et médecins trop liés à l’industrie pharmaceutique ne parlent donc plus de malades, d’hospitalisations, d’entrées en réanimation ou de morts mais de « cas », de tests positifs. Ils créent volontairement la confusion entre la positivité des tests au virus et le fait d‘être malade.  Ce qui est grave pour les naïfs testés qui se croient malades et courent de consultations en hôpitaux pour obtenir un traitement inutile pour un rhume, d’il y a quelques années le plus souvent. Manipulation honteuse des peuples à travers le monde.

    Les porteurs de traces du SARS-CoV2 (ou de virus proches) sont relativement nombreux, les malades du Covid-19 le sont beaucoup moins car la plupart des porteurs de virus actuellement dépistés ne souffrent d’aucun symptôme et, dans ces conditions, ne peuvent transmettre que très exceptionnellement voire jamais la maladie.
    Si l’épidémie progressait, le pourcentage de tests positifs dans la population devrait augmenter. Or ce n’est pas le cas.
    Des tests positifs ne correspondent pas à des malades et peuvent n’être que la trace d’une rencontre plus ou moins ancienne avec un virus de la même famille que le coronavirus actuel (résidus d’ARN etc.).

    Le drame d’Anvers
    Sous prétexte d’une augmentation des cas de tests positifs, ils viennent de décider de reconfiner Anvers et quelques localités qui ont eu le malheur d’être testées plus que les autres et ainsi de révéler des contaminations asymptomatiques. 
    Drame politique par mensonges, économique par blocage des échanges et détérioration de la santé mentale d’un peuple avec décompensation pour certains, suicides, délires, violences. La population acceptera-t-elle longtemps de se faire infantiliser, d’autant qu’elle va finir par constater directement par elle-même qu’il n’y a plus de malades.
    Malgré tout, les menteurs ne manquent pas de ressources : le diagnostic actuel de toutes les infections et affections respiratoires (autres grippes, infection bactérienne, allergie respiratoire, voire affections cancéreuses avec localisation pulmonaire primitive ou secondaire) reste « covid » et il y a encore beaucoup de victimes de désinformation ! Ainsi peut-on lire sur tweeter ‘ma voisine est morte de covid cette nuit, donc portez le masque ». Curieux ces conclusions sur un cas sans autopsie, ni même histoire clinique, antécédents, alors même que le PR Raoult aurait dû aligner des milliers de malades tirés au sort (donc la moitié sacrifiée) pour être cru…

    Les médecins belges devraient parler, ils se sentiraient mieux
    Il est urgent que les médecins belges (et français) rejoignent les collègues étrangers qui en ont assez de se taire, de voir mourir leurs patients sur interdiction du traitement efficace connu depuis fin février grâce aux vidéos du Pr Raoult et de ses collègues.
    Comme les mêmes causes produisent habituellement les mêmes effets, on peut craindre que ces nouveaux confinements risquent d’entraîner une accélération des contaminations, probablement peu dangereuses, vu la mutation du virus vers l’atténuation de sa virulence, mais surtout de la crise économique et psychique[8] et médicale. Tant de malades non soignés, non opérés, non dépistés pour cause de covid vont-ils être à nouveau privés de soins. Les médecins belges rejoindront-ils bientôt les collègues allemands, espagnols, américains qui crient au mensonge, à l’abandon des malades voire à leur euthanasie imposée et surtout au refus du traitement mondialement reconnu efficace, l’association chloroquine-azithromycine.[9] [10]
    Tout cela parce que les dirigeants belges comme français se laissent guider par des simulations fausses[11] ou des pressions internationales, au lieu d’appliquer les règles médicales forgées par l’expérience des épidémies anciennes et aussi de celles des pays asiatiques qui ont vaincu l’épidémie sans confinement aveugle : informer loyalement, dépister, isoler, traiter. Il est possible encore de résister comme l’exemple du gouvernement suédois vient encore de nous le rappeler.
    Comme l’aurait expliqué William Henry, dit Bill Gates, en 1990 « l’erreur est humaine mais un véritable désastre nécessite un ordinateur ».
    Espérons que la raison prévaudra en Belgique avant que de trop nombreux morts ne surviennent.
    La Belgique étant la Belgique, on finira sur une anecdote savoureuse : « Luc et Stijn habitent tous les deux dans la Bormstraat à Willebroek. Depuis hier, les deux hommes sont pourtant confrontés à une situation pour le moins spéciale, comme le rapportent nos confrères du Nieuwsblad. Alors que Stijn doit obligatoirement porter un masque buccal pour se balader de son côté de la rue, Luc, lui, ne doit pas en porter du sien. Cela s’explique par le fait que la Bormstraat traverse à la fois la province d’Anvers et celle du Brabant Flamand. Or, on le sait, Anvers a décidé de prendre des mesures drastiques pour lutter contre la recrudescence de l’épidémie de coronavirus.[12] »

    Le Team Apocalypse est-il roi en Belgique ?
    Le team Apocalypse sévit en Belgique malgré une chute des hospitalisations et des décès en rapport avec le covid. Malheureusement les mesures prises le 27 juillet sont liberticides et injustifiées : 
    La Belgique durcit ses mesures sanitaires face à la hausse des cas de #COVID19 :  faire ses courses seul et en 30 minutes. Ne fréquenter que les 5 mêmes personnes au cours des 4 prochaines semaines. Télétravail si possible.[13]
    Pas d’angoisse, il existe un traitement à exiger de vos médecins, le protocole Raoult et dérivés
    Tout ça pour ça ! Répétons qu’il ne s’agit que de « cas » et pas de malades et que de toute façon la Belgique devrait savoir qui si malades il y avait, il faudrait tout simplement les soigner en début de symptômes avec l’association chloroquine azithromycine et zinc, comme le proclament des milliers de médecins allemands, américains, espagnols et bien d’autres qui se rallient à leur collectif. S’ils refusent, il faudra leur expliquer le concept juridique de perte de chances de survie et de non-assistance à personne en danger.[14]

    L’épidémie est terminée et aucune vague à l’horizon ! La peur doit disparaitre au profit du traitement des malades quand ils existent par des médicaments efficaces peu dangereux et peu chers. Trop simple ? La Belgique est -elle sous l’influence de big pharma autant que la France ?

    [3]https://www.youtube.com/watch?v=xsJToXqrHoY  his is a 15-minute presentation [extracted from a longer debate] by former full Professor of Physics, Denis Rancourt on the randomised controlled studies on masks, illustrating that masks are ineffective in preventing viral transmission. 29/07 /2020
    [4] Appelée aussi quarantaine et qui constitue depuis toujours la seule mesure non médicamenteuse qui ait fait ses preuves avec l’hygiène.
    [5] A bord du Charles de Gaulle 70% des marins totalement confinés dans cet espace parfaitement clos ont été infectés. Heureusement ils furent tous guéris, sauf un encore en réanimation il y a quelques jours. Ont-ils reçu de la chloroquine comme cela fut dit initialement et contredit tardivement par la ministre… On sait que l’armée a acheté des provisions impressionnantes de chloroquine et que même l’ex-ministre Agnès Buzyn a avoué en avoir prescrit à l’hôpital militaire de Percy. Au jeu des mensonges, on se perd.
    [7] Corée 6/ million d’habitants, Japon 8/ million d’habitants, Singapour :5/ million d’habitants, Malaisie :4/ million d’habitants
    [11] Celles de Ferguson et de ses élèves dont les calculs sont justes mais qui reposent sur des hypothèses grossièrement fausses.
    [13] https://leparisien.fr/societe/sante/coronavirus-les-belges- devront-faire-leurs-courses-seuls-et-en-30-minutes-27-07-2020-8359509.php »